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ISBN : 2369811242
Éditeur : Rue de Sèvres (18/03/2015)

Note moyenne : 4/5 (sur 280 notes)
Résumé :
David Smith consacre sa vie à l'art – jusqu'à l'extrême. Grâce à un pacte avec le diable, le jeune artiste voit son rêve d'enfance réalisé: pouvoir sculpter tout ce qu'il souhaite, à mains nues. Mais ce pouvoir hors norme ne vient pas sans prix... il ne lui reste que 200 jours à vivre, pendant lesquels décider quoi créer d'inoubliable est loin d'être simple. D'autant que rencontrer l'amour de sa vie le 11ème jour ne vient rien faciliter!
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Critiques, Analyses et Avis (73) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  16 juin 2015
Seul dans une brasserie, perdu dans ses pensées, David regarde ses mains. Quand un homme l'interpelle et s'assoit à côté de lui, il est surpris de reconnaître son oncle Harry. C'est alors qu'il lui confie qu'il vient de se faire virer du fast-food dans lequel il bossait et que sa carrière de sculpteur a malheureusement pris fin il y a de cela 5 ans alors qu'elle avait si bien commencé. le vieil homme n'est pas venu les mains vides puisqu'il a apporté avec lui un comic que David avait dessiné étant jeune. Sur ces pages, il reconnaît "Superfille" qui n'est autre que sa soeur Suzy, "Autre-man", son père et "Superskulteur" , lui-même. Dans ce comic, il s'imaginait pouvoir modeler tout ce qu'il touchait avec ses mains. Lorsque la serveuse revient leur proposer autre chose à boire, oncle Harry lui demande si elle connaît l'homme en face de lui. Elle s'extasie aussitôt lorsqu'elle reconnaît David Smith, le sculpteur. Ce dernier, agacé, s'emporte, désolé à l'idée qu'il n'est plus ce grand artiste. Les deux hommes continuent de converser lorsque, soudainement, le jeune homme prend conscience que son oncle est mort. La Mort, sous l'apparence d'Harry, lui propose alors un marché. Il pourra modeler avec ses mains, comme il en rêvait tout gosse. Mais, seulement pour 200 jours. Ensuite, il mourra. Prêt à donner sa vie, David accepte...
En presque 500 pages, l'on suit les aventures de David, jeune sculpteur de 26 ans, qui a connu la gloire. Son rêve le plus cher est de pouvoir sculpter et que l'on reconnaisse son travail d'artiste. Et, pour lui, cela n'a pas de prix... même pas sa vie. Doit-on aller jusqu'au bout de ses rêves, quitte à se bruler les ailes? Scott McCloud mêle habilement fantastique, art et amour et prend le temps d'installer son récit. S'attarde-t-il aussi bien sur l'aspect psychologique du personnage que ses motivations ou sa relation avec Meg. Tous les deux très touchants, on les observe évoluer non sans une certaine émotion. Graphiquement, l'auteur excelle dans tous les domaines, que ce soit dans les plans larges où fourmillent les moindres détails ou dans les visages si expressifs. La mise en page est finement travaillée et dynamique, le trait maîtrisé. L'auteur nous offre un impressionnant album fouillé d'une grande justesse.
Le sculpteur... de l'art...
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LePamplemousse
  05 juin 2015
David Smith, un nom banal et commun, il y en a d'ailleurs des centaines dans l'annuaire.
Mais chaque personne est unique, chaque vie est fragile et précieuse.
David Smith est un jeune homme qui ne va pas bien, il ne vit que pour l'art, pour ses sculptures, mais à 26 ans, son avenir professionnel est déjà derrière lui.
Il n'a plus de famille, plus beaucoup d'amis, pas d'argent, aucun projet et plus beaucoup de rêves…
Il n'a que sa rage, sa frustration et sa colère, quand un pacte étrange, absurde mais tellement tentant lui est proposé, comme sur un plateau.
Il pourra sculpter tout ce qu'il veut à mains nues en échange de sa vie, dans un nombre de jours définis.
Si vous avez du temps (la bande dessinée fait presque 500 pages) n'hésitez pas à vous lancer dans « le sculpteur », un roman graphique riche, dense, palpitant, éprouvant et émouvant.
L'auteur nous parle de ce que c'est de se sentir artiste, de ne vivre que pour cela, de sacrifier tout le reste à son art, même quand l'art en question n'est pas apprécié, pas reconnu.
Il nous parle aussi et surtout de la vie, de ce qu'on en fait, de ce qui est important, de ce qui semble vital ou insignifiant, mais qui constitue le quotidien.
Il nous parle de nos rêves, de nos envies, de nos désirs les plus fous, du temps qui passe, de celui qu'on savoure chaque jour, ou de celui qu'on gâche parce qu'on n'en profite pas.
On referme ce livre avec l'envie d'irrépressible d'aller embrasser son amoureux, d'aller respirer l'odeur de l‘herbe coupée dans le jardin, d'appeler sa soeur au téléphone, de caresser son chat, de faire ces petites choses toutes simples qui donnent le sourire et nous rendent heureux quelques instants, quelques tous petits moments certes, mais qui, additionnés les uns aux autres, font de notre vie un patchwork de jolis souvenirs et nous rend unique.
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Pavlik
  16 mai 2015
Scott McCloud, auteur de "l'Art Invisible : comprendre la bande dessinée" peut apparaitre comme un théoricien du neuvième art, désireux d'en expliciter les mécanismes : en clair, un intello. Ce qu'il est sans doute dans le fond (n'y voyez aucun sous-entendu péjoratif), lui qui prend véritablement au sérieux un art qui mit longtemps à prétendre à ce titre. Néanmoins il s'agit de ne pas oublier qu'il est également un narrateur hors pair, doublé d'un formidable dessinateur, ce qu'il nous rappelle de manière éclatante avec "le Sculpteur"
David Smith est sculpteur. Il est véritablement habité par son art mais, comme il n'entend rien aux relations humaines, ignore le sens du mot "réseau" et de l'expression "lèche-cul" il est méconnu, malgré un talent certain. C'est d'autant plus la loose qu'un homonyme a réussi dans la sculpture auparavant et qu'on le confond avec lui. Un jour, la mort lui apparait sous les traits de son oncle Harry et lui propose un pacte. Il aura la capacité de modeler n'importe quelle matière à mains nues mais n'aura que 200 jours pour utiliser ce don, avant de mourir. Au bord du gouffre, David accepte, avec, dès lors, pour unique but d'être reconnu...
Alors bien sur, on pourrait croire à une variation moderne du mythe de Faust, mais là n'est pas vraiment le propos de McCloud. Il ne s'agit nullement de salut ou de damnation mais plutôt de la valeur de la vie. En clair, il n'y a pas pire pour l'auteur que les regrets et il est de la responsabilité de chacun de ne pas gâcher son existence en activités superficielles et triviales mais, au contraire de se réaliser, via ce qui fait sens pour nous. de manière secondaire McCloud développe également une critique assez féroce du microcosme branché de l'art contemporain et pose la question : l'art peut-il faire l'objet d'un marché et à partir du moment où c'est le cas, existe-t-il encore ? A-t-il une valeur intrinsèque, née de la pure volonté créatrice de l'artiste, ou celle-ci réside-t-elle dans le regard de qui admire l'oeuvre ? Oui monsieur McCloud, vous êtes indéniablement un intello mais c'est bien aussi de tirer la bd, non vers le haut, mais à travers des territoires qu'elle délaisse un peu trop souvent. Que les sceptiques se rassurent, vous êtes également doué d'une grande sensibilité qui se traduit dans l'histoire d'amour qui se tisse entre Meg et David et dont l'issue en bouleversera plus d'un.
Au niveau purement graphique l'ensemble de cet album est brillant. Les cadrages sont remarquables, très cinématographiques, le dessin dégage une impression de maîtrise de bout en bout, très jolie noir et blanc ou les nuances de gris prennent une place prépondérante. L'expressivité des visages est vraiment extraordinaire et McCloud donne l'impression de pouvoir rendre avec justesse n'importe quelle émotion. La composition des planches est d'une grande lisibilité et s'adapte, à chaque instant, au rythme et aux intentions du récit.
Malgré des passages assez sombres, "le Sculpteur" est une ode à la vie et à tous ce qui en fait le sel et l'intérêt. La morale (si on peut employer ce terme) en est fort simple, et pourtant très difficile à mettre en pratique : n'oublie pas de vivre, la mort, elle, ne t'oubliera pas.
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Musardise
  14 mars 2017
Moui, bon, ça se lit. Mais faut quand même pas être trop exigeant sur la qualité. Bon, le découpage, la mise en page, tout ça est très classique mais correct. le graphisme commence à poser quelques problèmes. Le dessin est un peu léger à mon goût, on ne peut pas dire que ce soit extrêmement bien travaillé, et la colorisation en tons de gris est tout sauf subtile (les gros aplats de gris pour les ombres portées, on fait mieux). Mais disons que ça passe plus ou moins. Ou du moins ça passerait, étant donné qu'on a vu bien pire, si le scénario et les personnages tenaient la route.
Car ici, ça ne va plus très bien. Déjà, quand on s'attaque au mythe faustien, va falloir être à la hauteur (ben oui, y'a deux-trois bonshommes qui ont commis des chefs-d'oeuvre sur le thème). Ce qui est loin d'être le cas de Mc Cloud. On se retrouve donc avec un personnage principal falot qui va pactiser avec la mort pour devenir un sculpteur célèbre ; déjà, le mec, il vend sa vie pour pas grand-chose. Mais le pire, c'est qu'il fait pas grand-chose de ce qui lui reste de vie - 200 jours seulement ! Et on tombe dans des platitudes sur l'art, voire des propos assez aberrants. le héros méprise Koons et Murakami (notez qu'il vise la même chose qu'eux, pourtant) mais n'a qu'une chose à leur reprocher, à eux et à d'autres : le travail organisé en équipe en atelier. Donc, nous pouvons en déduire que notre héros ne connaît strictement rien à l'histoire de l'art, tout sculpteur qu'il est, vu que la gestion du travail en équipe existe depuis... allez, un exemple au hasard : Raphaël (qui est un tout petit peu connu et reconnu dans l'histoire de l'art). Que Raphaël, Dürer, et bien d'autres se soient battus pour qu'on reconnaisse les peintres, sculpteurs, etc., comme artistes, en mettant en avant la démarche intellectuelle plutôt qu'un savoir-faire artisanal, David Smith (c'est notre sculpteur) n'en sait rien. C'est un peu embêtant. Parce que du coup, dès qu'il va parler d'art, c'est soit à côté de la plaque, soit assez ridicule. Soit les deux. Et tout ce qu'il va réaliser ne sera bizarrement pas issu d'une démarche artisanale qu'il prône tant (et que pouvaient prôner les Préraphaélites, par exemple, mais avec des arguments carrément plus intéressants), puisqu'il va utiliser des super-pouvoirs qui n'ont rien à voir avec le modelage de la glaise ou le travail au burin. Il va passer son temps, donc, à réaliser des sculptures réalistes sans grand intérêt : des trucs issus de ses souvenirs, des copies d'autres sculptures, le portrait de sa copine en quarante mille exemplaires. Et quand il fait un truc intéressant (la boule qui renferme des petits personnages), il pique l'idée à une collègue qui réalise des intérieurs miniatures. Mais bon, la plupart du temps (le récit est étalé sur 500 pages, quand même), il ne fait rien. Il lui reste 200 jours à vivre et il glande. le pacte valait le coup, ma foi.
Bon, oui, mais c'est pas tout. J'ai parlé de copine. Parce que, forcément, toute cette histoire sur l'art aurait eu du mal à remplir 500 pages, donc on y ajoute un brin de romance. Donc, pour faire très original, David rencontre la femme de sa vie le jour où la pacte est conclu (oh, c'est pas de chance, dites-donc!) Donc, là, on a deux personnages insipides pour le prix d'un, qui vivent une histoire insipide. Pour mettre du piment là-dedans, on fait de Meg une jeune fille dépressive - bien entendu, la dépression est traitée de façon aussi caricaturale que l'art. Meg, qui fait vaguement du théâtre. Mais surtout, qui ne peut se réaliser qu'en ayant un enfant, comme toute femme qui se respecte. Donc, vous avez bien suivi ? le mec, lui, ne peut se réaliser qu'à travers l'art, et la femme, à travers la maternité. Donc, là, la moutarde me monte derechef au nez (je suis Dijonnaise, ça aide). Les discours rétrogrades sur l'art, je trouvais ça con. le discours rétrograde sur l'homme et la femme, ça me désespère.
Je passe sur les références intellos hyper originales ("Le septième sceau", bien évidemment) qui n'étaieront pas pour autant l'album, ainsi que sur le fait que la création finale fait curieusement penser à un album de Forest ou à des illustrations de Schuiten. Je ne parlerai même pas du fait que Mc Cloud a essayé de développer le thème du double (le mythe faustien ne suffisant sans doute pas à son génie) et l'a laissé tomber en route.
Une question me taraude : pourquoi 500 pages pour dire si peu ???
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LiliGalipette
  18 mars 2015
David Smith, sculpteur en mal d'inspiration, approche de la trentaine avec le sentiment aigre et découragé d'être un artiste raté. Son vieux rêve de gosse lui semble bien loin désormais. « Et moi, je suis 'supersculpteur ». Je modèle ce que je veux avec mes mains. » (p. 15) le rêve va devenir réalité quand David rencontre un personnage à la fois familier et inconnu qui lui propose un marché singulier : il sera capable de créer ce qu'il veut avec ses mains, mais il n'aura que 200 jours pour en profiter avant de mourir. Hélas, il est bien connu qu'un marché faustien est par définition et par nature un marché de dupe : alors qu'il pense n'abandonner que sa vie, David va aussi devoir renoncer à son grand amour, Meg, qu'il rencontre juste après avoir conclu le pacte fatal. Alors qu'il court après la reconnaissance et la célébrité, il laisse échapper l'essentiel. « Je peux le faire. Je ne serai ni perdu ni oublié. » (p. 188)
Le personnage principal est défini par son art, à tel point que le titre du livre n'est pas son nom, mais son métier. Il est obsédé par la réussite et voit le succès comme l'achèvement de son existence. Nombreux sont les points qui l'opposent à Meg. Alors que la jeune femme n'est que vie et mouvement, David est l'attente minée par l'obsession de l'échéance. Il n'a que 200 jours, alors il crée et il aime dans l'urgence, avant le glas, avant le clap de fin. Mais à vivre sans prendre son temps, David ne vit qu'à moitié. À la fois réflexion sur la création et l'art, le sculpteur est aussi un regard doux-amer porté sur l'existence et la fragilité des choses. « Tu as l'impression de livrer une bataille vouée à l'échec – et c'est le cas. » (p. 478) Ars longis, vita brevis, disaient les Antiques.
New York, ville de verre et d'acier, est un gigantesque piège à loups dont les mâchoires de bitume ne demandent qu'à se refermer sur le pauvre fou qui a bradé sa vie pour l'art. Plus qu'un décor, la ville est un théâtre et devient même la matière première de la folle créativité du sculpteur. « Je peux modeler n'importe quel matériau simplement en le touchant. Même les parties avec lesquelles je ne suis pas en contact direct. » (p. 320) On voit alors David s'élancer dans la nuit, tel un justicier masqué de l'art, mais il est un superhéros sombre dont les élans créateurs se troublent de pulsions destructrices.
Scott McCloud a un talent particulier pour dessiner la foule et sa cacophonique solitude. David est souvent perdu dans la page, mais il en reste le point de mire, comme si la multitude ne s'amassait que pour mieux l'encadrer. Toute en camaïeux de bleu, blanc et noir et portée par un trait affirmé et précis, l'image reste simple tout en étant incroyablement précise. L'économie de couleurs permet de sublimer les détails et fait planer sur la lecture un petit air glacé, un peu inquiétant, comme un avant-goût de l'étreinte macabre qui attend le protagoniste. Les pleines pages sont superbes, dynamiques et rayonnantes, même les plus sombres. Je me suis perdue dans certaines d'entre elles qui, agrandies, feraient de magnifiques tableaux. Un dernier mot sur la beauté et la finesse des visages : il suffit parfois à Scott McCloud d'une ombre à peine déposée pour exprimer un sentiment. Visuellement, le sculpteur emprunte au comics, au cinéma et aux peintres flamands classiques. le résultat est spectaculaire et émouvant à plus d'un titre.
J'aime les mythes littéraires et leurs différentes réécritures. À propos de Faust, je vous conseille notamment la lecture de Marguerite de la nuit de Pierre Mac Orlan. Ici, Scott McCloud revisite le mythe avec élégance, perspicacité et modernité. Il s'est attaqué à un monument et a produit un livre superbe, massif comme un bloc de marbre, mais ciselé comme un chef-d'oeuvre.
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critiques presse (7)
BulledEncre   15 juin 2015
Sculpter son bonheur jusqu’au moment fatidique. Une histoire passionnante dont la maturité la réserve cependant aux adultes.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Sceneario   13 mai 2015
Un album qui pousse la réflexion bien au delà de la lecture elle même.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   21 avril 2015
Fluidité, dynamisme et quelques trop rares découpages plus ambitieux s'enchaînent d'une manière aisée et agréable.
Lire la critique sur le site : BDGest
Auracan   01 avril 2015
on s'attache rapidement au jeune artiste à l'apparence si fragile, jusqu'à ne plus quitter des yeux cet excellent roman graphique jusqu'au mot fin !
Lire la critique sur le site : Auracan
BoDoi   31 mars 2015
C’est plutôt un bon album, agréable à lire, avec une jolie histoire, qui plaira au plus grand monde.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Sceneario   30 mars 2015
La période est donc riche en œuvres marquantes et ce Sculpteur est à coup sur un album à posséder absolument et à ranger parmi les grands !
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDZoom   23 mars 2015
"Le Sculpteur" est l’un des meilleurs romans graphiques qu’il m’ait été donné de lire depuis des années. On y évoque la vie, l’art, l’amour, la critique, la tristesse et surtout la réalisation de ses rêves
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
PavlikPavlik   08 mai 2015
-Les musées se battront pour exposer vos œuvres. Quel événement artistique ce sera !
-Hum...Je n'ose pas vous demander la différence entre "événement artistique" et "art" tout court.
-3 à 6 millions de dollars net.
-Putain
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YzouYzou   28 août 2015
- Il y a une différence entre un Kandinsky et un... un porte manteau. Et même si personne voyait la différence, il y en aurait une. Toujours. Une différence.
- Ouais... le porte-manteau a l'avantage de servir à quelque chose.
- Ta gueule.
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PavlikPavlik   01 mai 2015
-Harris, il a de l'influence. Mais son truc, c'est le fric.
-Ben, j'en aurais bien besoin de fric.
-Non, ce que je veux dire c'est qu'il a commencé dans la finance, pas dans l'art. Il ne ferait pas la différence entre un Brancusi et un Barbell, il achète avec ses oreilles.
Commenter  J’apprécie          91
AnalireAnalire   21 avril 2015
- Tu sais que tu devrais me quitter.
- Je sais beaucoup de choses, Meg, mais elles n'ont aucune importance désormais. Qu'importe ce qui est intelligent ou ce qui est bien. Ou ce qui est bon pour toi ou bon pour moi. Toute la ville peut s'effondrer sous nos yeux. Je ne bougerais pas. Je ne peux pas. Je ne peux plus. J'en ai fais la promesse.
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IamLeaIamLea   14 mai 2015
Dis-moi un secret. Quelque chose que tu n'as jamais dit à personne. Dis le moi si doucement que même ce papillon ne pourra pas l'entendre.Quand tu ne seras plus là, je le porterai à l'intérieur de moi. J'y penserai chaque jour. Mais quand je partirai à mon tour, le secret partira avec moi. Ensemble, nous le laisserons mourir, rien que toi et moi. Non que nous soyons impuissants devant le temps, mais parce que nous nous offrons au temps de tout notre coeur.
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Videos de Scott McCloud (23) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Scott McCloud
Scott McCloud parle de son roman graphique "Le sculpteur". Partie 1
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