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ISBN : 2290333468
Éditeur : J'ai Lu (18/03/2005)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Dans l'Antiquité, la couronne d'herbe, par sa simplicité même, constitue l'une des distinctions les plus convoitées puisqu'elle est accordée, sur le champ de bataille et par les soldats, au général qui sauve une armée sur le point d'être mise en déroute et décimée. Et c'est tout l'orgueil de Sylla de l'avoir obtenue, au cours de la guerre que mène Rome contre les cités d'Italie, se vengeant par là du mépris dont ne s'est jamais départi Caius Marius à son égard.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
ChaK_
  23 octobre 2018
Deuxième volet des maîtres de Rome. Après Jugurtha et les invasions Cimbres et Teutones, McCullough continue l'Histoire, se rapprochant petit à petit de la fin de la République.
Cette fois ci place à la montée et l'apogée du raz-le-bol des Italiques, et à la guerre qui en découle suite au meurtre de Marcus Livius Drusus, leur principal représentant auprès du peuple Romain. Place aussi à l'émergence de Mithridate et au front Est, quand la province d'Asie ne se résumait encore qu'à la Cilicie et le bord de la mer Égée. Place encore à la guerre entre Marius et Sylla, finalement bien fâchés, qui poussera ce dernier à faire la première marche sur Rome de l'Histoire.
Bref, encore un sacré programme, encore une fois d'une densité assez terrifiante. Sans mentir je pense qu'il faudrait lire 3 fois intégralité de la saga pour vraiment se souvenir des détails. Forcément le plaisir de lire s'en ressent parfois devant la sécheresse du texte. Certains passages sont assez assommants de noms ou mouvements, surtout les nouvelles années, avec changement de consuls, préteurs ou tribuns, qu'elle aime bien citer et peut perdre le lecteur.
On ne sait plus toujours qui est qui, qui est le cousin, le frère, le beauf, le fils ou le père, et à part en dessinant un arbre généalogique à plat dans un pièce de 30m² on se sentira de temps en temps perdu, surtout ceux qui comme moi ont une mémoire des noms assez catastrophique. Bien sûr les personnages principaux sont facile à mémoriser, mais virevolte autour une quantité non négligeable de sénateurs ou personnages secondaires qui ont vite fait de nous embrouiller, ayant un nom très proches d'autres.
J'ai aussi quelques reproches sur ses personnages, déjà dans mon premier avis je notais un déséquilibre dans sa façon de dresser certains portraits. Pour simplifier disons qu'elle a une petite tendance à voir les choses à travers le prisme de ses favoris, et donc parfois dénigrer les autres. Elle adoucit les traits de ses préférés (généralement les Populares), quitte à oublier quelques traits de personnalité ou atténuer les tares, comme Marius, qu'elle transforme en fou (dans le sens maladie mentale) quand il était probablement plus d'une ambition dévorante et sanguinaire en fin de vie. A contrario elle passe en silence les qualités de certains ennemis de ses petits protégés (souvent des Optimates donc), comme les pauvres Metellus ou Caepio qui passent régulièrement pour crétins ou incompétents. A lire avec un peu de recul en se renseignant (même un minimum) à côté donc.
Le portrait de Sylla me semble aussi paradoxal. Autant je pense qu'elle arrive bien à cerner son côté dualiste (le fameux lion / renard), autant elle lui colle des meurtres sur le dos qui ne sont soit pas confirmés, soit carrément inexistant, à l'image de l'assassinat de Numidicus, revenu d'exil et qui normalement meurt 9 ans plus tard après s'être retiré de la politique. Je ne vois pas bien la manoeuvre dans cette péripétie à part salir son image.
Bref, quelques tares, je pourrais d'ailleurs probablement en citer d'autres (sa vision des enfants par exemple) et j'ai souvent pesté pendant la lecture… tel passage moyen, telle aventure mal écrite, telle surabondance de noms… et pourtant impossible de me résigner à mettre moins de 8.
Ça reste un texte unique et de premier choix, qui nous plonge dans la Rome antique comme rarement. La sensation de comprendre le déroulement de l'Histoire est un sentiment vraiment très gratifiant. Pas à pas on comprend les mécanismes de cette société, les raisons des événements qu'on peut connaitre mais pas toujours bien saisir, et leurs conséquences. Ainsi les uns meurent, les autres naissent, les générations effectuent un lent roulement, et c'est un immense plaisir de voir le passé côtoyer le futur.
Même si c'est à mon humble avis un texte à réserver aux passionnés motivés.
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jppoprawa
  16 octobre 2018
Je n'ai pas lu l'Amour et le pouvoir de la saga « Les Maitres de Rome ». Cela ne m'a pas empêché de m'approprier « La Couronne d'Herbe ».
Un conflit entre Rome et les cités d'Italie. de l'amitié de 2 hommes, Marius et Sylla, on passe à de la haine, de la rivalité, tout cela pour obtenir le titre de Consul.
Beaucoup de personnage forts et influant tel que Jule César, Pompée, Cicéron et j'en passe. La lutte pour le pouvoir.
Il ne vous reste plus qu'à vous plonger, tète la première dans ce livre pour en connaître le dénouement.
J'ai apprécié
Bonne lecture à vous
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Heureuse
  01 octobre 2010
J'adore les sagas en général et les romans historiques en tomes. Colleen Mc Cullough nous donne une image de Rome extrêmement vivante, réelle. Les personnages sont fascinants. Son récit est précis, détaillé. Mais 3 000 pages c'est un peu indigeste... D'autant plus que si on fait une pause trop longues entre deux tomes on perd facilement le fil des nombreuses intrigues et des non moins nombreux personnages.
A conseiller à tous les "fans" de Rome antique, ne serait-ce que pour le portrait extrêmement détaillé de cette période.
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major1fr
  28 septembre 2010
Le second tome retrace la guerre contre l'Italie, la guerre contre Mithridate et la guerre civile entre Sylla et Marius. Pour revivre cette époque, vous pouvez vous fiez à ce second tome, une plongée dans la Rome au crépuscule de la République. Brillant.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
FemiFemi   27 décembre 2011
- Comment Rome a-t-elle fait pour devenir aussi grande, sans rois?
- Parce qu'elle est en fait notre Roi. Les Grecs se sont soumis à un idéal, et vous à un souverain; mais nous autres Romains nous soumettons à Rome, et à elle seule.
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FemiFemi   29 décembre 2011
- Toujours seule?
- Toujours- et parfaitement heureuse de l'être, je peux te l'assurer.
- Tu ne t'abrites derrière aucune façade, dit-il. Tu es exactement ce que tu parais être.
- Je l'espère!
- Ce n'est pas le cas de la plupart des gens, Aurelia.
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jppoprawajppoprawa   16 octobre 2018
Mais, dans cette fresque haute en couleur, ce sont des femmes - épouses, mères ou amantes -, souvent trompées, humiliées ou battues, qui, malgré leur faiblesse apparente, tempère la folie meurtrière des hommes et donnent à ce roman sa dimension émouvante et humaine.
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