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François Truchaud (Traducteur)
EAN : 9782265077102
416 pages
Éditeur : Fleuve Editions (04/12/2003)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 96 notes)
Résumé :
Martin Williams, un scénariste, fait l'acquisition d'un miroir ayant appartenu à Boofuls, enfant-star d'Hollywood, assassiné en 1939 dans des circonstances aussi tragiques que mystérieuses. Les miroirs, c'est bien connu, peuvent être des portes sur d'autres mondes. Celui-là est une porte sur l'enfer, sur un "Hollywood à l'envers" où sous ses dehors de petit garçon angélique, Boofuls va se révéler la plus diabolique des créatures...

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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Pavlik
  21 juin 2017
Pour mon premier Masterton, j'ai voulu éviter le choc frontal...Du genre Zidane et Materazzi. Alors je m'en suis remis à un ami, spécialiste du Bloody Scotish, un certain Johnny Graylois^^...Johnny me dit : "essaye le Miroir de Satan, c'est le premier que j'ai lu et ça reste encore mon préféré"...Et mois je crois Johnny car il est l'honnêteté incarnée...
"le Miroir de Satan", c'est un bouquin avec un décors (Hollywood) et des personnages secondaires qui auraient bien plu à Bret Easton Ellis...Et puis les 80's aussi, avec moult références télévisuelles et cinématographiques à l'époque (avec un personnage principal scénariste, ça aide bien^^).
L'histoire peut-être vue comme l'interprétation Mastertonienne de l'Apocalypse (au sens du texte biblique), le tout dans le cadre d'un hommage à Lewis Caroll ("de l'Autre Côté du Miroir") et, plus généralement, aux contes qui, je suis sur que Graham sera d'accord, déguisent de l'horreur en bonbons... En creux, on perçoit également la critique de la superficialité et de la vanité du microcosme hollywoodien.
Globalement j'ai bien aimé MAIS (stp Graham, pose ce hachoir !)...Que Martin (le héros ?) me parût fade, sans profondeur et d'une naïveté confondante : c'est l'histoire, en 400 pages, d'un miroir satanique. A la page 350, Martin propose de tenter de briser le miroir...Merci Martin.
Sinon (repose cette fourche Graham !) je dois reconnaître à l'écossais ténébreux une imagination fertile, pour ce qui est du sadisme, à un point tel que la fascination pointe (discrètement, elle tient à la vie) le bout de son museau. Et puis quel sens de la métaphore qui fait mouche, du genre "il frissonna comme si on venait de marcher sur sa pierre tombale...ah ah ah ah". Mais finalement c'est cet art de poser trois détails clef pour qu'immédiatement l'image surgisse qui me laissa le plus admiratif. "Scénaristiquement" parlant c'est quand même très linéaire et la fin n'est pas suffisamment travaillée mais finalement (repose cette pelle Graham) je ne boude pas mon plaisir (du coup, c'est peut-être le signe que je dois consulter...)
PS : merci à toi Johnny, tes goûts littéraires et musicaux, n'ont d'égale que ta gentillesse (oui c'est un compliment, repose ta caisse claire Johnny)
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Siabelle
  21 avril 2015
«… - Si j'embrasse ce miroir, tout ce qu'il arrivera, c'est que je laisserai sur la glace deux grosses lèvres bien pourprées… » … C'est un danger de croire ça si tu entres dans ce monde occulte qu'à créer Graham Masterton
Je ressens encore des frissons suite à ma lecture. C'est mon deuxième livre de cet auteur. C'est un livre de 412 pages. Il est édité par «Presse Pocket». Je trouve l'image fidèle au lieu principal. Je vois qu'elle t'invite à plonger au coeur de ce miroir. Je t'avertis, c'est un piège car un coup que tu entres, tu ne t'en sors pas indemne. Et comme il l'indique : «Ce ne sont pas tant les miroirs qui devraient réfléchir davantage, que ceux qui s'aventurent de l'autre côté… »
Martin, c'est un jeune scénariste. Il est obsédé par l'histoire de Bootfuls. Il sait tout de lui. Martin veut écrire son histoire. Un jour, il fait l'acquisition d'un miroir, qui lui appartient. Au début, il n'a rien d'inquiétant. Après un certain temps, il se passe des phénomènes étranges. Au fil des pages, tu sens la peur et l'inquiétude de Martin qui s'agrandit. Tu le vis vraiment comme si tu es avec lui. Quand on fait des choix, c'est là qu'on se rend compte, que ça peut affecter notre entourage. Et c'est là que Martin, s'aperçoit qu'il est en danger ainsi que ses proches. C'est ainsi, qu'il essaie de prendre tous les moyens pour s'en sortir…
Je crois qu'il n'y a pas vraiment de mot pour décrire cette aventure rocambolesque. Je me suis attachée aux personnages, et parfois je repère qu'il y a des longueurs. Je le mentionne mais on ne s'en rend pas compte car je me suis liée aux personnages. Ils sont tous importants. Tu n'es pas capable de lâcher ton livre car tu es attirée, tu es curieuse de voir ce qui va arriver. Quand tu entends des refrains d'une chanson comme :
«Les pommes sont plus douces que les citrons,
Les citrons sont plus doux que les limes. » …
Tu sais qu'il va arriver quelque chose de malheureux.
Dans ce livre, il y a des thèmes sur l'occulte, sur l'aspect religieux. Il aborde aussi le sujet sur Satan. Il évoque aussi Lewis Caroll, pour Alice. Voici une citation : «À présent, tout cela ressemble pour moi à un cauchemar… le pays au-delà du miroir, où chaque homme revêt sa véritable apparence». En fait, tout est une question de croyance et de perception...
Il y a des scènes où j'ai eu mal au coeur. Je sentais les odeurs, le sang et la mort. Voici une citation : «La main droite du Dr. Rice se raidit, une crispation musculaire au ralenti, et referma les branches des ciseaux. Il trancha la chair jusqu'à la première entaille, et la moitié de la langue tomba dans le lavabo. Puis, parcouru de frissons sur tout le corps, il leva sa main gauche et prit entre ses doigts l'autre moitié de sa langue, par le bout et il la coupa également. »
Beurk….. C'est dégoûtant… n'est-ce pas ?
Le livre «le miroir de Satan» c'est tout ça et beaucoup plus… C'est un univers où le surnaturel, la manipulation et la violence sont au rendez-vous. Il y a un côté cannibale, un aspect apocalypse. Il me fait penser à ma lecture «le rituel de chair». Je mets en garde les coeurs sensibles…
Je ne veux pas oublier de dire, ce qui m'a séduit, dans ce thriller à la fois terreur et majestueux, c'est l'entraide et l'amitié entre les personnages. C'est crucial. Peu importe ce qui t'arrive, si tu es bien entouré, tu vas être capable de traverser n'importe quelle épreuve…
Voilà, ici, c'est du très bon Graham Masterton ! Il rentre dans mes livres préférés et encore une fois attention. Soyez prudent si un voeu est fait devant un miroir : «Quelle est la marche à suivre, d'abord faire un voeu et ensuite embrasser le miroir – ou bien l'embrasser d'abord et ensuite faire un voeu ?»
Ne tentez pas le diable, qui sait ce qui peut arriver ?
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Masa
  27 février 2014
Graham Masterton fut inspiré par de nombreuses de ses lectures, comme « le portrait de Dorian Gray » de Oscar Wilde qui a donné naissance à « Le portrait du mal », mais encore « La Reine des Neiges » de Hans Christian Andersen pour « Hel ». Ici, c'est encore une fois une version bien à lui d'un des contes de Lewis Carroll : « Alice : de l'autre côté du miroir ». le miroir de Satan fut parut en 1987.
Martin Williams est un scénariste. Depuis plus son plus jeune âge, il s'éprend d'une star-enfant des années 30, décédé dans d'atroces circonstances. Il rêve de faire une comédie musicale en son honneur. Il collectionne tout ce qu'il se rapporte à, Boofuls, l'enfant prodige. Un jour, il apprend, que son mobilier est en vente, il tombe sous le charme d'un immense miroire.
Lire Graham Masterton peut provoquer l'apparition de nouvelles phobies. En plus de se méfier des murs, de lavabo, suite à « Démences » et à « La maison de chair », de tableaux, à cause de « Le portrait du mal », de certains restaurants, voir « Le rituel de Chair », il faudra désormais éviter de faire face aux miroirs. « Le miroir de Satan » fait partie des grands classiques de l'auteur, livre à lire. Je remarque qu'il n'y à pas grand chose à jeter dans ses oeuvres. On devrait dire tout et bon chez Masterton. Oh que oui, je n'ai pas peur de le dire, Graham Masterton est de mieux de se qu'il se fait en matière de littérature horreur, voir même en littérature. D'une écriture agréable et fluide, je me laisse facilement bercé par ses écrits. Ici, une fois de plus, le charme opère.
« Le miroir de Satan » est une oeuvre majeure de l'auteur. Dès les premières phrases, l'immersion est là. Remercions Graham Masterton pour ses recherches démoniaques, une fois de plus. Après avoir refermer le livre, j'ai envie de dire, mais jusqu'où ira-t-il ? Cet auteur, ne cesse de m'impressionner par son imagination fertile et sans limite, son histoire captivante. Bien peu sont capable d'aller aussi loin que lui. Un livre mélangeant avec brio les genres fantastique et horreur.
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greg320i
  06 avril 2012
Félicitons tout d'abord de prime abord l'auteur pour prendre une nouvelle fois la plume et nous faire découvrir au passage quelques inspirations authentiques: Lewis Carroll
De singer ensuite à la moulinette tout ce qui pourra être mis en œuvre pour vous amuser: en s'imaginant une créature -un enfant?- passant les miroirs comme
Le cerveau si incroyable de l'écrivain nous offre ainsi un spectaculaire roman où plaisir de lecture se veut à chaque mot, chaque phrase .
La méthode ?
Nous proposer et nous fournir la bonne dose de frisson et de sanglant au bon moment d'émotion. L'Al dente de l'horreur, la B.a.-ba ici bas dans notre monde monstrueux où out arrive .
La fin elle même ne révelera pas moins qu'un fantastique holocauste effroyable et extraordinaire .....et ce n'est,haha; qu'une petite partie des surprises qui nous attendent ici.
Mention spécial au chat d'enfer dans l'histoire qui offrira mémorables blessures improbables et boulversera bien malgré lui le destin tragico-comique de deux amis pris dans la tourmente et l'horreur. Encore un beau duo qui ne s'en relèvera pas indemne, on s'en doute bien.
Bref, un roman unique à prendre comme il se doigte : au poil ,sans fioritures ni ratures, d'un trait pour se taper des barres de sang froid sur de chauds moments d'effroi .
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grm-uzik
  07 novembre 2016
Boofuls était un enfant star dans les années 30. Il a joué dans des comédies musicales et avait un talent fou. Adulé par beaucoup, peu désormais osent parler de lui car il est mort dans des circonstances dramatiques en 1939.
Il a été découpé en de nombreux morceaux, une mort horrible qui a plongé Hollywood dans la consternation.
Dans les années 1980, Martin Williams est un scénariste captivé par le personnage de Boofuls, il veut d'ailleurs faire une comédie musicale sur Boofuls mais étant donné que tous se rappellent surtout de la fin tragique de l'enfant, pas évident de trouver quelqu'un qui accepte de donner les fonds nécessaires pour la produire. Fan de l'enfant star et collectionneur, Martin achète un miroir lui ayant appartenu. Ce qu'il ignore, c'est que cet objet est une porte sur l'enfer, sur un "Hollywood à l'envers" où sous des abords de petit garçon adorable Boofuls se relève être une créature dangereuse et diabolique.
Emilio l'enfant des voisins de Martin va d'ailleurs découvrir à ses dépends que de l'autre côté du miroir tout n'est pas si beau que ça...
"Le miroir de Satan" est un ouvrage qui s'attaque au roman de Lewis Caroll, "De l'autre coté du miroir". C'est une parodie terrifiante et absolument génial. A en croire Graham Masterton, Lewis Caroll avait écrit "De l'autre coté du miroir" car lui-même croyait au diable, et pour décrire si bien ce qui se passe de l'autre côté, c'est qu'il avait dû y faire un tour lui aussi de l'autre côté du miroir.
Le miroir est selon l'auteur, un outil terrifiant qui reflète le côté sombre des morts, il reflète ce qu'il peut voir et les âmes peuvent en rester prisonnière.
Hum... pas facile de ne pas être mal à l'aise quand on se regarde dans une glace, n'est-ce pas ?
J'ai beaucoup aimé le côté sombre, le clin d'oeil à Lewis Caroll et notamment les personnages si surprenant de Boofuls qui est détestable à souhait, Martin Williams, sans oublier le petit garçon, Emilio. On se demande vraiment comment toute cette histoire va s'achever. le dénouement final est loin d'être décevant.
Graham Masterton a beaucoup d'imagination, c'est un auteur, un génie que j'apprécie de plus en plus au fur et à mesure que je le lis.
"Le miroir de Satan" est un bouquin original mais aussi terrifiant, il fait réellement peur, qu'il est réservé aux amateurs de livres d'horreur.
Il contient des passages vraiment horribles, qu'il n'est pas toujours facile à lire pour les personnes sensibles.
Pour conclure, "Le miroir de Satan" est un conte gore et pandémoniaque captivant, passionnant, très bien écrit, que je conseille vivement à tous les amateurs de livres d'horreur. Une oeuvre horriblement époustouflante et diablement effrayante à (re)découvrir absolument.
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
PavlikPavlik   18 juin 2017
-L'Eglise de nos jours ne reconnaît plus les vieilles légendes bibliques comme exacts. En particulier ce qui est dit dans l'Apocalypse [...] Nous ne pouvons pas avoir des gens qui croient en Satan, pas de nos jours. Ils ont tellement d'autres problèmes à régler. Chômage, dettes, divorce, drogues, criminalité, n'est-ce pas suffisamment de soucis ? Alors pourquoi devraient-ils se soucier du dragon ardent de l'Apocalypse ?
Martin resta silencieux un moment. Puis il dit :
-Sauf votre respect, il ne vous est jamais venu à l'esprit que tous ces maux contemporains dont vous parlez - divorce, dettes, agressions dans la rue, et tout le reste - il ne vous est jamais venu à l'esprit que ces maux ne sont rien d'autre que le visage moderne de ce dragon ardent des temps bibliques ?
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SiabelleSiabelle   11 avril 2015
- Vous ne me croyez pas, dit Martin. Vous ne me croyez pas une seule seconde.
- Oh si , je vous crois, répliqua Mr. Capelli, le visage crispé. Lorsque j'étais gamin, ma mère et mon père me racontaient toutes sortes d'histoires où il était question de revenants, de monstres et de créatures qui vous observent depuis des miroirs. Mon père me racontait souvent l'histoire suivante : une nuit, alors qu'il allait à la cuisine, il regarda le miroir dans la salle à manger et assises autour de la table, il y avait six personnes vêtues de noir, le visage dissimulé par des voiles noirs, assises en silence, mais seulement dans le miroir.
Martin regarda fixement Mr. Capelli mais ne sut pas quoi dire.
- Je ne veux plus entendre parler d'autres mondes, de gens apparaissant dans des miroirs. La vie est suffisamment difficile dans ce monde-ci.
Il se tourna vers véhémence vers le miroir.
- Les miroirs sont MALÉFIQUES. Les miroirs servent uniquement à flatter votre orgueil, car vous contemplez votre propre visage et non le visage d'autres personnes.
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SiabelleSiabelle   17 avril 2015
Martin reposa sa tête sur l'oreiller et réfléchit un moment, puis il dit :
- Tu veux que je te dise ? Nous avons besoin d'un médium.
- Un médium quoi ? demanda Ramone.
- Un médium medium. Une personne extralucide. Quelqu'un capable de communiquer avec les esprits dit Martin.
- Tu te paies de ma tête ? répond Ramone.
- Non, lui dit Martin. Je suis sérieux. J'ai la sensation que ce miroir agi comme UNE SORTE DE PORTE, tu vois ce que je veux dire, entre le monde réel et le monde des esprits. Tu ne peux pas me dire que Boofuls n'est pas un esprit, d'accord ? Et ces médiums - ils ont certainement l'habitude de ce genre de situation, tu ne crois pas ? C'est la même chose lorsqu'ils parlent aux esprits, il crée leur propre voie pour entrer en contact avec l'au-delà, d'accord ? J'aurais dû y penser plus tôt : tout médium digne de ce nom devrait sauter sur l'occasion de parler avec des esprits aussi facilement que Emilio a parlé avec Boofuls. Tout de même, voir un esprit aussi nettement que ta main placée devant ta figure, c'est autre chose !
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SiabelleSiabelle   02 avril 2015
Il s'approcha du miroir à pas lents. Une chose était différente. Une chose qu'il ne pourrait jamais prouver, pas même à lui-même, était différente. La balle bleue avait disparu.
Il regarda vers la porte réfléchie par le miroir, entrouverte, et l'aperçu du couloir au-delà. Ce que l'on en voit ressemble fort à notre couloir, à nous, mais plus loin, vois-tu, il est peut-être tout différent.
Différent de quelle façon ? pensa Martin, la bouche sèche. Différent de quelle façon ? Parce que si une balle était arrivée en rebondissant dans la pièce réfléchie par le miroir, il y avait eu nécessairement quelqu'un là-bas pour la lancer ; et puisqu'elle avait disparu, alors quelqu'un avait dû entrer dans la pièce du miroir pendant qu'il dormait et la ramasser.
- Oh ! mon Dieu (Il déglutit) Oh ! mon Dieu, faites que ça ne soit pas
Bootfuls !
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PavlikPavlik   16 juin 2017
Peut-être devriez-vous relire la Bible, sourit le Père Lucas. L'évangile selon saint Marc, chapitre 5 : "Et aussitôt qu'Il fut descendu de la barque, vint à sa rencontre, sortant des tombeaux, un homme possédé d'un esprit impur. Et Jésus dit : "Sors de cet homme, esprit impur !" Et il lui demanda : "Quel est ton nom" Et l'esprit impur répondit : "Légion est mon nom, car nous sommes beaucoup."
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Extrait du Grand entretien avec Graham Masterton aux Imaginales 2019.
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