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Overlord tome 1 sur 15
EAN : 9782375060247
192 pages
Ototo (12/01/2017)
3.53/5   17 notes
Résumé :
Nous sommes en l'an 2138. Yggdrasil, le célèbre MMORPG à succès est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien mort vivant de niveau 100, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l'arrêt du jeu. Cependant, l'heure de la fermeture passée, Momonga ne se déconnecte pas et les personnages non jouables se retrouvent dotés d'une conscience. Prisonnier d'un monde inconnu, notre seigneur maléfique va partir à la recherche d'un nouveau but à son existen... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique

L'histoire bien que différente ne manque pas de me rappeler Sword Art Online. Les dessins sont bien réalisés et on se laisse vite emporter par l'intrigue. Un shonen drôle et prenant qui ravira les amateurs de jeux vidéo et de monde fantastique. Je le recommande à partir de 11-12 ans.

J'ai trouvé le protagoniste excellent, un personnage vraiment attachant et comique, loin d'être le type de héro ordinaire. Celui-ci a l'apparence d'un monstre squelettique, il effraie tout le monde et son caractère à la fois niai et généreux contraste avec son aspect terrifiant. C'est donc aux côté de cet original qu'on entre dans le dmmo-rpg d'yggdrasil, un jeu très populaire qui s'apprête à fermer définitivement. Notre héros, Ainz compte bien profiter de ces derniers instants dans ce jeu. Mais, il se rend vite compte que le temps de fermeture est dépassé et qu'il se trouve toujours dans yggdrasil. Plus qu'heureux de laisser le monde fade de la réalité, il se fait vite à l'idée qu'il vit désormais dans un monde virtuel. Prêt à tout pour le conquérir, il tente d'être à la hauteur de son rang de seigneur suprême, et réveille les gardiens de sa guilde, pleins de personnages variés qui nous en font voir de toutes les couleurs.

Un premier tome prometteur qui ne présage qu'une bonne suite.

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Overlord connu, principalement, grâce à son anime et dont le manga est paru en ce mois de janvier aux éditions Ototo dans la catégorie Seinen. Un manga où l'on découvre Momonga, être humain dans notre monde – comme vous et moi en soi – et mort vivant se baladant, de ce fait, sous la forme d'un squelette dans le monde d'Yggdrasil. Faisant partie d'une guilde nommée Ainz Ooal Gown et composée essentiellement d'adultes, Momonga voudra rester connecté jusqu'à la fermeture du jeu. Sauf que quelque chose d'étrange se passera…

Je me doute que vous savez ce qu'il se passe, mais laissons la surprise à ceux qui n'auraient pas d'idées.

De base on se dirait que ça tient encore de la saga //Hack, SAO ou Log Horizon (pour ne citer qu'eux, et encore j'en cite un que je n'ai même pas vu… La logique Nekonienne) et pourtant ce n'est pas le cas. Là où le jeu vidéo reste réellement un jeu, ce n'est pas tout à fait le cas ici, enfin, il semblerait. Et ça, nous nous en rendons compte assez vite même si les PnJ sont bel et bien identiques et se comportent tels qu'ils ont été créés. D'ailleurs j'adore les jumeaux, Aura et Mare sont vraiment à l'opposé l'un de l'autre mais se complètent tellement bien.

En parlant des personnages, tous possèdent un tempérament propre et bien distinct mais il n'y a pas que cela qui les distinguent les uns des autres. Physiquement, il n'y en a pas deux identiques que ce soit Momonga ou les différents gardiens de Nazarick. de plus, les styles vestimentaires sont assez variés et l'on passe de la tenue de maid aux tenues un peu plus fantasy, d'ailleurs j'ai réussi à me tromper de sexe pour un personnage… ça commence à devenir fréquent quand même. (Ceci m'arrive souvent dans Les Enfants de la Baleine par exemple) Leurs manières de parler retranscrivaient leurs caractères et la traduction nous permettait sans problème de savoir qui parlait ♥

L'histoire, de son côté, ne nous laisse pas tant de temps morts que cela dans ce premier volume. Nous y découvrons le monde « virtuel », les lieux, les personnages, mais également les motivations de certains. Motivations ne rivalisant pas toujours avec « Sauvons le monde des vilains pas beaux ! » Comment ça, j'exagère ? Pas du tout. Surtout que le but de la guilde où se trouve Momonga sera bel et bien mentionné à un moment donné. D'ailleurs, j'ai bien apprécié certaines phrases ou manière de parler, après tout le ciel (ou le monde) peut très bien être considéré comme un coffret à bijoux vu sa beauté.

Les dessins collaient parfaitement aux différents protagonistes (je vous ai dis que j'aimais bien Aura et Mare ? Oui ? Bah je le redis !) et comme dit plus haut il est très facile de reconnaître les personnages. Monstres, humains, autres races – parce que si j'énumère tout, dans trois lignes je suis encore occupée -, lieux, artefacts ou tenues. Rien n'est laissé au hasard et chaque page nous permet d'en savoir plus sur ce qui entours Momonga, sur la guilde et le reste du monde.

Un monde où semble régir la loi du plus fort et où les faibles sont opprimés. Un monde à découvrir et que l'on verra probablement au fil des tomes.

Bien sûr, nous nous demandons si Momonga est le seul de chez nous à s'être retrouvé bloqué dans cet univers. On sait qu'il était seul dans le Tombeau de Nazarick, mais était-il le seul à attendre la fermeture du jeu ? Si l'on se fie à ce qui se fait dans notre monde, cela serait étrange et de ce fait je me demande si nous découvrirons quelques « Terriens » perdus en Yggdrasil. Tant de choses sont encore possibles.

Mais ce qui est certains, c'est qu'un ton plus adulte est présent, plus sombre dans certains passages mais que des touches un peu plus humoristiques apparaissent de temps en temps. La fin laisse présager quelque chose d'intéressant en tout cas. de plus, au détour de fin de chapitres/épisodes, nous trouvons des explications sur des éléments présents dans le manga tels que les Objets ou sur Yggdrasil lui-même. A la fin du premier volume se trouve également un bonus dans lequel nous retrouvons Aura, Shalltear et Albedo en pleine discussion. C'était agréable à lire, même si je plains la pauvre Aura sur le coup !

Comme vous devez vous en doutez à la vue de l'article, j'ai passé un très, très bon moment en compagnie des personnages, créés par Kugane Maruyama et dessinés par Hugin Miyama, sur le coup même si je me doute que le manga ne plaira pas à tout le monde. J'espère que la tournure des événements ne sera pas trop simple à déduire par la suite, étant donné que ce ne fut pas le cas pour une fois hormis durant certains passages (mais bon… Ce n'était pas vraiment de la déduction mais mon moi intérieur qui hurlait *tousse*). Vivement mars – si je ne me trompe pas – pour pouvoir découvrir la suite et en savoir plus sur ce monde !

AH et si je l'appelle Momonga, c'est juste parce que je désirais l'appeler par le premier « nom » qu'il porte dans ce tome. Cela me paraissait bien plus logique. Ne soyez donc pas surpris si lors de mon avis sur le tome 2 un petit changement s'opère, mais cela sera précisé !


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Hmm je suis plutôt sceptique pour cette lecture. Je ne sais qu'en penser. J'aime bien les graphismes, l'univers sur fond de fantasy me plaît bien, seulement… On est encore une fois dans un univers issus d'un jeu vidéo ; notre protagoniste semble coincé dans la réalité virtuelle (tiens, ça me rappelle quelque chose…) d'un jeu qui était apparemment voué à disparaître, mais on ignore pourquoi. Et surtout, il semble être le seul. Est-ce parce qu'il ne souhaitait pas se déconnecter, est-ce de sa volonté au final ? Puisqu'il ne semble pas s'affoler, il essaye de se déconnecter mais n'y arrivant pas, ne persiste pas (puisque qu'il n'aime pas la vie qu'il mène dans la réalité). Dans ce monde, il est un Overlord, un mort-vivant très puissant. Il contrôle une forteresse et possède de puissants items. Les personnages du jeu ont acquis une personnalité, et c'est comme si cette vie avait toujours été la sienne, puisqu'ils s'adressent à lui de façon tout à fait normale, comme s'ils avaient toujours vécus ensemble dans cette forteresse. Voilà pourquoi je suis sceptique : on nous donne un univers assez riche mais je trouve pour le moment le scénario assez pauvre, on voit quelques combats, c'est sympa mais je ne perçois toujours pas de fil conducteur… Je pense que le Light Novel me plaira plus.

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Je lis de plus en plus d'oeuvres ou des joueurs deviennent prisonniers de jeux vidéos, mais Overlord est unique en son genre. Vous voyez le protagoniste au crane blanc sur la couverture ? Il s'agit d'Ainz Ooal Gown, le personnage principal du manga. L'anti-héros par excellence, non seulement il en a le look, mais son caractère est aux antipodes de ce que les autres oeuvres du genre nous proposent.

Ainz ne cherche pas à retrouver le monde réel, il n'est pas apeuré par Yggdrasil, le monde où il s'immergeait avant d'en être prisonnier. Il l'aime, il le chérit et veut y rester. Il est content de son sort, content d'être bloqué dans le jeu. Attention, il n'est pas méchant pour autant. On pourrait le croire à cause de son apparence et de son souhait de mettre le monde à ses pieds, mais il a un bon fond. A la base c'est une personne, pas un avatar. Il préférait le jeu a la vie réelle, il voudrait seulement que sa nouvelle réalité ressemble à son jeu. S'il veut conquérir le monde, c'est pour une bonne raison. Vous l'aurez compris, ce personnage est très charismatique et dieu sait à quel point j'aime les anti-héros.

D'ordinaire je n'aime pas trop quand il y a beaucoup de personnages introduits dès le début d'un manga, je préfère quand ils apparaissent les uns après les autres au fil du temps, au fil des aventures. Dans Overlord, Ainz réveille tout ses amis qui étaient autrefois des personnages non joueurs, des intelligences artificielles si vous préférez. Cela fait beaucoup d'un coup, mais ce n'est finalement pas dérangeant parce qu'ils sont si différents les uns des autres et charismatiques aussi.

Le style de dessins de Hugin Miyama s'adapte parfaitement au thème du manga, un jeu à ambiance médiévale fantastique. C'est un plaisir de lire une oeuvre avec une qualité visuelle de ce niveau.

Overlord traite un sujet déjà vu mais sous un angle différent. Un manga d'anti-héro qui a du potentiel.


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En général, dans les Isekai, on suit un japonais réincarné en puissant héros qui doit affronter le Roi Démon. Sauf qu'ici, c'est en Roi Démon qu'il se réincarne. Enfin... en Roi Sorcier, plus précisément. Et plutôt que de sauver le monde, il va devoir le conquérir.

C'est un manga assez intéressant. le fait de suivre le méchant plutôt que le héros m'a fasciné. Et bien qu'on pourrait penser que suivre un méchant n'ait d'intérêt que pour voir des gens se faire torturer et massacrer, avec ses sbires habillés en noir et faisant des rires maléfiques, ce n'est pas le cas ici. Momonga (le Roi-Sorcier) est plutôt quelqu'un de très sympathique avec ses serviteurs et alliés (à partir du moment où ils reconnaissent sa supériorité), même s'il n'hésite pas à briser ses ennemis en morceaux pour leur montrer sa toute-puissance.

Je me suis également attaché à Momonga et ses généraux, mais malheureusement, on ne sait pas encore grand chose sur eux et j'espère que cela sera développé dans les prochains tomes afin qu'ils ne soient juste des PNJs (ah, techniquement ils le sont).

En conclusion, un très bon manga dont j'ai hâte de lire la suite.

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Citations et extraits (1) Ajouter une citation

Cet endroit était le grand tombeau de Nazarick. Cette base construite par 41 camarades était le QG d'Ainz Ooal Gown.

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