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ISBN : 2012028055
Éditeur : Hachette (20/06/2012)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Carmen, 17 ans, mène une vie passionnante. Considérée comme l’une des meilleurs violonistes de sa génération, elle vient de gagner un Grammy. Poussée par sa mère, ancienne chanteuse d’opéra à la carrière brisée, elle travaille sans relâche pour gagner le prix Guarneri, un concours de violon dont le vainqueur remporte une tournée mondiale. La pression de ce coach maternel impitoyable, le stress de la compétition, l’abus de bêtabloquants pour éviter le trac sur scène…... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Archessia
  03 octobre 2012
Hmmm ... Comment vous parler de ce roman ? (ha bah ça commence bien)
Ce n'est pas vraiment une romance à proprement parler. Il y en a et elle a une place importante, bien sûr, mais personnellement, je n'ai pas trouvé que c'était l'élément central du récit.
Ce n'est pas du fantastique (il n'y en a pas un pet, si vous me permettez l'expression).
Ce n'est pas vraiment un roman contemporain. La vie de Carmen est un peu trop "hors catégorie", trop spéciale, je trouve, que pour être casée dans une histoire contemporaine.

Car son quotidien, on peut vraiment dire qu'il est à part.
Se révélant très jeune être extrêmement douée au violon, Carmen est poussée par une mère ancienne chanteuse d'opéra à donner le meilleur d'elle-même, constamment.
Elle a gagné des prix, a enregistré un disque qui a du succès, et s'apprête à passer le plus grand concours de sa vie, celui qui déterminera le reste de sa carrière.
Sa mère veut mettre absolument toutes les chances de son côté, et ne lui permet que très peu de distractions. Elle est même scolarisée à la maison, pour ne pas être divertie par les soucis de bahuts, les sorties et autres problèmes de garçons et de cancans.
Seulement, quand Carmen commence à se renseigner sur les autres concurrents qu'elle devra affronter, elle va finir par se lier d'amitié avec Jeremy, le plus dangereux de ceux-ci, de par son incroyable talent.
Tout ceci est loin de plaire à sa mère, qui soupçonne le jeune homme de manipuler Carmen pour entrer dans ses bonnes grâces.
Quand tout, dans sa vie, tourne autour de la compétition, doit-on croire en la stratégie, ou en ses sentiments ?...

Déjà, on peut dire que ce bouquin n'aura pas fait long feu. En quelques petites heures il était dévoré.
Ceci grâce à une plume extrêmement fluide et agréable, et à une histoire dans laquelle on entre avec beaucoup de facilité et qui nous emporte entièrement. Je me disais que j'allais lire un ou deux chapitres, et je relevais la tête 1h plus tard en ayant lu 100 pages !
Il faut dire que, ici, si vous mélangez une bonne grosse dose de musique, avec un personnage principal tourmenté qui passe par des épreuves loin d'être faciles, vous avez une Archessia sous le charme.
Parce que, de fait, la vie de Carmen est loin d'être facile.

Alors, oui, il y a le glamour et les paillettes, et être "star" à son âge, c'est quand même un rêve devenu réalité. Et elle n'est pas ingrate, elle le sait, qu'elle a la chance inestimable de pouvoir vivre de son talent et sa passion. C'est extraordinaire et elle chéri vraiment ça.
Mais à côté, elle est passé par beaucoup d'angoisses, est accro aux médicaments et ne connaît aucune des petites joies de l'adolescence. Sa vie se résume entièrement aux répétitions et aux concerts. Point.
Ce qui est assez étrange, c'est que l'on ressent ce décalage même dans ce qu'elle est, ce qui transparaît d'elle dans notre lecture. Elle a quelque chose d'effacé, de vaporeux. Une sorte de décalage avec la réalité, le monde qui l'entoure. Que ce soit dans ses relations avec les autres, ou tout simplement sa relation avec elle-même, sa vie.
C'est un personnage étrange et fascinant, que j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre.
Jeremy, au final, je ne l'ai pas trouvé si intéressant que ça. Non seulement, déjà, il a du mal à tenir la comparaison avec Carmen, qui est tellement "à part". À côté, le jeune homme pourtant intéressant et fouillé, paraît presque pâle.
Et je pense qu'il est surtout un élément déclencheur dans la vie de la jeune fille.
Comme si l'auteur, plutôt que de privilégier de le développer lui, a surtout voulu nous montrer les effets de ses actes, se pencher sur ce qu'il fait à Carmen et sa vie, comment cela l'affecte.
Un choix que je trouve judicieux et, qui plus est, qui est vraiment bien maîtrisé, avec justesse et délicatesse, mais également avec des émotions fortes, pas toujours heureuses et positives.

C'est quelque chose que j'ai réellement apprécié dans ce titre, que ça ne soit pas édulcoré ou enrobé de sucre pour nous faire avaler certaines choses plus facilement.
On y parle drogue, recherche de soi, confiance perdue que l'on croyait acquise, secrets dont on aurait préféré ne jamais connaître les révélations ...
Au fond, je pense que ce récit est surtout sur le douloureux passage de l'adolescence à l'âge adulte. Des choix que l'on apprend à faire, de ce que l'on doit assumer après ceux-ci, de regarder en face les réalités qui font mal, etc.
C'est un livre assez amer, qui laisse un drôle de goût dans la bouche et que l'on lit le coeur et la gorge serrés.
Mais il est également porteur de beaucoup de beauté, de passions et d'espoir. de beaux messages savamment distillés dans une histoire musicale.
Pour résumer, je dirais que c'est un livre aussi bon qu'un bon morceau de musique mélancolique. Il peut nous entraîner dans sa mélodie en quelques instants, nous faire ressentir beaucoup de choses, aussi bien des sourires que des larmes, et souvent les deux en même temps, mais au fond, ce n'est que du plaisir, même si celui-ci nous pincera toujours un petit peu le coeur.
Lien : http://archessia.over-blog.c..
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JeanneLaska
  11 mars 2013
Il y a plus d'un an désormais, j'ai eu la chance de gagner trois nouveaux romans de YA via un concours organisé par une blogueuse. Sinon, dans la vraie vie, je lis en fait très peu de YA. C'est un genre qui m'attire, mais ultimement, s'il s'agit de faire l'effort d'acheter un livre, je pense que je pencherai toujours vers de la littérature adulte. le YA, c'est un peu comme un plaisir coupable… Bref. J'ai fini par lire Virtuosity. Et je ne regrette pas du tout. En fait, ça m'a donné envie de lire plus de YA.
Pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. L'histoire est celle de Carmen Bianchi (c'est écrit à la première personne), résultat d'une liaison passagère entre un gosse de riche et une ex-soprano, petit prodige en violon. Dirigée par sa mère, toute sa vie depuis son enfance n'a tourné qu'autour de sa carrière. À dix-sept ans, elle se prépare pour le très prestigieux prix Guarneri, qu'elle a une bonne chance de gagner. Sauf que sous ces apparences brillantes, il y a pas mal de cracks qui commencent à se faire sentir… Irrationnellement, Carmen focalise toutes ses angoisses sur son principal adversaire : Jeremy King, un Britannique de son âge, à Chicago pour les quelques semaines qui les séparent de la finale du Guarneri.
Je ne suis pas entrée immédiatement dans l'histoire. Au début, je me disais même : voilà pourquoi je ne lis pas de Young Adult… Se mettre dans la tête d'une fille de dix-sept ans, c'est assez frustrant. C'est comme se forcer à régresser mentalement juste pour pouvoir s'identifier au personnage. Les soucis d'ado, j'ai tellement, complètement dépassé cela… Après, il y a les clichés : le fait que, comme par hasard, les deux personnes qui ont une chance de décrocher le prix Guarneri ont le même âge, que comme par hasard, ils se plaisent… Autant je crois à l'amour entre adultes, autant je reste très sceptique quant à la capacité des teenagers à le trouver si facilement.
Enfin, il y a le fait que ces deux personnages ne sont en rien des ados ordinaires, ce qui à la fois limite l'identification possible et rend sans doute le livre lui-même plus intéressant. À défaut de raconter une histoire jamais racontée ailleurs, Virtuosity nous offre une sympathique plongée dans le monde de la musique classique pro.
Du reste, malgré moi, j'ai été peu à peu happée par ce roman. À priori, le YA n'a rien à voir avec la romance. Rien n'oblige un auteur de YA à inclure une histoire d'amour dans son roman, encore moins à lui donner une fin heureuse. Pourtant, dans les faits, le YA est un genre assez féminin, et les problèmes sentimentaux y ont souvent une place de choix. Virtuosity, pour moi, était une romance version YA, tout simplement. Il n'y avait pas seulement un garçon dans le décor ; la relation entre Carmen et Jeremy est vraiment au centre de l'intrigue, catalyseur et enjeu (ne serait-ce que symbolique) de tout le reste.
Un autre trait particulier du YA, cependant, c'est qu'en dépit de son public cible plus jeune, qui laisserait supposer un traitement plus “soft” de certaines choses (c'est clairement le cas pour la sexualité/sensualité, quasi-absente du genre), il y a toujours un côté angsty. Quelque chose ne va pas chez Carmen… Au départ, on se demande un peu ce qui la rend si nerveuse. Elle a quand même une vie plutôt enviable, sinon normale. En partie, c'est une crise d'adolescence tardive : Carmen en a marre de jouer à la petite fille parfaite et de faire tout ce que sa mère lui dit ; elle ressent le besoin de prendre le gouvernail de sa propre vie. Cette attitude n'est pas forcément admirable, mais je trouve qu'elle est réaliste… Pour moi, l'adolescence a irrémédiablement un côté “rebel without a cause“. J'ai beau dire que les trucs d'ado me passent par-dessus la tête, il y a une forme d'immaturité, je pense, dont on ne perd jamais la nostalgie. Encore faut-il la retrouver, la ressentir.
Mais ce n'est pas tout ce qui tracasse Carmen. Quand même, c'est un roman ; ne soyons pas trop banals ! Ce qu'on découvre peu à peu dans l'histoire, c'est qu'il y a la vie officielle de Carmen, et la façon dont elle gère en privé l'immense pression qui pèse sur ses épaules. Et oui, à mon avis, ça s'avère un raison bien suffisante pour péter les plombs…
Pour résumer, l'aspect sexuel explicite me manque en YA, et j'ai toujours un peu de mal avec les simili-HEA qui vous tombent dessus à dix-sept ou dix-huit ans. À part ça, c'était une lecture agréable et une jolie histoire d'amour. Les problèmes familiaux de Carmen, quoiqu'assez prévisibles, sont tout de même traités de façon crédible. À partir de la seconde partie du livre, j'étais surprise de me retrouver si totalement investie dans la vie de l'héroïne, que je n'étais pas sûre d'aimer au départ !
Ça me donne réellement envie de lire plus de YA… voire de lancer ma propre collection de romance jeune adulte aux Éditions Laska…
Lien : http://romanceville.wordpres..
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Pommesucre
  29 août 2012
Quand j'ai vu que ce livre allait sortir, j'étais piquée vive dans ma curiosité. Pourtant bien que j'ai aimé cette histoire qui va au delà de la petite romance gentille, il m'a manqué un petit quelque chose pour rendre cette histoire crédible. du moins du point de vue de l'évocation du burnout. Un burnout se vit plus qu'il ne se raconte, mais pour résumer j'ai trouvé cette phrase sur un powerpoint très bien construit et développé du Dr Samuel Pfeifer - Riehen de Suisse : "Comme une maison détruite par un incendie, mais dont la façade est encore debout." ou encore "Comme un marathonien dans le désert. Je ne peux plus ni avancer, ni reculer.".
Ce sentiment de vide je ne l'ai pas retrouvé en Carmen. Elle court de désillusion en désillusion et arrive à un point de ras-le-bol et de volonté de tout abandonner. Elle a la volonté qu'on a plus quand on est en pleine crise de burnout. C'est pour ça que je me demande si l'auteur a vécu ou s'est même assez bien renseigné sur la particularité de ce syndrôme.
Si on passe ce détail, cette histoire peut vous donner un léger aperçu du burnout (dans ces premier stades, mais pas plus). Ce livre va également au-delà de la simple romance qui bouleverse tout. C'est une prise de conscience sur le simple fait que parfois on ne maîtrise pas tout, malgré notre volonté. Une belle histoire qui nous montre par A + B que l'habit ne fait pas le moine (méfiez-vous des apparences comme dirait LA voix).
Carmen est une jeune fille qui est un peu coupée du monde et qui vit au travers de sa musique. le fait qu'elle suive des cours par correspondance la coupe, malgré elle, d'une adolescence normale. Elle est plongée trop vite dans le monde adulte et doit faire face trop tôt à une pression qu'un adolescent peut difficilement supporter. Elle est mature pour son âge, mais cette envie de découverte va vite la rattraper surtout quand elle se rendra compte qu'elle a manqué trop de chose. Une adolescente au talent surexploité et à l'enfance volée.
Jeremy a un peu le même parcours que Carmen à un point près : il désire cette vie pour offrir ce qu'il y a de mieux pour son frère et pour lui donner une raison d'être fier de lui. Il m'a semblé plus terre à terre. Lui aussi voyage pour ses concerts et souvent seul, ce qui lui laissera une certaine liberté contrairement à Carmen.
Des personnages aux parcours intéressant, des masques portés, parfois attachants, parfois décevants mais tous nécessaire à cette histoire !
A part le détail soulevé plus haut, j'ai aimé cette histoire et cette plume fluide et émouvante. Elle parvient à nous faire passer des sentiments lourds (du moins de mon côté, j'étais totalement réceptive à la détresse de Carmen). le fait que l'auteur joue elle-même du violon se ressent également et j'apprécie que l'auteur sache au moins de quoi elle parle (un minimum quoi). Un récit bouleversant mais avant tout une belle histoire et morale qu'une romance.

Lien : http://bulledepomme.blogspot..
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OceanP
  04 août 2012
J'adore la musique, les romans d'amour et la compétition. Il était donc impossible pour moi de ne pas l'acheter et surtout, ne pas l'ADORER. Déjà j'adore la couverture !
Comme le dit le titre, Carmen et Jeremy sont des virtuoses de la musique. Ils participent au même concours qui devrait changer le cours de leur vie, leur avenir. Ceux sont des rivals, ils devraient se détester, même leurs parcours musicals sont très différents voir opposés. La mère de Carmen dirige la carrière de sa fille pour re-vivre la sienne par procuration alors que Jeremy, très autonome, voyage tout seul car ses parents doivent s'occuper de son frère handicapé, et pourtant tout n'est pas aussi simple. Ils vont se rapprocher.
Au fil du roman, on se sait pas vraiment si Jeremy est "Faux" ou s'il est sincère (j'ai été super méfiante) , il y a des coups bas des deux côtés, beaucoup d'émotions et je trouve que les descriptions des morceaux de violons sont vachement bien retranscrits. L'écriture est fluide et simple, on ne s'embête pas avec pleins de détails insignifiants mais en même temps on arrive facilement à se mettre dans la peau du personnage et à s'imaginer les scènes.
Depuis que Jeremy est apparue dans sa vie, l'héroïne prend pleins de risques et les assument, enfreins les règles et profite par moment de la vie d'une adolescente normale qu'elle n'a jamais eue. On voit beaucoup de moments pas très gais, avec les conflits familiaux mais pour autant ce n'est pas triste.
Enfin, tout ça pour vous dire: Si vous aimez la musique (le violon), les histoires d'amours, et les concours' lisez-le ! Je vous le conseil vivement car j'ai vraiment adoré.
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orbe
  07 juillet 2012
Une pression énorme et omniprésente. le concours de leur vie. Et puis la rencontre entre deux virtuoses, deux concurrents. Mais comment différencier les amis des ennemis dans le milieu impitoyable de la compétition ? La mère de Carmen a placé le violon au centre de sa vie mais que faire lorsque le plaisir de jouer ne suffit plus ?
Un très bon roman qui mêle avec réussite sentiments et action. Il évoque avec justesse la difficile relation mère fille au moment du passage à l'âge adulte mais aussi le problème du stress et de la pression engendrées par l'obligation de la réussite. le plaisir de la lecture est renforcé par le cadre qui est celui du monde de la musique.

Lien : http://0z.fr/WKLso
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
SempiternelleSempiternelle   25 juillet 2014
Posant les yeux sur moi, Jeremy ajouta, avec un sourire en coin :
- Tu dors chez une amie ? C'est comme ça que tu règles la question de la marge de manœuvre ?
- Tu es mal placé pour me juger. Tes parents te laissent partir tout seul pendant plusieurs semaines. Je dois demander l'autorisation d'aller aux toilettes. Crois-moi, à ma place, tu mentirais aussi.
- Ce n'est pas aussi génial que tu ne l'imagines, répondit-il. Être seul, je veux dire. Ma mère est obligée de rester à la maison avec mon frère. Il est handicapé, et c'est difficile de le confier à quelqu'un plus d'un ou deux jours. Quant à mon père... il a beaucoup de pression au travail. Je n'ai pas le choix : si je veux faire du violon, c'est tout seul.
- Désolée.
- Tu n'as pas à être désolée. Je n'ai pas l'impression que ce soit facile pour toi non plus.
Une bourrasque nous enveloppa et je réprimai un frisson.
- Je te proposerais ma veste si j'en avais une.
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orbeorbe   06 juillet 2012
Un million deux.
Cet instrument valait un million deux cent mille dollars. Ce nombre était difficile à comprendre. A ressentir. J'imprimai un mouvement de balancier au violon, très léger, et fermai les yeux. Meurtrière. Le mot avait surgi dans mon esprit et je le chassai aussitôt. Ridicule : un violon n'était ni un bébé ni un animal. Il n'était pas vivant.
Je m'en convaincrais plus facilement cependant, si je ne l'avais pas senti respirer, pas entendu chanter.
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orbeorbe   07 juillet 2012
J'aimais les cicatrices parce que j'aimais les anecdotes qui les accompagnaient. Courage, bêtise, souffrance... ces empreintes étaient toutes le prix de quelque chose.
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OceanPOceanP   04 août 2012
-Pourquoi? Qu'est ce qui peut bien t’inquiéter?
-J'ai peur que le violon se place toujours entre nous.
Je me levai pour lui faire face et lui pris les mains.
-Je l'en empêcherai.
Il conserva le silence.
-Je l'en empêcherai, répétai-je, en le forçant à se mettre debout.
Pour toute réponse, il se pencha pour me susurrer à l'oreille:
-Dans ce cas, viens avec moi.
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OceanPOceanP   04 août 2012
-Jeremy...
Je laissai la fin de ma phrase en suspens sans même essayer de dire ce qui devait être dit.
-Quoi?
-Je ne sais pas.
-Bien sûr que si. Quoi?
-Je n'arriverai plus à te détester.
-Mais je croyais qu'on était déjà d'accord sur ce point: on a pas besoin de se détester.
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