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Elisabeth Kern (Traducteur)
ISBN : 2264036028
Éditeur : 10-18 (06/11/2003)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 141 notes)
Résumé :
Depuis qu'elle a ouvert la première agence de détectives au féminin du Botswana la très pulpeuse Mma Ramotswe a trouvé
le bonheur...

D'autant qu'entre deux enquêtes à mener, elle doit penser à son prochain mariage avec le plus courtois et le plus généreux des hommes, Mr. J.-L. Matekoni. Se méfiera-t-elle assez de la bonne acariâtre ? Regrettera-t-elle la promotion de Mma Makutsi au poste d'assistante-détective ? Se remettra-t-elle de ses souda... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
babel95
  22 juin 2014
Les larmes de la girafe est le deuxième roman de la série »Mma Ramotswe, détective » écrit par Alexander McCallSmith. Son action se déroule à l'époque actuelle, à Gaborone, capitale du Botswana, pays de l'Afrique australe limitrophe de la Namibie et du Zimbabwe.
Nous retrouvons Mma Ramotswe, qui tient l'agence n°1 des dames détectives du Botswana, et son ami, le garagiste Mr. J.L. B. Matekoni, qui vient de la demander en mariage.
Dans ce deuxième roman, les enquêtes de Mma Ramotswe tout en gardant leur importance, jouent toutefois un rôle un peu moins central que dans Mma Ramotswe détective. Ainsi, nous faisons connaissance de nouveaux personnages.
Un matin, Mr J.L.B. Matekoni se rend à la ferme des orphelins ; ces orphelins, on le comprend, sont des enfants dont les parents ont été victimes du SIDA. le garagiste a l'habitude d'entretenir et de réparer gratuitement les moteurs de l'orphelinat. Mma Potokwane, la directrice de la ferme, lui présente deux petits orphelins, Motholeli, fillette paralysée, et son petit frère Puso et lui raconte leur histoire. Emu, Mr J.L.B. Matekoni se sent moralement obligé de les adopter; Mma Ramotswe, mise devant le fait accompli, accepte cette décision de bon coeur et endosse immédiatement son rôle de maman.
Mma Rakutsi, la secrétaire de Mma Ramotswe, joue un rôle plus important dans ce deuxième récit. Elle n'est plus simplement « la secrétaire aux grosses lunettes », qui a eu d'excellent résultats scolaires à l'école de secrétariat du Botswana, mais n'a jamais trouvé de travail. Mma Ramotswe a accepté de l'engager; mise à l'épreuve, elle fait preuve d'initiative et obtient une promotion : elle devient ainsi, assistante détective, poste dont elle a toujours rêvé.
Quelques enquêtes sont confiées à Mma Ramotswe et son assistante. Une Américaine , Mrs Curtin, vient lui demander de retrouver son fils Michael, qui a disparu dans un village près du désert, dix ans plus tôt. Mma Ramotswe accepte cette enquête malgré elle car elle craint de ne pas pouvoir répondre à l'attente de l'Américaine. Mma Rakutsi, quant à elle, va suivre la trace de la femme d'un boucher, qui pourrait bien être infidèle. D'où vient l'argent qui lui permet de payer les coûteuses études de son fils ? Mma Ramotswe et Mma Rakutsi, à force de patience et de ruse, parviennent à trouver les solutions des énigmes. Et chose curieuse,c'est un enfant qui va donner à Mma Ramotswe la clef d'une énigme.... son diamant de fiançailles pourrait être un faux…
C'est tout à la fin de l'histoire que Mma Ramotswe nous explique ce que sont les larmes de la girafe, qui ont donné leur titre au roman. « Mma Ramotswe avait elle aussi un cadeau pour l'Américaine, un panier acheté en revenant de Bulawayo, sur une impulsion, à une femme assise au bord de la route à Francistown. La femme était très pauvre, et c'était pour l'aider que Mma Ramotswe, qui n'en avait aucun besoin, avait fait l'acquisition du panier. Celui-ci était fabriqué dans le style traditionnel du Botswana, avec un motif dans le tressage.
- Ces petites marques-là, ce sont des larmes, expliqua-t-elle. La girafe donne ses larmes aux femmes et celles-ci les incluent dans le panier.
L'Américaine accepta l'objet les deux mains tendues, conformément aux règles de politesse batswana.
- Vous êtes très gentille, Mma, dit-elle. Mais pourquoi la girafe donne-t-elle ses larmes ?
Mma Ramotswe haussa les épaules. Elle n'avait jamais réfléchi à la question.
- Je suppose que cela signifie que nous pouvons tous donner quelque chose, répondit-elle. Une girafe n'a que cela à offrir. Juste ses larmes.
Et finalement, Mma Ramotswe croit apercevoir une girafe : "l'animal baissait les yeux et, camouflé parmi les feuillages, inclinait lentement son étrange corps monté sur échasses. Mme Ramotswe distingua les joues de velours moite et les yeux liquides. Alors toute la beauté que possédait l'Afrique, toute la joie, tout l'amour s'imposèrent soudain à sa pensée."
En conclusion, le roman Les larmes de la girafe nous permet de retrouver l'amour du peuple africain et de sa culture, des paysages et des animaux du Botswana si bien décrits par Alexander McCall Smith.
Mma Ramotswe est une détective professionnelle,qui reconnaît qu'elle ne gagne pas beaucoup d'argent, mais qui pense qu'il « serait judicieux d'inclure, dans les bilans annuels, une nouvelle colonne intitulée Bonheur, en plus des rubriques traditionnelles des frais et des gains. Dans sa comptabilité personnelle, ce chiffre-là serait très élevé". Je pense que les lecteurs Des larmes de la girafe seront du même avis, et que la lecture du roman leur procurera le Bonheur dont parle Mma Ramotswe....

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Kittiwake
  29 avril 2013
Les larmes de la girafe
Ou l'on retrouve avec un grand plaisir Mma Ramotsve, la première dame détective du Botswana. La situation a évolué depuis le premier épisode de ses aventures. Son ami le garagiste l'a demandée en mariage. Sa secrétaire a fait preuve de jugeote dans plusieurs situations ce qui lui a valu la promotion au rang de détective assistante, et ainsi de mener sa première enquête en solo. Pour Mma Ramotsve, une enquête sérieuse et complexe se présente : un jeune étudiant américain a disparu il y a une dizaine d'années alors qu'il travaillait dans une ferme maraîchère expérimentale. Sa mère aimerait comprendre ce qui s'est passé. Si l'intuition aide notre détective à se faire une idée du scénario, c'est sa logique et son toupet qui la conduisent à interroger le suspect, quitte à utiliser le bluff et le chantage pur arriver à ses fins.
Le fiancé n'est pas en reste pour pimenter le récit. Il est grugé par une employée peu recommandable, prête à compromettre la détective indésirable. Il se voit confier, sans pouvoir refuser, deux enfants orphelins, et sans pouvoir non plus avertir sa future épouse....
La personnalité de Mma Ramotsve est très fidèle à l'image qu'elle incarnait dans le premier épisode : une grande probité, une conduite exemplaire et exempte de tout appât du gain, et un sens particulier de l'équité, la fin justifiant les moyens, le but ultime étant de contenter ses clients. La sagesse africaine imprègne le fil des pages et guide nos protagonistes. Tout incite à poursuivre plus loin la lecture de cette série (12 épisodes au total)
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missmolko1
  17 avril 2017
Deuxième tome des enquêtes de Mma Ramotswe et je suis à nouveau conquise.
On retrouve avec plaisir les personnages du tome précédent : Mma Ramotswe bien sûr, mais aussi sa secrétaire, J.L.B Matekoni, le garagiste.... Et puis, le dépaysement est encore une fois garantie. L'ambiance du Botswana est la et nous fait voyager.
L'intrigue est bien la même si les deux enquêtes de ce tome, sont plus en retrait par rapport à la vie personnelle de nos héros. Mma Makutsi est promue au rang d'assistante-détective et se verra confiée une enquête d'adultère tandis que Mma Ramotswe, elle devrait rouvrir une enquête vielle de dix ans.
L'écriture de l'auteur ajoute la dernière petite touche, qui fait que ce roman est a nouveau un vrai coup de coeur pour moi. Je peux confirmer que j'adore cette saga.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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yv1
  31 août 2015
Toujours épatante cette série, elle respire la joie de vivre, la simplicité et la chaleur humaine. Les gentils restent gentils et sont récompensés et les méchants punis, mais jamais trop fort, car Mma Ramotswe ne se plaît pas à faire en sorte que la punition soit excessive. Et comme Mma Ramotswe est bonne, son futur mari l'est tout autant. Il est généreux, ses visites à l'orphelinat de Gaborone le prouvent : il répare tout ce qu'il peut gracieusement. Il est tellement bon que lorsque la directrice de l'orphelinat lui propose de s'occuper de deux enfants, une fillette en fauteuil roulant et son petit frère, il ne peut refuser, il essaie pourtant argumentant qu'il doit en parler au préalable avec Mma Ramotswe, mais à la vue des enfants, il cède. Qu'en pensera sa future épouse ? Je vous laisse le suspense, assez faible au demeurant, puisque Mma Ramotswe est aussi généreuse que le garagiste. Mais même sans suspense le livre se lit vite et très agréablement, le ressort de la peur ou de la tension n'est absolument pas celui sur lequel joue l'auteur. Non, il joue sur ses personnages, les rapports entre eux, sur le pays, les coutumes, cette fausse nonchalance que l'on pense parfois inhérente aux Africains, c'est plutôt un certain détachement des choses qui peuvent nous sembler importantes à nous, une autre conception de la vie : "Les Américains étaient très intelligents : ils envoyaient des fusées dans l'espace et inventaient des machines capables de réfléchir plus vite que n'importe quel être humain, mais toute cette intelligence les rendait aveugles. Ils ne comprenaient pas les autres peuples. Ils pensaient que tout le monde voyait les choses de la même façon qu'eux-mêmes, ce en quoi ils se trompaient. La science ne représentait qu'une partie de la vérité. Il existait également beaucoup d'autres choses qui rendaient le monde tel qu'il était, et les Américains ne les remarquaient pas toujours, bien qu'elles fussent présentes en permanence, là, sous leur nez." (p.121)
L'intuition, l'entraide, le respect d'autrui sont aux coeurs des personnages principaux, et Mma Ramotswe se désole de voir que ces principes déclinent en son pays qu'elle aime tant. Elle n'est pas naïve, elle sait à quoi s'attendre de l'évolution de la société, elle n'est pas réactionnaire ou nationaliste, elle aime son pays et aurait préféré qu'il ne subisse pas trop vite les changements dus à l'influence des pays occidentaux, États-Unis en tête. Pour elle, chaque pays, chaque continent devrait pouvoir garder ses spécificités, ses modes de vie, l'uniformisation ne lui sied point.
Ceci étant elle reste positive et c'est un des qualificatifs qui convient le mieux à cette série policière : elle est positive et optimiste. On ressort de ces lectures joyeux, avec le sourire et l'envie d'aller rencontrer Mma Ramotswe et Mr J.LB. Matekoni et revenir -ou pas- pleins de bonnes ondes et de ressources.
Lien : http://lyvres.fr
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Shan_Ze
  23 avril 2015
Ca faisait longtemps que ce titre prenait la poussière sur mes étagères de bibliothèque (… plus de 10 ans ?) et c'était le bon moment pour le sortir, mon chéri l'avait lu et avait loué l'imagination de l'auteur pour cette détective particulière… Et puis, ça me paraissait le policier parfait pour moi pour qui, ce thème n'est pas mon préféré : exotique et plein d'humour.
Evidemment, je me suis rendue compte après coup que c'était le second de la série mais bon, étant partie en vacances, c'était le seul livre non lu qui me restait dans mon sac. J'ai donc mis mon côté psycho-rigide de côté (et puis les enquêtes policières peuvent se lire séparément, il parait) et je suis partie à la découverte de Mma Ramotswe.
J'ai adoré ! La narration est plaisante, on découvre les us et coutumes du Botswana, les mentalités du pays, très différente de celle européenne. Alexander McCall Smith a beaucoup d'humour pour décrire ses personnages et les pensées qui les traversent. J'ai trouvé finalement que l'histoire se déroulait assez lentement mais ça n'est pas ennuyeux, on prend notre temps et c'est vraiment agréable. En fait, c'est plus une façon de découvrir le Botswana que de suivre des enquêtes. Je vais poursuivre cette série avec Mma Ramotswe, J.L.B. Matekoni et autres, j'y repense en souriant. le prochain sera le premier ! (enfin, je me comprends…)
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   22 juillet 2017
- Il y a des gens qui ont du mal à donner, déclara-t-elle. Il paraît que cela dépend de la façon dont leur mère les a élevés. J'ai lu beaucoup de choses à ce sujet dans un livre. C'est un docteur qui s'appelle Mr. Freud et qui est très célèbre. Il a écrit beaucoup de livres sur les gens de ce genre.
- Il est de Johannesburg ? demanda Mr. J.L.B. Matekoni.
- Je ne crois pas, non, répondit Mma Potokwane. Le livre vient de Londres. Mais, il est passionnant. Il explique que tous les garçons sont amoureux de leur mère.
- Ça, c'est naturel, fit remarquer Mr. J.L.B. Matekoni. Bien sûr que les garçons aiment leur mère ! Comment pourrait-il en être autrement ?
Mma Potokwane haussa les épaules.
- Je suis d'accord avec toi. Si un garçon aime sa mère, je ne vois pas le problème.
- Mais alors pourquoi ce Mr. Freud se fait-il du souci ? poursuivit Mr. J.L.B. Matekoni. Il devrait plutôt se préoccuper des garçons qui n'aiment pas leur mère !
Mma Potokwane resta un instant pensive.
- C'est vrai. Pourtant, il semblait vraiment très ennuyé par ces garçons-là et je crois qu'il faisait tout pour qu'ils changent.
- C'est ridicule, affirma Mr. J.L.B. Matekoni. Ce monsieur devrait employer son temps de meilleur façon.
- C'est sûr, acquiesça Mma Potokwane. En tout cas, que ce Mr. Freud le veuille ou non, les garçons continueront d'aimer leur mère et c'est très bien comme ça.
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missmolko1missmolko1   18 juillet 2017
- Ça, c'est la partie que je ne vais pas aimer, dit Mma Makutsi. Tout le reste, je m'en fiche, mais raconter à ce pauvre monsieur que sa femme se comporte mal ne vas pas etre facile.
Mma Ramotswe se fit rassurante.
- Ne vous inquiétez pas. Chaque fois que, nous autres détectives, nous expliquons ce genre de chose à un client, nous nous apercevons qu'il le sait deja. En fait, nous ne faisons que lui apporter la preuve qu'il recherche ; lui, il sait deja tout. Nous ne lui apprenons rien de neuf.
- Quand même, soupira Mma Makutsi. Le pauvre. Le pauvre...
- Peut-être, ajouta Mma Ramotswe. Mais n'oubliez pas qu'au Botswana, pour chaque femme infidèle, il y a cinq cent cinquante maris qui trompent leur épouse.
Mma Makutsi émit un sifflement.
- C'est époustouflant ! fit-elle. Où avez-vous lu ça ?
- Nulle part, répondit Mma Ramotswe avec un petit rire. C'est moi qui ai inventé ce chiffre. Mais ce n'est pas pour ça qu'il est faux.
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missmolko1missmolko1   21 novembre 2017
Pour Mma Ramotswe, il y avait Dieu, Modimo, qui vivait dans le ciel, plus ou moins directement au-dessus de l'Afrique. Dieu se montrait compréhensif a l'extreme, en particulier vis-a-vis de gens comme elle, mais ne pas respecter ses règles, comme nombre d'individus qui n'en avaient cure, c’était s'exposer a des sanctions. En revanche, les gens de bien, comme Obed Ramotswe, le père de Mma Ramotswe, étaient indubitablement les bienvenus aux cotés de Dieu après leur mort. Le destin des autres n’était pas très clair : ils étaient envoyés dans un lieu abominable - qui devait ressembler un peu au Nigeria, estimait-elle - mais il leur suffisait de reconnaître leurs mauvaises actions pour être pardonnés.
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missmolko1missmolko1   16 avril 2017
- Cela fait des années que je travaille pour ce monsieur, siffla-t-elle. Sept jours sur sept, je travaille, je travaille, je travaille. Je lui fais des bons plats et je nettoie le sol de sa maison. Je m'occupe très bien de lui.
- Ce n'est pas mon avis, Mma, rétorqua Mma Ramotswe avec calme. Si vous le nourrissez aussi bien que vous le dites, pourquoi est-il si maigre ? Quand on prend soin d'un homme, il engraisse. C'est comme avec le bétail. Tout le monde sait cela.
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yv1yv1   31 août 2015
Les Américains étaient très intelligents : ils envoyaient des fusées dans l'espace et inventaient des machines capables de réfléchir plus vite que n'importe quel être humain, mais toute cette intelligence les rendait aveugles. Ils ne comprenaient pas les autres peuples. Ils pensaient que tout le monde voyait les choses de la même façon qu'eux-mêmes, ce en quoi ils se trompaient. La science ne représentait qu'une partie de la vérité. Il existait également beaucoup d'autres choses qui rendaient le monde tel qu'il était, et les Américains ne les remarquaient pas toujours, bien qu'elles fussent présentes en permanence, là, sous leur nez. (p.121)
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