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Jean Rosenthal (Traducteur)
EAN : 9782020282826
238 pages
Éditeur : Seuil (01/01/1998)
3.23/5   101 notes
Résumé :
Après une Année en Provence, Peter Mayle poursuit ici l'évocation de la vie quotidienne à Ménerbes, petit village du Lubéron.
Au Café du Progrès où se tiennent des débats sur les crapauds chanteurs et où l'on discute le prix des truffes, il rencontre des personnages à la verve authentique et fougueuse et nous entraîne, à l'ombre des oliviers, à la découverte des mystères et des petits secrets d'une Provence savoureuse.
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
mollymon
  16 mai 2020
Crise sanitaire oblige, il est impossible cette année à la pauvre habitante du Nord que je suis ,"d'enfourcher le tigre" dans l'espoir insensé de franchir les milles et quelques kilomètres qui me séparent du Sud largement en dehors du périmètre autorisé. Impossible donc d'acheter "fromage et saucisson" aux étals des petits marchés provençaux tout en savourant une divine socca. Ni même rejoindre ma famille par la même occasion... Mais bon, comme lire c'est partir, n'importe où et sans besoin d'attestation, j'ai enfourché un bouquin pour m'offrir une petite escapade bienfaisante dans ce Midi inaccessible.
Sans avoir à me soucier de respecter la moindre distance, j'ai pu me régaler de la compagnie d'une flopée de personnages délicieusement évocateurs de la vie en Provence, présentés avec beaucoup d'humour et d'affection. N'ayant pas lu le premier opus "Une année en Provence" qui a l'air plus apprécié, je n'ai pas pu être déçue par celui-ci. Certes, Mayle n'est pas Pagnol mais j'ai quand même goûté sans-façon le plaisir de pouvoir m'évader l'espace de quelques heures dans ce beau pays riche de couleurs, de saveurs et d'odeurs qu'il me tarde de retrouver.
En attendant de pouvoir mettre le nez hors de ma cabane en toute sécurité et légalité, je lis encore et encore et je dis un grand merci aux livres et à tous ceux qui les ont écrits pour le plaisir toujours différent qu'ils me procurent.
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BVIALLET
  13 avril 2012
Ce livre est la suite d'"Une année en Provence" ( que j'avais beaucoup aimé) , mais il peut se lire indépendamment . Peter Mayle , écrivain anglais , lassé de la pluie et de la grisaille londonienne , s'est installé depuis quelque temps en Provence , plus exactement à Menerbes , petit village du Luberon . Il y a retapé un vieux mas avec pas mal de difficultés , mais surtout il a fait connaissance des autochtones qui lui ont semblé bien étranges au début mais qu'il a appris à aimer . Au Café du Progrès où se tiennent toutes les palabres du village et où il aime bien se retrouver avec ceux qui sont devenus ses amis , il décrit toute une série de personnages avec sa verve authentique et fougueuse .
Mayle est un sympathique épicurien qui aime les femmes , la bonne chère et le bon vin . Il aime profondément la France , mais comme " qui aime bien chatie bien " , il ne fait pas l'impasse sur tous nos défauts et nos étrangetés . Mais c'est toujours dit avec élégance , légèreté et humour , le fameux humour anglais . Un immigré modèle en quelque sorte .
Lire ce bouquin est un vrai bonheur , on aimerait être avec lui à prendre le pastis à l'ombre des oliviers de cette Provence si savoureuse .
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Gamayun
  22 mars 2020
La rénovation de la maison terminée, les ouvriers enfin partis, toute la place est libre dans ce second volume pour le reste de la population provençale et ses habitudes, si manifestement exotiques aux yeux de cet Anglais conquis, à commencer par sa passion immodérée mais contagieuse pour la bonne bouffe. L'humour britannique suinte toujours sous la traduction mais la lecture en version originale a une saveur supplémentaire. Ou était-ce le parfum de la nouveauté du premier tome ? Manifestement, je ne suis pas la seule à l'avoir préféré.
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joedi
  27 février 2011
J'ai aimé le premier (une année en Provence) mais je n'ai pu apprécié celui-ci. Il a perdu la naïeveté de la découverte du caractère des autochtones.
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LaMoun
  11 juin 2013
moins drôle que le premier (Une année en Provence)
il n'y a plus l'effet de surprise, la finesse du comique est bien moins présente
une mauvaise"redite" du tome précédent
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
emdicannaemdicanna   04 février 2020
"Ecrire est une vie de chien, mais c'est la seule qui vaille d'être vécue." C'était l'opinion de Flaubert : voilà qui exprime fort justement ce que l'on peut ressentir si l'on choisit de passer ses jours ouvrables à coucher des mots sur des bouts de papier.
La plupart du temps, c'est une occupation monotone et solitaire. Il y a par-ci par- là la récompense d'une phrase bien tournée - ou plutôt de ce qu'on pense être une phrase bien tournée, puisqu'il n'y a personne d'autre pour vous le dire. Il y a de longs tunnels improductifs où l'on songe à prendre un travail régulier et utile, par exemple expert-comptable. On doute constamment de ce que l'on écrit. On s'affole en pensant aux dates limites imposées par l'éditeur. On est effondré de se rendre compte que le reste du monde ne s'en soucie guère. Quatre pages par jour ou rien. Cela n'intéresse que vous. Cet aspect-là de l'écriture est, à n'en pas douter, une vie de chien.
L'heureuse surprise de découvrir, un jour, que l'on est parvenu à faire passer quelques heures distrayantes à des hommes et des femmes inconnus rend l'expérience valable. Et si certains d'entre eux vous écrivent pour vous le dire, le plaisir de recevoir leurs lettres vaut les applaudissements qui déferlent sur Pavarotti au dernier acte de La Bohème. Cela compense votre labeur. On renonce à l'idée de faire carrière dans la comptabilité et on commence à rêver au plan d'un nouveau livre.
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FlorelliaFlorellia   23 septembre 2016
« Ecrire est une vie de chien, mais c'est la seule qui vaille d'être vécue. » C'était l'opinion de Flaubert : voilà qui exprime fort justement ce que l'on peut ressentir si l'on choisit de passer ses jours ouvrables à coucher des mots sur des bouts de papier.
[…] L'heureuse surprise de découvrir, un jour, que l'on est parvenu à faire passer quelques heures distrayantes à des hommes et à des femmes inconnus rend l'expérience valable. Et si certains d'entre eux vous écrivent pour vous le dire, le plaisir de recevoir leurs lettres vaut les applaudissements qui déferlent sur Pavarotti au dernier acte de La Bohème.
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emdicannaemdicanna   03 février 2020
Notre français s'est amélioré et la perspective de passer une soirée dans une compagnie totalement française n'est plus aussi intimidante que jadis (...) Nous nous efforçons de débrouiller les mystères de cette langue soi-disant logique.
Je crois qu'il s'agit d'un mythe inventé par les Français pour dérouter les étrangers. Où, par exemple, est la logique dans le genre attribué à des noms propres et à des substantifs ? Pourquoi le masculin pour le Rhône et le féminin pour la Durance ? Ce sont tous deux des cours d'eau : s'ils doivent avoir un sexe, pourquoi ne serait-ce pas le même ? (...)
Il y a aussi le "lui" androgyne, qui nous attend en embuscade au détour d'une phrase. Normalement, "lui" c'est "il". Dans certaines constructions, "lui" c'est "elle". Souvent on reste dans l'incertitude quant au genre de "lui" jusqu'au moment où la révélation nous arrive, comme dans : "Je lui ai téléphoné, mais elle était occupée."Peut-être n'est-ce là qu'un petit mystère, mais sur lequel peut trébucher le novice, surtout quand le prénom de "lui" mélange également le masculin et le féminin, comme Jean-Marie ou Marie-Pierre.
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frconstantfrconstant   02 février 2017
Les jours passent lentement mais les semaines filent. Aujourd'hui nous mesurons l'année suivant des méthodes qui n'ont pas grand chose à voir avec les agendas et les dates précises. Il y a les amandiers en fleur de février, les quelques semaines d'affolement pré-printanier dans le jardin quand nous tentons de nous attaquer aux travaux que nous avons envisagé de faire durant l'hiver. Le printemps est un mélange de cerisiers en fleur et d'un jaillissement de mauvaises herbes ... L'été peut commencer en avril. Ou bien en mai. Nous savons qu'il est arrivé quand Bernard nous téléphone pour nous aider à découvrir et nettoyer la piscine.
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FlorelliaFlorellia   16 octobre 2018
It was an unusual sight, possibly unique in the long history of Ménerbes. A Rolls-Royce had been seen nosing, in its stately fashion, through the village.
To most people, this would have been worth a second glance only because some of the streets of Ménerbes are narrower than a Rolls-Royce, and therefore provide interesting opportunities for a one-car traffic jam.

(incipit, VO)
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Vidéo de Peter Mayle
Château-l'arnaque Marque-page 11-06-2010
Dans la catégorie : inconnuVoir plus
>Histoire de l'Europe>Histoire de France>inconnu (56)
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