AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782368124321
Charleston (14/01/2020)
3.93/5   110 notes
Résumé :
Une aventure de Perveen Mistry :

La première avocate de Bombay mène l'enquête

Années 1920, Inde.
Perveen Mistry vient de rejoindre le cabinet d'avocats de son père, devenant la toute première femme avocate en Inde, un statut qui ne manque pas de faire débat. Mais quand un meurtre est commis dans une riche maison musulmane pratiquant la purdah (séparation stricte des femmes et des hommes) elle est la seule à pouvoir mener l'en... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
3,93

sur 110 notes
5
21 avis
4
22 avis
3
6 avis
2
0 avis
1
1 avis

iris29
  22 septembre 2020
Coup de coeur pour ce premier tome d'une série policière qui se déroule au début du XX ième siècle en Inde...
On est à Bombay en 1916, et la jeune Perveen Mistry a commencé des études de droit, elle est la seule jeune fille dans l'amphi et ses congénéres masculins lui en font baver, c'est le moins qu'on puisse dire...
On est en 1921, désormais Perveen est avocate , mais n'a pas le droit de plaider à la cour (c 'est réservé aux hommes ! ). Elle travaille dans le cabinet de son père et bosse sur les dossiers. Mais un jour , elle repère une faille dans laquelle elle pourrait s'engouffrer, être utile : une succession épineuse ( un homme est mort laissant trois épouses qui ont peut- être signé un papier sans savoir de quoi il retourne, l'une d'elle étant analphabète). Ces veuves du quartier de Malabar Hill, étant d'une confession qui leur interdit tout contact avec la gent masculine, aucun avocat homme ne pourra les aider ). le jackpot pour Perveen !
Si vous cherchez un roman policier plein d'action ou de suspens , oubliez Les Veuves de Malabar Hill, mais si vous aimez les romans historiques hyper bien documentés , alors vous savourerez ce livre...Une plongée délicieuse dans l'Inde des années 20, ses moeurs, sa cuisine, ses coutumes, ses religions. Vous aurez l'impression d'y être...
Comme moi, vous serez sûrement indignés par le sort réservé aux femmes, et vous n'en croirez pas vos yeux ...
La jeune Perveen est attachante, très moderne, volontaire et forcément féministe... Pour cette histoire , l'auteur s'est inspiré de deux personnes réelles, la première , Cornelia Sorabji qui a étudié le droit à Oxford et la deuxième Mithan Jamshed Lam, première femme inscrite au barreau de Bombay. En refermant ce livre qui nous offre un portrait fascinant de l' Inde du début du vingtième siècle, on est forcément admiratives face à de tels parcours, quel courage , il leur a fallu ...
Un premier tome dépaysant, hyper intéressant et palpitant... le deuxième n'est pas encore sorti en France...
Pour ce voyage, le masque Covid n'est pas recommandé.
Embarquement immédiat porte B ( B comme Babelio ;-)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          580
Mimeko
  15 mars 2022
Perveen Mistry, après avoir réussi brillamment ses études de droit à Oxford, a rejoint le cabinet d'avocat de son père, mais, en attendant son inscription au barreau de Bombay qui doit valider son inscription et qui ferait d'elle la première femme avocate en Inde, elle prépare les dossiers pour son père, notamment les affaires familiales. A l'occasion de la succession d'Omar Farid, un musulman qui laisse trois veuves et qui a désigné comme mandataire de famille, Faisal Mukri, l'ancien comptable dans la fabrique de tissu du défunt, Perveen remarque que, dans les documents qui prévoient le versement du mahr des trois veuves (don de l'époux pour la survie de ses femmes) dans un wacq (un fonds de charité) pour la construction d'une madrassa, les écritures de deux signatures sont identiques et que la troisième veuve a signé d'un X. Perveen décide de rencontrer les trois veuves, qui vivent cloîtrées dans la zenana, la partie de l'habitation réservée aux femmes pour leur exposer les conséquences de cette décision et obtenir leur consentement éclairé. Les premières discussions avec les veuves confirment les doutes de Perveen mais le meurtre de Mukri dans la zenana va donner un nouveau sens à l'enquête de la jeune avocate...Arguant du fait que des femmes musulmanes ne peuvent s'adresser à des hommes - même policiers-, Perveen va pouvoir enquêter en collaboration avec la police, sur le meurtre et les manoeuvres de Mukri.
Un coup de coeur pour ce roman, aussi didactique sur les traditions indiennes que bien mené du point de vue de l'enquête policière. Sujata Massey plonge le lecteur dans l'Inde des années 1920, en mettant en lumière la première femme avocate en Inde. Son héroïne a réussi des études à Oxford, est Parsie et, grâce à sa qualité de femme et de proximité de rites religieux avec la religion musulmane, va pouvoir se rendre dans des lieux interdits aux hommes et apprivoiser des femmes soumises à un mandataire peu scrupuleux. Les veuves de Malabar Hill est un roman où l'enquête aborde les femmes musulmanes en Inde mais qui décrit également la condition de la femme parsie, tout autant soumise à la famille de son époux, que l'on découvre avec l'expérience du mariage de Perveen pour le meilleur et surtout le pire...
Les veuves de Malabar Hill est un coup de coeur, autant pour l'intrigue que pour le contexte qu'il évoque, la narration de Sujata Massey est érudite et intelligente.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          470
Zazaboum
  04 avril 2022
Une heureuse découverte cette série de romans policiers mettant en scène une avocate indienne en 1921. Sujata Massey s'est inspirée de Cornelia Sorabji qui fut la première avocate indienne en 1920.
Perveen travaille avec son père mais c'est lui qui plaide, n'ayant pas elle-même encore le droit de le faire et s'occupe des dossiers. Les droits des femmes sont encore très restreints et l'Inde est toujours sous domination britannique.
De réguliers retours en arrière racontent la vie de Parveen depuis le jour où elle commencé ses études de droit et c'est astucieusement intégré dans le roman pour que ça ne soit pas inopportun. Sa meilleure amie est une anglaise rencontrée lors de ses études en Angleterre et dont le père diplomate est en poste à Bombay.
Pour aider son père à gérer une succession où le décès du mari a laissé 3 veuves, musulmanes vivant recluses dans le zenana exclusivement accessible aux femmes, Parveen va les rencontrer et les aider à faire valoir leurs droits de veuves.
En plus du roman policier puisque meurtre et violence il y a, c'est aussi une description fidèle de l'Inde féminine des années 20, plus particulièrement chez les parsis. Des coutumes barbares persistantes aux recettes délicates, en passant par la situation des femmes, Sujata Massey nous emmène au coeur de ces vies, même s'il est bien évident que nous côtoyons la bonne société indienne ou anglaise. Parveen est une jeune femme décidée et sympathique mais qui semble avoir un peu trop vite oublié toutes les haines que son comportement peu susciter.
J'ai eu un peu de mal avec le style au début mais l'histoire est suffisamment accrocheuse pour que je me laisse aller à profiter de ce voyage temporel, en programmant le suivant bientôt ! Merci à la lectrice (dont j'ai oublié le nom et j'en suis désolée) qui m'a recommandé cette lecture !
Challenge Mauvais Genre 2022
Challenge Pavés 2022
Pioche Polar avril 2022 de Celise
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          362
Sharon
  29 juillet 2021
Mon rythme de lecture et mon rythme d'écriture diffèrent grandement. Qu'à cela ne tienne : voici ma chronique sur Les veuves de Malabar Hill, premier roman policier mettant en scène Perveen Mistry.
Nous sommes dans les années 20, nous sommes en Inde, pays qui est toujours à l'époque, il est bon de le rappeler, sous domination anglaise. Perveen a d'ailleurs étudié à Oxford, d'où elle est sortie diplômée. Elle a même gagné au cours de ses études une amie, Alice, amitié que ses parents ne voient pas forcément d'un bon oeil, les parents d'Alice non plus. L'on saura dans le cours du roman pourquoi elle n'a pas pu poursuivre ses études en Inde. Elle ne peut pas plaider, elle n'en a pas le droit, par contre, elle peut travailler dans le cabinet de son père, avocat reconnu : elle l'aide à préparer ses dossiers, à faire des recherches. Un jour pourtant, il semble qu'elle pourra, non pas plaider, mais exercer véritablement. Un des clients de son père, Omar Farid, vient de mourir – de mort naturelle. Ses trois veuves ne peuvent avoir de contact avec des hommes qu'à travers le jali, un mur grillagé qui, dans leur logement, sépare le quartier des hommes du quartier des femmes. Quand je dis « contact », je devrai plutôt dire « elles ne peuvent parler ». Aussi Perveen propose-t-elle de les aider, pour gérer la succession qui ne s'avère pas des plus faciles. Comme si la situation n'était pas déjà épineuse, l'homme qui devait veiller sur elle, cet homme de confiance, est assassiné dans la maison de Malabar Hill. Qui peut avoir commis ce crime ? Pourquoi ? Surtout, les trois veuves et leurs enfants se retrouvent désormais sans protection. La police mène l'enquête mais, sans trop en dévoiler, ne se défie pas assez des apparences, et surtout, peine à comprendre les contraintes liées à la pratique de la purdah.
Parallèlement, certaines parties du roman, nettement délimitées, nous renvoient cinq ans en arrière, quand Perveen était encore une jeune fille assez naïve. Oui, quand on lit les premiers chapitres, on peine à le croire. Et pourtant…. ces retours dans le passé nous font mesurer le chemin qu'elle a parcouru, les embûches qu'elle a dû surmonter, et les liens qui existent encore entre son passé et son présent. Être sur ses gardes, ne pas tomber dans des pièges, ne pas céder à une fausse compassion – Perveen a encore des combats à mener pour se libérer de ce passé.
Les veuves de Malabar Hill n'est pas un thriller sanglant. Je le qualifiera plus volontiers de « roman policier historique », qui nous en apprend énormément sur cette société indienne des années 20, notamment sur le sort qui était réservé aux femmes. Je pense que certains passages feront bondir littéralement le lecteur, du moins, je l'espère. Mesurer le chemin parcouru ne signifie pas nécessairement la fin des combats – voir la situation actuelle des femmes en Inde.
L'épaisseur du livre ne doit pas faire peur, parce qu'il est vraiment très prenant. J'ai eu envie de savoir ce qu'il allait advenir pour Razia, la première épouse, et sa fille unique Amina, aussi vive qu'elle est attachante, pour Sakina, la seconde veuve, mère de trois enfants dont un fils, le seul fils d'Omar Farid, pour Mumtaz enfin, dernière épouse, musicienne de son état, la seule à ne pas avoir d'enfant, celle dont la situation est la plus précaire. Bien sûr, j'ai eu envie aussi de savoir comment Perveen allait aider l'enquête à avancer, comment elle allait aider les trois veuves, ne serait-ce qu'à préserver le peu de droit qu'elles ont.
Un roman à découvrir.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
Sourisetdeslivres
  10 février 2020
Une fiction inspirée de faits réels :
Bien que c'est une fiction, Sujata Massey s'est inspirée de Cornelia Sorabji pour écrire l'histoire de son héroïne, Perveen Mistry.
Cornelia Sorabji, femme parsie elle aussi, a été la première femme à réussir l'examen en droit civil à Oxford.
Perveena un parcours assez similaire.
Femme parsie, seule avocate en 1920 à Bombay. Si elle est bien avocate, diplômée d'Oxford, elle ne peut pas plaider devant la cour.
En attendant, elle aide son père, avocat lui aussi, dans les affaires de testaments, et autres recherches qu'elle accomplit pour aider son papa.
Ce sont ces recherches qui vont la conduire à rencontrer les Begums.
Les bégums:
Les Begums sont les 3 veuves de Omar Farid, le cabinet Mistry est chargé de sa succession.
Les Begums vivent recluses, elles sont de plus en période de deuil.
Dans leur religion, seule une femme peut leur parler, les toucher. Les hommes employés ou livreurs doivent leur parler à travers un mur grillagé, le Jali.
Un meurtre :
Déjà que s'entretenir avec les 3 épouses c'est compliqué, tout s'aggrave quand l'homme chargé de veiller sur les veuves est retrouvé assassiné au sein de la maison.
Cette fois Perveen est liée à une affaire de meurtre.
Je ne t'en dis pas plus sur l'intrigue principale.
Alternance de temps :
Une intrigue principale, car dans le même temps on a des chapitres qui remontent dans le temps. Des chapitres toujours concernant Perveen. Tout ce qui l'a amené à poursuivre ses études en Angleterre.
Je ne veux vraiment rien te révéler sur cette partie sauf te dire que ces passages apportent un souffle romanesque au récit.
Elles abordent aussi la condition de la femme dans l'Inde du début du 20e.
À Bombay et à Calcutta.
La vie en Inde :
C'était passionnant de lire la vie de cette Inde multiculturelle sous domination anglaise à cette époque.
Lire les différentes cultures qui se côtoient (musulmans, hindous, Parsis, anglais) tout en se méfiant et en se cloisonnant entre nationalité ou croyances dans certains quartiers ou au sein des corporations.
Ce roman est riche au niveau culturel.
On sent les épices de plats qui nous sont décrits. Plats chauds ou pâtisseries, j'avais envie de tout goûter.
Les effluves d'eau de rose ou de bois de santal émergent des pages.
Le bruit du bazar ou du port sort du livre et au milieu de tout cela il y a Perveen.
Perveen :
Perveen qui se bat pour que les droits des femmes qu'elle représente soient respectés.
Perveen qui a l'impression qu'on la suit.
Perveen qui se met en danger plus d'une fois.
La maison des bégums au 22 Sea View road est un des lieux où tu vas passer le plus de temps.
Tu vas rencontrer et t'attacher aux femmes et aux enfants qui y vivent.
Sakina, la seconde épouse de Omar Farid, Razia, la première des épouses et sa petite fille très intelligente : Amina enfin il y a aussi Mumtaz, la dernière des épouses.
Tu rencontreras aussi Alice Hobson-Jones, meilleure amie de Perveen à Oxford, elle est revenue à Bombay auprès de ses parents, son père est un des conseillers du gouverneur anglais.
Leur amitié n'est bien vue ni du côté des parents de Perveen ni de ceux d'Alice.
Bien qu'ils s'en défendent le clivage entre leur culture existe bien, un fossé quasiment impraticable sauf pour les deux téméraires jeunes femmes qui ont décidé de faire valoir leur droit.
Le suspens :
Le suspens est constant. Il est présent du début à la fin du roman grâce aux 2 intrigues, la principale autour du meurtre et de la succession des 3 veuves et la secondaire autour du personnage de Perveen.
Les différents protagonistes que tu rencontres sont tous aussi bien décrits que les lieux que tu traverses à pied, en voiture, en train ou en rickshaw.
Ce roman est quasiment un coup de coeur, une lecture 5 étoiles.
Sujata Massey:
Sujata Massey te livre quantité d'informations sans jamais perdre ton attention, une attention qui est fixée sur Perveen et toute sa dimension.
Perveen est un personnage des plus attachants, mais aussi complexe.
Sa personnalité, son caractère, sa vision du monde sont très bien retranscrits.
Une femme qui n'a pas peur de s'affirmer devant les hommes encore plus quand ceux-ci la dédaignent de par son statut de femme.
Si elle est aussi émancipée par rapport à son époque c'est grâce à ses parents. Son père Jamshedji l'a toujours poussée à accomplir ses rêves tout comme sa mère Camellia.
La construction du récit :
Ce roman est particulièrement réussi, car Sujata Massey combine 2 genres : l'histoire et un polar.
Les deux sont équilibrés, l'un sert l'autre et inversement. Les rebondissements permettent de comprendre la culture indienne et surtout, je me répète, la condition de la femme.
La construction du récit n'est pas « standard », même s'il y a deux chronologies ; l'une en 1916 et l'autre en 1921 ; l'auteure ne choisit pas d'alterner les chapitres.
Elle insère les flash-back de 1916 au cours de l'enquête et un peu avant.
Cela nous permet de comprendre Perveen personnellement, de découvrir sa motivation, sa passion, sa dévotion aux droits des femmes, sa sensibilité aux veuves ; pourquoi elle se bat pour les protéger et découvrir la vérité derrière le meurtre.
Le roman en lui-même :
Sujata Massey pose des bases solides pour construire non seulement de bons mystères, mais aussi l'histoire culturelle et l'évolution psychologique de son héroïne.
Une héroïne qu'on devrait retrouver puisqu'il y a un deuxième tome.
Je suis encore plus contente en sachant cela que l'on ne reste pas sans réponse même si le second tome n'était pas traduit, celui-ci se suffit à lui-même.
Oui, j'ai vraiment hâte de retrouver Perveen et ses aventures, mais je te préviens au cas où tu aurais peur de te lancer dans une nouvelle saga.
Ce roman se lit comme un livre unique, rien ne suggère une suite, je l'ai vu simplement en me renseignant sur l'auteure.
En bref :
En tant que grande fan de fiction historique je me suis régalée.
J'ai trouvé chaque partie de cette histoire fascinante.
Le paysage culturel et les détails historiques étaient incroyables.
Je me suis retrouvé à faire quelques recherches sur Google.
Une immersion totale dans l'Inde de 1920.
Un roman passionnant.
J'ai tout apprécié.
L'intrigue qui prend vraiment aux tripes, les passages sur le passé de Perveen qui me l'ont rendue encore plus attachante, crédible.
Les descriptions des moeurs et des différentes ethnies mont permis de comprendre ce beau pays et son histoire.
C'est richement documenté sans jamais perdre en rythme.
Une lecture qui est très addictive.
Tu veux comprendre Perveen et résoudre ce meurtre.
Une histoire de femme forte, mais tellement plus que cela.
À lire par les amateurs de polars et de mystères pas du tout évidents à résoudre et bien sûr aux amateurs de fiction historique.
À la fin du roman, Sujata Massey te donne ses sources, ses inspirations et te révèle encore davantage sur la culture Parsi. Ces pages sont aussi très intéressantes.
Lien : http://unesourisetdeslivres...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80

Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   23 septembre 2020
Le mur derrière l'étagère était un jali de marbre agrémenté de nombreuses perforations géométriques. (...)
La présence de murs et de fenêtres en jali permettait aux femmes du foyer d'observer la vie dont elles étaient exclues. C'était un élément intentionnel de l'architecture musulmane, une façon d'inclure ceux qui se trouvaient de l'autre côté de ces écrans.
Commenter  J’apprécie          170
ColchikColchik   13 novembre 2020
– Selon la loi parsie, la relation d’un homme avec une prostituée n’est pas considérée comme un motif de divorce ni même de séparation judiciaire.
Perveen n’en croyait pas ses oreilles.
– C’est incroyable !
Il acquiesça.
– C’est la loi que nous appliquons depuis que la loi parsie du mariage a été votée en 1865.
– Et si un mari frappe sa femme ? Ça ne peut pas être une cause de divorce ? demanda Perveen avec une bouffée d’espoir. Il y avait deux témoins dans la pièce, et le chauffeur de tonga.
– Seulement s’il s’agit d’une violence extrêmement grave, répondit Jamshedji en la dévisageant avec sérieux. Alors la Cour peut t’accorder une séparation judiciaire. Mais le fait est que tu n’as pas perdu un œil ; tu n’as pas reçu de coup de couteau ; tu n’as pas été transportée à l’hôpital. Nous ne pouvons pas envisager de présenter ainsi notre argumentation.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
MimekoMimeko   12 mars 2022
- Et si un mari frappe sa femme ? Ça ne peut pas être une cause de divorce? demanda Perveen avec une bouffée d’espoir. Il y avait deux témoins dans la pièce, et le chauffeur de tonga.
- Seulement s’il s’agit d’une violence extrêmement grave, répondit Jamshedji en la dévisageant avec sérieux. Alors la Cour peut t’accorder une séparation judiciaire. Mais le fait est que tu n’as pas perdu un œil; tu n’as pas reçu de coup de couteau; tu n’as pas été transportée à l’hôpital. Nous ne pouvons pas envisager de présenter ainsi notre argumentation.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
iris29iris29   24 septembre 2020
Peut importe qu'il ait pu être un affreux personnage, il y aurait toujours ceux qui l'avaient élevé et qui avaient connu une toute autre facette de lui.
Commenter  J’apprécie          170
iris29iris29   22 septembre 2020
Si une soeur cadette se marie avant son frère aîné, les gens vont croire qu'elle y est obligée parce qu'elle est enceinte. Toutes les perles de sa réputation seront vendues.
Commenter  J’apprécie          140

Videos de Sujata Massey (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sujata Massey
La chambre des parfums de Inderijt Badhwar aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/1093580-poche-la-chambre-des-parfums.html • Les veuves de Malabar Hill de Sujata Massey aux éditions Charleston Poche https://www.lagriffenoire.com/1079103-litterature-anglophone-les-veuves-de-malabar-hill.html • Les Après-midi d'un fonctionnaire très déjanté de Upamanyu Chatterjee et Carisse Busquet aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/1085190-litterature-anglophone-les-apres-midi-d-un-fonctionnaire-tres-dejante.html • • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #conseillecture #editionslivredepoche #editionscharlestonpoche #editionsrobertlaffont
+ Lire la suite
autres livres classés : indeVoir plus
Notre sélection Littérature étrangère Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2335 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre