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Thierry Arson (Traducteur)
ISBN : 2266042084
Éditeur : Pocket (06/11/1998)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 30 notes)
Résumé :
N'appelez pas au secours !
Vous le regretteriez aussitôt...

Une masse incandescente qui s'écrase en plein désert, non loin de la petite ville d'Inferno. Météorite ? Jessie Hammond n'en démord pas : c'est bien un OVNI qui est tombé. Elle est sûre que, depuis, une intelligence étrangère s'est emparée du corps de sa fille. Une créature qui ne semble pas hostile, mais surtout désemparée, en proie à une terreur sans nom.
Une terreur que les h... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Siabelle
  04 juin 2015
Je suis émerveillée, je suis chavirée et je suis transportée par cette belle lecture. Je suis encore troublée et je ressens une satisfaction infinie.
C'est un beau pavé de 445 pages !
C'est édité par «Presse Pocket». J'attire tout de suite l'attention sur la page couverture : j'adore ses magnifiques dessins qui me charment et les couleurs vives qui m'enchantent. Tu sais déjà en la regardant qu'il va y avoir de la science-fiction, du fantastique et de la terreur. C'est des ingrédients indispensables et dans ce roman, c'est une réussite assurée.
C'est une lecture inoubliable et j'en suis renversée. Ce livre est un trésor à mes yeux. C'est une histoire très prenante, avec des personnages colorés et une énigme qui te tient en haleine. Dès le départ, l'histoire se place, les personnages se déposent et on sent qu'il y a une pression dans l'air. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'il y a deux clans : Il y a Cody, chef, des Renégats et tu as Rick, chef, des Crotales. C'est des adolescents et ils ont chacun leur territoire. Dans les personnages principaux, on retrouve la famille Hammond. Il y a aussi, bien sûr, le Shérif Van, qui veille sur la ville «Inferno».
Au fil des pages, on sent que l'atmosphère change, dans les familles. Chez les Hammond, on fait la connaissance de Dauphine, qui est une «Étrangère». C'est un grand bouleversement, même pour Dauphine. C'est un lieu inconnu, elle doit s'apprivoiser. Je mets donc, une citation qui le reflète bien :
C'est alors, qu'avec l'arrivée de Dauphine, on s'aperçoit qu'il y a une Pyramide qui s'installe dans le ciel. En fait, elle encercle la ville. Est-ce que c'est une coïncidence ? Qu'est-ce qui arrive ? C'est ainsi qu'un mot est prononcé avec effroi : scorpion, scorpion, scorpion… Décidément, la peur s'installe, les gens se réunissent et ils tentent de percer ce mystère. Est-ce qu'ils vont y arriver ?
On dit souvent que les gens commencent à se soutenir quand il arrive soit un «évènement malheureux» ou soit un «désastre naturel», on oublie alors nos querelles. C'est un thème que l'auteur aborde ici. On n'est plus capable de lâcher ce livre car il y a une fraternité, une entraide.
On se sent comme chez soi et on prend un immense plaisir à suivre les aventures des personnages. On se sent en alerte et il y a toujours des rebondissements. Il y a une scène qui m'attendrit et je mets ici un extrait :

Dans «Scorpion», je me suis laissée submergée par sa plume riche, son récit réaliste et ses descriptions sanglantes. Robert MCcammon parle aussi de la famille, du rang social, de l'amitié et des clans. Il sait très bien décrire des moments intenses, il y a aussi des instants de tendresse. Il y a quelques citations qui me remplissent de bonheur, je suis littéralement sous le charme :
-«Je dé-sire faire vi-brer vos tym-pans ?»
-«Accrochez-vous à moi dit-il. Il va falloir arriver à pleine vitesse pour que le Chuchoteur n'ait pas le temps de réagir !»
- «Elle se rendit compte que ce liquide avait le goût des marées de son monde»
- «Qu'est une planète sinon les êtres qui la peuplent»
- «Quelque chose que les gens ne comprendront peut-être jamais. Mais nous le savons, et c'est suffisant.»
Pour ma part, je trouve qu'il y a une lacune à ce livre : il y a trop de personnages. Je me suis attardée à ceux qui sont venus me toucher. Je trouve qu'on peut s'y perdre.
Pour terminer, c'est un livre précieux pour moi, Robert Mccammon est devenu mon auteur de coeur. C'est aussi un partage d'amitié, une dédicace spéciale : «Merci Masa». Sa signature ressemble à Maxime Chattam ou à Dean Kootnz.
C'est un délicieux moment de détente, c'est une évasion dans un autre monde et c'est une dégustation à la magie des mots. En refermant le livre, j'ai eu de la peine en quittant ses personnages attachants, qui certains d'entre eux, sont rentrés dans mon coeur. Je me promets de le relire. C'est un incontournable. Je me suis alors posée deux questions : «Si ça m'arrive, comment je réagirais ? Est-ce que c'est vrai qu'on n'est pas seul dans l'univers ?»

P.S : il y a la critique de Masa, elle est excellente... !!!

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Masa
  23 juillet 2014
Alors que L'heure du loup m'avait donné envie de passer mes nuits de pleine lune à hurler, j'étais très impatient de poursuivre mes lectures dans l'univers de Robert McCammon.
En jouant à l'association des mots, Scorpion peut représenter plusieurs choses : groupe de rock, animal, astrologie,… bah là, après l'avoir lu je dirais sans aucune hésitation : terreur.
Inferno est une petite ville du Texas. Là, tout de suite, l'immersion est totale. J'imagine parfaitement les texans avec leur chapeau, leur ceinture à grosse boucle, leur colt .45 pendant d'un côté, leur démarche fière et arrogante, leur bedaine alimenté aux boeufs nourries aux hormones (vive l'Amérique), leur monstrueux pick-up avec pare-buffle et ce désert. Ah, les préjugés. le shérif local à bien du mal à gérer sa ville. Deux clans s'affrontent : d'un côté les américains pur souche qui se prénomme les renégats et de l'autre, les immigrés mexicains surnommé les crotales. Seul ce pont sépare les deux factions, surplombant très certainement un arroyo. L'année scolaire touche à sa fin, un événement va perturber encore plus Inferno. L'armée boucle la ville. Que s'est-il donc passé ? Officiellement, il s'agit d'une météorite. Certaines langues parlent d'invasion extraterrestre.
Sur ce roman, Robert McCammon démontre parfaitement que l'on peut associer horreur et Science-Fiction. Alors là, deuxième livre que je lis de lui, et deuxième pur régal et encore, je pèse mes mots. J'ai mis beaucoup de temps à le lire certes, mais c'était surtout dû à mon travail chronophage et, chaque soir, je dû lutter pour arracher quelques pages succulentes alors que mes yeux vacillaient.
Pour donner l'eau à la bouche, je dirais que ce livre m'a fait penser, je dis bien penser, à Spectre de Dean Koontz, en mieux bien sûr, qu'il reprend des passages digne d'un Graham Masterton (voilà tout l'honneur que je lui fait) et surtout, je pense qu'il a certainement inspiré Stephen King pour l'un de ses romans parut récemment en série. J'en dirai pas plus pour ne pas casser l'intrigue. Et si après cela, je ne vous ai toujours pas fait salivé, sachez que les dernières pages sont ahurissantes voir psychédélique et ce final est juste magistral. Si on rajoute à cela un personnage fort attachant qui nous narre un événement plutôt émotionnel, on obtient une merveille, peut-être même la huitième ?
Le seul point négatif que je pourrai lui trouver, c'est ce début un peu lent où l'auteur place ses pièce sur l'échiquier avec une myriade de personnages tous plus ou moins important.
Merci ô grand merci Monsieur Robert McCammon. Pour un peu, j'en deviens fan et désormais ces livres seront une priorité lors de mes prochaines lectures.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
SiabelleSiabelle   29 mai 2015
- Le Chuchoteur. Vous ne connaissez pas parce que vous n'êtes pas du coin.
Le Chuchoteur s'est creusé un trou quelque part le long de la Snake River; enfin, c'est ce que pense le Shériff. Bref, le Chuchoteur ne sort que la nuit, et il s'embusque sous le pont. Le shériff croit que c'est un Indien, un maousse de deux mètres qui serait devenu dingue il y a quelques années. Il a tué plusieurs personnes et... - (ne t'arrête pas !)... et il a été défiguré par l'acide qu'a eu le temps de lui jeter une de ses victimes. Le shériff a bien essayé de le capturer, mais le Chuchoteur est rusé. Voilà toute l'histoire. C'est pour cette raison que personne ne traverse le pont à pied de nuit. À cause du chuchoteur. Si vous ne passez pas assez vite, le Chuchoteur grimpe le pont et vous êtes cuit !
(Cody fit une pause pour observer Miranda; elle l'écouta avec attention.) Évidemment, votre valise va vous retarder. Et ne la posez surtout pas sur le pont. S'il vous entend... (Il jeta un coup d'oeil distrait au pont. ) Il est plus long qu'il n'y paraît d'ici...
Elle se mit à rire d'un rire musical qu'il trouva plein de charme à sa grande surprise.
- Je ne suis pas une gamine idiote ! railla-t-elle.
Il se rembrunit, feignant l'exaspération.
- Alors, allez-y. Mais ne vous arrêtez surtout pas. Continuez quoi qu'il arrive.
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SiabelleSiabelle   30 mai 2015
- Ça suffit, grinça Cody.
Paco se retourna vers l'intrus et sourit. Ruben Hermosa abandanna les machines, et Juan Diegas lâcha Robby Falkner qui resta allongé, face contre terre. Les trois Crotales se plantèrent devant Cody.
- Qu'est-ce qu'il y a, gringo ? demanda Paco d'une voix venimeuse. On rigole un brin, c'est tout.
Cody lui jeta un regard sinistre.
- Fini de rigoler, pouilleux.
Il était étonné. Stoplight lui avait parlé d'une demi-douzaine de Crontales, et il n'en voyait que trois. Mais ceux-ci étaient les pires.
- Et moi, je crois que la rigolade ne fait que commencer railla Paco.
Son sourire s'était figé en un rictus mauvais. Il avança de deux pas vers le Renégat et ses rangers firent crisser les débris de verre.
APPAREMMENT DÉCONTRACTÉ, CODY le laissa réduire encore un peu la distance. Soudain, SA MAIN DROITE VOLA vers sa ceinture, tira une clef et la projeta dans le même mouvement vers le Crotale.
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SiabelleSiabelle   02 juin 2015
- Voilà, ça devrait aller.
Cody se leva de la civière et alla contempler dans le petit miroir ovale pendu au mur. Son oeil gauche, presque fermé, prenait une belle teinte violette. Avec sa lèvres fendue et les points de sature soulignant son oeil droit à moins d'un centimètre, il supposa qu'il pouvait s'estimer heureux. Sa chemise Texaco était déchirée en plusieurs endroits et du sang l'avait généreusement éclaboussée - le sien et celui de quelques Croatales. À sa grande satisfaction, il nota que son mal de crâne avait disparu et qu'il n'avait perdu aucune dent.
- Si tu veux t'admirer autre part, fit sèchement Jessie. Et faire entrer le suivant en sortant....
Elle avait encore quatre adolescents à soigner, qui attendaient dans le hall. Elle alla se laver les mains au petit lavabo installé dans un angle de la pièce. Quand elle ouvrit le robinet, un filet d'eau boueuse coula en crachotant avant de se tarir.
- Merci, toubid, fit Cody. Vous avez fait un bon boulot. Et X. Ray ? Ça va aller ?
- Oui, je crois.
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SiabelleSiabelle   02 juin 2015
Ils continuèrent vers Brazos Street, la main de Dauphin serrant fermement celle de Sarge. L'énergie qu'elle émettait envahissait peu à peu les nerfs de Dennisson, montant dans son épaule puis son cou, se propageant le long de sa colonne vertébrale jusqu'à son cortex cervical. Il commençait à ressentir une légère migraine. ''La plaque de métal se remet à jouer un petit air''. pensa-t-il.
Scooter trottait à côté d'eux.
- T'es un sacré maraudeur, toi !
Un élancement brusque transperça son crâne.
Scooter disparut.
-Oh-Oooh, mumura Sarge.
La douleur revient, un peu plus vive. Et avec elle, le chien-fantôme.
Le visage de Dennison s'était couvert d'une fine pellicule de sueur. Quelque chose qu'il ne comprenait pas venait d'arriver. La main de l'enfant serrait toujours la sienne et il sentait son mal de tête empirer. Scooter fila en avant pour attendre son maître près de la porte, sa lampe rose pendante.
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SiabelleSiabelle   27 mai 2015
L'enfant acquiesça d'un air absent. Elle savait ce que c'était. Un carillon éolien. Elle en avait déjà entendu un, accroché à la porte d'entrée des Galvin, avant que Jenny et sa famille déménagent. Quand le vent le faisait bouger, on entendant un tas de clochettes minuscules. C'était bien la même chose qu'elle venait de percevoir, même si aucune brise ne soufflait et qu'aucun carillon éolien n'était visible.
- Stevie ? s'enquit Jessie. Que se passe-t-il ?
Elle venait de remarquer le regard lointain de la gamine.
- Tu entends maman ?
- Quoi donc ?
Elle n'entendait que le sifflement de la vapeur de ce satané moteur.
- Ça, insista Stevie. Tu n'entends pas ?
Le son baissait et montait par vagues, mais il semblait venir d'une direction précise, à présent.
- Non, répondit sa mère.
Elle observa Stevie avec attention. La fillette s'était-elle cogné la tête ? Si elle souffrait d'une commotion cérébrale...
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