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Marcel Duhamel (Traducteur)
ISBN : 2070410331
Éditeur : Gallimard (19/10/1999)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 344 notes)
Résumé :
Hollywood avant la Seconde Guerre mondiale. Robert Syberten rencontre Gloria Bettie. Comme elle, il est figurant au cinéma. Mais loin d'avoir réalisé leurs rêves, ils n'ont eu qu'un long parcours chaotique semé d'échecs. Désœuvrés et sans argent, ils décident de s'inscrire à un marathon de danse dans l'espoir de décrocher les 1 000 dollars de récompense et de se faire remarquer par un des producteurs formant le public quotidien de ces soirées. Il ne leur reste plus ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  11 mars 2013
Cette critique vient en réaction à une critique récente qui, je pense, donne une idée assez piètre de ce livre. Loin de moi l'idée de dénigrer cette critique qui est légitime et parfaitement entendable. Seulement une volonté d'apporter un éclairage autre sur ce livre, que, personnellement, je tiens en TRÈS, TRÈS haute estime. (Je tiens également à apporter quelques précisions eu égard au film de 1967 réalisé par Sydney Pollack et qui se présente comme issu du livre.)
Ce film fut pour moi une cruelle déception ! Moi qui apprécie pourtant les talents de réalisateur de Pollack (notamment dans l'adaptation fameuse de la Ferme Africaine de Karen Blixen), je ne puis que vous inciter à 563000% à vous fier au livre de Mc Coy pour vous faire une idée véritable de l'oeuvre.
Le film me semble aussi lent et ennuyeux que le livre m'apparaît tonique et captivant. Sans être un navet, c'est tellement moins subtil, tellement modifié que ça ne ressemble plus beaucoup à l'original. Je pense notamment au rôle de Gloria interprété par Jane Fonda qui n'a pas grand-chose à voir avec la Gloria du livre. Personnellement, je trouve Jane Fonda imbuvable et caricaturale dans ce rôle.
Qu'en est-il du livre alors ? me direz-vous. Là, c'est une autre paire de manches et je pense qu'il serait très réducteur de s'arrêter au seul scénario. Voici mes raisons :
Au travers de ce petit roman, Horace McCoy a, à la fois le talent de choisir un élément anecdotique du fonctionnement d'une société (l'organisation des marathons de danse sur plusieurs semaines dans les années 1930 sur la côte ouest des USA) qui en illustre le principal dysfonctionnement (voyeurisme, cupidité, mercantilisme sur la vie des gens, etc.) et qui a donc une valeur de généralisation, mais également un talent de narration d'une redoutable efficacité.
Deux personnages, deux paumés, un homme et une femme, deux oubliés du rêve américain, qui cherchent désespérément une place de figurant à Hollywood se rencontrent par hasard.
Gloria décide Robert à participer à un marathon de danse dont la prime semble bien dérisoire, à savoir 1000 dollars, mais 1000 dollars, au milieu des années 30, en Californie, quand on vient d'un trou perdu, c'est presque la fortune !
La grande force de cet exemple réside dans le principe même de l'épreuve, vu qu'au moment où tous sont épuisés et auraient envie de jeter l'éponge, ils ont déjà tellement souffert qu'ils trouvent dommage d'arrêter si prêt du but, et du coup, tous re-signent pour un tour de plus de ce manège abject et sans fin. (En psychologie sociale, ce phénomène est connu sous le nom de " d'erreur de jugement des coûts irrécupérables " — sunk cost fallacy en anglais.) Dans les faits, c'est une attraction sur la fêlure des gens, télé-réalité avant l'heure ou gladiateurs modernes, où l'on attend que l'un des concurrents s'écroule, issue que les commanditaires attendent en refourguant au passage tout un monceau de pacotilles publicitaires.
C'est donc bien une vision qui de nos jours est et demeure pénétrante d'acuité, une réflexion qui n'a pas pris une ride sur notre système actuel (j'écris en cette première moitié de la décennie 2010) alors que le livre date de 1935, sur l'enfer du quotidien, sur la déprime que crée le système dont Gloria est le symbole. (Robert est pris d'extase à un moment, simplement à pouvoir contempler un coucher de soleil pendant quelques minutes.)
Pour continuer le parallèle avec le cinéma entamé plus haut, c'est une dénonciation au moins aussi forte que celle de Chaplin dans Les Temps Modernes. Gloria dit à un moment qu'elle se sent trop fatiguée pour vivre et pas assez courageuse pour mourir. Elle implore alors le coup de grâce à l'infortuné Robert, pauvre bougre et compagnon de descente aux enfers...
Robert et Gloria, d'une certaine manière vont sortir de la route toute tracée, et cela, l'Amérique ne peut le supporter, et elle les broiera pour en faire des exemples. Les organisateurs du concours, tout cyniques qu'ils sont, représentent la force et la faiblesse de l'Amérique, à la fois douée d'une énergie folle pour s'en sortir et mais parallèlement peu regardante sur les moyens à utiliser pour atteindre cet objectif.
Bref, selon moi, un chef-d'oeuvre absolu, fort, tonique et qui imprime l'inconscient, bien plus qu'un simple roman noir, une analyse et une critique sociale pertinentes, il y a, je le répète, toujours d'après moi, de la philosophie là-dessous, il y a de l'analyse sociale fine, il y a un tas de qualités. Je comprends toutefois que nous ayons chacun nos sensibilités différentes et que l'ouvrage puisse laisser certains lecteurs totalement de marbre. Comme je le précise à chaque fois, ceci n'est que mon avis, qu'on ferait peut-être mieux d'achever, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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Bobby_The_Rasta_Lama
  08 mai 2018
"J'ai même vu, de mes yeux vu, la Sibylle de Cumes suspendue dans une fiole, et quand les enfants lui disaient : Sibylle, que veux tu ? Elle répondait : Je veux mourir."
( Pétrone, "Satiricon")
Amour, envie, joie, tristesse... il y a les sentiments et les états d'esprit qui restent toujours les mêmes, même si le monde continue à tourner et l'humanité continue son chemin. Et aussi le désespoir et la lassitude...
T.S. Eliot a choisi cette citation en 1922 comme ouverture de son "The Waste Land", un poème - lamentation... vivre en "terre vaine" est la même chose que d'être juste l'ombre d'un véritable être vivant.
La Sibylle de Pétrone, condamnée à l'immortalité et moquée de tous dans sa cage à Cumes dit "apothanein thelo" en grec; Gloria Beattie, sur le parquet d'un marathon de danse et sous les yeux des spectateurs avides dit "I wish I was dead" en anglais - mais ce sont les mêmes mots - "dans ce monde et dans ces conditions la vie n'a plus de sens".
"On achève bien les chevaux" est un roman court qui s'inscrit dans une époque bien précise - celle de la crise américaine après le "vendredi noir" au début des années 30.
McCoy connaissait bien (en tant qu'organisateur) les coulisses de ces "marathons" où les couples dansaient pendant des semaines entières (logés, nourris, avec une récompense de mille dollars qui se profile fugitivement à la fin). Sur le parquet on dansait, on mangeait, on se faisait soigner (de temps en temps on se mariait), on se soutenait mutuellement pour ne pas s'évanouir. Parfois aussi, on mourait.
Tout ça dans l'espoir de devenir le couple préféré du public, et dans le meilleur des cas, de se faire remarquer par quelque producteur hollywoodien.
Tel est le cas De Robert, qui entretient encore un semblant de rêve de devenir un jour metteur en scène. Il rencontre Gloria, une starlette rejetée, par hasard. Pour Gloria la vie ne vaut plus rien, c'est juste une image dans un miroir qui déforme le sourire en horrible grimace. Mais elle accepte d'accompagner Robert dans cette parodie d'amusement... alors, ils dansent - l'imbattable "couple 22"- en discutant de la vie d'une façon qui vous donne l'impression que la température autour de vous est en chute libre.
Il n'y a plus d'issue pour Gloria. Et Robert, dans sa brutalité, a quelque chose de terriblement noble - il ne veut pas mentir, il n'essaie plus de remonter le moral de sa partenaire en la persuadant qu'elle est différente de celle qu'elle pense être... Il l'aide seulement à "descendre de ce manège". Car on achève bien les chevaux par miséricorde...
Un contemporain (beaucoup plus célèbre) de McCoy a dit qu'une histoire, même toute simple (qui parle, par exemple, d'un vieil homme, de la mer et d'un gros poisson) et qui vient de la réalité, peut signifier des choses bien plus importantes que cette histoire elle-même. A condition qu'elle soit bien écrite.
Et dans ce sens, je pense que McCoy, avec son "petit" roman, a bien réussi.
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marina53
  23 août 2013
Hollywood, avant la seconde guerre mondiale.
Au tribunal, un jeune homme est accusé d'avoir tué Gloria Bettie. Sa seule défense est qu'il l'a fait à sa demande, pour lui rendre service.
Avec un parcours semé d'embûches et d'échecs, il faut croire que ces deux-là étaient faits pour se rencontrer. Tous les deux la tête dans les étoiles à rêver de devenir actrice pour elle ou réalisateur pour lui, Robert et Gloria sont finalement restés de simples figurants en attendant le rôle de leur vie qui les propulsera au sommet. Mais, voilà, en attendant, il faut bien gagner sa croûte et l'occasion qui s'offre à eux est alléchante. Il leur suffit, en effet, de danser le plus longtemps possible avec seulement dix minutes de pause toutes les deux heures pour pouvoir gagner 1000 dollars et pourquoi pas, par la même occasion, se faire remarquer par un producteur parmi le public. le pari ne semble pas les effrayer. Et pourtant, bien au delà du marathon de danse, c'est à des désillusions et des déconvenues que nos danseurs amateurs seront confrontés...
Horace Mc Coy nous livre un roman noir, désenchanté sur la société américaine de l'avant-guerre. Plus qu'un marathon de danse, c'est un véritable combat contre le temps, une lutte envers les autres et soi-même. Devant un public avide de sensations fortes et de spectaculaire, devant des juges relançant à tout va la machine infernale, devant des organisateurs peu scrupuleux cherchant le sensationnel, tous ces couples vont bon gré mal gré se donner en spectacle, quel que soit le prix à payer et la cruauté du jeu. Ce marathon de danse s'apparente bien plus à une véritable descente aux enfers, une sorte de télé-réalité. L'auteur nous livre une image bien triste et sinistre de cette société, un véritable drame social et humain dénonçant ainsi le fameux rêve américain. D'une écriture incisive, alternant habilement les passages au tribunal et le marathon, ce roman au scénario de prime abord classique révèle toute l'absurdité et le désoeuvrement humains.
On achève bien les chevaux... une petite danse?
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jeranjou
  08 mars 2013
En attendant godot...
Ecrit en 1935 par l'auteur américain Horace McCoy, « On achève bien les chevaux » est resté très longtemps méconnu, comme l'étaient également les romans de l'illustre Jim Thompson. Voulant lire au départ « Un linceul n'a pas de poche » de Mc Coy, je me suis lancé dans son autre roman phare puisqu'il figurait déjà dans notre bibliothèque. Allons-y pour un tour de piste alors !
Lors des années 30 en Californie, Robert Syberten et Gloria Bettie se rencontrent un peu par hasard et ne sont alors que de simples figurants au cinéma, sans illusion sur leur véritable talent. Tous les deux dans la panade, ils décident de participer à un marathon de la danse pour tenter de décrocher la timbale : 1 000 dollars de récompense. Et en prime, pourquoi pas se faire remarquer d'un spectateur d'un soir du show business et rêver d'une vie meilleure ?
Robert et Gloria, embarqués dans cette galère sous le numéro 22, vont devoir déjouer les mauvais tours (sans jeu de mot) dictés par le spectacle de danse pendant des semaines et des semaines. Les organisateurs Rocky et Socks Donald imaginent toutes sortes de stratagèmes pour attirer les foules et les stars de l'époque : sprints dévastateurs pour les organismes, derbys consistant à éliminer les couples qui réalisent le moins de tours de piste, un mariage en public lucratif pour un des couples participant, etc… La comparaison avec la courses cycliste sur piste à élimination (omnium) ayant eu lieu aux derniers jeux olympiques est saisissante, la différence de taille étant que les cyclistes luttent pendant deux jours seulement sur leurs montures modernes.
Et puis, j'allais oublier l'essentiel. Dès la première page du roman, l'auteur nous apprend que Gloria souhaite en finir avec la vie et qu'elle réclame le coup de grâce. Si vous faites le rapprochement avec le titre, vous aurez vite compris où veut en venir Mc Coy. En cette période où on confond trop facilement le boeuf et le cheval, Mc Coy avait déjà fait le rapprochement entre danseurs et chevaux. Bref, le lecteur en sait beaucoup en quelques pages, peut-être trop à mon gout.
J'ai donc lu ce roman quasiment d'une traite à la vitesse d'un cheval au galop, passant d'une épreuve à une autre sans avoir le temps de me retourner. Je termine la dernière page et je cherche la suite. Mais plus rien. Je reviens donc au début pour relire les dix premières pages qui constituent la véritable fin au tribunal. Vous suivez toujours, j'espère.
J'avoue que la lecture est agréable, fluide avec des phrases courtes et des dialogues percutants. Mais je suis resté largement sur ma faim. Toute cette attente durant des semaines pour cette fin en queue de poisson. J'ai bien compris que l'auteur voulait dresser un tableau sévère du rêve américain mais la construction du roman reste beaucoup trop simpliste à mon goût pour en faire un très bon roman. Pour continuer la comparaison avec le boeuf, c'est un peu comme si on s'attend à manger une fondue bourguignonne, tendre et savoureuse à souhait, et que l'on vous apporte un bon steak que vous dévorez d'une traite !
Je pense que j'avais mis la barre trop haute et que le roman a trébuché sur l'obstacle. Comme la pièce de théâtre de Samuel Becket, j'ai attendu, attendu, attendu et je n'ai rien vu venir. Si je compare ce roman noir à celui de Jim Thompson « le démon dans ma peau » par exemple, il n'y a véritablement pas photo à l'arrivée. Néanmoins, j'invite tout le monde à se faire sa propre opinion, à découvrir cet ouvrage de référence qui se lit à la vitesse de l'éclair. Comme j'ai donné une deuxième chance à Thompson, j'en donnerai évidemment une autre à Horace Mc Coy en lisant prochainement « Un linceul n'a pas de poche ».
PS : Je me permets d'être relativement dur avec ce roman car j'ai eu la chance de gouter à d'excellents romans noirs dernièrement d'un calibre bien supérieur et d'une cruauté au moins égale. Sinon, bonne fête à toutes les femmes, différentes heureusement de la chère Gloria, en cette journée de haute lutte face à la gente masculine !
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Mimeko
  10 octobre 2015
Robert et Gloria se sont inscrits à un des nombreux marathons de danse qui fleurissent durant les années post crise de 1929 aux Etats-Unis. Ils ne se connaissaient pas avant mais font équipe pour toucher les mille dollars promis aux vainqueurs de ce marathon; les règles du jeu, très simples : rester les derniers sur la piste, n'ayant droit qu'à quelques coupures pour le sommeil ou la toilette et se faire soigner : douleurs aux pieds, au dos dans tous les muscles sont la rançon de cet évènement qui s'apparente plus à un combat de gladiateur qu'à une spectacle glamour.
Avec On achève bien les chevaux, Horace Mc Coy dresse un portrait sauvage et cruel de la société américaine sortant de la crise économique, prétexte à exploiter les instincts les plus animaux d'un public en perpétuelle quête de sensation, l'animateur organise de vrais mariages publics, des challenges de vitesse sont organisés, après plus de centaines d'heures sur la piste, exacerbant les tensions entre les concurrents, excitant les plus sadiques, certains craquent...
L'histoire se déroule par flashbacks, par la voix de Robert qui revoit les épisodes qui ont conduit au drame, au rythme du rendu du jugement du président du tribunal.
Un roman court et puissant.
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
jeranjoujeranjou   11 mars 2013
La balle venait de la frapper sur le coté de la tête; le sang n'avait même pas commencé à couler. L'éclair de la déflagration illuminait encore son visage. [...]
Le procureur général s'est trompé quand il a déclaré au jury qu'elle était morte d'une mort affreuse, dans l'angoisse, sans amis, abandonnée, seule avec son misérable assassin.[...]
Elle n'est pas morte dans l'angoisse. Elle était détendue et reposée, elle souriait. C'était même la première fois que je la voyais sourire. Alors, comment aurait-elle pu être dans l'angoisse? Et, elle n'était pas sans amis, non plus.
J'étais son meilleur ami. J'étais son seul ami.


Une amitié singulière entre Robert et Gloria
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jeranjoujeranjou   08 mars 2013
Je me rappelle combien j'étais surpris quand on arreta Mario pour meurtre. Je ne pouvais pas le croire. C'était un des plus gentils garçons que j'eusse jamais connus. Mais c'était alors que je ne pouvais pas le croire. Maintenant je sais qu'on peut être gentil et être en même temps un assassin. Personne n'a jamais été plus gentil avec un femme que je ne l'étais avec Gloria. Ce qui prouve que ça veut rien dire d'être gentil...

Robert, le "gentil" assassin de Gloria

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jeranjoujeranjou   18 mars 2013
"Que pouvais-je dire?... Tous ces gens savaient que je l'avais tuée; la seule autre personne qui aurait pu me venir en aide était morte."

Robert évoque Gloria, la femme qu'il a tout de même tuée. On pourrait appeler cela de l'ironie noire, non ? Peut-être même à l'encre indélébile...
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MimekoMimeko   06 octobre 2015
C'est en général ce qui se passe avec les filles des gens qui veulent réformer les autres, poursuit Gloria. Tôt ou tard elles y passent toutes et elles ne sont pas assez dessalées pour éviter de se faire coller un gosse. Vous les chassez de chez vous avec vos maudits sermons sur la vertu et la pureté, et vous êtes trop occupées à fouiner dans les affaires des autres pour leur apprendre les choses qu'elles devraient connaître.
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Nastasia-BNastasia-B   22 août 2012
- Ça me plait beaucoup, répondit Madame Layden. Elle avait un tel trac que c’est à peine si elle pouvait articuler.
- Quel est votre couple favori, Madame Layden ?
- Mon couple favori est le numéro 22, Robert Syberten et Gloria Beattie.
- Son couple favori est le numéro 22, mesdames et messieurs, patronné par la Bière Jonathan – la bière qui ne fait pas engraisser. Vous faites des vœux pour qu’ils gagnent, alors, Madame Layden ?
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ATTENTION : SCÈNE FINALE DU FILM !!
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