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EAN : 9782266160957
421 pages
Éditeur : Pocket (27/06/2007)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 75 notes)
Résumé :
Babylone, 565 av.
J.-C. Sarban est un membre estimé de l'Ordre des accusateurs, les juges qui veillent au respect de la loi dans la cité. L'équilibre précaire qui règne entre les humains et les dieux s'effondre brutalement. Les dieux sont fatigués et la déesse du chaos risque de reprendre son pouvoir. Les prêtres annoncent la suspension du temps et des lois. Babylone sombre dans la folie et dans le sang sans que les juges aient le droit d'intervenir.
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
JustAWord
  17 janvier 2020
Professeur de philosophie diplômé en science des religions, l'auteur français Xavier Mauméjean s'est solidement imposé dans le milieu de l'imaginaire français avec des romans de fiction historique tels que Ganesha ou La Vénus Anatomique.
Depuis, l'écrivain s'est illustré en littérature blanche chez Alma sans pourtant jamais renié son affection particulière pour les mauvais genres, bien au contraire.
Considéré comme l'un de ses romans les plus marquants, Car je suis légion oublie le XVIIIème siècle pour remonter le temps et s'intéresser à la période Néo-Babylonienne soit le VIème siècle avant J.C.
Comme d'habitude avec Mauméjean, nous voici ballotter entre surnaturel et fictionnel, entre historique et romanesque.
Bienvenue dans la Babylone du Roi des Rois, Nabuchodonosor II.
L'Histoire comme terrain de jeu
À la façon d'un Guy Gavriel Kay, Xavier Mauméjean raffole des toiles historiques pour construire ses fantaisies.
Cette fois, c'est à Babylone que le français situe son action et pas à n'importe quelle période, celle de l'apogée de sa gloire sous le fameux roi Nabuchodonosor II.
Il nous présente l'Ordre des Accusateurs, sorte de magistrats-guerriers qui font respecter la loi dictée par le Code de Hammurabi. Alors que Babylone semble toute puissante dans la région, une catastrophe se prépare en coulisses : le dieu Madruk, divinité tutélaire de la ville, n'est plus en mesure de protéger la population…il lui faut du repos ! Alors que les prêtres « suspendent » le temps et que le Roi s'enfuit, la mégalopole sombre dans la folie convoquée par Tiamat, déesse du chaos.
Seul Sarban, accusateur respecté de tous, s'entête à vouloir enquêter sur un meurtre au milieu des charniers et de ce qui a tout l'air d'une fin du monde.
Épaulé par Casdim, un autre juge particulièrement perspicace, Sarban va découvrir qu'il est l'un des derniers remparts contre la chute définitive de Babylone la grande.
Dès le départ, Car je suis légion est un prétexte. Xavier Mauméjean profite de la présentation du jeune Sarban pour décrire Babylone et son époque. Il convoque mythes et dieux, prophéties et coutumes. L'écrivain passe en revue le système juridique et les traditions ancestrales pour montrer l'intrication des deux avant de nous emmener au coeur de la grande cité pour nous en décrire la majesté, une majesté qui n'aura de cesse d'émerveiller le lecteur grâce à la prose riche et particulièrement évocatrice d'un Xavier Mauméjean passionnant.
Puis, rapidement, le prétexte d'une intrigue babylonienne s'éloigne. Si le français s'amuse visiblement dans la description d'une période historique plutôt méconnue, il n'en oublie pas qu'il a une histoire à mener. Dès lors, Sarban n'est plus un simple novice prêt à se jeter dans un parcours initiatique lambda mais l'acteur d'une intrigue plus vaste et complexe à mi-chemin entre l'Apocalypse mythologique et l'enquête policière.
La fin du monde
Car je suis légion, comme les autres romans de Mauméjean, est une collision des genres. le lecteur assiste à la suspension du temps par les juges sur un motif purement religieux (et donc fantastique) et l'histoire de Sarban bascule dès lors dans un tout autre registre qui ressemble à s'y méprendre à une fin du monde. Babylone devient folle et ses habitants se jettent les uns sur les autres telles des bêtes. Xavier Mauméjean imagine que l'Apocalypse survient à la suite d'un élément aussi simple et révélateur que la suspension des lois humaines, comme si l'absence de règles faisait totalement régresser l'homme. Plus qu'une catastrophe mythologique (arguée par les prêtres de Marduk), le torrent de violences qui s'abat sur Babylone trouve ses racines dans la nature humaine, ni bonne ni mauvaise, comme le dit si bien Mauméjean dans un instant de philosophie, mais modelable à souhait dès lors que les contraintes sociales sont levées. Ainsi, sans loi, sans cadre, l'humanité s'effondre.
En réalité, Car je suis légion est une Apocalypse juridique. Ce qui ne manque pas d'originalité. À côté des visions d'horreur qui parsèment le roman, Xavier Mauméjean immisce une intrigue purement policière avec l'enquête de Sarban qui prend de plus en plus de place dans le récit avant de rejoindre la grande Histoire pour conclure en beauté la réflexion amorcée par l'auteur :
l'homme, en l'absence de la Loi, peut-il être juste ?
Question d'identité
L'autre grande préoccupation de Mauméjean dans Car je suis Légion, c'est l'identité. L'auteur réfléchit tout du long sur les multiples visages de ses personnages. Si Matali est une épouse, elle est aussi une élue d'Inanna et une mère. Sarban, quant à lui, assume sa charge d'accusateur, mais reste un homme, un citoyen, un époux et un père.
Comment gérer ces multiples identités et faire en sorte que l'une n'empiète pas sur l'autre ? Un accusateur représente sensément la Loi, au sens noble du terme, mais il semble pourtant bien difficile de superposer cette fonction théorique aux sentiments humains et, même, citoyens.
Le jugement d'un homme peut-il être le même qu'un juge ? Certainement pas.
Dès lors, où s'arrête l'homme-fonction et où commence l'homme-émotion…et comment concilier les deux ?
Dans Car je suis Légion, Xavier Mauméjean s'interroge sur l'unidimensionnalité de ses personnages et conclut que la nature d'un individu et son identité peuvent changer avec le contexte dans lequel il évolue.
Quand le Mal rôde et que l'Apocalypse menace, il faut parfois savoir utiliser autre chose que des tables de Lois pour survivre.
À ce titre, la seule vraie déception vient du méchant de service, Haraïm, qui illustre certes l'inadéquation entre moralité de juge et orgueil humain mais qui apparaît tellement manichéen qu'il en devient un cliché ambulant du méchant bêtement méchant. Même Sarban connaît la haine et l'envie du sang quand Haraïm ne cessera jamais d'être fermé et belliqueux. Dommage.
Reste pourtant que la fusion quasi-parfaite du genre policier et fantastique porte ses fruits et que le lecteur ne s'ennuie jamais, gentiment trimbalé entre horreur(s) et philosophie sans jamais se rendre compte que l'enseignant derrière l'écrivain instruit en catimini.
À la fois palpitant et ludique, Car je suis Légion impose le génie d'un Xavier Mauméjean à la fois conteur, historien, professeur et philosophe. Jamais rébarbatif et souvent surprenant, cette enquête au coeur d'une Babylone apocalyptique navigue entre les genres avec une aisance rare…et on en redemande !
Lien : https://justaword.fr/car-je-..
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boudicca
  27 mars 2012
Vous cherchez un roman de fantasy consacré à la période antique mais s'écartant pour une fois des traditionnelles civilisations grecque et romaine ? Alors laissez vous tenter par « Car je suis légion » et son décor inspiré de l'envoûtante Babylone du VIe siècle avant J.-C. Xavier Mauméjean nous invite à y suivre le parcours de Sarban, accusateur appelé dès son plus jeune âge à servir en tant que magistrat, et dont la cité ne va pas tarder à plonger dans le chaos suite au mécontentement des dieux. L'univers est à la fois familier puisqu'il s'inspire en grande partie d'un lieu et d'une période historique bien réels, mais aussi plein de surprises grâce aux quelques éléments de fantasy disséminés ici et là dans le récit. C'est notamment le cas pour tout ce qui touche au domaine juridique : importance de la Loi à laquelle est dédiée une académie de magistrats, duels juridiques opposant les dits magistrats aux citoyens… (certains lecteurs ne manqueront d'ailleurs pas de faire le rapprochement avec un autre ouvrage de fantasy dans lequel on retrouvait un peu le même principe : « La trilogie Loredan »).
Les idées de l'auteur sont originales et n'ont guère de mal à convaincre le lecteur qui suit avec enthousiasme l'enquête menée au sein de cette majestueuse ville antique en proie au désordre le plus total. Car quand les dieux sont en colère, ils ne font pas dans la dentelle ! Les scènes de folie ou de carnage qui ponctuent le récit participent à créer une ambiance très particulière, sombre, voire dérangeante, ce qui ne plaira certainement pas à tout le monde mais qui a au moins le mérite de ne pas laisser indifférent. On ne pourra pas non plus faire de reproches à l'auteur en ce qui concerne ses personnages puisque Matali (l'épouse de Sarban) aussi bien que Casdim ainsi que les membres de l'équipe de choc dont l'accusateur choisi de s'entourer sont tous suffisamment travaillés pour remporter sans mal l’adhésion du lecteur, à commencer évidemment par le protagoniste lui-même. La dernière partie du roman est, à mon sens, la plus réussie car plus rythmée : l'action s'y enchaîne sans temps mort tandis que les personnages et l'intrigue gagnent en profondeur et en complexité.
Encore une belle réussite pour Xavier Mauméjean qui signe avec ce « Car je suis légion » un roman dépaysant à même de séduire tout amateur d'une fantasy sortant un peu des sentiers battus. Voilà un auteur dont je ne peux que vous encourager à découvrir les autres ouvrages (« Ganesha » et « Bloodsilver » en tête).
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Walktapus
  06 janvier 2012
La haute antiquité en Mésopotamie. Nabuchodonosor II et son empire cosmopolite. Babylone, ses canaux, ses temples, ses ziggourats. Et ses dieux. Des références peu usitées pour ce roman atypique qu'on est tenté plusieurs fois au cours de la lecture de ranger dans tel ou tel genre, par réflexe injustifié. Je crois pouvoir dire que ce n'est pas un polar, pas un thriller, pas un roman historique, pas une uchronie, pas de la fantasy.
Le héros de ce livre est membre de l'ordre des accusateurs, chargés de faire respecter et de rendre la loi : des juges/enquêteurs/policiers/CRS/mentalistes (désolé) et il va enquêter quasiment seul sur une étrange affaire dans un cadre apocalyptique. Car les hommes sont gouvernés par les dieux, et justement s'ouvre une ère de chaos dans les royaumes divins, automatiquement reflétée sur la terre. La loi est suspendue, la folie s'empare des hommes, le chaos s'abat sur Babylone, un chaos dont la sortie même est incertaine. Enquête (ordalie) ponctuée de violence et de déraison, soumission au sacré, actes de bravoure, immersion dans une mentalité autre, jusqu'à la fin qui reboucle joliment sur nos propres schémas en les retournant comme une vulgaire chaussette.
C'est un roman original et dépaysant, bien qu'il use abondamment du cliché et de la référence. le seul vrai reproche que je trouve à lui faire, c'est d'être un peu avare sur les descriptions du décor, ce qui empêche un peu le récit de complètement s' "incarner".
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Audreyl
  07 septembre 2011
-358 av. JC Saban est choisi pour devenir la Loi de Babylone, il entre dans l'ordre des Accusateurs, au service du roi Nabuchodonosor II. Il y étudiera pendant 15 ans, sous la houlette de plusieurs maîtres afin d'être digne de la devise de l'ordre : "Ordre et Stabilité".
N'importe qui peut défier un Accusateur sur un point de loi, à ses risques et péril car le perdant est condamné à mort, pendu.
Saban est un Accusateur redouté, plusieurs fois défié, il a toujours su déjouer les complots contre lui, le fils de paysan, surtout de son principal rival...
Il est père de famille, marié à une ancienne vierge d'Ishtar et a un fils. Il connaît les risques de l'attachement à une famille mais l'a accepté.
Mais voilà que les signes de l'épuisement des dieux se font de plus en plus clairs. Malgré le rituel de fécondité du royaume exercé par le roi, représentant Mardouk et la grande prêtresse d'Ishtar, les dieux sont fatigués et ils vont s'endormir.
C'est alors que Tiamat va se réveiller, le chaos va régner sur la ville de Babylone, la Loi sera suspendue et les Accusateurs n'auront plus de privilèges. Ils auront pour mission de veiller aux symboles du pouvoir temporel et spirituel.
Saban doit garder un pont avec son apprenti. Un pont sur lequel se déroule un drame, comme tant d'autres dans la ville plongée dans la crainte, la haine et la violence.
Mais le meurtre de ce marchand, sur ce pont, règle une querelle qui date d'avant la suspension de la loi.
Et il va enquêter...
À ses risques et périls, pour lui et ceux qui lui sont chers.
Un thriller historique véritablement passionnant pour ceux qui aiment les enquêtes, l'action et L Histoire, oui oui, j'insiste sur le H. On se retrouve plongé dans cette époque où crimes, viols, pillages sont autorisés, on découvre des dieux oubliés, des coutumes qui nous semblent barbares et au milieu de tout cela, un homme qui veut continuer d'incarner la Loi, à tout prix.
Une fois commencé, j'ai eu bien du mal à le lâcher!
Pour jeunes adultes et adultes, il y a tout de même des scènes de cruauté que je déconseillerais au plus jeunes.
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Hell_Gring_Goth
  02 mai 2011
Babylone, 565 av. J.C.
S'agit-il d'un polar babylonien ?
D'un roman de Fantasy Historique ou tout simplement d'un OVNI littéraire ?
Voilà le topo : Babylone, 565 av. J.C., la loi règne, représentée par les accusateurs, un ordre de juges-enquêteurs-exécuteurs (à la "Judge Dredd" mais quelques 2700 ans avant ;)).
Mais c'est sans compter sur les Dieux qui se jouent des humains ;).
Le Dieu de la justice fatigué, part se reposer un peu (sisi) et se détourne pour un temps indéterminé des babyloniens.
S'ensuit une suspension de la loi.
C'est le grand retour de l'éternel conflit entre l'ordre et le chaos.
Les accusateurs n'ont plus le droit d'exercer la justice, tout crime commis pendant cette période doit rester impuni.
Mais voilà, qu'en est-il si le crime a été prémédité et prend sa source avant l'abrogation de la loi ?
C'est sur un cas de ce type que le héros de l'histoire, un accusateur au chômage technique, mène l'enquête, en essayant tant bien que mal de survivre et de protéger ses proches dans un univers subitement chaotique et hostile.
En chemin il sera amené à s'acoquiner avec la lie de la société, de terribles assassins qu'il ira recruter directement dans leurs geôles, avec une référence appuyée aux 12 salopards ou au 7 samouraïs/mercenaires...
La suite révèle quelques surprises que je me garderai bien de dévoiler ici.
Réussira-t-il dans son entreprise.
Qui de l'ordre ou du chaos l'emportera ?
Le tout est violent comme il se doit, dans un style soutenu et efficace.
On ne s'ennuie jamais, l'action ne mollissant guère.
Quelques références bilblico-historico religieuses viennent agrémenter l'histoire, après tout nous sommes à Babylone, quelques 500 ans avant l'avènement d'un certain J.C., donc rien que de bien normal qu'on en sente les prémices.
Mauméjean fait preuve d'une maitrise de la référence de bout en bout, du titre au dernier (bon) mot, que du bonheur pour qui sait lire entre les lignes.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   12 mars 2012
L'Accusateur est la loi, et la Loi ne ressent rien. Aucun sentiment de victoire, pas l'ombre d'un remords. Lorsqu'on l'interroge, elle répond, lorsqu'on la défie, elle réplique. La loi sait. L'homme, lui, pense. Endormi ou éveillé, il se perd dans les détours de son imagination, en quête de réponses.
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laulauttelaulautte   15 mars 2019
- La confusion règne, alors même que nous allons pénétrer dans le néant. Tu dois y mettre bon ordre.
Sarban éleva la voix jusqu’à couvrir leurs propos :
- Je ne saisis pas un mot de ce que vous dites. Dorénavant, vous parlerez une seule langue.
- Et jusqu’à quand ?
- Tant que nous serons dans la tour de Babel.
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Hell_Gring_GothHell_Gring_Goth   02 mai 2011
p351 "[...]- Mais alors... pourquoi ?
La voix de la vierge laissa place à un chant rauque.
Chaque vers expulsé des profondeurs, était un motif avorté :
- parce que je suis laide.
Parce que j'étais belle.
Parce que je ne veux pas d'enfant.
Parce que j'envie les mères.
Parce que je hais les hommes.
Parce que je n'ai pas d'époux.
Parce que je fuis la foule.
Parce que je suis seule.
Parce que certains peuvent rire et que je suis triste.
Parce que je mourrai et que d'autres naîtront.
Parce que je suis riche.
Parce que je le peux."
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JustAWordJustAWord   17 janvier 2020
Vivre est une tâche impossible, chacun d’ailleurs y échoue. Mettre au monde un enfant est difficile, car c’est aussi le condamner. Mon époux, est-ce une raison pour ne pas exister ?
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Hell_Gring_GothHell_Gring_Goth   02 mai 2011
p296 "[...]- Il m'en aurait fallu douze. Je me serai contenté de sept. Je prends les quatre. Rassemble-les dans la cour, ils doivent être prêts dans une heure."
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Videos de Xavier Mauméjean (34) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Xavier Mauméjean
E. Couly reçoit Xavier Mauméjean au Musée de la Magie et des Automates d'après son roman: La Société des faux visages aux éditions Alma Editeurs: Août 1909. Sigmund Freud et Carl Gustav Jung arrivent à New York pour donner une série de conférences. Pendant ce temps, Harry Houdini subjugue le public avec ses évasions impossibles. Né à Budapest, ce fils d?ex-rabbin immigré, dont le vrai nom est Ehrich Weiss, a pris sa revanche sur la vie en devenant riche et célèbre. Un soir, alors qu?il vient d?accomplir l?un de ses plus fameux numéros, Houdini est accosté par le secrétaire du redouté et richissime Vandergraaf. Celui-ci souhaite que le magicien enquête sur la disparition de son fils. Houdini accepte et rencontre Sigmund Freud, convoqué également par Vandergraaf. L?un pratique l?intrusion, l?autre l?évasion. Au fil d?un jeu de pistes ébouriffant, à travers la ville, Freud et Houdini devront affronter les sommets, aussi bien que les bas-fonds de New York.
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