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Freaks' Squeele tome 1 sur 7
EAN : 9782916739366
144 pages
Ankama Editions (03/07/2008)
4.18/5   325 notes
Résumé :
À la Faculté des Etudes Académiques des Héros, Chance, Xiong Mao et Ombre entament leur cursus. Ces trois nouveaux étudiants vont découvrir les joies de la vie universitaire, la concurrence sans pitié entre étudiants, les professeurs sadiques et le stress des examens. Une université pour apprendre à gérer son image et obtenir un permis de super héros : il fallait y penser.
Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
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Fini il y a un peu plus de 3 semaines ce n'est que maintenant que je prends le temps d'écrire quelques lignes sur ce premier tome de cette saga de comics qui je l'espère sera dans son ensemble aussi sympathique que l'a été ce premier tome.

Je ne sais pas pourquoi mais je suis toujours moins motivé pour écrire un avis sur une lecture graphique que sur un roman, sûrement car l'investissement et le temps de lecture n'est pas le même. Ce premier tome a en effet été très vite avalé et j'aurais d'ailleurs bien enchaîné directement avec la suite si je l'avais eu sous la main.

C'est à la médiathèque que j'avais repéré la saga grâce à ces couvertures qui ont attiré mon regard à la médiathèque ces dernières promettant une aventure de fantasy avec des personnages semblant plutôt barré, en bref cela avait l'air d'être assez chouette. Quand j'ai lu le sous- titre de ce tome 1 "étrange université" et le prénom de l'auteur, il ne m'en a pas fallu plus pour que j'embarque ce dernier chez moi curieux de découvrir la saga.

J'ai bien fait, car j'ai vraiment passé un sympathique moment de lecture. J'ai dès les premières pages été embarqué dans l'univers un peu loufoque que nous présente ici l'auteur. Nous faisons la connaissance d'un petit trio d'étudiant qui vient de rentrer en première année de faculté, pas n'importe laquelle : une faculté pour apprendre à devenir un super héros. Seul petit problème : nos trois étudiants sont nuls, en effet face aux super pouvoirs de leur camarade de classe aux capacités surnaturelles plus impressionnantes ils se retrouvent rapidement les derniers de leur promo.

Que cela ne tienne, Li Xiong Mao, Chance et Ombre ont de la ressource, rusé, débrouillard et ayant l'esprit d'équipe ils vont s'accrocher et les suivre fut un vrai régal. J'ai souvent souris au cours de ce premier tome rempli d'actions et d'un humour rafraîchissant chassant toute morosité. C'est un premier tome vraiment cool avec un trio d'amies dynamiques qui promet encore de très agréables moment de lecture avec les tomes suivants.

Je ne me pas 5 étoiles cependant car j'ai trouvé certaines scènes un peu brouillonnes et difficilement lisibles lors des combats à deux trois passages mais aussi à cause d'une petite frustration au niveau de la colorisation. Les deux tiers du roman sont en noir et blanc mais un tiers au milieu est colorisé, j'aurais aimé que tout soit en couleur car franchement même si cela fonctionne aussi très bien en noir et blanc la colorisation a rajouté je trouve un charme certain et repassé au noir et blanc pour le dernier tiers du récit m'a un peu fait sortir de ma lecture. Après cela n'enlève en rien au fait que ce premier tome fut une excellente découverte, je vais donc continuer à suivre les aventures universitaires de ce sympathique petit trio.

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Quelle série détonante ! Je ne m'attendais pas à cela en empruntant le volume un à quatre à la médiathèque. Dès les premières pages j'ai été séduite au point d'enchaîner les autres tomes en une soirée. Il faut dire que le mélange est très bien choisi :

- Des dessins de qualité, que ce soit au niveau des décors ou des personnages.

Bon, on sent les influences japonaises et le burlesque puisque les femmes sont pratiquement toutes sexy et "bien en formes"... Il n'est pas rare de voir un décolleté plongeant ou un beau fessier toutes les deux pages. A noter que la gente féminine pourra également entrevoir de beaux hommes musclés et torse nu comme Fei Long... Voilà, pas de jaloux... Pour en revenir aux illustrations, je regrette que tout ne soit pas en couleur. La plupart des pages sont en noir & blanc. Or, j'ai trouvé que les pages colorisées avaient vraiment leur charme. On remarque mieux les petits détails. Ces derniers sont très nombreux. Il ne faut pas hésiter à relire la BD afin de tout remarquer. Vous ne le regretterez pas : chaque planche est remplie de petits dessins amusants.

- de l'humour à toutes les sauces.

C'est un sacré panel d'humour que nous propose Florent Maudoux. Comme je l'ai dit plus haut, on discerne énormément de détails à travers les planches. Cela ne se remarque pas forcément lors d'une première lecture, cependant c'est très appréciable. Honnêtement, on sent que l'auteur s'amuse à travers sa BD. Les dialogues sont drôles et les situations totalement loufoques ! Prenez par exemple la dernière partie avec la sortie balnéo qui s'avère être un partiel de stratégie consistant à ne pas perdre son paréo et à voler celui des autres élèves. Chaque personne dénudée euh... Chaque paréo attrapé vaut une étoile. Les plus "étoilés" auront une bonne note. Pour se faire tous les coups sont permis ! Une aubaine pour ceux et celles qui ont des pouvoirs magiques. Ca va trancher, chérie ! Fiuh, c'était vraiment n'importe quoi, mais c'est tellement tordant cet espèce de mélange entre Love Hina et Hunger Games/Battle Royale !

. Des clins d'oeil à d'autres fictions, en veux-tu en voilà.

Que ce soit au niveau des personnages, des costumes ou des décors, Florent Maudoux a accumulé je ne sais combien de références à d'autres fictions (X-Men, Harry Potter, etc.). Rien qu'au niveau des personnages, on sent les clins d'oeil : Super Saiyan, héros masqués, changelins, magical girl, des êtres un peu extraterrestres ressemblant à des Twi'lek, femme à deux têtes, golems, etc. Il y a également cet homme étrange que Chance a l'air de trouver à son goût : un pseudo Dr Jackal de Get Backers en plus moche et badass (si, si, si, c'est possible !). Quel régal de retrouver toutes ces allusions aux BD, aux séries et aux films qui ont passionné l'auteur.

. Des anti-héros attachants.

Quelle belle équipe de bras cassés ! Entre Chance, une démone un brin écervelée mais dynamique, Ombre, un lycan puissant mais aussi maladroit que naïf et Xiong Mao (alias "Petit Panda"), une humaine sans réels pouvoirs qui sait se servir de sa tête et qui cache de nombreux secrets. Rien qu'avec ces trois protagonistes, je vous laisse imaginer les scènes/situations causasses et hilarantes qu'ils peuvent entraîner...

C'était une très belle découverte, originale et amusante que je recommanderai à certains amis qui aiment les histoires loufoques et les références à la pelle. Bref, je suis conquise ! E. C.

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Si j'ai lu les trois premiers tomes avec plaisir mais aussi avec le sentiment que toute cette histoire serait rapidement oubliée, j'ai eu la surprise de me retrouver complètement attrapée et j'ai dévoré les tomes suivants, avide de poursuivre cette aventure certes, mais surtout de retrouver ces personnages. L'affectif est important pour moi dans mes lectures, et là, il a plutôt bien fonctionné.

Chance, la jeune démone, n'y est pas pour rien. J'ai adoré son enthousiasme, son insouciance, sa légèreté. Loin d'être bête, elle prend la vie du bon côté, une façon d'être qui s'est révélée réjouissante d'un bout à l'autre de la série. Sa relation toute en contraste avec Funérailles, personnage étrange et mutilé (archétype du grand ténébreux mystérieux, sauf que celui-là n'a pas le physique d'un tombeur et semble davantage flirter avec Thanatos plutôt qu'Eros) contribue à la luminosité du personnage.

Sa camarade Xiong Mao en semble du coup tout effacée malgré la force et l'intelligence de cette fille de parrain chinois. Elle que je croyais au début de ma lecture être l'héroïne principale a finalement cédé le pas à Chance. le fait que son histoire soit développée dans une série à part (à l'instar de Funérailles) contribue peut-être à réduire non pas son importance mais sa présence, notamment par le biais d'un passé plus approfondi, dans l'histoire.

Seul personnage masculin de ce trio, Ombre est quant à lui un personnage attachant qui renverse un peu les clichés sexistes : malgré sa carrure imposante, Ombre est un cuisinier hors-pair et lui seul dispose d'assez d'amour à offrir pour donner vie à de petits personnages en biscuit, il liera d'ailleurs avec l'un d'eux un lien de tendresse filiale très fort. J'ai longtemps attendu d'en savoir davantage sur lui (son passé, l'origine de sa forme de loup, ses motivations…) car quelques mystères ont été rapidement posés dans les premiers tomes. Quelques interrogations subsistent malgré les éclaircissements dispensés au fil de la série.

Je vais m'arrêter là même s'il y a bien d'autres personnages à découvrir, à aimer ou non dans ces BD : ma préférence va à Funérailles et Scipio, mais il y a aussi Valkyrie, Sablon, Gunther, Saint-Ange et Claidheamor, etc.

Mais avant d'être réellement intéressée par les personnages, ce qui m'a beaucoup amusée – et donné envie de poursuivre ma lecture – avec Freaks' Squeele, ce sont les références et autres clins d'oeil.

Références à l'imaginaire collectif tout d'abord. Il y a là tout un bestiaire puisé parmi les figures des histoires populaires, des contes, des religions ou des mythologies. Bonhommes en pain d'épices, grand méchant loup (pas forcément si méchant), sorcière, changelin, vampire et squelette, nains chercheurs de pierres précieuses, ange et démon, etc. de quoi se retrouver plongée dans les histoires de son enfance !

Références à la culture populaire ensuite. L'enfant a grandi et a découvert les films, les séries, les jeux… et ça devient un jeu de retrouver ses allusions plus ou moins discrètes. Elles peuvent prendre plusieurs formes : un nom de personnage ou d'objet qui fait le lien avec une autre oeuvre littéraire, cinématographique, télévisuelle ou autre (Le Seigneur des Anneaux, Supernatural, les Monty Pythons, Les loups-garous de Thiercelieux…), une silhouette familière dissimulée parmi les personnages de Freaks' Squeele (Clint Eastwood, Charlie des livres Cherchez Charlie, Wolverine, des monstres qui rappellent le « Sans-visage » de Chihiro…), une image qui reprend un plan de tel ou tel film (Totoro, Predators, Hamlet...), etc. Autre fait amusant : tout le monde ne verra pas les mêmes références selon ses connaissances et ses goûts. Par exemple, ce n'est pas moi qui ai identifié Predators !

Sinon, en ce qui concerne l'histoire en général, j'ai trouvé qu'il y avait une fracture que je situerais entre les tomes 3 et 4.

L'univers des trois premiers opus m'a rappelé le film Monstres Academy pour des raisons évidentes : l'univers de la fac, les personnages qui évoquent plus souvent des monstres que des super-héros, le fait que notre trio ne soit pas parmi les meilleurs élèves de leur promotion dans les premiers tomes, un concours qui pousse des équipes estudiantines à s'affronter. L'humour y est présent à chaque page que ce soit dans les dialogues, les situations parfois loufoques ou le comportement très libéré de Chance.

Or, tout prend une autre dimension dans la suite. Mine de rien, intrigue et personnages s'approfondissent. Il n'est plus vraiment temps de parler des cours quand c'est toute la fac qui est menacée. Autant cela m'a plu car cela complexifie les enjeux, mais malheureusement, cela devient parfois un peu brouillon dans les derniers tomes (le dernier tome seulement ?) comme si l'auteur avait voulu dire trop de choses dans un nombre de pages limité, faisant des coupes ou des raccourcis parfois brutaux. Ça ne m'a pas gâché la lecture, mais je pense qu'il était temps que cela se termine.

Question dessin, le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est fort vivant. Il y a du mouvement, du rythme, notamment certaines scènes mi-combat mi-danse. Les personnages, très expressifs, émeuvent et amusent (parfois à leurs dépens). En revanche, la représentation du physique des femmes ne propose pas de grande innovation : à l'exception de Chance qui est plutôt menue, les femmes sont plantureuses. Poitrines volumineuses et/ou fessiers tous en courbes sont légion entre Xiong Mao, Valkyrie, Lunettes… Je dois dire que cette hypersexualisation m'a parfois irritée lorsqu'elle était vraiment trop poussée.

Les éditions que j'ai lues font alterner noir et blanc et couleurs. La transition est parfois si subtile que je réalisais quelques pages plus loin que nous étions passé à la couleur (en revanche, le passage au noir et blanc était souvent plus violent). J'ignore les raisons de ce choix (si quelqu'un possède des éléments de réponse, je suis curieuse !), mais les deux versions m'ont convenue. Les dessins de Florent Maudoux regorgent de détails et c'est un plaisir de disséquer les planches.

Derrière ces couvertures assez appétissantes, se cache une histoire prenante entre BD occidentale, comics et manga. L'idée de l'école de super-héros était déjà assez alléchante – d'autant plus lorsque l'on comprend que la notion de « super-héros » va être un peu malmenée – et les personnages ont rendu cette aventure très agréable. En mélangeant action, humour et références multiples, cette lecture s'est révélée très ludique bien que pas inoubliable à cause de derniers tomes un chouïa chaotiques.


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Il s'agit d'une découverte assez sympathique d'une bande dessinée aux dessins un peu manga, plutôt comique burlesque et finalement très agréable dans son ensemble. Il y a des parties en noir et blanc et d'autres en couleurs. J'aime beaucoup le dessin, frais, bien léché, pas trop brouillon (on arrive à déceler ce qui se trame dans la scène). Et j'adore l'humour.

L'histoire est celle d'une école pour former des super héros. La plupart des élèves possèdent déjà un don et l'école est là pour leur apprendre à le maîtriser et à l'utiliser au mieux pour devenir une figure héroïque.

Le tome 1 raconte les débuts de trois jeunes élèves qui ont fini dans le même groupe de travail par la force des choses, plus que par affinités : un monstre-loup maladroit, une écervelée qui peut voler et une intello sans réel pouvoir.

Un très bon cocktail pour ceux qui recherchent du pur divertissement, avec une pointe d'originalité en prime.

J'ai déjà commencé le tome 2… !

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J'aime assez ces BD où "on en a pour son argent"... cela dit, j'ai emprunté cette BD à ma bibliothèque régulière pour 30 cents... à ce prix-là on en a vite pour son argent...

150 pages d'aventures, d'humour décalé, de combats, d'érotisme (un peu quand même...), hésitant entre manga et comics.

L'histoire se déroule dans une université qui forme des héros. Entre les initiations aux pouvoirs et le marketing, la gestion de l'image ou les tests d'aptitude, on prend la plein mesure des personnages principaux, Chance d'Estaing (une démonne), Xiong Mao (une métisse pas du tout bridée), et Ombre de Loup (un monstre bien typé). Cela se passe donc en France ou quelque part en Uchronie qui ressemble à l'Hexagone. Ce n'est pas gênant. Je ne pense pas que le format manga soit réservés aux Japonais et que seuls les Ricains aient le droit de nous abreuver de comics.

L'univers est sympathoche en diable, on rentre dedans des deux pieds. le choix d'un feedback après 2 ou 3 planches ne m'a pas paru super judicieux, mais bon! c'est vite oublié.

Le dessin... alterne les histoires en noir et blanc et celles en couleur. Franchement, je n'ai rien contre le N/B. J'adore Comès, Pratt, Walking Dead, j'en passe et des meilleurs. Mais ici, la couleur fonctionne beaucoup mieux que le N/B, qui reste fouillis par moment. Et les gris ne sont pas toujours maîtrisés. Quelques dessins restent obscurs, surtout au début.

On finit par se fondre dans ce trio improbable et on attend les péripéties...

Oui, on les attend.

J'ai mentionné les 150 pages... j'ai le sentiment qu'il y a du remplissage dans l'ensemble. C'est sans doute dû à mon âge et aux références bédéphiles. J'ai souvent cette impression avec certaines BD modernes livrées dans des volumes épais. J'ai eu cela avec Savage récemment. Il y a des cases qui n'ajoutent rien au récit ou à l'intrigue. Par rapport à Comès ou Pratt que je citais, on est dans une autre façon d'aborder le récit.

Les pages s'enchaînent donc de manière très fluide et rapide. Peu de dialogues. Un scénario assez limpide chaque fois. C'est le premier tome. On pose le décor.

Bref, une lecture très fraîche, sympa, où l'humour rend les choses plaisantes et où la couleur apporte un vrai plus en rendant l'ensemble vivant, et où on a envie d'en apprendre davantage sur les héros. Je vais sans doute me lire quelques autres tomes pour confirmer ou infirmer ma première impression.

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critiques presse (1)
LesComics
11 janvier 2021
Ce premier tome de Freaks Squeele démarre très fort. On reconnait la patte du label 619 qui propose des récits en marge de ce qui se fait actuellement dans le monde de la BD classique. Un démarrage en trombe qui donne envie de plonger !
Lire la critique sur le site : LesComics
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation

"A-t-on déjà vu ça ? Un trio avec deux filles et un loup... Vos costumes sont ridicules et ne sont même pas accordés ensemble.

- Mais si... Pss chuu... On est les Dark Knights. Pss chuu... Je suis Dark Vadur.

- Et moi, Dark Tagnan.

- Et moi, je suis Jeanne Dark." (P67)

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-Mais je suis très calme. On va aller voir les autorités pour que cette chambre soit débarassée de ses parasites.

-Si quelqu’un doit dégager d’ici, ça sera toi chérie. Tu oublies mes relations ?

Fais-toi une raison tu n’as aucun pouvoir dans ce bahut.

-Le pouvoir ça se gagne…

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"J'arrive pas à nous hisser, c'est trop dur! Pas avec un seul bras!

-Si t'es en train de sous-entendre que je dois me sacrifier pour que tu puisse sauver tes miches, tu peux toujours courir! Il est hors de question que je te lâche! "

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Les héros se montrent toujours plus rusés et toujours plus forts. Ils se parent d'une symbolique dépassant leur statut d'hommes et de femmes. Ils acquièrent une forme d'immortalité par la même.

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Je peux te faire une confidence? On ne peut pas dire que le vinyle mette tes cuisses en valeur.

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Vidéo de Florent Maudoux
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