AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2707323853
Éditeur : Editions de Minuit (04/09/2014)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 199 notes)
Résumé :
Rencontrer une fille tatouée au Japon, sauver la vie d’un homme sur un paquebot en mer du Nord, nager avec les dauphins aux Bahamas, faire l’amour à Moscou, travailler à Dubaï, chasser les lions en Tanzanie, s’offrir une escapade amoureuse à Rome, croiser des pirates dans le Golfe d’Aden, tenter sa chance au casino en Slovénie, se perdre dans la jungle de Thaïlande, faire du stop jusqu’en Floride. Le seul lien entre les personnages est l’événement vers lequel ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
MarianneL
  06 septembre 2014
«On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait.» (Nicolas Bouvier, cité en épigraphe)
Le neuvième roman de Laurent Mauvignier paru en septembre 2014 aux éditions de Minuit avance comme une vague d'un personnage à l'autre, racontant des fragments de vie de quatorze personnages dans toutes les régions du monde, qui ne partagent rien si ce n'est le moment du récit, autour du 11 mars 2011, date du tsunami à Fukushima.
Les protagonistes d'«Autour du monde», pris dans le mouvement perpétuel d'une société globale devenue si creuse, semblent par moments rechercher un point fixe dans leurs racines, en se demandant par exemple à l'instar du mexicain Guillermo en voyage au Japon : «Quelle heure il peut être chez moi ?»
Mais il ne faut rechercher ici aucun écho d'un portrait à l'autre, les histoires n'ont volontairement aucun lien entre elles. Surfant sur les questions de la mondialisation et d'une société humaine uniformisée par les voyages et le tourisme de masse, la lecture d'«Autour du monde» semble soulever si peu de questions, que le lecteur se demande si ce vide-là n'est pas le reflet de cette évidence, l'effondrement de la pensée dans une société mondialisée où la solitude des hommes est si grande.
Par moments l'écriture est belle et les personnages prennent en quelques pages une profondeur charnelle, comme autant d'amorces de romans, puis on glisse dans le portrait suivant dans un bain moussant de clichés qui nous laisse, lecteur déçu, dans le creux de la vague.
«Depuis trois semaines qu'il est parti de Mexico, Guillermo a passé son temps à parcourir seul le sud et l'ouest du Japon, et, à force de passer d'une ville à l'autre, d'un village à l'autre, il ne sait plus trop où il est. Dans un pays où la langue est aussi abstraite qu'une toile de Pollock, une langue qui lui semble ne pas avoir de grammaire, d'ordre établi, qui parle par éclats explosant à ses oreilles comme des milliers de faisceaux lumineux irradiant l'espace dans tous les sens, il se dit que c'est aussi mystérieux et poétique que la forme parfaite d'un cercle.»
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
Delphine-Olympe
  23 décembre 2014
J'irai droit au but : voici un roman comme je les aime ! Un roman généreux, un roman qui voit grand et qui a du souffle, un roman qui nous ouvre les portes du monde, tout en invitant à réfléchir sur sa nature et sur notre place en son sein.
En nous projetant successivement dans la vie de quatorze personnages saisis en divers points du globe, Laurent Mauvignier nous offre des instantanés qui composent comme un vaste portrait de notre monde.
Loin d'apparaître comme un patchwork hétéroclite et désordonné, ce récit prend au contraire une profonde cohérence par le truchement d'un événement dramatique relayé en temps réel par les médias de tous les continents. le livre s'ouvre en effet en mars 2011 au Japon sur la catastrophe de Fukushima, dont les autres personnages vont avoir connaissance - ou pas, s'ils sont eux-mêmes happés par des événements graves d'ordre personnel ou collectif - et qui va les toucher - ou pas.
Ce faisant, Mauvignier distille de nombreux éléments révélant à quel point nous vivons dans un monde de plus en plus globalisé, avec des références culturelles et commerciales communes, et où les pays émergents ne sont guère plus que des bassins de ressources mises à la disposition des pays riches, soit en constituant le décor paradisiaque des vacances de leurs habitants, soit en fournissant une main-d'oeuvre bon marché qui permettra aux multinationales de toujours plus prospérer. Qu'il s'agisse du clown offrant son piètre sourire à l'entrée des MacDo, des baskets Nike que l'on voit jusqu'aux pieds d'Africains vivant dans des villages traditionnels, des parcs d'attraction Disney ou des iPhone qui permettent de téléphoner, prendre des photos aussi bien que d'écouter de la musique, ce sont autant de produits qui parlent à chacun de nous, qu'on y ait financièrement accès ou non, d'ailleurs, et qui participent d'une certaine uniformisation du monde.
La structure du texte traduit parfaitement cette notion de mondialisation : nul chapitre, pas de césure, pas de frontière nette. Seule la reproduction d'une photo en noir et blanc permet de repérer visuellement le tournant pris par le récit, très habilement construit sur des fondus-enchaînés.
Tout y est : la vaste palette des sentiments et des comportements humains, les petits gestes de la vie quotidienne aussi bien que les conflits internationaux, dont les moindres détails nous sont livrés chaque jour à la radio, à la télévision ou dans les journaux. C'est pourquoi on entre si facilement dans ce livre où tout nous semble si familier.
Avec pour matériau l'infinie diversité du monde, Mauvignier parvient à composer une image cohérente et saisissante, souvent touchante, parfois bouleversante et toujours empreinte d'humanité. Servi par une écriture précise et fluide, ce roman tout à la fois ambitieux et humble s'adresse à chacun d'entre nous. Il serait vraiment dommage de passer à côté !

Lien : http://delphine-olympe.blogs..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          293
Allantvers
  07 avril 2015
Partant du tsunami qui ravagea les côtes japonaises en 2011, Laurent Mauvignier décline quatorze tranches de vies autour du monde, plus ou moins reliées par l'événement.
Plutôt moins que plus d'ailleurs, car si le tsunami est bien au coeur de la première et de la dernière histoire, les autres n'y sont reliées que par l'écho que les personnages en reçoivent par les médias, voire ne perçoivent pas du tout, tout occupés qu'ils sont d'eux-mêmes et d'eux seuls, qui en Russie, qui en mer, qui en Thailande, qui en Tanzanie, qui aux Etats-Unis...
La forme de ce roman est assez déroutante, passant sans crier gare en quelques courtes lignes de transition d'une scène de vie à l'autre, et il faut accepter le principe qu'une histoire laisse la place à la suivante sans aller jusqu'à son dénouement.
Mais une fois passé cet écueil, et si l'on accepte de se laisser porter comme par une vague d'une scène à l'autre et de se couler dans la profondeur propre à chacune, ce roman a quelque chose d'assez envoutant. La qualité de l'écriture amplifie la perte de repères, et on le referme sur un point non final avec le sentiment d'avoir vécu une expérience littéraire originale et enrichissante.
J'ai particulièrement aimé le clin d'oeil à Houellebecq dans la scène sur le bateau de croisière, ainsi que l'ultime rencontre amoureuse entre deux hommes en Russie pendant que l'un deux est en train de devenir père.
La dernière scène (ou tranche de vie? ou nouvelle? je n'arrive pas à me décider sur le bon terme), où une petite fille japonaise à Paris cherche à communiquer avec sa grand-mère emportée par la vague dans son village à l'autre bout du monde, est particulièrement belle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
gilles3822
  24 octobre 2014
Nous ne sommes pas seuls. L'itinéraire ici proposé a comme toile de fond le tsunami du 11 mars 2013, seul lien entre les différents personnages. Ils ne se connaissent pas. Ils assistent (ou non) à la catastrophe au hasard des journaux d'informations, sont concernés (ou pas). Ainsi va la vie et le spectacle du monde s'affiche en simultané tout autour de la planète.
Toutes ces vies s'enchaînent les unes aux autres, au détour d'une phrase. le voyage qui en découle nous donne le don d'ubiquité, d'assister à ces multiples tranches de vie qui peuplent la Terre. J'entends le bruit de la rue et, à cet instant, partout où j'ai séjourné, la vie continue, sans moi.
Ou étais-je, ce 11 mars 2013 ?
Je peux m'immiscer sans déranger dans le cours de ce roman, ajouter un paragraphe: rien de marquant ce jour-là dans ma modeste existence, seule, une vague géante a marqué les esprits, sans changer ma vie.
La fluidité du récit est d'autant plus remarquable que la diversité des situations évoquées est forte.
A lire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
Fandol
  06 avril 2017
Ce pourrait être un recueil de nouvelles mais "Autour du monde" est bien plus que cela. Laurent Mauvignier, pour son dixième roman, a réalisé une oeuvre littéraire pleine et captivante car les tranches de vies qui se succèdent ont un lien : le terrible tremblement de terre suivi d'un tsunami qui a ravagé une partie du Japon, le 11 mars 2011.
Avec une fluidité remarquable, l'auteur fait passer son lecteur du Japon en mer du Nord puis aux Bahamas, en Israël, à Moscou, au Canada, en Tanzanie, à Rome, au large de la Somalie, au nord de l'Italie près de la frontière slovène, en Thaïlande, aux États-unis et à Paris avec une famille japonaise qui ne peut pas rentrer à cause de la catastrophe, bouclant ainsi ce tour du monde fait de destins allant du plus ordinaire au plus extraordinaire.
Tout cela est mené avec un style efficace, très prenant, par un écrivain possédant un sens du détail très poussé. Yûko et son ami mexicain, Guillermo, ouvrent le récit « Dans un pays où la langue est aussi abstraite qu'une toile de Pollock, une langue qui lui semble ne pas avoir de grammaire, d'ordre établi. » Une avalanche de verbes traduit l'effet de cette vague immense qui dévaste tout : « L'eau va étriller, écraser, déporter. L'eau va tout envahir. Se répandre, répandre sa marée noire de boue… L'eau qui monte. Qui avale et prend tout. » Plus loin, il parle « d'un festin amer et monstrueux. »
Salma à Jérusalem, sur la terre de ses grands-parents, découvre la vie quotidienne des Palestiniens lors d'un passage au check-point : humiliations, brimades, fouilles systématiques, désespoir mais aussi misère derrière ce mur censé protéger Israël des terroristes.
Impossible de passer sous silence les retrouvailles entre Syafiq et Stas, à Moscou, une scène extraordinaire, cascade de mots, d'actions pour deux hommes qui font l'amour. À Dubaï, M. Arroyo, originaire des Philippines, travaille dans un hôtel au service des « touristes qui vivent leur rêve en venant dans un pays qui est une bulle de savon sophistiquée, fragile et improbable. »
Le safari en Tanzanie de ces riches Australiens révèle un comportement odieux puis voilà Rome avec Peter et Fancy : « Rome, on y vient même un peu pour désirer ce retour, organiser la nostalgie qu'on aura bientôt et qui pointe son nez avant d'être reparti. » Après avoir laissé Juan et Paula, sur leur catamaran, aux prises avec les pirates Somaliens, c'est l'histoire édifiante de Giorgio et Ernesto, deux retraités italiens qui rêvent de remporter le jackpot dans un casino, en Slovénie : « Des excès ? Quels excès ? On rejoue et on perd et on gagne, à la fin on reperd indifféremment tout et même plus encore. »
Enfin, l'auteur nous offre le road-movie de Vince, auto-stoppeur hyper-réac et raciste puis c'est l'émouvante Fumi (8 ans) qui veut absolument raconter ce qu'elle découvre en France à sa mamie restée au Japon. Hélas, Ichiro, le grand frère rappelle l'horrible réalité, ce mur de 5 m, censé protéger le village de leurs grands-parents et qui a été emporté par des vagues de 10 à 15m.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50

critiques presse (7)
LActualite   15 décembre 2014
Le jour où le tsunami frappe Fukushima, 14 voyageurs en ressentent les secousses de façon bien personnelle. Qu’ils soient à Moscou, en Thaïlande, à Jérusalem ou en Tanzanie, ces personnages en quête d’aventures héroïques ou sentimentales partageront aussi une expérience commune.
Lire la critique sur le site : LActualite
LaLibreBelgique   25 novembre 2014
Dans "Autour du monde", Laurent Mauvignier mêle quatorze destins le jour où le tsunami frappa Fukushima. Des gens en voyage tout autour de la planète.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Bibliobs   15 septembre 2014
Il avait le don d'identification, il a celui d'ubiquité. Son regard caméra était endoscopique, il est devenu télescopique. A 47 ans, Mauvignier prend de la hauteur, il lâche du lest, et on a le vertige.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeFigaro   05 septembre 2014
Quelle que soit sa teneur, Laurent Mauvignier rentre dans la densité de chaque histoire, nous plonge jusqu'au cou dans les petits détails bien sentis. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox   04 septembre 2014
Le roman de Laurent Mauvignier emporte le lecteur, chaque récit sa propre intensité, le tout formant une belle construction, rythmée par une écriture qui claque, coule, glisse, frappe ou engloutit. Une écriture parfaitement usinée pour dire ce qu'elle a à dire.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Telerama   27 août 2014
Le point fixe de Laurent Mauvignier reste la littérature. Jamais fabriquée, à la fois instinctive et très maîtrisée, la langue est sa terre d'attache. Et sa nécessité d'écrire, tellement palpable, tellement absolue, fait de chacun de ses romans un kit de survie infaillible.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress   25 août 2014
S'il faut saluer l'ampleur du projet et si l'auteur a l'ingéniosité de varier la forme du récit, Autour du monde souffre d'une certaine uniformité d'écriture et fait trop souvent penser à un recueil de nouvelles artificiellement reliées les unes aux autres. Mais le souffle de l'ensemble et la puissance de nombreux passages finissent par gagner la partie - preuve que l'ensemble des destins l'emporte toujours sur les cas particuliers.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (78) Voir plus Ajouter une citation
barbarawahlbarbarawahl   27 avril 2015
Une maestria époustouflante

Laurent Mavignier écrit quelque chose que je n'ai jamais encore vu: un roman qui glisse d'une histoire à l'autre avec une souplesse de transition de virtuose. Il s'agit du jour du tsunami au Japon, le 11 mars 2011, et c'est l'axe autour duquel s'organise la rotation, sous nos yeux étonnés, de toutes ces bribes de monde que Mauvignier photographie, en boucle, enchainées l'une à l'autre, sans que l'on ressente la moindre rupture ou secousse. On est en Italie, en Thailande, à Paris, à Moscou, aux Bahamas...dans une série d'histoires en quelques pages racontées, des couples, des solitudes, des chiens abandonnés, des amours...et le seul lien est cette journée, dont nous avons tous souvenir.
Un seul regret: que les petites photos qui accompagnent le livre et scandent les histoires parfaitement accomplies soient si petites, quelquefois presque indiscernables.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
patatarte2001patatarte2001   21 juillet 2015
De toute façon, nul besoin de participer aux excursions : il suffisait d'accepter de regarder les photographies que l'un ou l'autre lui tendait avec une générosité toute particulière. Et c'était alors comme s'il avait vu de ses propres yeux les montagnes enneigées, les maisons rouges toutes simples et strictes, les ours blancs empaillés, les plaques d'égout, les trolls norvégiens.Tout ça était un peu pénible. Le soir, il fallait bien une bouteille pour se remettre - non pas de ses émotions, mais de leur absence.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
itzamnaitzamna   23 décembre 2014
Mais il n'aurait pas cru, si lui-même ne l'avait pas, si on lui avait seulement raconté que les Philippins dans les arrières-cuisines du monde entier, dans les soutes des grandes croisières, à demi cachés, presque effacés et invisibles au regard de ce monde où tout un chacun semble être un voyageur permanent, que seuls des milliers de Philippins infiniment négligés et infiniment précieux faisaient vivre et tourner ce grand corps grouillant qu'est le monde globalisé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
anaisbabelioanaisbabelio   12 août 2014
Et puis il y a cette autre passion, vraie et ancienne, aussi vieille que des souvenirs d'enfance, le Japon. Une belle passion jamais démentie depuis qu'il l'avait découvert réellement, autant que le sexe, l'alcool - des passions disparates et futiles, la défonce sous à peu près toutes ses formes et, plus intimement, les chansons de Bob Dylan et la voix triste et douce de Chet Baker.
Commenter  J’apprécie          70
itzamnaitzamna   23 décembre 2014
Parce que tout ce qui était arrivé était bien la faute de sa femme, toujours boudeuse, renfrognée, triste, amère, comme il en tombe parfois dans la vie d'un homme pour le briser ou le ridiculiser et qui finit toujours, par son obstination à sa refuser à lui, par le pousser dans les bras d'une ou de toutes les autres.C'était plutôt lui qui aurait dû partir. Mais il était fidèle au mariage, à défaut de l'avoir été à son épouse.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Videos de Laurent Mauvignier (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laurent Mauvignier
Vendredi 2 novembre, dans le cadre du banquet d'automne intitulé "Histoires du moi, histoires du monde" qui s'est déroulé du 2 au 4 novembre 2018, Johan Faerber tenait une conférence : "Histoire du contemporain ou comment écrire après la littérature ?"
Histoire du monde, histoire de soi : tel est le destin double qui se donne dans l?Après-littérature, dans le moment post-litté- raire que les écrivains inventent au présent. de David Boscà Nathalie Quintane, de Tanguy Viel à Laurent Mauvignier en passant par Simon Johannin et Célia Houdart, se donne à lire une littérature du sensible qui cherche à étreindre l?atome, à rendre le récit physique et politique. La littérature est un sentiment : telle est la loi du moment post-littéraire qui est le nôtre.
+ Lire la suite
autres livres classés : tsunamiVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Voyage en Italie

Stendhal a écrit "La Chartreuse de ..." ?

Pavie
Padoue
Parme
Piacenza

14 questions
410 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , voyages , voyage en italieCréer un quiz sur ce livre
.. ..