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Critiques filtrées sur 3 étoiles  
Un roman bien écrit qui nous plonge dans une ambiance de campagne anglaise genre époque victorienne.
L'histoire, pour faire bref, est celle d'un jeune homme élevé par son cousin qui meurt en laissant une veuve non connue du jeune homme. Elle débarque dans la demeure dont le jeune homme doit hériter à ses 25 ans, et elle exerce une influence sur lui.

J'ai été plongée dans cet univers lent mais dont la lecture n'est pas fastidieuse. Il ne se passe pas grand chose, tout se fait sur des petits riens et des ressorts psychologiques, mais je ne me suis pas ennuyée un seul instant.

Pourtant je ne me suis prise d'affection pour aucun des personnages, à la rigueur Louise.

Nous évoluons dans une atmosphère de mystère persuadés de parvenir à en savoir plus que le narrateur,

Je n'arrive pas à comprendre pourquoi le tout est mêlé d'une ambiance si particulière, il n'y a rien d'angoissant et pourtant l'ambiance est particulière et un peu... angoissante. Un peu à la manière de Jane Eyre.

Le tout est servi par une belle écriture, ce qui en fait un roman facile à lire et vraiment intéressant.

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Après avoir découvert Rebecca , lecture qui m'a enchanté, je poursuis l'oeuvre de Daphné du Maurier.
C'est toujours un plaisir d'être plongée dans son univers suranné ; le joli mot, les belles descriptions, et cette manière de créer un climat de suspicions sur les différents protagonistes.
Ma cousine Rachel m'a pourtant moins transporté ; je me suis demandée si ce n'était pas du fait d'avoir, d'entrée de jeu, des a priori sur Rachel ; je l'ai qualifié d'intrigante, de veuve noire, intéressée et cupide, ayant trouvé une oie blanche en la personne de son benêt de cousin, Philip. Pourquoi Rachel, alors que Philip méritait autant qu'elle d'être dénigré ? A moins que ce soit insidieusement l'effet recherché par l'auteur ?

Moins enthousiaste sur cette lecture mais je continue l'aventure avec Daphné du Maurier, avec L'Auberge de la Jamaïque
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Cela fait bien vingt ans que je n'avais pas relu Ma cousine Rachel. J'ai eu une période Daphné du Maurier, au cours de laquelle j'ai dévoré une grosse partie de ses oeuvres, des Oiseaux à Rebecca en passant par l'Auberge de la Jamaïque, le bouc émissaire, le Général du roi ou encore le Monde infernal de Branwell Brontë, les parasites, et d'autres. Curieusement, avec le recul, je considère ses romances comme les les oeuvres les moins réussies ou en tout cas les moins abouties de sa production littéraire, mais j'y reviendrai.

Si je me suis décidée à relire Ma cousine Rachel c'est parce que la nouvelle adaptation ciné doit sortir en septembre prochain. La bande-annonce m'a plu et surtout le casting réunit deux acteurs que j'aime beaucoup : Rachel Weiz et Sam Claflin.

C'est donc d'humeur plutôt guillerette que je me suis lancée dans cette relecture d'un roman qui m'avait, à l'époque, laissé un bon souvenir.

Hélas, je le dis tout net, il y a des romans que l'on ne devrait pas relire au terme d'une période aussi considérable… Pour résumer très brièvement l'histoire, il s'agit d'une histoire d'amour quelque peu compliquée et ténébreuse : un jeune homme habitant un grand domaine en Cornouailles s'éprend de la veuve de son cousin, une femme qu'il soupçonne pourtant d'avoir causé la mort de son parent adoré. Après la mort suspecte d'Ambroise, la belle comtesse italienne débarque donc dans cette Angleterre brumeuse où elle sera confrontée au désir de vengeance du jeune et naïf Philip, héritier du domaine. La question qui se pose très vite au lecteur et à laquelle Daphné du Maurier ne répond absolument pas à la fin du roman, est : Rachel est-elle une incorrigible veuve noire, décidée à assurer son confort matériel en tuant ses amants, ou est-elle la victime d'hommes excessifs qui ne savent pas l'aimer et lui font porter le poids de leurs fantasmes ?

Si Philip est digne d'intérêt au début du récit, grand dadais de 25 ans qui ne connait rien du monde à part son château, et qui s'appuie sur les lettres alarmantes de son défunt cousin pour nourrir son animosité envers Rachel, il devient très vite, hélas, insupportable (et là, on se dit que qu'être élevé de manière aussi excentrique, à l'écart du monde et de ses semblables, ce n'est pas une bonne idée finalement…). Je peux comprendre, dans une certaine mesure, qu'il développe assez rapidement une passion pour cette belle femme dont la vie et les déboires peuvent inspirer de la compassion, j'ai moins admis en revanche qu'il balaie tout aussi rapidement les soupçons de son cousin Ambroise, lequel, dans ses dernières lettres, se persuadait que sa femme étaient en train de l'empoisonner ! Ce n'est quand même pas rien ! Pire encore, Philip se révèle d'une stupidité et d'un égoïsme navrant : le parfait pigeon que n'importe quelle femme, même possédant des scrupules, aurait envie de plumer ! Bref, au long de cette lecture un peu laborieuse, j'ai regardé ce pauvre garçon s'enferrer au fil des pages sans songer à le plaindre un seul instant. La passion amoureuse rend non seulement idiot mais aussi violent et injuste. Si bien que j'ai fini par m'attacher au destin de Rachel, seul personnage réellement intéressant du roman.

Je me suis demandée si Daphné du Maurier avait autant d'attachement pour son héroïne, car non seulement le doute n'est pas levé à la fin du roman, mais tout le récit se déroule uniquement du point de vue de Philip, vision donc partiale des événements.

En définitive, c'est une histoire qui m'a plutôt agacée et que j'ai relu dans un état d'esprit complètement différent qui a été quelque préjudiciable au roman. Ce n'est pas pour autant que je n'irai pas voir le film, au contraire, je suis curieuse de voir ce que Rachel Weiz fera de son personnage et quel sera le parti pris du réalisateur.
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Un brin déçue, même si Daphné du Maurier, ça se lit toujours bien, page turner avant l'heure !
J'avais (peu) des souvenirs de Rebecca ou de l'Auberge de la Jamaïque, lu il y a trèèès longtemps, et je savais que c'est le style de roman qui me plaît et me détend.
Mes petits-enfants ayant une "cousine Rachel" (heureusement pas dans ce style !!) depuis un moment que je me promettais de lire celui-ci, récupéré dans la vieille collection où je me délecte de Autant en Emporte le vent.

Effectivement, pas de déception sur l'écriture, et j'ai bien retrouvé dans ce roman l'ambiance des autres livres de l'auteur.
Récit d'une époque, personnages sombres et néfastes.
J'ai aimé voyager de Florence, ses villas patriciennes, sa colline de Fiesole, jusqu'à la Cornouailles sauvage.
Mais dieu que ce godelureau de Phillip m'a agacée !
D'accord il est amoureux, d'accord il découvre soudainement, et un peu brutalement le monde, les femmes et la vie en société, d'accord la Comtesse est un modèle de manipulatrice. Mais tout de même, quand on lui met sous le nez (et même plus près !) les dangers et les méfaits de la-dite cousine, rien ne le fait hésiter à se précipiter vers le désastre du mieux qu'il peut.

On voit arriver tout ça gros comme une montagne. Ce roman est-il moins subtil que les autres, ou bien ai-je trop vieilli ?
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je trouve que la photo de la couverture du livre de poche ne correspond pas du tout a description du physique de ma cousine Rachel ....
livre très bien écrit , avec une petite intrigue très bien mené
il est quand même un peu couillon ce Philippe ,,,
ou alors c'est la cousine Rachel qui mène ce Philippe par le bout du nez ..
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L'histoire est celle de Philip, un jeune homme de 24 ans, qui a été élevé et a toujours vécu avec Ambroise, son cousin. Ce dernier épouse soudainement une femme, Rachel, lors d'un séjour en Italie. Philip la prend tout de suite en aversion et lorsque Ambroise lui écrit que sa femme l'empoisonne, il le croit. A sa mort, il ne pense qu'à se venger. Pourtant, quand il rencontre enfin Rachel, il découvre qu'elle n'est pas la femme qu'il a imaginé : il tombe sous son charme…

Dans ce roman prenant, on retrouve tout le génie de Daphné du Maurier pour créer une histoire et des personnages dont le lecteur ne sait que penser. Les premiers chapitres m'ont un peu rappelé Rebecca dans la mesure où Rachel est bien présente sans que son personnage n'apparaisse. Pendant tout le roman, Daphné du Maurier joue avec ses personnages et se joue du lecteur qui ne sait plus quoi penser. Au départ, Philip m'était plutôt sympathique, il me faisait presque un peu pitié. Mais j'ai fini par le trouver de plus en plus naïf jusqu'à ce que certaines de ces décisions m'énervent complètement. Quant à Rachel, au terme de ma lecture, j'arrive toujours pas à la cerner : empoisonneuse ? manipulatrice ? cupide ? innocente ? Pour moi, elle reste insaisissable…

Comme tout est dans le psychologique, il ne se passe finalement pas grand chose durant le roman, ce qui donne lieu à quelques longueurs. Quelques rebondissements, toujours amener par des lettres, viennent toutefois relancer l'intrigue et perdre un peu plus le lecteur.

J'ai beaucoup entendu parler de la fin de ce roman. Et malheureusement, je dois bien dire qu'elle m'a déçu. Certes elle est surprenante, je ne m'y attendais vraiment pas. Mais le problème est qu'elle laisse trop d'éléments en suspens pour moi : trop de questions restent sans réponses. J'ai beau eu la relire plusieurs fois (ainsi que le chapitre 1) mais rien n'y fait…

Ma cousine Rachel est un roman psychologique sombre où le lecteur ne sait plus quoi penser des personnages. Malgré le talent certain de Daphné du Maurier pour créer cette ambiance, je reste frustrée par cette fin qui n'apporte pas toutes les réponses.
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My Cousin Rachel
Traduction : Denise van Moppès

Englué dans une atmosphère singulièrement sombre, si ce n'est glauque avec les pages du début qui s'ouvrent sur un gibet encore garni, "Ma Cousine Rachel" est le roman du Doute et du Non-Dit. Son rythme est à l'image de l'ambiance : lent, voire pesant et même lassant pour ceux qui, ne connaissant pas d'autres oeuvres de l'auteur, commencerait par "Ma Cousine Rachel" pour se plonger dans son univers (ce que je déconseille fortement). Moi-même, à certains moments, comme par le passé, j'ai failli décrocher mais j'ai pris sur moi et résolu d'aller jusqu'au bout du périple.

En apparence, le thème est simple : un riche propriétaire terrien britannique du XIXème, Ambrose Ashley, qui a élevé son neveu Philip plus comme son fils que comme un simple neveu, doit, pour sa santé, aller prendre le soleil sur le continent. Après avoir confié sa propriété à Philip, devenu jeune homme, Ambrose entreprend donc son tour de l'Europe méridionale et tombe sous le charme de l'Italie et de la jeune veuve qu'il y rencontre, la comtesse Rachel Sangaletti. Bien entendu et malgré leur différence d'âge, il finit par l'épouser et remet indéfiniment son retour dans la pluvieuse Angleterre. Et puis, voilà que les lettres envoyées régulièrement à Philip commencent à s'espacer et, plus grave encore, à devenir incohérentes, évoquant désormais la douce Rachel comme une empoisonneuse en puissance qui tente de se débarrasser de son second mari ...

Accouru trop tard en Italie, un Philip remonté et au bord de l'explosion y apprend la mort de son oncle et le départ de "la contessa" que l'étrange et trop séduisant homme d'affaires de Rachel, Rainaldi, dépeint au jeune homme comme une fuite légitime loin du chagrin provoqué par la mort d'Ambrose. Il ne reste donc plus au jeune Anglais qu'à regagner son pays.

Quelques mois plus tard, il reçoit une lettre de sa cousine Rachel, lui demandant s'il veut bien prendre en charge les divers papiers, bagages, etc ... ayant appartenu à son époux et qu'elle ramène dans la patrie de celui-ci. Poussé par les uns, mis en garde par les autres, Philip accepte de recevoir la jeune femme dans la propriété dont il est pour l'instant le seul héritier, son oncle n'ayant pas eu le temps de modifier son testament.

Débute alors un étonnant ballet dont les différents tableaux vont insensiblement amener Philip à revoir son opinion sur Rachel, puis à tomber amoureux d'elle et enfin à la demander en mariage. Pourtant, le doute finira par triompher et la jeune femme n'aura jamais de troisième mari. Mais tout cela ne s'achèvera pas sans avoir transformé Philip lui-même en assassin.

Ce qu'il y a d'incroyable dans ce roman, c'est l'habileté avec laquelle, peu à peu, Daphne du Maurier, fait partager à son lecteur les doutes, les rages, la répugnance et à nouveau les doutes, puis l'horreur de Philip Ashley. On en sort sans bien savoir si l'on a rêvé ou pas, si oui ou non, Rachel a empoisonné non seulement son deuxième mari mais aussi le comte Sangaletti, si, enfin, elle a tenté d'agir de même envers Philip après que celui-ci lui eût assuré son avenir financier. Certes, il y a ces baies de cytise qui surgissent ici et là, en quelques éclairs maléfiques, tantôt dans la gaieté du soleil de Florence, tantôt dans les tiroirs du bureau, dans l'appartement occupé par Rachel chez son jeune cousin. Mais est-ce suffisant ? La preuve directe, éclatante, manque toujours - et ne cessera de manquer.

A la fin du roman, Philip, pourtant, convaincu que le seul intérêt guide les actes de Rachel, laisse celle-ci partir en promenade dans le parc alors en plein travaux du domaine, espérant bien (mais sans le confier à quiconque) qu'il lui arrivera malheur. Seulement, après le drame, le pauvre garçon n'est à nouveau plus sûr de rien, hormis d'une chose : il a quant à lui, c'est certain, provoqué la mort de celle qu'il aimait.

Un roman glauque, noir, compact et qui laisse son lecteur dans le doute. Eût-il possédé un rythme plus enlevé et dépeint le caractère des personnages avec un brio semblable à celui entrevu dans "Rebecca", que "Ma Cousine Rachel" ne serait pas resté cantonné dans ce que j'appellerai les oeuvres "mineures" de son auteur.
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Philip mène une existence paisible dans un grand domaine en Cornouailles. Il vit auprès d'un cousin plus âgé que lui, Ambroise, qui lui sert de père. Il apprend un jour son mariage lors d'un voyage en Italie avec une jeune femme nommée Rachel. Il reçoit des lettres laissant penser qu'Ambroise vit un grand amour jusqu'à ce qu'il lui fasse part d'une curieuse angoisse, d'une méfiance à l'égard de sa jeune épouse. Lorsque Philip apprend son décès, il est convaincu qu'il a été assassiné. Il prend la route pour Florence avec la ferme intention de lancer des poursuites contre cette femme qu'il hait. Sur place, il ne tarde pas à en tomber amoureux...
De retour en Angleterre, il vit avec elle une passion orageuse, se demandant souvent à qui il a à faire. Est-elle une manipulatrice qui n'en veut qu'à son argent , un monstre d'hypocrisie et de perversité ? Est-ce lui qui peu à peu se forge une image déformée de cette femme pleine de charme ?
On a souvent des idées préconçues sur l'oeuvre de Daphne du Maurier. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre. le mystère sur le personnage de Rachel reste entier jusqu'à la fin du roman, ce qui tient le lecteur en haleine. le charme de cette femme naît en effet de so ambivalence. Elle est à la fois attirante et inquiétante.Tout est vu du point de vue de Philip et le doute est permanent.
Ajoutons que l'atmosphère anglaise très années 50, les paysages des landes et du bord de mer ajoutent au plaisir de découvrir ce roman après Rébecca. C'est une agréable lecture de distaction malgré le sentiment d'un piétinement dans l'intrigue - qui participe peut-être des effets recherchés par l'auteur.
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Roman psychologique parfaitement maîtrisé, Ma Cousine Rachel m'a tenu éveillée une longue soirée. Si Philip, le narrateur, est parfois agaçant avec ses grands sentiments et ses élans romanesques irréfléchis, Rachel est en revanche absolument fascinante. Mes sentiments vis-à-vis d'elle n'ont cessé de varier au fil des pages. Est-elle impulsive ou calculatrice ? Sincère ou manipulatrice ? Bienveillante ou machiavélique ? Un chapitre, convaincue de sa culpabilité, le suivant, persuadée de son innocence, je m'accusais sans cesse d'être une lectrice trop méfiante ou alors trop naïve, et finalement à peine plus clairvoyante que Philip... Daphné du Maurier maintient le suspens jusqu'à la fin faisant de Rachel un personnage aussi insaisissable et mystérieux que le fantôme de Rebecca.
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Il y a quelques années, j'avais découvert le célèbre «Rebecca» de cette autrice, et j'avais beaucoup aimé ma lecture. J'avais trouvé notamment l'aspect psychologique très intéressant et j'avais été fascinée par le thème du roman.

Si je n'ai pas détesté ma lecture, je n'ai pas été aussi subjuguée que par son roman précédent. Je n'ai pas retrouvé cette fascination que j'avais eu la première fois, et je n'ai pas trouvé Rachel à la hauteur de Rebecca. Probablement que j'avais trop d'attentes vis-à-vis de ce roman par rapport à ce que j'avais ressenti avec l'autre. D'autant plus que j'ai trouvé qu'il y avait pas mal de longueurs.

Toutefois, Rachel reste un personnage autour duquel il y a une aura de mystère. On ne sait pas ce qu'elle veut, ce qu'elle pense, si elle manigance quelque chose, si elle n'a que de bonnes intentions. Pour ça, l'autrice joue avec nos nerfs et le suspense est perpétuellement présent. Les 50 dernières pages m'ont bien happé.

En conclusion, ce n'est pas une catastrophe, mais c'est une mini-déception pour ma part, même s'il y avait des choses appréciables dans ma lecture. Ça ne l'a juste pas vraiment fait avec moi.
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