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EAN : 9798651177486
205 pages
Auto édition (09/06/2020)
4.21/5   26 notes
Résumé :
Douces ou sucrées, amères ou rances, parfois empoisonnées, nos « madeleines » ont un goût qui se rappelle régulièrement à nous. Il suffit d’un rien, une insignifiance du quotidien ou une vague perception de nos sens, pour que, sans prévenir, elles reviennent peupler notre mémoire, prendre de nouveau vie dans notre actualité et nous rappeler, même partiellement, pourquoi nous sommes devenus ce que nous sommes. Elles peuvent faire sourire ou faire resurgir de mauvais ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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coquinnette1974
  22 juillet 2020
Je remercie chaleureusement Frédérick Maurès pour l'envoi, en service presse, de son ouvrage : La Tartine beurrée au sucre et autres petits Bonheurs de l'Enfance.
Douces ou sucrées, amères ou rances, parfois empoisonnées, nos « madeleines » ont un goût qui se rappelle régulièrement à nous.
Il suffit d'un rien, une insignifiance du quotidien ou une vague perception de nos sens, pour que, sans prévenir, elles reviennent peupler notre mémoire...
À travers une succession de récits et de souvenirs d'enfance, l'auteur nous entraîne dans la douce nostalgie d'un temps qui n'est plus, mais qui lui demeure immanent.
La Tartine beurrée au sucre et autres petits Bonheurs de l'Enfance est un joli ouvrage, et j'avoue que j'ai pris plaisir à découvrir les souvenirs d'enfance de Frédérick Maurès.
Je suis né un peu après lui, en 1974. Je n'ai pas connu les années 1960 et pourtant je me suis parfois retrouvé dans certains de ses souvenirs.
La mienne de tartine du goûter était au beurre et aux copeaux de chocolat, elle n'avait pas sensiblement le même goût et pourtant elle s'est rappelé à moi :)
Ma grand-mère faisait aussi des crêpes, au goût inimitable ; je n'ai jamais joué au scrabble en famille mais ça m'a fait penser aux souvenirs d'enfance de mon mari :) Et tout au long de ma lecture je m'y suis souvent retrouvé.
Cet ouvrage est un petit bijou de nostalgie car curieusement il y a de nos propres madeleines parmi les siennes. Surprenant et touchant tout ça.
La nostalgique que je suis a beaucoup aimé ce joli livre, que je recommande avec plaisir.
Seul petit bémol, la fin est rapide et m'a laissé sur ma faim. J'aurais aimé qu'il rajoute quelque chose après son dernier souvenir d'enfance, il manque une conclusion c'est un petit peu dommage.
Malgré ça, je suis ravie de ma lecture, et je met un très joli quatre étoiles et demie.
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Marie-Nel
  17 août 2020
J'ai découvert Frédérick Maurès dans un précédent roman, Une Agate rouge sang où j'avais déjà pu apprécier la plume de l'auteur, la poésie de ses mots et sa grande sensibilité. J'étais donc à la fois très contente et curieuse de découvrir ce nouvel écrit.
Ce n'est pas un roman avec une histoire du début à la fin. Ce n'est pas non plus un recueil de nouvelles. C'est une suite de petites histoires ayant pour fil rouge les souvenirs d'enfance. Il y a ainsi en tout 27 historiettes, où l'auteur commence par un fait se passant dans le présent, cela lui fait se remémorer un souvenir de son enfance, et nous voilà alors propulsés dans le passé. Ces petits récits n'ont pas de suite à proprement parler, on retrouvera dans certaines des personnages qu'on a déjà croisés, mais c'est tout, ça ne se suit pas dans le temps ou dans le sujet.
Généralement, tout se passe dans la région bordelaise, lorsque l'enfant était la plupart du temps chez ses grands-parents. Et l'adulte qu'il est devenu raconte ses souvenirs, qui peuvent être communs à chacun de nous, lorsqu'il était à l'école, ou quand il en sortait avec son copain et qu'ils faisaient des blagues tous deux. Il parle aussi de son chien, des dimanches où la grand-mère préparait à manger et où l'après-midi était consacré aux jeux avec des amis puis avec les oncles et tantes pendant les vacances, que ce soit au scrabble ou au rami, les anecdotes sur les pratiques de jeux font sourire. Des moments tendres où l'enfant était proche de son grand-père et celui-ci lui parlait des étoiles ou lui montrait comment relier un livre. Et puis, des souvenirs gustatifs avec sa grand-mère qui préparait des crêpes toujours de la même façon et qui faisait sauter la dernière au-dessus des meubles de cuisine ou encore les goûters qu'elle préparait constitués de tartine de beurre sucrée au sucre semoule. Tous des gestes simples et à la fois tellement ancrés dans la mémoire du jeune garçon devenu adulte.
Tous ces souvenirs font se rappeler les nôtres. Étant née à peu près à la même époque que le narrateur, j'en ai quelques-uns en commun avec lui, et ça a remué en moi beaucoup d'images. Moi aussi, j'ai connu les émissions de télé à partir d'une certaine heure seulement, il n'y avait rien avant, les chaines télé n'émettaient qu'à certaines heures de la journée, et on attendait avec impatience ces moments. Comme le narrateur, je me souviens de Zorro, que j'aimais aussi regarder et je n'aimais pas être en retard. J'ai également le même souvenir d'avoir été chercher du lait à la ferme lors de mes vacances, tout comme le narrateur. J'ai les mêmes odeurs que lui dans mes souvenirs olfactifs. Un autre de ses souvenirs qui m'a pas mal remuée aussi et que je revois dans ma tête, c'est la cireuse de parquet. le narrateur parle de sa grand-mère, moi, c'était ma mère. Tout comme lui, je me souviens de cette machine avec des phares, du bruit sourd de son moteur, de l'odeur de la cire. Et tout comme lui, je prenais les commandes de la machine et la passait sur le parquet, il fallait bien suivre, aller droit, et aller à tous les endroits. Tout ce que l'auteur a détaillé dans ce passage, je l'ai vécu et reconnu, et c'est très réaliste. Et il y a plein d'autres exemples, comme la nuit des étoiles, le fume cigarette, la voiture à pédales. Bref, tout ce qu'il a ainsi relaté à travers ces tranches de vie ont fait renaître en moi des sensations oubliées, et ça m'a fortement émue.
Vous comprendrez donc que je me suis fortement attachée à ce garçon qui raconte son enfance et son adolescence. Il a fait remonter tellement de choses. Et cet attachement est amplifié par le choix narratif de l'auteur, car comme on peut se douter dans ce genre de récit, tout est raconté à la première personne du singulier. Ce « je » permet de se mettre encore plus à la place de cet enfant, et voir à travers ses yeux les scènes de ces souvenirs. Alors cette narration permet à la fois de ressentir au plus près tout ce que perçoit le personnage et de se mettre à sa place et voir nos propres images au travers des yeux de cet autre enfant. Et d'ailleurs, il n'y a pas qu'au narrateur que je me suis attachée, les grands-parents de celui-ci sont également forts touchants, j'aurais beaucoup aimé avoir les mêmes. En tout cas, on rêve tous d'en avoir de tels. On ressent tout l'amour qu'ils portent à leur petit-fils et ça fait du bien.
En plus, le style de Frédérick Maurès est très sensible, il décrit très bien les sentiments de chacun avec beaucoup de poésie dans les mots, dans les descriptions des personnages, des décors ou des situations. Les histoires sont courtes. Il y a 27 histoires en un peu plus de 120 pages, ce qui fait peu de pages par scènes, mais tout est dit, l'auteur arrive en peu de pages à donner le ton, et à décrire toute la situation, et en ajoutant même à la fin une petite phrase résumant le sentiment général apporté par la scène. le fait que les histoires soient courtes donne beaucoup de rythme à la lecture et a l'avantage que vous arrêter la lecture à tout moment et la reprendre plus tard sans être perdu dans votre lecture. Moi, je les ai toutes lues les unes après les autres. Et j'ai lu en un après-midi ce livre. J'aurais aimé que ma lecture dure un peu plus longtemps, alors en préparant cette chronique, j'ai relu certaines petites histoires et j'ai toujours autant aimé. Ce que j'ai oublié de vous dire également, c'est que je me suis beaucoup amusé, certaines scènes sont drôles, je pense à la course du chien Gipsy ou à la Simca bleue. Tout est présent dans ce livre, et représente tout simplement la vie avec ses joies, ses peines, ses rires, ses larmes, un panel d'émotions que l'on vit tous chacun de notre côté.
J'ai beaucoup aimé ce livre, il m'a fait revivre mes propres souvenirs d'enfance, il a même réveillé certains que j'avais oubliés. Mon seul point négatif serait la couverture que je trouve beaucoup moins attractive. Je trouve cela dommage, car cette couverture cache un très bel écrit et ce serait dommage qu'elle desserve le contenu. Mais ce n'est que mon point de vue, il en faut pour tous les goûts, comme on dit.
Je ne peux vraiment que vous conseiller de lire ce roman, je suis sûre qu'il réveillera en vous certaines images de votre enfance. Bien sûr, si vous êtes né dans des années différentes du narrateur, certaines scènes ne vous diront rien, mais vous retrouverez certains sentiments que vous avez éprouvés. Certains souvenirs sont intemporels et traversent les générations.

Je vais continuer à suivre Frédérick Maurès. Ce second livre que je lis de lui me conforte dans l'idée de le lire à nouveau. Si vous ne connaissez pas cet auteur, n'hésitez pas à le faire.

Lien : http://marienel-lit.over-blo..
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Audrey3511
  18 avril 2022
• L'auteur nous raconte ici plusieurs de ses souvenirs d'enfance, dans les années 1960/70. Chaque court récit débute par une anecdote du présent, qui lui fait penser à son passé. Étant née dans les années 90, il y a bien certaines choses qui m'ont échappées mais la plume de Frédérick Maurès m'a totalement conquise ! Ce fût très agréable, doux et tendre à lire. Et puis, même si certaines références n'étaient pas les miennes, cela ne m'a nullement empêché de ressentir une vive nostalgie...
• Au début, je n'accrochais pas trop au roman. Mais ce sentiment de spectatrice éloignée s'est très vite dissipé, particulièrement avec la fameuse collection d'images... Ah, que cela m'a rappelé de doux et amères souvenirs ! Haha. Et puis, je ne savais pas ''qu'à l'époque'' il n'y avait pas école le jeudi après-midi (vive Zorro! Comprendra qui pourra ^^), on peut donc dire que cette lecture avait un petit côté ''instructif'' pour moi. Malgré tout - et quelque soit notre année de naissance - certaines choses ne changent pas au fil du temps. Que ce soit les collections que l'on fait, les jeux de sociétés en famille ou les films qui ont marqués notre enfance... Des petits moments de bonheur simple.
Ces souvenirs, sous forme de court récit, se dévore donc en un clin d'oeil avec plaisir. J'ai adoré ce retour dans le passé que cette lecture m'a procuré. Un ouvrage très sympathique qui pourrait plaire au plus grand nombre. J'ai apprécié aussi le fait qu'on puisse lire chacun des récits indépendamment des autres : si nous avons une petite faim, il est tout à fait possible d'ouvrir ce livre et de croquer un petit bout de la tartine ni vu ni connu ! Il y a également juste ce qu'il faut de descriptions pour apprécier pleinement ce roman.
• Ce fût donc une lecture rafraîchissante qui m'a donné le sourire, et qui m'a fait me rendre compte à quel point notre enfance fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui. Après tout, ne sommes-nous pas d'éternels grands enfants ? Et puis, même si nous ne sommes pas de la même génération, c'est un livre qui se dévore vraiment bien. ''La tartine beurrée au sucre'' est également un très bel hommage aux grands-parents de l'auteur, cela m'a beaucoup touchée (et cela m'a donné envie de manger des crêpes). Merci à Frédérick Maurès pour ce moment livresque authentique et sympathique, qui a su raviver chez moi de délicieux souvenirs. Ah, nostalgie quand tu nous tiens...
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shirley230173
  09 novembre 2020
Je souhaiterais d'abord remercier l'auteur de m'avoir confié son texte en SP.
Je ne le connaissais pas et son écriture✒ m'a de suite conquise...
Le titre était déjà pour moi synonyme de petit bonheur et de retour en enfance car j'adorais déguster ma tartine à la cassonnade blonde 😉
Ceci explique sans doute que mon choix entre tous les SP reçus a été vite réglé 👏
La poésie ainsi que les descriptions imagées tant au niveau des personnages que des lieux ou des situations m'ont permis de faire partie intégrante de l'aventure du petit narrateur, et j'ai beaucoup apprécié.
Ce roman ou plutôt ce "journal de souvenirs" nous relate des scènes de vie d'un jeune garçon entre ses 4 et 12 ans, le plus souvent chez ses grands-parents maternels avec qui il a entretenu des liens privilégiés.
A chaque chapitre, une nouvelle situation de vie de l'homme adulte qu'il est devenu le ramènera avec nostalgie vers un temps plus lointain où il était encore en culotte courte...
A travers ces écrits, nous revivrons nous aussi, nos "Madeleine de Proust", le poulet frites de chez ma grand mère, la pièce à vivre qui en manquait tant puisqu'elle n'était foulée que dans les grandes occasions, les discussions autour du tiercé gagnant et les interminables parties de rami en famille à la mer...
Toutes ces petites choses, ces petits bonheurs dont on n'a pas connaissance sur le coup et qui pourtant des années plus tard se rappellent à notre souvenir... le goût du bon vieux temps et de l'enfance perdue en quelque sorte.
L'écriture comme je l'ai dit est très poétique, très imagée et c'est fort plaisant. le récit est écrit à la 1ère personne et nous n'aurons aucun prénom, ni celui du jeune narrateur ni de ses grands parents dont il parle tant.
Cela m'a peut être un peu manqué pour me sentir plus proche des personnages.
En résumé, un court mais très bel ouvrage, un bel hommage à l'enfance et la complicité entre enfant et grands-parents, hymne aussi pour moi du "Profitons de chaque instant de la vie"
Je me réjouis de pouvoir découvrir la plume de Frédérick Maurès dans un roman "complet" 😉
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TigrisLeonum
  23 août 2020
Une fois n'est pas coutume, je me décide à lire des nouvelles. En général, c'est souvent le cas lors de voyages, de moments de brèves pauses ou juste avant de me coucher, afin de ne pas veiller trop tard ou rater quelque chose d'important, un événement en famille par exemple. Je ne suis pas forcément une aficionados des nouvelles, souvent parce que je les apprécie trop et que je veux plus d'histoires dans tel ou tel univers, tout en sachant pertinemment que je n'en aurai pas. Je suis ravie d'avoir pu découvrir ce petit recueil de nouvelles, écrit par Frédérick Maurès. de petites madeleines de Proust en effet, qui m'ont donné envie de me replonger dans les lectures de mon enfance.
« Allons, allons, finis ton assiette !«
Il y a donc 27 nouvelles dans ce recueil de seulement 125 pages. Au début, il faut donc dire que j'étais un peu curieuse, parce que le titre est assez singulier et que je ne savais pas trop si les nouvelles allaient avoir un lien avec le petit-déjeuner ou s'il y aurait même un fil rouge entre chaque nouvelle. Au final, le fil rouge, c'est plus ou moins notre ressenti face à ces textes qui viennent tout droit de la tête de leur auteur ! Je pense que mes nouvelles préférées restent « La Gazette », pour la discussion vis-à-vis de l'écriture créative et ce qu'elle peut apporter à la vie d'une personne à l'imagination fertile (expliqué par le fait que je me retrouve beaucoup dans cette personne et que l'écriture créative fasse désormais partie de ma vie de tous les jours) et « Triste dEpart » parce que c'est la première nouvelle et que c'est celle qui donne le ton du recueil, en un sens. Elle donne un sens à toutes les bizarreries qui suivront et les rendent aussi adorable que sympathique.
La typographie des titres est ce qui reste un mystère pour moi, malgré une double lecture du recueil pour en chercher le sens. Les lettres en majuscule ne forment pas de phrase secrète (ou alors, je suis vraiment nulle pour déchiffrer ce genre de chose) et je ne crois pas que cela ait un lien avec les histoires contées. Peut-être était-ce simplement un dysfonctionnement de ma tablette (c'est possible, la pauvre n'est plus très jeune) et dans ce cas, j'ai passé deux heures à chercher la signification de détails inexistants, mais je préfère le soulever ici au cas où je ne sois pas la seule avec ce défaut mineur. En dehors de ça, j'ai passé un excellent moment lors de cette lecture. Plusieurs nouvelles ne m'ont pas vraiment marquées, probablement car je suis encore un peu jeune pour avoir les références, mais mon père, qui a lu certains passages avec moi pour m'aider, a tout de suite adhérer et souhaite désormais lire le recueil.
« Mais cette gazette m'a permis de prendre pleinement conscience de mon attirance pour le plaisir subtil de l'écriture créative, celle qui imagine des histoires, parfois extraordinaire, pour tenir le lecteur en haleine. «
C'est donc avec un grand sentiment de curiosité et une envie de me replonger dans les romans qui ont marqués mon enfance que je clôt ce récit et cette critique, en espérant vous donner également envie de venir croquer dans cette tartine beurrée au sucre…
Lien : https://tigrisleonum.wordpre..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Audrey3511Audrey3511   18 avril 2022
Je compris qu’un jour, ce bonheur simple que j’étais en train de vivre serait à ranger dans la catégorie des souvenirs lointains, que ce grand-père que tous les enfants du monde rêveraient d’avoir, ce grand-père lui-même n’était pas immortel.
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ClaireStoriesClaireStories   22 juin 2020
Faisant fi de toute logique diététique, ignorant la dictature des calories, la tartine de pain beurrée au sucre cristal symbolisait innocence et liberté.
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Audrey3511Audrey3511   18 avril 2022
Quel que soit le destin funeste qu’on ait pu me prédire, j’étais résolu à empoigner l’existence à bras le corps, à profiter de chaque instant, de chaque petit bonheur, comme si toute une vie y était contenue.
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Audrey3511Audrey3511   18 avril 2022
Nous étions alors tous les deux emportés par un fou rire incontrôlable, de ces fous rires dont on prierait presque qu’ils cessent au plus vite par peur de ne plus pouvoir les arrêter et d’en mourir.
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Audrey3511Audrey3511   18 avril 2022
Les adultes sont parfois naïfs, lorsqu’ils s’imaginent que les petites oreilles des enfants ne retiennent de la bouche des grands que ce qui est correct et convenable !
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