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ISBN : 2896903747
Éditeur : Les éditions coup d'oeil (30/11/-1)

Note moyenne : 4/5 (sur 4 notes)
Résumé :
1854, en Beauce, les colons construisent une nouvelle communauté qui deviendra Saint- Honoré. Édouard Allaire, sa femme et ses enfants s’y installent pour y vivre leurs drames et leurs joies. Puis, en 1880, les aléas de la vie amènent ce chef de famille à ouvrir un magasin général. Il engage alors Honoré Grégoire comme commis. Celui-ci est jeune, beau et éduqué, et attirera la convoitise de toutes les filles du village.

Émélie, fille aînée d’Édouard, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
LydiaB
  30 août 2016
Et allez, encore une saga québécoise ! me direz-vous. Je plaide coupable. Mais que voulez-vous, ces vies rudes et sauvages, ces paysages qui ne le sont pas moins doivent certainement aviver en moi un côté aventurier que je ne connaissais pas et qui restera somme toute virtuel. Il ne faut pas abuser non plus, je ne suis pas Indiana Jones en jupette. D'autant plus que ce qui m'intéresse, c'est que l'histoire se passe à la fin du XIXe siècle.
J'avoue avoir eu un peu de mal au départ, car il y a pléthore de personnages qui apparaissent d'un coup. Il faut dire aussi qu'en ce temps-là, les fratries étaient nombreuses. Mais une fois qu'on a mis une étiquette familiale sur chacun, il n'y a plus aucun problème. D'ailleurs, comme souvent, j'ai avalé ce bouquin en deux temps (ou plutôt deux clics sur ma liseuse) trois mouvements (de paupières).
J'ai suivi, ainsi, l'histoire de la famille d'Édouard Allaire, fou amoureux de sa femme qui mourra prématurément, comme souvent à cette époque, non sans lui laisser quelques beaux enfants. À travers ces derniers, on peut suivre l'installation dans une contrée où tout est à faire, à construire, à commencer par l'église. Édouard et ses filles tiendront un magasin général, âme du « rang ».
Si vous avez envie de vous évader un peu tout en apprenant des choses, n'hésitez plus ! de mon côté, je file attaquer le deuxième tome.
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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hibernatus88630
  15 novembre 2016
Fabuleuse et tresl belle saga ,j ai hâte de lire le tome 2
Une écriture sans faille qui m à emportée
Une belle réussite ce roman merci à André Mathieu
Merci Lydia
, A lire sans modération
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   30 août 2016
On était au cœur d’un sérieux redoux qui durait depuis l’avant-veille. Pétronille s’était levée avec plus de difficulté que les matins précédents. Il rôdait en son for intérieur le sentiment que ce serait jour d’accouchement pour elle.

La première fois, à la naissance de son aîné Joseph-Édouard, seize mois plus tôt, les événements lui avaient arrangé une surprise contrariante : le nouveau-né s’était présenté quelques jours avant son temps sans pour autant être considéré comme un prématuré. Un peu plus et personne n’aurait été là pour assister la mère. Une voisine s’était improvisée sage-femme à la dernière minute. Par bonheur, rien de désastreux n’était survenu et l’enfant avait survécu bien en santé tout comme il l’était encore à son âge de près d’un an et demi maintenant. Un fils qui faisait la joie de son père. Et sa fierté. Et au contraire de Pétronille, l’homme ne se retenait pas de le montrer en s’amusant avec le bébé et en lui apprenant des petites choses que d’autres de son âge sauraient moins vite. Mais la jeune femme, maintenant âgée de vingt-quatre ans, croyait qu’il faisait partie intégrante de son devoir de masquer ses sentiments à l’endroit des enfants et c’est ainsi qu’elle obtenait bien moins de regards joyeux de la part de Joseph-Édouard que son mari n’en tirait.
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rkhettaouirkhettaoui   01 février 2014
Les présidents, c’est comme les rois : un meurt un jour, l’autre prend sa place le même jour. Pis c’est comme tout nous autres : quand je vas être parti de l’autre bord, un autre va prendre mon territoire pis en faire c’est qu’il voudra ben.
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rkhettaouirkhettaoui   01 février 2014
Une école, c’est aussi important qu’une église : ne l’oublie jamais, mon ami ! Dès que ça se pourra, vous bâtirez une chapelle plus une école. Je dis bien plus une école. En même temps… Ça facilitera les choses et les nouveaux éteignoirs auront moins de pouvoir pour mettre des bâtons dans les roues du progrès et de l’avenir.
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rkhettaouirkhettaoui   01 février 2014
Il faut les équiper mieux, ces écoles, mais l’important, c’était de rallier les dissidents. Et tu verras que dans la nouvelle paroisse qui va naître grâce à votre courage et votre labeur, il y aura malgré tout des dissidents aussi. Ils sont comme du chiendent, ils poussent partout, ceux-là, pour enténébrer la vie de leurs concitoyens.
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rkhettaouirkhettaoui   01 février 2014
J’aime ben mieux pêcher de la truite que perdre mon temps à chercher de l’or. Dans la Beauce, à ce qu’on dit, il en reste rien que pour les compagnies anglaises, de l’or. Notre or à nous autres, ça sera la belle terre brune des hauteurs. On va faire pousser de l’or là-dedans, vous allez voir, mon cher monsieur Couture.
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