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Critiques sur De purs hommes (16)
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boubili
  10 février 2020
Tout commence lorsque Rama, une femme libre et libérée, montre à son amant Ndéné une vidéo qui fait le tour du pays. On y voit une foule scandalisée qui creuse pour retirer un homme de sa tombe. le cadavre, un homosexuel supposé, ne mérite pas d'être enterré dans un cimetière musulman. Ce n'est qu'un « goor-jigéen » (homme femme en wolof) après tout.

De prime abord, la vidéo ne le choque pas. Il ne se considère pas homophobe, mais presque.

Mine de rien, cette démonstration de haine et de violence se met à le hanter. Qui était cet homme ? Quel âge avait-il ? Que faisait-il dans la vie ?

Ndéné, professeur de littérature française à l'université, va commencer à se remettre en question et réaliser l'homophobie de son pays.

L'auteur Mohamed Mbougar Sarr aborde ici un sujet complexe mais s'en tire à merveille. La langue est belle, le style est maitrisé. Ce livre offre un vrai dépaysement, un voyage au Sénégal. le sujet de fond, quant à lui, est abordé sans manichéisme et permettra peut-être d'éveiller certaines consciences.
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JeanPierreV
  11 décembre 2019
"Après tout, ce n'était qu'un góor-jigéen"....
Rama son amie vient de lui montrer une vidéo qui fait le buzz, comme on dit, une vidéo qui va de portable en portable, une vidéo dont tout le monde parle...le film d'un cadavre qu'on déterre, qu'on arrache de nuit à la terre sacrée du cimetière...terre musulmane réservée uniquement aux bons musulmans...Il était sans doute un "góor-jigéen", un homme-femme en sénégalais...un terme de mépris comparable à notre "pédé"
Un "après-tout" prononcé par la narrateur, un "après-tout" qui résume le livre...un "après-tout"t qui peut traduire le dégoût devant de tels actes, mais aussi les justifier...
Ndéné Gueye, narrateur est un jeune professeur d'université, il est tolérant et ne porte pas de jugement sur l'homosexualité. Il enseigne la littérature à ses étudiants et parle sans aucune difficulté des poètes maudits, Verlaine et Rimbaud...malgré les interdictions du ministère, qui ne souhaite pas que la vie dissolue de ces deux homosexuels soit présentée...
Car c'est bien connu, ce sont les Blancs et la colonisation qui ont introduit l'homosexualité dans le monde musulman...une pratique inconnue auparavant....!
Ndéné Gueye va tenter de tout connaître de cet homme, de rencontrer ceux qui l'ont connu. Il approchera le monde de la nuit, le monde des travestis, qui font les belles soirées de Dakar, ces soirées dans lesquelles la foule s'amuse. Là, peut-être, trouvera-t-il les réponses attendues.
Son intérêt subit pour ce monde est mal compris de tous, depuis son amie Rama, jusqu'à sa famille, notamment son père qui dirigea la prière du vendredi soir en remplacement de l'imam, malade.
Un roman fort et dérangeant qui dénonce avec courage l'hypocrisie acceptée de tous, une hypocrisie promue par la religion, une hypocrisie au nom de l'islam.
"Nous sommes très nombreux dans ce pays à être de formidables comédiens sur la scène religieuse, histrions déguisés, masqués, grimés, dissimulés, virtuoses de l'apparence...."
Au delà du roman et de la recherche de la vérité, le texte aborde d'autres questions plus philosophique ou culturelles nées de cette quête, notamment la naissance des rumeurs, les jugements d'autrui nés de suppositions, de ces on-dit, mais aussi ces discours répétés par des perroquets incapables d'analyse.
Après-tout si un homme rencontre et parle à des homos, c'est peut-être.... c'est certainement parce qu'il est lui aussi homo...
Non?
Les dernières pages bousculent le lecteur, l'interrogent et le mettent face à de possibles contradictions.
J'ai lu ce livre au lendemain d'autres lectures récompensées par des prix littéraires, qui ne me paraissaient pas totalement justifiés, pour certains d'entre eux.
Je ne comprends pas comment une telle écriture dérangeante et courageuse ait pu passer à côté de ces récompenses et rester dans un anonymat qui me déçoit.
Surtout également parce que ce roman met en évidence des faits de société, des dérives idéologiques, qui éloignent certains pays et certains peuples de la tolérance, de l'acceptation des différences...tout ça au nom d'une religion, ou plutôt au nom d'interprétations de textes religieux....de l'intégrisme religieux !
"Un bon pédé est un pédé mort"
Ces dérives et ce rejet de la différence tuent dans le pays de l'auteur. Il mérite beaucoup plus de lumière
"Méfiez-vous des personnes qui prétendent ne pas vous juger : elles l'ont déjà fait, peut-être plus durement que les autres, même quand elles sont sincères, surtout quand elles sont sincères."
Lien : https://mesbelleslectures.co..
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LouDeBergh
  11 août 2019
Ce roman est une étoile. Une parmi les milliers qui scintillent dans le ciel littéraire africain, une comète qui rayonne encore (et pour longtemps) dans mon coeur, un astre qui brille et donne, en un battement de cil, un cap, un regard sur le monde, un regard sur l'Autre.

C'est une écriture précise, poétique et politique, qui magnifie la langue en allant à l'essentiel dans un mouvement de grâce infini. C'est de l'intelligence à l'état pur, de la grande littérature, une attention et une compréhension infinie des hommes, un roman terriblement humain et bouleversant somme toute.

C'est un livre passionnant aussi, dont on dévore les 190 pages en quelques heures, un peu plus si l'on aime à goûter la langue et se réjouir intérieurement (ou pas, d'ailleurs) de telle ou telle page sublime ; c'est un très bel objet aussi, doté d'une photographie de couverture lumineuse et troublante.

J'ai entendu parler de ce roman dans une émission de France Culture, la semaine passée : Droits LGBT+, de l'intime au politique. de Dakar à Pretoria, sortir de l'homophobie d'état. Passionnée par le sujet, que je savais épidermique et complexe de par mes voyages en Afrique, j'ai couru à la librairie pour me procurer ledit roman et quelle n'a pas été ma surprise de découvrir un très bel objet, superbement édité, extrêmement agréable, que je me suis empressée d'entamer confortablement installée sur un banc, au bord du Lac, ma chienne à mes pieds, alors qu'un rayon de soleil se plaisait à me lécher le visage. Bref, notre rencontre (celle de de purs hommes et moi) a commencé sous les meilleurs hospices. Elle s'est terminée hier soir, sur une terrasse d'un joli café de Vevey, le coeur serré et battant la chamade, le regard un peu humide, le cerveau en feu.

Tout commence par une vidéo, devenue virale sur internet, partagée sous le manteau par le tout Dakar : un groupe d'hommes, fous furieux, creusent une tombe et en sortent le cadavre. C'est celui d'un jeune homme, supposément homosexuel (gòor jigéen, un homme-femme en wolof) décédé quelques jours plus tôt. Nombreux sont ceux qui considèrent qu'il ne peut pas être enterré dans un cimetière musulman, car l'homosexualité est une honte, un crime, le plus grand des pêchers.

Ndéné Gueye, professeur de Lettres déçu par l'enseignement et l'hypocrisie morale de sa société, n'a d'abord pas d'avis réellement tranché sur le sort réservé à cet homme post-mortem. Il affiche même une homophobie bon teint qui scandalise sa maîtresse, la belle Rama, sauvage, libre et superbement bisexuelle. Progressivement cependant, la vidéo fait son chemin sous le crâne de Ndéné, elle devient même une obsession. Qui était cet homme ? Pourquoi a-t-on exhumé son corps ? Compulsivement, sans trop bien comprendre son soudain attachement pour ledit gòor jigéen, Ndéné se lance à la recherche de son identité, de son passé, de sa famille. Mais autour de lui, dans le milieu universitaire comme au sein de la sphère familiale, les suspicions et les rumeurs vont bon train.

Le sujet est bouleversant. L'écriture de Mohamed Mbougar Sarr fiévreuse, empressée et poétique, les rebondissements pleuvent, la recherche de Ndéné est palpitante. Une seule grande question se pose pour lui: comment trouver le courage d'être pleinement soi, sans trahir ni se mentir, et quel qu'en soit le prix ?

Ndéné cherche à comprendre pourquoi les homosexuels sont ainsi traités, d'où vient cette haine viscérale. La religion n'explique pas tout. On lui affirme que l'homosexualité n'existait pas en Afrique, que c'est un truc de Blancs, amené avec la colonisation. On lui dit que l'on tolère (et encore !) l'homosexualité lorsqu'elle est discrète, mais que les « pédés exubérants » sont à bannir, à enfermer, à tuer. Il existe pourtant au Sénégal de vieilles traditions mettant en scène, au cours de danses lascives et suggestives, des hommes travestis. Bref, c'est toute l'ambiguïté de l'Afrique face à l'homosexualité que Mohamed Mbougar Sarr interroge et explore, au-delà même de la question de l'identité masculine.

Il porte une superbe attention aux individus et à leurs contradictions, à leurs rêves, leurs tourments, leur infinie violence, leur grandeur. C'est bien d'Humanité qu'il s'agit, dans ce qu'elle a de pire (intolérance, fanatisme) et de meilleur, dans toute sa fragilité, son besoin d'écoute, de transcendance, de solitude. Grand plaisir de lecture donc, tant sur le plan intellectuel que littéraire, que je recommande absolument.
Lien : http://www.mespetiteschroniq..
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psambou
  29 juin 2019
Dans un pays où l'homosexualité est considérée par beaucoup comme une maladie, une perversion, et est un délit puni par des peines d'emprisonnement, publier un roman qui aborde la souffrance humaine entrainé par ce regard de la société, est très méritant.
Ndène, le protagoniste, souligne, dès les premières pages son hétérosexualité, son attirance pour les femmes - on peut s'interroger s'il ne s'agit pas là d'une protection élaborée par l'auteur. Or son amie, Rama qui est bisexuelle, lui montre une vidéo qui circule par les réseaux sociaux au Sénégal. Un groupe d'hommes déterre un cadavre et l'éjecte du cimetière accusé d'être un goor-juigen (homme-femme).
L'indifférence première de Ndène va peu à peu s'en transformer, en questionnements, en remise en cause de cet acte déshumanisant. le lecteur suit la progressive prise de conscience de Ndène, le roman est une très belle réussite.
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Ingannmic
  07 juin 2019
C'est une vidéo qui déclenche chez Ndéné Gueye, le narrateur du roman de Mohamed Mbougar Sarr, une douloureuse prise de conscience dont nous suivons la maturation tout au long du récit, cette vidéo montrant l'exhumation nocturne du cadavre d'un homosexuel jugé indigne de demeurer dans la terre sacrée d'un cimetière musulman.

Plusieurs actes homophobes antérieurs à cette profanation ont révélé un durcissement de la société sénégalaise vis-à-vis de ceux que l'on ne considère même pas comme des hommes. Les individus qui choisissent d'assumer une sexualité différente s'y exposent au double risque de la vindicte populaire (qui peut s'exprimer avec une violence frénétique parfois mortelle) et d'une sanction pénale. Jugés comme une menace pour la cohésion sociétale et pour la morale, les homosexuels sont en effet passibles de prison. Les familles sont souvent les plus virulentes envers ceux qu'elles comptent dans leurs rangs : il s'agit de se protéger de l'anathème populaire, de se laver du soupçon de receler le gène transmissible du gay, en excommuniant, si elles ne peuvent le cacher, le -ou la- responsable de leur honte. Les poètes et écrivains homosexuels sont bientôt censurés à l'université où Ndéné enseigne la littérature...

Ces événements l'amènent à changer le regard qu'il porte non seulement sur ses semblables, mais aussi sur lui-même, et à prendre la mesure de l'hypocrisie d'une société qui fait cohabiter l'extrême puritanisme prêché dans des mosquées où les homosexuels sont voués aux gémonies à la sexualité qui s'exprime de manière débridée lors de fêtes populaires animées par les góor-jigéen, ces "hommes-femme" dont beaucoup reconnaissent encore l'importante fonction sociale (mais qui deviennent peu à peu des parias). Une société où certains musulmans "au coeur écrasé de pureté détournent chastement leur regard des femmes qu'ils rêvent de baiser". Ndéné lui-même doit bien s'avouer que s'il se rend encore à la mosquée, c'est surtout par respect filial, car il n'est plus pratiquant, mais aussi parce qu'il est difficile, en public, d'assumer un autre discours que celui que le consensus et les imams imposent.

Il comprend d'ailleurs, dans un premier temps, les contradictions de ces hommes, conditionnés par leur culture, leur religion et leur éducation. Lui aussi éprouve spontanément une certaine répugnance pour les homosexuels envers lesquels il admet avoir déjà exercé une violence verbale. Mais les images de la vidéo le hantent, ont produit en lui un déclic. En imaginant l'individu que fut le cadavre exhumé, en prenant conscience, avec une pesante acuité, de son humanité, il passe envers ses semblables d'un jugement distancié et plutôt indulgent à un sentiment de haine, en même temps qu'il laisse s'exprimer la possibilité de sa propre ambivalence.

Ce que réalise, finalement, Ndéné, c'est que le respect de l'être humain et de son intégrité sont sacrés au-delà de tout, quels que soient les dogmes et les préjugés qui nous influencent. Et s'il pouvait encore subsister, pour certains, un doute quant à l'appartenance des homosexuels à la communauté humaine, leur implication -en tant que victimes- dans le cycle de violence indissociable de l'humanité, les y rattache de fait. Il appréhende aussi toute la difficulté à être libre, les sacrifices et le courage que représente le simple souhait de vivre selon ce que l'on est vraiment, en dépit du jugement des autres, mais aussi en dépit de soi-même, car cela implique de se détacher de ses ancrages culturels, familiaux, et d'accepter la solitude et le rejet inhérents à la revendication de sa différence dans un monde où elle est considérée comme intolérable.

Mohamed Mbougar Sarr parvient avec "De purs hommes", réquisitoire contre l'intolérance et le fanatisme, à mêler efficacité et réflexion : bien que relativement court, son récit décrit l'évolution de son héros avec intelligence, sans jamais tomber dans la caricature.
Lien : https://bookin-ingannmic.blo..
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mamoounne
  08 mai 2019
Magnifique roman sur le regard de l homosexualité au Sénégal
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krol-franca
  06 avril 2019
Le roman démarre sur un fait divers : la vidéo montrant le cadavre d'un homme déterré puis traîné hors du cimetière pour la simple raison que les homosexuels, les goor jigeens n'ont pas droit à être enterrés dans un cimetière musulman. Ils profanent la pureté de la foi.

Ce roman nous ouvre les yeux sur la réalité de ce que vivent les homosexuels dans certains pays du monde, ici le Sénégal. La religion dans ce cas, tue l'humanité. La religion et la bêtise humaine, l'intolérance et le poids des coutumes… autant d'obstacles à la liberté de chaque être humain.

La particularité de l'écriture de ce roman réside dans son magnifique cheminement. Plus l'histoire se déroule et plus elle se fait envoûtante, frénétique, jusqu'à l'apothéose. Les réflexions se font de plus en plus philosophiques, et remuent ce qu'il y a de plus profond en nous, concernant nos préjugés. C'est un livre qui interroge sur l'humain, sur les relations humaines et sur ce qui fait qu'on peut se regarder ou pas dans une glace. Que devons-nous faire de notre existence ? Doit-on aller jusqu'au bout de ses convictions, au risque d'y perdre sa vie ?

Un livre à lire pour combattre l'obscurantisme.
Lien : https://krolfranca.wordpress..
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Euthib
  08 mars 2019
Bouleversant, ce roman francophone africain est le premier à aborder de manière frontale la question explosive de l'homosexualité sur le continent.
Ce roman n'a rien d'exceptionnel au niveau littéraire, ni de la narration, mais il aura le mérite de faire réfléchir sur la situation des homosexuels dans une société profondément traditionaliste. L'acceptation de l'autre et de ses différences est le véritable enjeu de ce roman. L'auteur met à plusieurs reprises la société occidentale et la société, la culture sénégalaise en parallèle. La première étant régulièrement critiquée par les tenants de la deuxième et proclamée responsable de la perversion de la société et de la jeunesse sénégalaises.
Mais il n'y a pas très longtemps, des propos similaires étaient tenus en Occident, dans des sociétés qui se voulaient modernes. Peut-on vraiment critiquer cet « obscurantisme » quand on voit qu'à l'heure actuelle des hommes et des femmes sont encore lynchés dans les rues françaises !!!
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miriam
  26 janvier 2019
Un court roman (190 p.) poignant.

Doit-il être lu comme un témoignage? Les persécutions que subissent les gays en Afrique sont de notoriété publique. Mais comment imaginer qu'une foule hargneuse s'acharne sur le cadavre d'un jeune homme et le déterre du cimetière. Comment imaginer que le futur imam soit déchu seulement parce qu'il invite à prier pour ce jeune homme. Que Verlaine soit banni des cours de lettres l'université.

Ndéné, le narrateur est professeur de littérature. Parfaitement hétéro, c'est justement sa copine, Rama, qui lui montre la vidéo du cadavre déterré. Choqué? Pas tant que cela! A la réflexion, Rama lui fait changer de point de vue. Ndéné s'implique dans son enquête et sera à son tour victime de la rumeur.

Un roman qui se lit d'un souffle.



Lien : http://miriampanigel.blog.le..
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Taraxacum
  17 septembre 2018
L'homophobie se porte apparemment très bien au Sénégal et le narrateur n'a jamais remis ce fait en question. C'est culturel, c'est religieux, c'est tout ce que vous voulez et il ne voit pas en quoi ça changerait. Et puis voilà qu'une vidéo amateur, montrant une foule exhumant le cadavre d'un malheureux soupçonné d'être homosexuel pour jeter le corps hors du cimetière, l'amène à se poser des questions, sans trop savoir pourquoi. Ses années d'études en Europe? La simple humanité? Et qui était cet homme dont même dans la mort les gens refusent le repos? Et l'histoire du Sénégal, que vient-elle faire là dedans? La colonisation a-t-elle réellement amené l'homosexualité sur place, ou est-ce une idée idiote colportée par les homophobes rêvant d'un âge d'or qui n'a jamais existé?

Le début et le milieu sont prenants, la fin souffre un petit peu d'une baisse de régime où l'écriture parfois se laisse aller à s'écouter, mais c'est tout de même un très bon roman, qui me donne envie de voir ce que l'auteur a déjà publié, ou publiera d'autre!
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