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François Truchaud (Traducteur)
ISBN : 2266098756
Éditeur : Pocket (11/05/2000)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 19 notes)
Résumé :

Varsovie, 1945. Harcelés par les Allemands qui mettent la ville à feu et à sang, les résistants se réfugient dans les égouts. Mais une créature monstrueuse les y attend... De nos jours, Sophie Leonard est en charge de la construction d'un grand hôtel international. Mais lorsque ses ouvriers mettent au jour un boyau oublié du réseau d'égots, une série de meurtres atroces vient interrrompre le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
greg320i
  06 novembre 2015
Prendre un enfant par la main ,,lalala la, lala . . .
Lui soulager ses chagrins . . . zzzz. . .
Rassurer-vous,, j'ai vite compris que Duteil ne tiendrait pas trois lignes dans ma critique .
Car c'est de la bouteille et de l'audace qu'il faudra pour décrire et écrire sur L'enfant de la nuit et le remettre à sa place .
Au dodo le sacripant , direction berceau le diable de garnement ? Pour un écrivain dit normal , surement, mais pas quand on s'appelle Masterton . Sieur Graham , Ecossais qui plus est .

Bref , l'entrée de jeu en la matière est comme d'habitude un pur régal dès la première phrase d' ouverture du bouquin ,où l'on comprend très vite que la suite du texte donnera le ton de la terreur sarcastique .
" Embrasse-moi chéri ,juste un petit et dernier baiser ,," ; sans se douter que ce serait effectivement LE dernier qu'elle recevrait de lui..
Avouez-le , c'est plutôt joli !
Mortelle ambiance de départ ,ambition post-mortem de s'échoir, bienvenue chez le démon de la danse de l'horreur. Son bal vous est ouvert; Prenez place et gaffe à la queue du chat ..
Celui qui ne vous épargnera rien -pas même le chagrin d'écrire carrément 'à côté' des phases sans rapport aucune avec le contexte - vous entraînera loin.
Ce qui peut lui conférer un avantage c'est certain - liberté, légèreté - donne une force d'esprit qui peut s'avérer chez certains - je le comprend - contraignant . Surtout chez qui n'est pas habitué à cette complexité d'un humour qui surgit, comble de l'originalité et de la douce folie, n'importe où, n'importe quand .

Ainsi donc, quiconque tentera - au péril de sa vie et de son couple littéraire avec l'auteur ! - de lire un Graham Masterton en diagonale , voir pire en croyant maladroitement prendre de la vitesse, comprendra ( ou non) que peine perdue ,il faut l'avoir lu mot-à-mot pour en ressortir les qualités d'idées de certaines situations cocasses .
Difficulté à tenir le marathon Masterton ? Un conseil: Eloigner-vous de l'enfant de la nuit en première, voir même en seconde lecture d'une potentiel découverte G.M.
La lanterne serait bien terne dans tous les termes .
J'aime à le répéter, mais c'est si bon, ses titres phares ( Manitou , le miroir de Satan, le portrait du Mal) et forts ( Rituel de chair, Démences, Sang impur) le resteront bien loin de ses autres écrits .
Comme ici , hélas

. Soit le triste constat d'être fan ou non,; pas de milieu : on lit, on suit , on lâche, on abandonne. Cruel ? Non Véridique.
Des raisons à cela ? L'ironie de ne pouvoir se surpasser soi-même.Défi qui aura causé bien des pertes chez d'autres écrivains se croyant peut-être malin d'écrire des suites à rallonges , pareil à la double peine d'un boomerang cassé à mi chemin ne revenant jamais . .
Car Non, la qualité déjà au top ne revient jamais à l'exact après coup. Non, une idée originale, brillante et furieuse ne peut se multiplier dans l'infini .
Pi ? 3,14,, et des brouettes de poussières de chance de tomber dans le juste .
Pire ? Une trilogie qui décide de se cuire un oeuf sur un remake au ventre mou. Voir un numéro quatre d'une suite au titre aussi évasif qu'improbable : Le-retour-du-revenant-qui-prend-sa-revanche-et-sa-vengeance-de-sa-colère-revenue...
Parodie ? Saw six, ainsi sans doute le titre le plus catastrophiquement traduit pour un film dans notre langue de Molière .
Poubelle ? La bit lit des héroïnes toujours, encore et malgré tout poursuivie-aimé-revenu par delà les siècles de mollassonnes créatures au dents Colgate ou au sourire Email diamant ( la magie du blanc,,)

Bref à vous de juger sur l'évolution de notre de société actuelle. .

Le monde se faisant par trois pour qui l'aura compris : Triade, Trident,les côtés du triangle, le podium de la victoire (1,2,3), les médailles (or,argent, bronze) les couples ( l'homme, la femme, l'amant dans le placard ) , il faut donc décider de s'arrêter à temps.
Respecter le Stop, ne pas franchir la ligne de trop ..

Comme celle ci que je n'écrirais pas de toute façon -prière de ne pas me mettre au supplice . . . pour ne pas vous décevoir d'un avis mitigé mais contraint de suggérer que l'enfant de la nuit est un nocturne aux nombre d'heures trop tardive, qui racontera plus de la géographie du Pays de la Pologne, ses bourgades et ses pauvretés, sa modeste enquête un rien trop (trop) longuette.
Pour que finalement toute tyrannie retiré et terreur rapidement oublié nous fasse somnoler.
L'enfant de la nuit . . zzz . . Chut,, il se rendort une fois la page tourné .
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grm-uzik
  22 juin 2017
Varsovie, Pologne, la nuit.
Un chantier en construction qui appartient à la chaîne d'hôtels américaine Senate. Des gémissements et des plaintes qui semblent être celles d'un enfant. Un jeune homme, Jan, qui passe à proximité et qui décide de porter secours. La descente au fond d'un trou, d'une brèche dans un tuyau d'évacuation. Sans pouvoir identifier quelle est la créature qui le pourchasse, Jan s'enfuit à l'intérieur de cette conduite empuantie par l'odeur écoeurante des égouts. La dernière impression que Jan aura de notre monde, c'est celle d'une douleur de chaque côté de la tête que son agresseur tente de lui couper...
L'enquête est confiée au commissaire Stefan Rej. le tueur est connu des services de police puisqu'il a déjà sévi plusieurs fois. Il a été surnommé L'Exécuteur. A chaque fois, la tête des victimes a été emporté pour on ne sait quelles macabres raisons. L'enquête du commissaire Stefan Rej piétine et ses supérieurs ne sont pas loin de lui retirer l'affaire. Mais des faits troublants demeurent. Jan Kaminsky, la dernière victime, était un animateur radio qui n'avait pas hésité a accuser la société Senate de malversations et de blanchiments d'argent sale. Sarah Léonard, employée par cette société et qui supervise la construction du chantier où à été découvert le dernier meurtre, est préoccupée par d'autres problèmes : le chantier est arrêté, les ouvriers ne veulent pas reprendre le travail, prétextant que cet Exécuteur n'est pas un homme mais un démon...
Les meurtres se poursuivent sans que Rej puisse y trouver un quelconque début de piste. Une jeune fille a le bras arraché au travers d'une boite aux lettres, et un homme est décapité. Des ouvriers sont tués sauvagement et leurs membres sont rejetés à travers la brèche de la conduite d'évacuation, toujours sur le chantier des hôtels Senate, sous les yeux horrifiés de Sarah.
De conjectures en tentative d'explications, Rej est suspendu et l'enquête lui est retirée. En sous-marin, Rej aidé de Sarah va tout de même continuer l'enquête. La thèse d'une intervention maléfique va de plus en plus prendre le pas sur celle du serial-killer...
J'ai quand même été un peu dérouté par ce roman, du fait qu'il est assez différent des autres écrits du Tonton Masterton. C'est le premier qui mêle assez habilement d'ailleurs l'histoire et la fiction. On se laisserait presque convaincre que c'est la vérité et que les gouvernements nous la cachent.
L'auteur de génie nous happe dans une réalité parallèle, que nous suivons avec angoisse la lente progression de l'héroïne vers le point culminant de l'horreur. Elle va devoir reconstituer, avec l'aide d'un singulier inspecteur de police, un puzzle où se mélange astucieusement mafia russe, seconde guerre mondiale, mutation génétique et j'en passe. On assistera comme toujours aux scènes de meurtres barbares avec moult détails.
Maître Masterton a toujours su combiné parfaitement l'humour et le gore, et c'est ce qui fait son charme. Avec lui, le quotidien peut se transformer en cauchemar en une fraction de secondes. de surcroît, il ne faut pas être une âme sensible pour lire ses écrits car on risquerait de ne plus en dormir la nuit (surtout avec les pleures d'un enfant). Il retranscrit tellement bien les choses dans le détail qu'on pourrait facilement en imaginer le film.
Pour conclure en beauté, Mister Masterton, ce géant de la littérature horrifique, a écrit "L'enfant de la nuit" pour rendre hommage à sa chère et tendre épouse qui est d'origine polonaise.
Mes chers lecteurs et lectrices, si vous êtes plutôt un mordu des récits tendres telle que la collection "Harlequin" ou doux comme la famille Ingalls, vous pouvez passer votre chemin, car le monde où gravite les oeuvres de Masterton sont loin d'être de tout repos. "L'enfant de la nuit" est au final, un succulent roman oscillant entre le thriller et le fantastique. Une réussite.
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Murphy
  21 janvier 2017
Ce que j'ai aimé de L'enfant de la nuit :
Deuxième lecture de Masterton pour moi, après le génial La maison de chair.
Une fois encore, on est plongé dans l'horreur dès le début, avec un prologue qui finit dans les égouts des plus réussis.
La créature est superbe, horrible à imaginer, assez décrite pour créer l'angoisse sans trop en montrer. de plus, son histoire et la façon dont elle a vu le jour est assez sympathique (et très glauque). On n'en révèle jamais trop sur son aspect et c'est là une grande qualité selon moi.
Les personnages, eux, sont intéressants de façon générale. Ce qui permet de s'attarder sur eux lors de scènes qui n'ont aucun lien direct avec la créature, et donc l'histoire principale, sans que ça soit lassant à la lecture.
Les scènes où la créature attaque sont toutes une pure réussite. Et certaines surprennent même : en général, dans ces histoires, la chose ne s'attaque qu'à des personnages isolés, pas à des groupes, par exemple.

Ce que j'ai moins aimé :
En revanche, l'histoire traine en longueur sur la fin. On veut voir avancer l'enquête sur cette créature mais la vie privée des personnages et les fausses pistes qu'ils suivent prennent un peu trop de place.
La confrontation finale, quant à elle, est plutôt décevante je dois avouer.

Ce que j'en retiens au final :
Au final, une très bonne lecture, dans un style qui va droit au but. Les 30 dernières pages rabaissent un peu le niveau de l'histoire et c'est dommage, mais je n'en regrette pas ma lecture pour autant.
Lien : http://murphypoppy.canalblog..
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davem
  19 janvier 2015
Un bon petit Masterton bien que pas très original. L'histoire se passe à Varsovie que l'auteur semble bien connaître (sa femme était Polonaise, si je ne me trompe pas) et fait référence à des événements sombres de la deuxième guerre mondiale.
Les amateurs de Masterton y trouveront leur compte, il y a du gore, beaucoup de gore et du surnaturel. le roman reste néanmoins très classique dans sa facture et ne renouvelle en rien le genre.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
grm-uzikgrm-uzik   21 juin 2017
- "Les témoins oculaires sont très rarement en mesure d'appréhender des accidents ou un crime violent. Leur cerveau est trop choqué et hébété par ce qui s'est passé et, lorsqu'ils y repensent plus tard, leur imagination ajoute une quantité de détails qu'en fait ils n'ont pas vus. C'est pourquoi on ne peut pas se fier aux témoins oculaires."
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grm-uzikgrm-uzik   21 juin 2017
- "Le principal, c'est de garder son calme. Les gens deviennent plus gros lorsqu'ils paniquent, leurs poumons se gonflent et leurs muscles se tendent. Paniquer ne fait qu'empirer les choses."
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grm-uzikgrm-uzik   20 juin 2017
- "Toute chose se produit une seule fois. Tu ne peux pas revivre ce moment. Si tu passes ton temps à essayer de revivre ce moment, tu passeras à côté de ce qui se produit ensuite."
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grm-uzikgrm-uzik   21 juin 2017
"Lorsqu'on vous tue, peu vous importe comment ce quelqu'un vous tue, ou ce qu'il fait de vous ensuite... Vous êtes foutrement mort, si vous voulez bien me pardonner l'expression."
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grm-uzikgrm-uzik   22 juin 2017
- "A l'intérieur de chaque bloc de pierre, il y a une magnifique sculpture qui attend qu'on la découvre."
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Videos de Graham Masterton (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Graham Masterton
Extrait du Grand entretien avec Graham Masterton aux Imaginales 2019.
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