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Pascal Loubet (Traducteur)
EAN : 9782264029966
378 pages
10-18 (02/03/2000)
4.06/5   1171 notes
Résumé :
Au fil des années 80 et de six volumes, les Chroniques ont connu, aux États-Unis, un succès croissant, critique autant que public bien au-delà de San Francisco et d'un lectorat gay, Maupin a peu à peu conquis une audience internationale qui, pas plus que ses personnages, ne se renferme dans un quelconque ghetto.
La qualité littéraire y est pour beaucoup : les saynètes qui constituent la trame du récit sont certes tissées de dialogues, mais la justesse parfait... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
4,06

sur 1171 notes

viou1108_aka_voyagesaufildespages
  07 juin 2016
Ami lecteur, en ces temps d'incertitudes sécuritaires, météorologiques, ferroviaires et sportives (eh oui, à Bruxelles le niveau d'alerte terroriste est toujours à 3 sur 4, l'orage et le déluge au moment où j'écris se déchaînent depuis plus de 45 minutes – heureusement j'habite au 6ème, les trains sont régulièrement en grève depuis 2 semaines, et tout le monde se demande si les Diables Rouges vont passer le 1er tour de qualif à l'Euro de football), j'espère que tu ne m'en voudras pas de perdre mon temps (et le tien) en futilités rédactionnelles (éclairs dans le ciel). En ces temps d'incertitudes en tous genres, disais-je, il est réconfortant (coups de tonnerre) de savoir qu'on pourra toujours se réfugier dans certaines valeurs littérairement sûres comme on plongerait dans un abri anti-atomique (grêlons sur mes vitres lavées il y a à peine trois jours). Je veux parler des Chroniques de San Francisco, dont la lecture garantit l'évasion instantanée (sirènes de pompiers) et l'éloignement au moins provisoire de tout ce qui a pu fonctionner de travers depuis la sonnerie du réveil (une ambulance, maintenant). Bref, prélassons-nous et délectons-nous de l'ambiance impayable de ces Chroniques saison 2, avec d'autant plus de plaisir (la drache devient crachin) que cette fois-ci, plus besoin de faire laborieusement connaissance avec la panoplie de personnages. Pour ceux qui en auraient besoin, l'auteur se charge d'ailleurs, l'air de rien, de resituer le contexte dans les premiers chapitres (la gamine de l'appart au-dessus joue « Titanic » au piano !?). 
Au programme : pendant que Mary Ann tombe amoureuse de Burke, amnésique et allergique aux roses rouges, et se lance avec lui dans une enquête à rebondissements pour résoudre cette énigme, Mona se retrouve emberlificotée dans ses histoires de famille, DeDe et Beauchamp nous jouent un remake des « Feux de l'amour », Michael tombe amoureux (éclair velléitaire ?) puis gravement malade (coup de tonnerre buté), et Mme Madrigal révèle ses secrets. 
Et donc, ça se dévore en quelques heures, tant c'est captivant et agréable à lire. Les aventures des uns et des autres se croisent et parfois se recoupent, à un rythme soutenu, renforcé par l'alternance des très brefs chapitres, procédé qui permet d'entretenir le suspense et d'encore augmenter l'envie de lire (la pluie s'arrête?). Un cercle vertueux pour le lecteur, dans lequel les joies et les drames se succèdent, où les situations sont tour à tour drôles, émouvantes, loufoques, rocambolesques ou improbables (oui, la pluie s'arrête). La pluie s'arrête alors au figuré aussi, et si à Bruxelles le soleil n'est pas encore revenu pour fabriquer un arc-en-ciel avec ce qu'il reste de gouttes en suspension dans l'atmosphère, il y a encore quelques saisons de « Chroniques » pour nous emporter dans l'univers haut en couleurs des pensionnaires du 28, Barbary Lane.
Lien : https://voyagesaufildespages..
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Torellion
  09 novembre 2016
Et un deuxième tome avalé vitesse grand V !
Inutile de vous préciser que je suis tomber sous le charme de l'écriture de Maupin.
Les histoires des habitants du 28 Barbary Lane sont passionnantes. Il faut dire que l'introduction du personnage de Burke offre une intrigue semi-policière au roman. Nous suivrons également Mona prise dans la tourmente de ses histoires de famille. Brian tentera de découvrir ce qu'est l'Amour, alors que DeDe et Beauchamp n'en ont qu'un lointain souvenir.
Les deux autres intrigues principales sont reliés aux personnages emblématiques d'Anna Madrigal et de Michael Tolliver. Véritables piliers de l'immeuble mais également de l'oeuvre, leurs histoires sont touchantes à plusieurs égards.
Très pertinent dans ses écrits, Maupin nous fait toucher du doigt une réalité que l'on a tendance à oublier aujourd'hui : les difficultés des homosexuels dans la société des années 70.
Le rythme de ce tome est soutenu, cela est encore renforcé par l'alternance des très brefs chapitres. Les moments de joie et de tristesse se succèdent les uns aux autres, un peu comme dans la vraie vie -cotillons et annonces funèbres - l'ensemble ne tombe pas dans la facilité ni dans la mièvrerie.
Débridé, farfelu mais à l'écriture toujours juste, ce deuxième tome des Chroniques est une réussite et il nous tarde de découvrir le troisième volet.
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Ichirin-No-Hana
  09 décembre 2016
Après avoir lu et adoré le premier tome des Chroniques de San Francisco, je continue ma découverte de cette série avec un second tome tout aussi savoureux.
Après le final du premier tome, Mary Ann reste plutôt traumatisée et broies du noir. Une opportunité se présente de partir en croisière au Mexique et, c'est donc, sans hésiter et dans l'objectif de passer à autre chose, qu'elle propose à Michael (plutôt déprimé lui aussi) de partager ce voyage. Sur le bateau, Mary Ann fera la connaissance de Burke Andrew, jeune homme amnésique et qui a une phobie étrange pour les roses et les passerelles avec qui elle commencera une amourette (de vacance seulement ?). du côté des autres personnages, Brian commencera à entrevoir une possible relation amoureuse avec une mystérieuse dame de l'immeuble d'en face, Mona découvrira des secrets de famille, madame Madrigal se dévoilera énormément et notre cher Dede mettra au monde des jumeaux.
Dans ce deuxième roman, Armistead Maupin nous prouvera encore son talent d'écrivain. En nous distillant encore une fois énormément de touches d'humour savoureuses, Armistead Maupin n'en laissera pas moins de côté les révélations dramatiques et les rebondissements tragiques. J'avoue avoir été énormément touché par les personnages et leurs révélations et ce, à plusieurs passages. Les 380 pages défilent à une vitesse folle et il n'est pas rare de passer du rire aux larmes en seulement deux ou trois pages.
Monsieur Maupin, vous parlez beaucoup de drogues dans votre roman, votre série est devenue la mienne.
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stokely
  07 mars 2022
J'ai aimé me plonger à nouveau dans cette saga qui se déroule à San Francisco et qui nous propulse dans les années 70.
Ce second tome est toujours aussi agréable à lire que son prédécesseur et j'ai retrouvé avec plaisir certains personnages comme celui de Mary Ann.
Les scènes se succèdent sans temps mort et nous passons d'un personnage à l'autre avec ce qui nous semble être une facilité déconcertante de la part de l'auteur, je suis toujours autant agréablement surprise dans ces lectures car malgré le fait que le récit soit écrit depuis une paire d'années cela reste très confortable à lire.
J'aime également toujours autant l'humour et le ton décalé de certains personnages dans ce récit et j'avoue avoir hâte de retrouver tous ces personnages lors des titres suivants, ceux-ci étant dans ma bibliothèque également et il n'attende plus que moi pour un moment de lecture.
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missmolko1
  03 novembre 2011
J'avais lu le tome 1, il y a quelques mois et j'avoue que j'appréhendais cette suite par peur d'être déçue (tant j'avais adoré le premier).
Et ces nouvelles chroniques sont superbes, on retrouve les personnages et l'on suit leur vie : Mary Ann et Michael partent en croisière (et vont faire des rencontres qui vont changer leur quotidien), l'on découvre le secret de Mme Madrigal (et j'avoue que je m'attendais a tout sauf a ça), Mona va enfin trouver l'amour et Dede va mettre au monde des jumeaux.
On retrouve aussi l'écriture d'Armistead Maupin et son humour que j'adore ! Une fois commencé ce livre se dévore (je l'ai lu en 2 jours).
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
jadziajadzia   22 février 2014
Après un tri minutieux, les invités potentiels étaient divisés en quatre classes :
- la classe A ;
- la classe B ;
- la classe A-Gay ;
- la classe B-Gay.

Les gens de la classe A pouvaient parler d’art, de politique, et des murs recouverts de daim de la chambre à coucher du maître de maison.
Ceux de la classe B pouvaient parler d’art, de politique, des murs recouverts de daim de la chambre à coucher du maître de maison et des gens de la classe A.
Les A-Gays pouvaient parler de ceux qui sniffaient de la coke dans les toilettes.
Les B-Gays, à fonction principalement décorative, n’étaient pas censés parler.
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jadziajadzia   28 février 2014
- Ne m’oblige pas à analyser. Quand j’analyse les choses, elles… cessent d’exister, dit-il en se tournant et en la regardant droit dans les yeux. Tu voix ce que je veux dire ?
Elle hocha tristement la tête.
- Hélas, oui.
- On dirait qu’à chaque fois que je commence quelque chose avec quelqu’un de nouveau… Je ne sais pas… Je vois le début et la fin en même temps. Je sais que ça va finir. Je serais capable de jouer les scènes les yeux fermés. Mais cette fois… Eh bien, je ne veux pas connaître la fin. Pas tout de suite, en tout cas.
- Peut être qu’il n’y aura pas de fin.
Il lui sourit gentiment :
- Tout a une fin, Babycakes.
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Well-read-kidWell-read-kid   02 novembre 2010
Les chrétiens sont les seuls au monde qui s'agenouillent devant un instrument de torture, dit Michael en haussant les épaules. Si Jésus avait été martyrisé à notre époque, je suis sûr qu'on aurait tous des petites chaises électriques autour du cou.
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Ichirin-No-HanaIchirin-No-Hana   02 décembre 2016
- Bon, fit Mary Ann. Alors, il en est ?
- Comment tu veux que je le sache ? Depuis 56 au moins les pédés ne se grattent plus l'intérieur de la main pour se reconnaître !
- Il est sexy, non ?
- Faut aimer les grosses cuisses, dit Michael en haussant les épaules.
- Je crois que je lui plais, Mouse, soupira Mary Ann en contemplant la mer. Aide moi à trouver ce qui cloche chez lui.
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Ichirin-No-HanaIchirin-No-Hana   02 décembre 2016
- Il a le mal de mer, répondit Michael sans s'émouvoir, tout en continuant de regarder le couple qui s'en allait.
- Il a pourtant l'air d'avoir le pied marin, grondant Arnold.
- Et pourtant non ! répondit Michael à voix basse. Mais il a des cuisses de footballeur.
- Hein ?
- Euh... Je disais : "Ça lui passera tout à l'heure. "
- Sûrement ! renchérit Melba.
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