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ISBN : 0316219126
Éditeur : Orbit (26/01/2016)

Note moyenne : 4.83/5 (sur 3 notes)
Résumé :
The capital has fallen...
Field Marshal Tamas returns to his beloved country to find that for the first time in history, the capital city of Adro lies in the hands of a foreign invader. His son is missing, his allies are indistinguishable from his foes, and reinforcements are several weeks away.

An army divided...
With the Kez still bearing down upon them and without clear leadership, the Adran army has turned against itself. Inspector A... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Arthas
  18 janvier 2019
The Autumn Republic (La République de l'Automne) est le troisième et dernier tome de la trilogie des Poudremages, abandonnée après son premier tome en France. Comme il s'agit du dernier tome, cette critique comportera des spoilers, pour les tomes précédents et pour celui-la.
Le livre commence deux semaines après les événements relatés dans The Crimson Campaign.
Le maréchal Tamas est de retour en Adro. Il a survécu à sa marche à travers Kez, mis en déroute les armées qui le pourchassaient et rallié à lui le royaume de Deliv, après avoir déjoué un complot Kez contre cette nation.
Mais à son retour, il découvre Adopest, la capitale, sous la botte des soldats brudaniens, son armée divisée et son fils porté disparu. Il va devoir remettre de l'ordre.
Taniel, justement, échappé du camp Kez se retrouve est traqué par des renégats Adrans à la botte du général traitre Hilanska tandis que sa compagne, Ka-poel tente tant bien que mal d'empêcher le dieu fou Kresimir de détruire le monde !
L'inspecteur Adamat se retrouve une fois de plus embarqué contre son gré dans les intrigues politiques d'Adro, lorsque le Privilégié Borbador et sa jeune apprentie prodige Nila, demandent son aide pour arrêter un traitre dans l'état-major et retrouver Taniel.
Comme pour les tomes précédents, le récit est raconté par ces trois points de vue en alternance, et comme pour les tomes précédents le rythme est toujours aussi bien géré !
On a toute une intrigue ultra-miliaire et ultra jouissive ou Tamas doit reprendre en main l'armée (nommer des officiers de confiances, établir une stratégie) et mener une offensive décisive contre les Kez, ou Olem et Nila traquent un redoutable cavalier Kez menaçant les arrières de l'armée et ou Taniel et une de se vieilles connaissance vont mener une opération de sauvetage.
On a une intrigue politique parallèle ou Adamat doit mener une enquête liée aux futurs élection du Chef de l'Etat d'Adro qui semble avoir un lien avec la présence de dieux sur terre !
Et puis dans la troisième partie c'est le chaos le plus complet, l'apocalypse totale alors que les masques tombent, que l'identité des véritables ennemis et leurs buts son dévoilés et ou, à grand renfort de poudre, de balles, de mousquets et de magie les protagonistes risquent le tout pour le tout.
Epique je vous dit !
Le récit est émaillé de scenes de combats cinématographiques et ultra-jouissive que ce soit des batailles à grande échelle, le déchainement des pouvoirs d'un poudremages ou des duels entre privilégiés.
Mais les personnages de la trilogie ne sont pas simplement la pour délivrer des scenes d'actions épiques. Ils ont une personnalité propre et ont évolué tout au long des livres: Tamas est devenu plus vieux, plus humain également alors que Taniel s'est endurci et a gagné en maturité et que Nila à pris confiance en elle.
Et il gagnent encore en profondeur durant ce tome qui voit l'aboutissement des changements qu'ils ont subis durant les événements précédents, ils acquièrent une toute nouvelle dimension et révèlent qui ils sont vraiment.
Le livre cache encore plusieurs retournements de situations inattendus. Je signale que à l'inverse, certaines révélations tombent un peu à l'eau du fait de leur prévisibilité.
La fin du livre conclut de manière adaptée la trilogie mais elle n'empêchera pas de ressentir un pincement au coeur à sa lecture. Les derniers chapitres sont riches en émotions, et pas forcément les plus joyeuses.
Comme les deux autres tomes il s'agit d'un très bon roman.
La trilogie des poudremages est, dans son ensemble un série de haute volée, de la Fantasy comme j'aimerai en lire plus souvent: portée par un univers original, des personnages attachants, une magie innovante et une intrigue solide.
Un coup de coeur pour ce livre, sans surprise. Et un immense coup de coeur pour la trilogie dans son ensemble.
Je peste toujours contre Panini qui a décidé de s'asseoir sur cette série, privant le lectorat français d'une véritable perle.
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Commenter  J’apprécie          81
Lutin82
  30 décembre 2017
Brian McClellan ne ménage pas ses protagonistes principaux. Si ces deux volets s'avèrent intenses et d'issue incertaine, que dire de la situation politique d'Adopest, la capitale ?
Ainsi posée, cette description des diverses situations de nos personnages n'incline pas à l'espoir, le tout paraissant bien complexe et dense. Je ne peux pas infirmer ce fait, car c'est le cas. Cela dit, nous en sommes au troisième tome de la trilogie. Les protagonistes nous sont dorénavant familiers, le conflit entre Kez et Ado compris, les tenants et aboutissants restent opaques, mais les enjeux apparaissent limpides et pour finir, les systèmes de magie sont « acquis ». Quelques zones d'ombre persistent ici ou là — heureusement — mais le lecteur n'est pas perdu; il est emballé, impatient de dévorer la suite et de connaître l'épilogue de cette aventure passionnante.
Toutes les trames ne sont pas liées, mais participent à la dramaturgie d'ensemble et au souffle épique qui illumine ce dernier volume. Ainsi la position précaire de Taniel apparaît secondaire à l'histoire globale, et pourtant, le lecteur se doute que sa présence dans la résolution de l'intrigue principale sera prépondérante (le volet historique et politique d'Ado). Il en va de même avec les investigations de l'inspecteur Adamat qui semble se dérouler à la marge, charpentant surtout l'univers et enrichissant le monde construit par McClellan. C'est ce que j'ai cru tout au long des deux premiers tomes, car celui-ci se bat pour retrouver sa famille aux mains d'un maître chanteur. En fin de compte, sa trame se mêlera à l'intrigue principale avec brio.
L'évolution des protagonistes est un des points forts de la trilogie. Généralement (sans être rare), ce n'est pas un axe de construction des romans (sauf les quêtes initiatiques, et encore). Trop souvent, les héros sont à la fin peu ou prou ce qu'ils étaient initialement. Certes ils achèvent l'aventure avec une expérience accrue, des traits de caractères plus ou moins affirmés, mais il demeure rare d'assister à un véritable voyage, un changement profond de leur appréhension du monde.
Brian McClellan nous offre ces progressions personnelles si bienvenus.
Tamas était déjà un héros charismatique et nuancé, avec un background solide et une construction élaborée. Nous avons suivi cet homme sûr de lui, talentueux avec un rêve et des aspirations. Il s'est mué au fil des chapitres en un guerrier fatigué, rongé par les doutes, épuisé par les combats, faillible et bien plus attachant.
Taniel, son enfant unique, vivait dans l'ombre écrasante de son père. Il s'affiche comme un personnage dans la lignée des fils à papa : arrogant, habitué à user de certaines prérogatives (indues), doué, cachant une véritable vulnérabilité, mais agaçant. Il atteint un niveau suffisance telle qu'il passe en cour martiale pour insubordination dans le tome 2. Et à partir de là, un homme va prendre la place de ce rejeton, plus amer certes, mais plus ouvert aussi, plus mature et clairvoyant.
Nila est celle qui bénéficie le plus de cette aventure, et à tous points de vue. La lavandière découvre un potentiel de Privilégié hors du commun, et sa basse extraction va la conduire à considérer ses pouvoirs avec des devoirs ainsi qu'une réserve certaine. Elle a toujours possédé une force de caractère mais peu à peu celle-ci s'affirme. J'ai particulièrement apprécié la façon dont l'auteur parvenait à renforcer ce trait tout en nuançant une vulnérabilité nouvelle. Nila s'approprie ses pouvoirs avec incertitude et même répugnance, alors qu'elle éprouve de la peur et de l'appréhension devant son changement de statut et de stature.

Le rythme est tout aussi bon que lors des deux premiers, de rares temps morts permettent une respiration bienvenue. La plume est toujours aussi efficace et prenante. Et surtout, Brian McClellan parvient à boucler toutes ses trames dans une intrigue historique tout à fait passionnante. La fin tout en douce amertume est parfaite.
The Autumn Republic est une conclusion en feux d'artifice à cette trilogie captivante qui réécrit avec brio la Révolution française dans une veine Flintlock. Cela sent la poudre à canon, les rebondissements, les heures de bravoure tout autant que les sombres complots politiques et les pots de vin distribués sous le manteau. Impossible de s'ennuyer en compagnie de mages de tout poil, de divinités acariâtres et de ces personnages plus ou moins subtils, humains surtout. Et faillibles.
Critique bien plus complète sur mon blog
Lien : https://albdoblog.com/2017/1..
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Igguk
  23 février 2019
The autumn republic, troisième livre de la trilogie des poudremages, me nargue depuis des mois, là, sur l'étagère. Il a fallu attendre une petite accalmie de sorties pour que je me jette sur la fin de la première trilogie de Brian McClellan. Replongeons donc dans le royaume d'Adro (qui n'est plus un royaume). Et ça risque de divulgâcher un peu les tomes précédents, donc vous voilà prévenus !
The crimson campaign avait un peu éparpillé tout le monde. Dans cet univers de fantasy à baïonnette, Tamas a terminé sa fuite effrénée en contournant un gros morceau de son pays, tout ça pour retrouver sa capitale occupée par un envahisseur-surprise. Sur le front c'est un peu n'importe-quoi : L'armée, privée de son Field Marshal, est en pleine mutinerie et l'ennemi Kez comptent bien profiter du chaos ambiant. Personne n'a revu Taniel depuis son petit stage torture/bronzette forcé dans le camp adverse. Tout espoir semble perdu mais l'inspecteur Adamat va quand même tenter de sauver les meubles en se rendant sur le front, accompagné par les deux derniers privilégiés du pays. Mais il s'agit aussi pour lui de retrouver son fils disparu, accessoirement.
Vous le voyez dans ce petit résumé, il se passe toujours beaucoup de choses dans la trilogie de Brian McClellan. Ce dernier tome va se découper en deux phases, dans une première partie nous serons surtout sur le front sud avec l'armée, l'ambiance militaire toujours merveilleusement bien gérée par l'auteur permet de proposer de beaux moments de tensions où le timing est crucial. Les factions jouent au chat et à la souris, les informations se croisent, se manquent et se révèlent toujours pile poil quand il faut pour bien faire bouillir la marmite. le lecteur n'a plus qu'à déguster ce petit plat même si j'ai par moment trouvé que certains héros étaient un peu trop « en pause » pour faire avancer l'intrigue politique (Pole brille par son absence, et c'est fort dommage). La seconde partie va se recentrer sur la lutte de pouvoir dans la capitale Adopest, je vais pas rentrer dans les détails pour ne pas spoiler le milieu de roman. Cependant il faut vous attendre à un final en gros feu d'artifice, à l'image des deux romans précédents qui avaient chacun leur climax divino-apocalyptique qui te laisse sur le popotin.
Les personnages révèlent quelques bonnes surprises. Nila avait jusqu'à maintenant eu un rôle un peu neuneu dans l'histoire, mais là elle explose carrément, c'est feu d'artifice. Bo' la prend sous son aile et leur relation est vraiment très bien gérée, on sent une vraie alchimie. Bon, avec McClellan on a un peu l'habitude, c'est pas une exception. Je suis impressionné par la minutie avec laquelle toutes les relations évoluent de manière fluide, logique et touchante. Arrivé à la fin de cette trilogie, toutes les trajectoires se terminent de manière satisfaisante et on boucle la série en beauté, avec panache. Tous ont un arc qui se tient, Nila, Bo, Adamat, Tamas et Taniel dont la relation évolue évidemment. J'aime tout particulièrement le personnage d'Olem, sa présence aux côtés de Tamas donne lieu à des échanges toujours excellents.
Je suis enchanté par ma lecture des poudremages, je me retiens d'attaquer dans la foulée sa seconde trilogie Gods of blood and powder, mais j'attendrai sagement que le tome 3 sorte à la fin de l'année. Oui, cette phrase était une tentative d'auto-persuasion.
Lien : http://ours-inculte.fr/the-a..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
ArthasArthas   23 janvier 2019
"He doesn't trust you, sir," Olem said.
" I can't terribly blame him. I did try to kill him once."
Olem lowered his looking glass and removed a cigarette from the corner of his mouth. "He's tried to have you kill a dozen times, at least."
"True," Tamas said wistfully. "But I've wrapped my fingers around his throat. That's a little different."
"Ah. You ever going to tell me that story ?"
"Maybe when I'm drunk someday."
"You don't drink sir"
"Exactly."

- Il ne vous fait pas confiance monsieur, dit Olem
- Je ne peux pas lui en vouloir. J'ai essayé de le tuer une fois.
Olem abaissa sa longue-vue et et retira une cigarette du coin de sa bouche.
- Il a essayé de vous faire tuer une dizaine de fois, au moins.
- C'est vrai, dit Tamas avec mélancolie, mais j'ai serré mes mains autour de sa gorge. Ce n'est pas pareil.
- Ah. Vous allez me raconter cette histoire un jour ?
- Peut-être un jour, quand je serais ivre.
- Vous ne buvez pas monsieur.
- Exactement.
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ArthasArthas   23 janvier 2019
"Men of the Thirty-Seventh!" he shouted. "That gate is the mouth of the very pit itself. I'm riding through it. Are you with me ?"

- Soldats du Trente-Septième ! hurla-t-il. Cette porte est l'entrée des enfers elle-même. Je vais la traverser. Etes-vous avec moi ?
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