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Grégoire Chamayou (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
ISBN : 2755500204
Éditeur : 1001 Nuits (30/04/2007)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Dans les derniers jours de mai 1871, les troupes d'Adolphe Thiers écrasent la Commune. De Londres, où il est exilé, Karl Marx a suivi la période révolutionnaire qui, depuis le 26 mars 1871, a vu le prolétariat parisien prendre le pouvoir dans la capitale assiégée par les Prussiens : c'est que, pour la première fois, a été mise en place une forme autonome de gouvernement ouvrier. Il ne croyait pas à la possibilité de la révolution. Il a été impressionné par l'héroïsm... >Voir plus
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
stekasteka   21 octobre 2013
Dans une brève esquisse d'organisation nationale que la Commune n'eut pas le temps de développer, il est dit expressément que la Commune devait être la forme politique même des plus petits hameaux de campagne et que dans les régions rurales l'armée permanente devait être remplacée par une milice populaire à temps de service extrêmement court. Les communes rurales de chaque département devaient administrer leurs affaires communes par une assemblée de délégués au chef-lieu du département, et ces assemblées de département devaient à leur tour envoyer des députés à la délégation nationale à Paris; les délégués devaient être à tout moment révocables et liés par le mandat impératif de leurs électeurs.
L'unité de la nation ne devait pas être brisée, mais au contraire organisée par la Constitution communale; elle devait devenir une réalité par la destruction du pouvoir d’État qui prétendait être l'incarnation de cette unité, mais se voulait indépendant de la nation même, et supérieur à elle, alors qu'il n'en était qu'une excroissance parasitaire.
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stekasteka   21 octobre 2013
...le régime parlementaire, seul régime sous lequel un pur parasite d’État comme Thiers, un pur bavard, peut jouer un rôle politique. Dernière chose, et non des moindres, Thiers, ayant été le cireur de bottes historique de Napoléon, avait si longtemps décrit ses faits et gestes qu'il s'imaginait les avoir accomplis lui-même. La caricature légitime de Napoléon Ier était à ses yeux non point Napoléon-le--petit, mais le petit Thiers. En outre, de toutes les infamies commises par Louis Bonaparte, il n'en était pas une que Thiers n'eût appuyé, depuis l'occupation de Rome par les troupes françaises jusqu'à la guerre contre la Prusse.
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stekasteka   06 septembre 2013
La plus grande mesure sociale de la Commune était sa propre existence en actes.
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stekasteka   21 octobre 2013
(à propos de Thiers)
Il n'y a rien de plus horrible dans le grotesque qu'un Tom Pouce qui affecte de jouer les Tamerlans.
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>France : histoire>20e siècle>Troisième République: 1870-1945 (178)
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