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EAN : 9782262038359
360 pages
Éditeur : Perrin (26/09/2013)

Note moyenne : 3.58/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Le plus mauvais western de l’Amérique fut joué le 22 novembre 1963. Le héros meurt à la fin ; il se nomme John Fitzgerald Kennedy et rencontre son destin en plein soleil. Les télévisions du monde entier diffusent les images de son assassinat, changent en légende le mythe lumineux de ce président jeune, beau, riche et béni des dieux qui finissent par lui tirer dessus à balles réelles. La presse du coeur et les biographes lui tressent des couronnes d’adjectifs, exprim... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
silencieuse1
  18 octobre 2013
A quelques semaines du 50ème anniversaire de la mort brutale du président des Etats-Unis d'Amérique le plus mythique, je lis l'ouvrage de Frédéric Martinez et je m'attache à de nombreux détails qui viennent compléter l'image déjà bien chargée de rêves et de contradictions que nous avons en mémoire. L'ensemble est construit comme un jeu de pistes qui va nous mener au 22 novembre 1963 à 12h 30, au sourire éternel de JFK, au petit tailleur rose de Jackie, au fusil calibre 6,5 mm de Lee Harvey Oswald. Les parents, le frère, les femmes, Marilyn, la guerre, les souffrances d'un corps usé qui pourtant ne tient pas en place, c'est un personnage multiple qui nous est décrit, à la fois héros et coureur de jupons, l'homme le plus puissant du monde et fils soumis qui reste un petit garçon. Frédéric Martinez n'a pas écrit une biographie de plus mais un texte construit comme un roman à suspens qui nous donne envie de sauver notre héros, de lui éviter cette mort stupide à Dallas. Et de la même manière que Stephen King interrogeait l'histoire dans 22/11/63, on se demande ce qui se serait passé si, ce jour-là, Lee Harvey Oswald n'avait pas été caché dans le dépôt de livres, son funeste projet en tête. En fin de texte, alors que nous n'ignorons pas que le héros va mourir, la Lincoln noire du couple présidentiel devient le symbole de l'opération de charme pour laquelle JFK est venu à Dallas. La Lincoln rutilante démarre, roule, descend, tourne à gauche et s'engage sur le chemin de la mort. Nous avons vu mille fois ces images et nous gardons, quelque soit notre opinion politique, le sentiment de la fin d'un rêve, de l'éclatement d'un mythe que l'Amérique porte encore comme un héritage, après 50 ans de suppositions et d'hypothèses diverses.
Bien écrit, parfaitement documenté et construit sur un rythme qui permet de bien comprendre l'ascension de JFK et la saga des Kennedy, le texte de Frédéric Martinez est une belle réussite.
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Ollie
  21 octobre 2013
John Fitzgerald Kennedy, le petit fiancé de l'Amérique, l'image même de cette Amérique en Technicolor qui en fait fantasmer plus d'un. John Fitzgerald Kenndy, assassiné en pleine gloire un jour de novembre 1963. Qui était-il vraiment ? A quoi ressemblait son côté sombre ? C'est ce que Frédéric Martinez a tenté de raconter dans cette biographie.
Je l'accorde, il y a un grand nombre de livres sur Kennedy qui sortent en ce moment mais, « anniversaire oblige » non ? 50 ans après son assassinat, il fascine toujours les foules dont moi. C'est pour ça que j'ai demandé à recevoir ce livre lors de la Masse Critique de Babelio en septembre et... je ressors assez mitigée de cette biographie.
La couverture m'avait tapé dans l'oeil, le résumé était engageant et plouf, j'ai eu l'impression de regarder un mauvais film en Technicolor. Plus qu'une biographie, Frédéric Martinez démonte un à un tous les mythes et tous les fantasmes qui existent sur Kennedy et sa famille. Toute sa vie est passé au crible – ainsi que la vie de ses parents – et c'est comme si rien n'avait été bon dans ce qu'il a entreprit. Frédéric Martinez nous conte une légende noire, d'un pessimisme rare, comme s'il cherchait à minimiser toutes les bonnes choses qu'à pu faire John au cours de sa ville. Ses virées entre amis ? Occupé à baiser tout ce qui bouge. Son investiture en tant que Sénateur ? Acheté par son père aux Grands Électeurs et j'en passe. Rien de bon n'en ressort et j'ai vraiment détesté ce côté là du récit. de plus, la fin est beaucoup trop abrupte. On s'arrête dans la voiture noire où il va mourir, sans... je sais pas. Comme si l'auteur avait voulu faire un effet de style mais qui a fait l'effet d'un ballon qui se dégonfle pour moi. J'aurais aimé que l'auteur parle de l'après, de ces images si connues de Jackie avec son costume rose plein de sang mais rien. Niet. Nada. C'est dommage et j'ai donc fini le livre sur une impression de bâclé.
En passant outre le problème du pessimisme de l'histoire qu'il raconte, Frédéric Martinez a une écriture addictive qui m'a complètement fasciné. Écrit comme un thriller ou un western, on veut absolument savoir la fin. On la connait cette fin tragique dans cette voiture un beau jour de novembre 1963 et pourtant, on veut savoir comment on arrive à une telle extrémité, à ce jour si funeste. le point noir, bien que j'ai été emporté par le récit, j'ai souvent butté sur les répétitions qu'on trouve à la fin d'un grand nombre de chapitres. Je dis « les » mais je devrais dire « la » répétition qui a fini par m'exaspérer et que je « sautais » à certains moments car, en plus d'être trop souvent là, je la trouvait bizarre à l'oreille. C'est la phrase « Et il sourit, Jack sourit » - avec quelques modifications au fil du livre – qui lorsqu'elle apparaissait me faisait lever les yeux au ciel parce que bon, je comprends l'effet de style que l'auteur à tenté de faire mais là, c'était juste trop. Encore un mauvais bon point pour ce roman qui me tentait tellement.
Pour conclure, je ne saurais pas vraiment dire s'il m'a plus ou non. En effet, j'ai aimé le style mais je n'ai pas aimé l'histoire – ce qui est un problème en soi. Je crois que je me ferais un véritable avis dans quelques jours/semaines, lorsque le livre aura bien décanté. A ce moment-là, je verrais bien quel sentiment me viendra en y pensant. A l'heure actuelle, je ne le vous conseillerais mais en même temps, faites vous votre propre avis sur ce livre.
Lien : http://leslecturesdeollie.bl..
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CATHY69
  11 juin 2019
Très bien documenté, on découvre la face cachée du personnage, cependant une grande partie est axée sur la période militaire et politique de Kennedy, donc si vous recherchez plus l'"intime" passez votre chemin.
Coureur de jupons sans pouvoir garder celle qu'il aime, souffrant d'une maladie orpheline, étouffé par sa mère et sous la tutelle financière de son père. Et quand on connait sa fin, on peut dire qu'il n'a pas eu vraiment de chance.!!!
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merveille
  15 janvier 2018
L'auteur nous retrace la vie de JFK de son enfance jusqu'à son élection à la présidence des Etats-Unis . le mythe Kennedy est brisé, mais le personnage est bien vivant, avec ses faiblesses, son intelligence, son intrépidité, ses souffrances physiques, et toute l'histoire de sa famille.
J'ai bien aimé cette biographie de JFK écrite par cet auteur, qui a écrit d'autres biographies. Je me réjouis de découvrir ces autres biographies.
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Nonna
  19 novembre 2017
Frédéric Martinez dresse le portrait de ce héros des temps modernes à la fois sans concession et sans agressivité . Il épluche la vie de Kennedy jusqu'à son accession à la présidence des Etats-Unis. Aucun détail ne nous est épargné et la vie de son épouse bien que peu évoquée révèle des détails méconnus. sur ses relations avec d'autres hommes .
On échappe aux méandres de l'enquête sur l'assassinat . Un autre livre en perspective ?
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La chronique de Gérard Collard - John Fitzgerald Kennedy
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