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EAN : 9782757838761
384 pages
Éditeur : Points (13/02/2014)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 166 notes)
Résumé :
Rachel, la mère de Thomas, a partagé sa vie avec deux hommes. Tous deux s'appelaient Rowland Vanderlinden. Le premier, parti pour un long voyage, n'est jamais revenu. Le second, elle l'a aimé passionnément, sans poser aucune question. Quelle est l'identité de cet imposteur ? Et qu'est-il arrivé au premier Rowland Vanderlinden ? Thomas est déterminé à percer les secrets de ce double mystère...
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
cuisineetlectures
  26 novembre 2014
Rowland Vanderlinden est parti mener ses recherches anthropologiques à travers le monde, laissant sa femme Rachel seule. Un jour, un inconnu se présent à la porte de sa maison et dit à Rachel « Je suis votre mari ». Rachel laisse entrer l'inconnu pour vivre avec lui les plus belles années de sa vie.
Cette scène est le coeur du roman L'épouse hollandaise d'Eric Mc Cormack, un conteur talentueux au ton ironique et on se laisse vite emporter par ce roman captivant, extrêmement bien construit, riche en émotions.
Tout commence lorsqueThomas Vanderlinden, le fils de Rachel, un homme âgé d'une grande érudition sympathise avec son nouveau voisin, un écrivain et lui raconte ses souvenirs. Il se remémore le jour où sa mère, vieille et malade lui demanda de retrouver Thomas Vanderlinden pour connaître enfin l'identité de l'inconnu. le voyage fut épique, dangereux, initiatique et leva le voile sur la vie de cet homme aventureux et avide de comprendre les us et coutumes des populations les plus reculées en Inde, au Tibet, En Amérique du Sud tout en partageant leur quotidien.
On tremble face aux dangers de la nature, on savoure le récit de ses nombreuses rencontres et surtout on est sous le charme absolu de Rachel, une femme énigmatique dont il dresse un portrait magnifique…
Laissez-vous emporter avec délice par ce roman envoutant qui parle d'amour et de vies singulières.
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Annette55
  22 octobre 2014
"Aimable lecteur" c'est ainsi que l'auteur nous interpelle au début de cet ouvrage étonnant, c'est très agréable!
Comment vous dire? La critique n'est pas aisée..
Un écrivain s'installe seul au Canada, dans une maison louée, son épouse étant en mission pour son travail d'avocate, à l'autre bout du pays...
Son voisin, un érudit,Thomas Vanderlinden, solitaire et âgé, avec qui il sympathise,lui raconte sa vie qui commence au début du siècle avec la rencontre de ses parents, Rachel, la fille d'un juge intransigeant et Rowland Vanderlinden, un anthropologue passionné...au bout d'un an de mariage ils sont conscients de ne pas être faits l'un pour l'autre...
Rowland part en Angleterre, au British Muséum pour ses travaux.
Au bout de quelques mois, Rachel voit débarquer un inconnu qui se présente comme son mari..
Tel est le point de départ de l'intrigue, Eric Mc Cormack, nous raconte l'histoire à travers la narration de Thomas, le fils de Rachel, vieux et malade, alité à l'hôpital.
Rachel raconte à son fils que son pére n'était pas son mari, le véritable Rowland est parti un jour pour un long voyage pour ne jamais revenir.
Son vrai pére a aimé Rachel, puis est mort à la guerre, emportant son secret dans sa tombe....
Thomas part à la recherche du vrai Rowland au fond des îles, celui- ci est parti à la découverte du Monde, passionné par les us et coutumes des différents peuples de l'Inde jusqu'au Tibet, de l'Amérique du Sud jusqu'en Écosse en passant par les îles Pacifique.....
Nous allons vivre des aventures folles,éprouvantes,trés périlleuses, on prend des pirogues,des goélettes,des vapeurs,des trains,on écrit, on câble, on voyage sur les bateaux qui traversent le Pacifique, on ressent le mal de mer de Thomas sur un rafiot minuscule balloté par le creux des vagues, la chaleur étouffante nous étreint , nous écrase,on craint les piqures des moustiques et autres insectes,on éprouve le besoin de boire, une soif inextinguible , l'envie de boire de l'eau sur des îles où cette boisson est contaminée par des parasites, on a peur d'attraper le fameux vers de Guinée...
Rowland rencontre la femme d'un maharadja en Inde, on vit avec lui l'horrible histoire qui lui arrive lorsqu'il explore des grottes avec un archéologue,son affreuse expérience dans un monastère Tibétain....j'ai beaucoup aimé en savoir plus sur Rowland et l'homme mystérieux qui prendra sa place, sur Rachel et sa vie au Canada....ce livre est trés visuel, il ferait un excellent film...
On ne perd pas le fil de ces aventures luxuriantes et extraordinaires car il est bien construit,Eric McCormack est un fabuleux conteur qui nous plonge dans d'excellentes fictions, un univers trés inventif , fertile et enchanteur, à la fois un récit de quête identitaire, une imagination sans frontières....ainsi qu'un trés beau portrait de femme....
Cet ouvrage que je n'ai pas lâché, nous fait connaître un érudit idéaliste consacrant sa vie entière à des lieux reculés et exotiques, à vivre des aventures folles,un foisonnement impressionnant: découverte de plantes, animaux différents,parfois terrifiants,tribus aux moeurs étranges,mets inconnus souvent nauséabonds,vers de Guinée,coutumes diverses, un aventurier, qui,d'un monastère perdu du Tibet à l'Archipel des Motamuas en plein Pacifique, semble avoir vécu mille et une vies!
Le texte vibre de tant d'échos qu'on ne saurait démêler le vrai du faux,tant on voyage, tant on découvre encore et encore!
Ce n'est que mon avis , mon texte est trop long,je n'ai pas réussi à écrire moins à propos de cet ouvrage si différent !
Je m'en excuse auprés des amis de babelio.


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lucia-lilas
  13 décembre 2019

C'est marrant la vie d'un roman… J'ai trouvé celui-ci lors d'un séjour à Toulouse, il y a deux ou trois ans. Comme je l'ai déjà dit (à vous ou à d'autres… je commence à radoter, c'est l'âge - ben oui, moi j'ai la chance d'être née avant 75…), lorsque je visite une ville, je commence par les deux choses essentielles : la meilleure librairie et la meilleure pâtisserie (on pourrait rêver que les deux fussent réunies dans un lieu unique mais c'est rarement le cas, hélas - si vous avez des adresses, je prends !)
Eh bien, à Toulouse, paraît-il qu'il faut aller chez Ombres blanches. Tiens, j'en profite au passage pour dire à Monsieur Aurélien Bellanger qui le 22/11/19, sur France Culture, avait daigné trouver Toulouse un peu moins « provinciale » (quoique…) grâce à la présence de la librairie dont je vous parle et de la possibilité de s'y procurer les oeuvres complètes de Gramsci, donc je tenais à lui dire que j'habite à la campagne, dans l'Orne (je vous laisse deux secondes pour regarder sur une carte - cela-dit, Monsieur Bellanger connaît puiqu'il est né dans le département voisin, en Mayenne, à Laval!-) je tenais donc à rassurer cet auteur : je n'ai JAMAIS MANQUÉ DE RIEN. Lorsque j'ai besoin d'un livre (quel qu'il soit), je le commande chez mon libraire. Je le récupère le moment venu. Je ne vais pas succomber ni sombrer dans une profonde dépression parce que je dois attendre deux ou trois jours pour obtenir ce que je veux. J'aime la littérature mais pas au point de vomir ou de m'évanouir si je ne peux me procurer en deux temps trois mouvements le Bel Inconnu de Renaut de Beaujeu en ancien français. Ils me font toujours sourire ces Parisiens d'adoption, encore éblouis par les lumières de la ville, qui crachent sur « la France profonde » dont ils sont issus… Avoir ce genre de propos au XIXe siècle, passe encore, mais à notre époque, ça me semble un peu relever de l'anachronisme…
C'était mon coup de gueule. Passons…
Donc le roman dont je m'apprête à vous parler trônait dans ladite librairie sur la table des « incontournables ». le titre et la couverture ayant retenu mon attention, je l'achète. Il passe deux trois ans dans une belle PAL (pile à lire) jusqu'à ce que je m'en empare enfin…
Et c'est toujours le moment où l'on se dit : mais pourquoi n'ai-je pas lu ce texte avant ?
Car, oui, je me suis régalée. Alors je vous préviens tout de suite, il faut avoir un esprit d'aventurier, aimer le romanesque pur et dur et les situations les plus rocambolesques qui soient, accepter que l'écrivain se joue de vous, tende des pièges et que des trappes s'ouvrent brutalement sous vos pieds et surtout, il faut se laisser aller et retomber en enfance, lorsque l'on goûtait le plaisir de se plonger dans un roman de Stevenson ou un Tintin…
Vous êtes prêts ? Alors on y va !
D'abord, vous êtes (délicieusement) interpellé : « Aimable lecteur : j'aimerais te raconter un incident qui date d'il y a dix ans... » L'apostrophe, le tutoiement… Me voilà happée.
Un premier narrateur, écrivain de profession, s'installe avec son chat et sa femme (ou l'inverse!) dans une maison ancienne et mitoyenne près de Toronto. Il découvre, en visitant cette demeure, une bibliothèque très riche remplie de livres anciens. Lorsqu'il cherche à connaître le propriétaire de la maison (et de la bibliothèque), on lui répond qu'un avocat s'occupe des papiers...
Un jour, tandis qu'il s'est installé au jardin pour écrire, notre écrivain fait connaissance avec son voisin, un certain Thomas Vanderlinden, un homme très érudit, ancien professeur d'université à la retraite. Une amitié s'installe jusqu'à ce que le vieil homme soit hospitalisé. Notre narrateur lui rend régulièrement visite. À l'occasion de l'une de ces rencontres, le retraité lui montre une photo de sa mère, Rachel Vanderlinden, et lui explique comment, autrefois, avant même sa naissance, tandis qu'elle attendait le retour de son mari, un certain Rowland Vanderlinden, explorateur-ethnologue de profession, un inconnu s'est présenté chez elle en disant simplement : « Je suis votre mari ».
Dans un premier temps, Rachel s'apprêta à renvoyer le faussaire lorsque soudain, elle se ravisa sans que l'on sache pourquoi. L'inconnu s'installa donc chez les Vanderlinden comme s'il était chez lui. Jamais Rachel ne voulut savoir qui il était, ni d'où il venait et encore moins ce qui était arrivé à son (vrai) mari. Pourquoi ? Mystère ! Et c'est là que commencent les aventures les plus folles, absolument impossibles à résumer, avec moult et moult rebondissements... Les choses les plus farfelues sont racontées le plus sérieusement du monde comme si c'était des vérités scientifiques, ce qui crée un décalage vraiment irrésistible et très pince-sans rire (attendez qu'on vous décrive le ver de Guinée et vous comprendrez ce que je veux dire...). Oui, ce texte est bourré d'inventions, il pétille à toutes les pages, il nous mène en bateau (au sens propre et figuré), nous trimbale au bout du monde, nous laisse pantelant dans un coin reculé du globe et lorsqu'on imagine pouvoir reprendre un peu son souffle, une trappe s'ouvre et l'on tombe en chute libre vers d'autres péripéties plus insensées et plus rocambolesques les unes que les autres.
Les narrateurs se succèdent, les mystères finissent par s'éclaircir et l'on se régale d'un bout à l'autre de ce roman inénarrable écrit par un conteur hors pair !
Bravo Ombres blanches pour cette belle découverte ! Heureusement qu'il m'arrive de battre un peu le pavé urbain, sinon, qu'est-ce que je deviendrais… Je m' le demande...
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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mariecesttout
  12 février 2014
Né en Ecosse, Eric McCormack a émigré au Canada en 1966.
"Aimable lecteur : J'aimerais te raconter un incident qui date d'il y a dix ans. J'étais en visite chez un vieil ami qui dirigeait un centre médical de l'ONU dans une bourgade du sud-ouest de la côte équatoriale de San Lorenzo. Un matin, nous étions allés de bonne heure au marché. L'étal de fruits le plus animé était tenu par un grand gaillard au torse nu. Il avait au ventre une brindille de quelques centimètres de long fixée on ne savait trop comment. Tout en discutant de la fraîcheur des cantaloups et des oranges avec mon ami, il portait de temps à autre les doigts à la brindille. Il la tournait lentement comme s'il remontait une montre.
Nous avons fait notre choix de fruits mûrs pour le petit déjeuner. Sur le chemin du retour, j'ai parlé à mon ami de la brindille que le marchand avait au ventre.
- Son quoi?
- C'est un parasite qu'il a dans le corps, m'a répondu mon ami. Un ver - un ver de Guinée. Avant, il n'y en avait qu'en Afrique, sur la côte de Guinée, d'où leur nom. Aujourd'hui, on en trouve d'un bout à l'autre des tropiques, dans l'eau de consommation courante non purifiée. Ils grandissent à l'intérieur de leur victime jusqu'à atteindre un mètre vingt, environ. Parfois, ils leur transpercent la peau et pointent la tête dehors. Si on réussit à les enrouler autour d'une brindille, ils ne peuvent plus se retirer. Mais il faut de la patience. À chaque fois que la tension se relâche, il faut tourner un petit peu, puis encore un petit peu. C'est le même principe que pour remonter un poisson avec une ligne qui n'est pas très solide. Si on tire trop fort, le ver se casse et c'est fichu. Il rentre à l'intérieur et continue à grandir. On peut mettre des semaines voire des années à l'extraire. Il arrive qu'au moment même où un ver est presque sorti, un autre montre le bout de son nez. Il y a des gens qui passent toute leur vie à essayer de s'en débarrasser."
Alors, vous, je ne sais pas. Mais moi, si un roman commence par "aimable lecteur", déjà, j'aime bien. C'est vrai, c'est gentil!!!
Si ça continue par ce genre d'histoire, j'aime encore mieux..
Et ce n'est qu'un début. Parle-là un écrivain qui vient d'emménager dans une nouvelle maison, et son voisin est un certain Thomas Vanderlinden qui va lui raconter l'histoire de sa famille. de sa mère Rachel Vanderlinden, et de ses pères, les deux Rowland Vanderlinden. Parce que oui, il y en a deux. Pourquoi? Ah, ça..
Et comment lui, le fils, a été obligé d'aller rechercher un des deux dans une île perdue du Pacifique , pour que sa mère le revoie avant sa mort, et puisse lui demander qui était l'autre Rowland. Et non, elle ne le savait pas...
Je ne suis pas certaine non plus qu'elle savait ce qu'était exactement une " épouse hollandaise"!
Bien sûr, ça ne se raconte pas. Mais une fois plongé dedans, ça se dévore..
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sylvaine
  22 février 2014
S'il est des livres rencontres qui vous enchantent, et vous ravissent dès les premières lignes,.L'épouse hollandaise , roman de Eric McCormack est sûrement l'un d'eux!
Happée dès les premières pages , quand le narrateur vous appelle Aimable lecteur il y a de quoi fondre ....Une histoire , une vraie, des personnages atypiques , une époque dite belle , des voyageurs qui font le tour du monde , des épouses qui les attendent, un vieux monsieur qui raconte , un écrivain qui écoute et vous le lecteur qui dévorez les pages ....
Alors je n'aurais qu'un mot que vous aimiez rester au coin du feu ou que vous ayez envie de parcourir le vaste monde plongez vous dans ce roman de très bonne facture vous n'en aurez pas regret je peux vous l'assurer .Bonne lecture .
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
clarinetteclarinette   02 juillet 2008
"Un samedi, en fin d'après-midi, au début de l'automne, Rachel Vanderlinden attendait le retour de son mari, Rowland qui revenait de l'étranger - il était parti de Queensville depuis plus de trois mois. Il avait envoyé un télégramme annonçant qu'il arrivait ce jour-là de la Côte est par le train. Elle avait besoin de lui parler une bonne fois pour toutes.
Elle se tenait à la fenêtre de la cuisine, le regard perdu au delà de la pelouse, vers le lac : les vagues étaient encore couvertes des moutons laissés par la tempête. La nuit précédente, la grande maison de pierre elle-même avait bien cru qu'elle allait être arrachée. Mais depuis le vent avait molli et la fenêtre était entrebaillée. Par l'embrasure, elle entendit un écho plein de tristesse et leva les yeux vers le ciel : au-dessus de sa tête, un immense vol d'oies apportait le parfum du nord. Elle frissonna et alla au fourneau se verser un autre café.
Elle feuilletait la gazette assise à la table, quand la sonnette de la porte d'entrée retentit : trois long coup bien distincts. C'était toujours ainsi que Rowland annonçait son arrivée avant d'entrer."
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moklosmoklos   05 mars 2013
La vie de ton voisin a toujours une trame ;
La tienne n’en a jamais.
Votre propre vie vous apparaît comme un chaos – vous êtes en plein dedans, tellement submergés par les détails que vous désespérez d’y trouver un jour le moindre ordre cohérent, le moindre sens. Alors qu’un étranger – un observateur de votre vie – peut se déplacer et, avec un peu de chance, trouver un angle de vue qui lui permette d’en saisir la signification, de repérer les tendances, les symétries et les coïncidences que vous-mêmes ne pouvez voir.
+ Lire la suite
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Dune00Dune00   07 décembre 2014
Votre propre vie vous apparaît comme un chaos- vous êtes en plein dedans, tellement submergé par les détails que vous désespérez d'y trouver un jour le moindre ordre cohérent, le moindre sens. Alors qu'un étranger - un observateur de votre vie - peut se déplacer et, avec un peu de chance, trouver un angle de vue qui lui permette, de repérer les tendances, les symétries et les coïncidences que vous-même ne pouvez voir.
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ondeluneondelune   14 avril 2017
[...] Je lui ai dit combien je trouvais curieux de constater que tout comme les bébés, les personnes âgées se ressemblaient souvent. J’ai avancé l’hypothèse que, pour ce qui était des bébés, la vie n’avait pas eu le temps d’apposer sur eux de marques distinctives, alors que, dans le cas des personnes âgées, les années les avaient dépouillées de la plupart de leurs caractéristiques. « On dirait que le temps les arase, en leur restituant la ressemblance qu’ils avaient au départ, ai-je dit avec des accents poétiques. Comme d’anciennes chaînes de montagnes devenues des collines. » Ma femme s’est contentée de pouffer de rire
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cuisineetlecturescuisineetlectures   05 novembre 2014
[...] il est très facile d'idéaliser une autre culture quand on est loin. Quand on est partie prenante, c'est une toute autre affaire.
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