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François Truchaud (Traducteur)
EAN : 9782266087216
251 pages
Pocket (09/06/1999)
3.38/5   57 notes
Résumé :
Jim Rook n'est pas seulement un excellent professeur qui parvient à tirer le maximum des classes les plus difficiles, c'est aussi quelqu'un qui, ayant frôlé la mort dans son enfance, a le don de voir fantômes et esprits. Lorsque Brad, le petit ami de Susan White Bird, une étudiante d'origine navajo, est assassiné, les soupçons se portent sur les deux frères, exagérément "protecteurs", de la jeune fille. Jim ne croit pas à leur culpabilité et deux nouveaux meurtres v... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Aie aie aie! Masterton et moi décidément, on ne fait pas bon ménage!
Après les deux premiers tomes de Manitou, je me suis penchée sur Magie Indienne qui était dans ma bibliothèque depuis un bon moment.
C'est la première fois de ma vie qu'à 10 pages de la fin d'un roman, j'en ai tellement marre que j'en commence un nouveau, histoire de faire une pause!
Je pense que cela résume mon état d'esprit lors de la lecture de ce livre.

Jim Rook, un professeur très impliqué est doté d'un don bien particulier. Il peut voir les esprits et les fantômes.
Quand Martin Amato, un des joueurs de l'équipe de football du lycée est retrouvé mort sur une plage, les soupçons se portent directement sur les frères sur protecteurs de Catherine Oiseau Blanc, sa petite amie d'origine navajo.
Impliqué malgré lui dans cette sombre histoire, Jim ne croit pas en la culpabilité des frères. Il va alors devoir chercher la vérité, qui va être plus sombre qu'il ne le pensait.

Je pense que la lecture de ce roman m'a été en partie gâchée par le résumé au dos du livre (qui contient des erreurs en plus de cela). Quasiment toute l'histoire y est révélée, ce qui est dommage.
J'aime le style d'écriture de l'auteur mais la tournure que prend l'histoire est un peu prévisible et sans surprises.
Le fond de l'histoire est pourtant intéressant puisqu'il traite des navajos et de leur désir de vengeance sur l'homme blanc pour avoir massacré ce peuple amérindien dans le passé. Mais j'ai trouvé le tout pas très recherché.
J'ai aimé le passage dans l'avion, mais hélas, en globalité les moments de frayeur sont inexistants.


Un roman assez court mais que j'ai eu beaucoup de mal à terminer.
Pas de rebondissements qui surprennent et qui tiennent en haleine, et le tout est prévisible.
Bref, encore une histoire qui sera vite oubliée.
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Rook 2- Cette fois-ci, Jim Rook a affaire à un puissant sorcier indien (que l'on retrouve partiellement dans « Corbeau »). Les peuples indiens de l'Amérique du Nord semble fasciner Graham Masterton puisque nombreux sont les romans qui traitent le sujet ou font appel à un personnage tribal.
Nous sommes loin de la morale détaillée dans sa trilogie Manitou.

Jim Rook vient une fois de plus au secours de l'un de ses élèves – en l'occurrence une jeune indienne du peuple Navajo. L'auteur met en avant les mariages arrangés.
Ce deuxième opus est bien en deçà du premier. J'avais qu'une hâte : le finir et passer à autre chose. Je n'ai pas aimé le personnage de Catherine. J'ai trouvé que Jim était bien trop naïf. Quant au final, il se termine bizarrement. le bon point réside dans la foule d'information sur ce peuple indien et sur les divinités.
Je dois avoir du mal avec ses récits avec la thématique indienne. J'avais déjà moyennement apprécié sa trilogie « Manitou ». de plus, je ne sais pas si c'est la traduction, mais j'ai trouvé quelques passages mal écrit. On sent le Maître sur le déclin, ou petite baisse de forme. L'horreur est bien peu présente.
Bref, j'espère que la suite sera de meilleure facture. Ma prochaine destination se porte sur Magie maya.
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Le problème avec les suites, c'est qu'elles innovent difficilement. Et ici, j'ai l'impression que l'auteur n'a même pas essayé, comme s'il partait vaincu d'avance. On a donc affaire à une sorte de remake de Magie vaudou, l'efficacité et l'effet de surprise en moins forcément.

Même schéma, mêmes scènes qui se répètent d'un tome à l'autre (la voisine qui passe faire ses prédictions, le héros qui est soi-disant condamné à mourir tel jour, encore une fois, alors qu'au final, on élude cette menace comme on écrase une mouche trop insistante…). C'est un schéma cliché et déjà vu dans l'absolu, mais c'est ici d'autant plus ennuyant que tout ceci s'est déjà passé dans Magie vaudou !

Tout est donc prévisible de ce simple fait. On pourrait se dire que si on n'a lu aucun « Magie » de Masterton avant, ça peut toujours passer. Après tout, les tomes sont indépendants et peuvent se lire dans n'importe quel sens au final. Mais c'est sans compter sur le résumé qui en dit bien trop et les indices gros comme des maisons, ou plutôt des immeubles.

Le héros me parait toujours aussi fade, et même stupide (Pourquoi la femme, que j'ai envoûtée pour qu'elle pense m'aimer, ne m'aime-t-elle pas vraiment ? On se le demande, nous aussi, vraiment…)

J'en profite pour revenir sur ma critique précédente, sur Magie vaudou. J'y expliquais que la fin relevait à mes yeux le niveau du personnage central, en lui donnant une certaine noirceur. Je ne voulais pas spoiler dans ladite chronique, mais je suppose que si vous lisez ma critique de Magie indienne, c'est que vous avez déjà lu le tome précédent. Si ce n'est pas le cas, vous êtes prévenu, le paragraphe qui suit vous spoilera la fin de Magie vaudou (quoi que sur un aspect finalement très secondaire de la saga, je vous rassure).

Concrètement donc, j'ai dit cela parce que le héros utilise la poudre à faux souvenirs pour envoûter sa collègue et la persuader qu'elle l'aime. Ce qui pour moi s'apparente facilement à un viol mental (et même physique, puisqu'on suppose qu'il ne l'envoûte pas juste pour faire de jolies et innocentes photos de couple). Mais l'auteur n'a visiblement pas la même vision de la chose que moi puisque tout ceci est parfaitement normal pour le personnage. Chaque tome pouvant se lire séparément, on n'explique en fait même pas que la femme est sous l'emprise de magie vaudou. Ils sont dans une idylle illusoire à tous les niveaux ; elle parce qu'elle n'a jamais voulu de ce type, lui parce qu'il refuse de comprendre qu'elle ne veut pas de lui et que toute la poudre vaudou du monde n'y changera rien. Ceci étant, cet aspect de l'histoire est vraiment un détail insignifiant dans le texte. Si j'insiste tant dessus, c'est surtout parce que l'occasion ratée de faire du héros un personnage intéressant et plus noir qu'il n'y parait m'est resté en travers de la gorge. Au final, il reste égal à lui-même, plus stupide encore qu'on pouvait le supposer jusque-là.

Dernier point qui a fini de me convaincre que je lisais là le pire Masterton à ma connaissance : la fin « finalement, on fait la paix et toutes les personnes mortes en cours de route ressusciteront », vraiment, non. On est dans un Masterton, le maître de l'horreur, ou dans une suite dérivée de Narnia ?



J'avais adoré La maison de chair et bien aimé L'enfant de la nuit malgré ses longueurs. le djinn remontait Masterton dans mon classement personnel après un recueil de nouvelles, Les visages du cauchemar, qui ne m'avait pas plus accroché que ça. Quand le diable en gris me faisait perdre tout espoir de lire un récit sérieux de cet auteur, Magie vaudou avait réussi à me rassurer, sans emporter totalement mon adhésion. Ici, sans être aussi aberrant que le diable en gris (quoi que, des fois je me demande lequel des deux est le pire…), Magie indienne est une lecture dont je me serais largement dispensé. Je crois qu'en fait, je n'arrive simplement pas à adhérer quand l'absurde prend le pas sur l'horreur (si je visais des comédies, il en serait autrement, mais je lis des Masterton pour ses ambiances glauques et impitoyables, pas pour rigoler).

En tout cas, avec ce bref inventaire, je peux dire que Masterton est selon moi capable du meilleur du meilleur comme du pire du pire et, dans un cas comme dans l'autre, il a au moins le talent de ne jamais me laisser indifférent.
Lien : http://murphypoppy.canalblog..
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Un matin Jim Rook rencontre son grand-père mort depuis belle lurette. Celui-ci vient le mettre en garde contre une chose ou une créature qui s'approche, malveillante, douée d'une force peu commune.

En arrivant à l'école pour assister à un match de football, il constate que les vestiaires ont été vandalisés. Les traces relevées semblent avoir été celle d'un ours. Personne n'a rien vu ni entendu.

Un peu plus tard, Martin (blanc) et sa petite amie navajo Catherine vont fêter la défaite du match, et Martin est retrouvé au petit matin mort, lacéré de griffes. Les soupçons se portent aussitôt sur les frères très protecteurs de Catherine, qui voient d'un très mauvais oeil les relations de leur soeur avec un blanc.

Jim Rook rencontre sa voisine qui lui avoue être possédée par l'esprit de l'ancienne locataire de son appartement. Celle-ci met Jim en garde tout comme son grand-père.

Aigle Noir, le père de Catherine Oiseau Blanc, lui demande son aide, car lui seul est capable de voir les morts et les esprits. Et par la même occasion lui révèle que Catherine a été promise en mariage à l'âge de 15 ans à un navajo qui lui a jeté un sort.

Jim part accompagné de Susan (la femme qu'il aime), de Catherine et deux autres élèves pour essayer de rompre la promesse de mariage. Seulement tout tourne mal, Susan et leur guide sont massacré par la Bête.

Le fiancé n'étant autre que le dieu Coyote, et il a besoin de la plus belle femme navajo pour pouvoir renaître dans le corps de l'enfant qu'elle lui donnera...

Pour savoir la suite... qui est la Bête ? comment tuer un dieu ? lisez le bouquin...
Lien : http://mazel-pandore.blogspo..
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Ce livre qui se lit d'une traite est malheureusement (un peu) pauvre. Tout - ou presque - est tellement prévisible... et les personnages plutôt creux... Ca me fait juste penser à l'épisode d'une série télévisée fantastique un peu légère parsemée d'humour...
Je ne comprends pas bien
Je n'ai pas encore lu le premier tome de la série mais à chaque rencontre de George Babouris dans le texte, ça sent les souvlakis grillés et on entend le sirtaki en musique de fond... Je ne saisis pas bien ce personnage, tellement cliché...
Lorsqu'apparait enfin
La drôlerie atteint son paroxysme
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
Vous savez ce que je prenais au petit déjeuner, il y a seulement six semaines de cela ? Deux sandwiches au beurre de cacahuète et à la gelée, avec du bacon bien croquant et des frites.
- C'est ce qui a tué Elvis, fit remarquer Jim.
- Oh, bien sûr, je le sais. Mais je ne faisais pas d'excès. Avec, je mangeais une tomate et une feuille de laitue.
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- Coyote est censé choisir ses épouses le jour de leur quinzième anniversaire. Il entaille son poignet et il entaille le poignet de la jeune fille, et ils échangent leur sang.
- Il n'est pas au courant pour le VIH ? demanda Seymour.
- C'est une légende, abruti ! lança Ray. Les légendes ne tombent pas malades.
- Superman tombe malade quand il est exposé à la kryptonite ! répliqua Ricky.
- Ouais, mais Superman est un personnage de bandes dessinées, pas une légende. De plus, il n'attraperait pas le VIH parce qu'il n'est pas gay.
- Il a l'air gay.
- Toi aussi mais je n'en discute pas en classe !
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- Quelle est la capitale du Chili ? avait-il demandé un jour à Ricky Herman.
Mark Foley avait vivement levé la main et dit:
- Je sais ! Con Carne !
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Lorsqu'il créa l'homme, le Grand Esprit lui donna deux dons, la vie et le rire. Les animaux ont la vie, mais aucun animal ne rit. Le rire fait de l'homme un être humain. Le rire rend l'homme plus proche du Grand Esprit. Chaque jour où un homme ne rit pas, il fait un trajet d'une journée qui l'éloigne de son lieu de naissance spirituel.
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Il n'était pas très calé sur les apparitions, mais il en savait suffisamment pour réaliser que s'il y avait le moindre contact physique entre eux, son grand-père disparaitrait sur-le-champ. Les apparitions étaient seulement de la lumière et des souvenirs, mélangés.
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Videos de Graham Masterton (9) Voir plusAjouter une vidéo
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Catherine Dufour, l'autrice du Goût de l'immortalité (Prix Rosny aîné 2006, Grand Prix de l'Imaginaire 2007), d'Entends la nuit (Prix Masterton 2019) et, plus récemment, de Danse avec les lutins (Prix Imaginales 2020) nous explique en quoi l'ordre des Bene Gesserit est… une… plantade. En gros. Si, si.
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