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EAN : 9782849655580
192 pages
Asuka (09/04/2009)
3.99/5   180 notes
Résumé :
Lorsque l'on reçoit l'Ikigami, c'est qu'il ne nous reste plus que 24 heures à vivre. Le fonctionnaire Fujimoto continue de réfléchir au sens de son travail de livreur d'Ikigami, tandis que deux nouvelles jeunes personnes apprennent leur mort prochaine : une jeune femme plongée dans la solitude par un petit ami trop ambitieux, et un garçon qui doit annoncer à sa vieille patiente que, pour la seconde fois, la nation réclame la vie de l'homme qu'elle aime.
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
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lyoko
  18 juin 2016
Fujimoto , livreur d'ikigami, n'a pas la vie facile : entre sa conscience qui lui dit que l'ikigami est une injustice et ses proches qui s'éloignent de lui à cause de sa fonction, il continue néanmoins a faire son boulot du mieux qu'il peut.
Ce tome nous dévoile deux livraison d'ikigami.
J'apprécie de plus en plus ce manga : la force des sentiments qu'arrive a développer l'auteur au travers de ses histoires et de ses graphismes est puremnt remarquable. J'avoue avoir été assez marquée par la deuxième histoire.. et avoir ressenti de la frustration et un sentiment d'abandon.
Je pense que cette série est réellement un incontournable.
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DawnG
  07 février 2013
Dans ce tome, deux histoires comme à chaque fois. Toujours très dures, car comment cela pourrait être autrement quand une personne n'a plus que 24h à vivre. La première n'est pas des plus originale mais permet d'en apprendre plus sur Fujimoto par association d'idées. Dans « la drogue d'amour pur » on découvre un couple en crise, le jeune homme se drogue avec la dernière pilule à la mode, pour réussir dans son travail et sa copine doit le couvrir de ses absences à cause des effets secondaires. Elle n'en peut plus. Alors qu'il a enfin la chance de faire son premier reportage comme réalisateur, il est éloigné de sa copine quand elle reçoit l'Ikigami? Décidera-t-il de la rejoindre ou le boulot passera avant tout ? En parallèle, on découvre que Fujimoto était en couple et qu'il vient de se retrouver seul, sa copine ne supportant plus son métier, le fait qu'il délivre « la mort », qui fait de lui un garçon triste et contrarié en permanence.
La deuxième histoire « Veille de départ au front » raconte la vie d'un jeune aide soignant, plus jeune il n'était pas bon à l'école mais il savait s'occuper de sa grand-mère, il décide de travailler comme aide soignant dans une maison de retraite. Il est très maladroit et n'a pas confiance en lui. Un jour, une vieille dame qui refuse de marcher le prend pour son mari (elle est revenu dans sa tête à l'époque où elle était jeune fille), il est donc désigné pour s'occuper d'elle dans l'espoir qu'elle accepte de remarcher. Mais ce jeune homme reçoit l'Ikigami. Que va faire cette vieille dame abandonné une deuxième fois (son époux n'est jamais rentré de la guerre) ? En parallèle, Fujimoto fait la connaissance d'une psychologue et est très troublé qu'elle est soit très détachée par rapport au cas qu'elle traite, puisqu'elle travaille au Centre d'aide pour ceux et leur famille qui reçoivent l'Ikigami.
Une nouvelle fois, Motorô Mase donne des exemples plus ou moins originaux de cas de réception d'Ikigami, il est donne envie à son lecteur d'en savoir plus sur cette loi de prospérité nationale et de suivre les réflexions de Fujimoto. Dans ce tome 2, on a l'impression qu'il s'interroge moins mais on sent qu'il a beaucoup de mal avec le métier.
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BigDream
  15 mars 2015
Que ferait-on s'il ne nous restait que 24 heures à vivre?
Ce manga nous relate l'histoire d'une société, qui pour que ses membres prennent pleinement conscience de la valeur de la vie, inocule à tous ses enfants un vaccin parmi lesquels un sur mille contient une micro capsule qui entrainera la mort de la personne entre l'âge de 18 et de 24 ans.
Entre 18 et 24 ans, la personne reçoit la visite d'un consciencieux fonctionnaire qui lui delivre l'Ikigami et lui annonce qu'il n'a plus que 24 heures à vivre.
Ca fait peur, ca prend aux tripes et c'est extrêmement emouvant et bien raconté.
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jimetdalva
  14 septembre 2012
Ce deuxième tome est placé sous le signe du dévouement, caractéristique définissant les deux personnages qui vont recevoir l'ikigami, le préavis de leur mort.
Il est de plus en plus difficile au jeune porteur d'accomplir sa tâche. Les deux futures victimes de cette loi de la sauvegarde de la prospérité nationale sont deux êtres dévoués et nécessaires à la vie d'un tiers. Kazusa est une jeune femme discrète et serviable. Elle est amoureuse d'un jeune cinéaste ambitieux, égoïste et cependant faible. Pour tenir le coup, il se drogue de médicaments et a failli mourir. Kasuza vient de rompre avec lui, lorsqu'elle reçoit son ikigami. Pourquoi elle alors que son ami se détruit volontairement ?
Quant au deuxième ikigami de ce tome, c'est un jeune homme travaillant dans une structure pour personnes âgées. Discret, parfois aussi distrait, il ne se sent guère valorisé par son travail…. jusqu'au jour où il réussit à établir un contact avec une vieille femme atteinte de la maladie d'Alzheimer ! Mais l'ikigami va l'empêcher de mener à bien sa mission !
Le personnage du porteur est livré de plus en plus à des réflexions sur l'injustice du système, son chef le surveille et lui laisse entendre que des sanctions seront prises s'il ne se dévoue pas totalement à son travail !

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Tachan
  02 juin 2020
J'espérais que l'auteur maintienne l'équilibre trouvé dans le tome 1, ce n'est malheureusement pas le cas. On tombe beaucoup trop dans le mélo dans ce tome, pas que ce soit mauvais mais ce n'est pas ce que je préfère à titre personnel... le personnage se complait trop dans son rôle d'ange de la mort et la rébellion que je sentais poindre a disparu.
Sinon, c'est le même schéma : deux histoires découpées en 3 chapitres autour d'une victime différente à chaque fois dont on suit les derniers jours. La première est la compagne d'un jeune drogué passionné de cinéma qui cherche à devenir réalisateur. C'est original dans le sens où l'on suit non la victime mais son compagnon mais ça pointe trop vers le mélo avec un côté moralisateur trop lourd à mon goût, pour faire comprendre aux gens que c'est pas bien de se droguer et qu'il faut compter sur les proches qui nous aide. Un beau message mais ça ne m'a pas touchée, je n'aime pas ce côté "la femme qui se sacrifie par amour"...
La seconde histoire, qui joue pourtant sur le même registre mélodramatique, a mieux fonctionné avec moi. On découvre cette fois un jeune garçon travaillant dans une maison de retraite où il aide une mamie qui refuse de marcher et parler depuis quelques temps. Elle croit reconnaitre en lui son défunt mari et sort enfin de sa coquille. C'est une belle relation et l'annonce de la mort du garçon est d'autant plus terrible qu'elle vient de commencer. J'ai aimé voir ce garçon fauché dans la fleur de l'âge mais tout donner jusqu'au bout pour les autres. Lui, il m'a touchée.
Dans chaque histoire, on retrouve une construction du récit assez similaire, ce qui pourrait lasser. L'auteur parle de sacrifice, de don de soi, d'altruisme de manière un peu lourde. J'aimerais trouver un discours plus subversif et j'ai l'impression de le voire poindre dans les brefs moments où l'on aperçoit le héros, Fujimoto, avoir des interactions avec d'autres personnes que ses "clients". On entraperçoit une critique de ce gouvernement totalitaire, dans ce tome on en découvre un peu plus sur la façon dont il contrôlerait ceux qui voudrait le critiquer et ceux qui ont du mal à accepter leur mort prochaine. C'est fugace mais ça interpelle et j'espère en apprendre plus à l'avenir, car c'est ça qui m'intéresse, plus que les petites histoires des victimes que l'on voit passer et qu'on oublie aussitôt.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   17 juin 2016
"la délation est un devoir de citoyen. Chacun à tour de rôle, est désigné pour surveiller les autres, afin de dépister les éléments dégénérés... tu peux être dénoncée à tout moment et par n'importe qui. Ca pourrait même être moi qui te dénonce"
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MeroMero   28 juin 2013
Chacun de nous pense à la mort plusieurs fois dans sa vie. La mort est pour tout être vivant sa plus grande source de peur. Même si les sages nous ont enseigné qu'elle ouvrait la voie au repos et à la sérénité éternelle, notre instinct fait que nous ressentons, malgré tout, une très forte angoisse. Quoi qu'on nous dise, nous restons avant tout des êtres vivants.
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goodgarngoodgarn   15 janvier 2014
"-Mon travail est d'annoncer la mort... Est-ce que ça fait de moi un être funeste?
Je reçois de la mairie un logement de fonction et une maigre indemnité...
Mais je perds tant de choses... Aujourd'hui encore, je viens de perdre un être cher...Je ne la considérais pas comme la femme de ma vie... Mais, après s'être fréquentés un peu. J'aurais aimé qu'elle réussisse à me comprendre un minimum.
Qu'elle comprenne que même un dieu de la mort peut souffrir...
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lilimarylenelilimarylene   12 septembre 2012
Depuis que j'exerce cette fonction, mes amis m'ont tous fui les uns après les autres, repoussés par l'autorité et le malheur que je représente. Mon travail est d'annoncer la mort...
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EnytEnyt   28 juin 2012
Pourquoi l'ikigami est-il délivré aussi tard par le Ministère ? Pourquoi n'augmente-t-on pas le nombre de livreurs ? Pourquoi autant d'erreurs dans les enquêtes du comportement ? A la réflexion, tout ça c'est du travail bâclé.
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Video de Motorô Mase (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Motorô Mase
Bande-annonce de l'adaptation d'Ikigami, le manga de Motoro Mase, réalisé en 2008 par Tomoyuki Takimoto (The Investigation Game)
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