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ISBN : 2824607769
Éditeur : City Editions (04/05/2016)

Note moyenne : 2.29/5 (sur 29 notes)
Résumé :
Catherine Morland est une jeune femme un peu naïve qui ne connaît pas grand-chose du monde. Elle vit dans un pittoresque village où il ne se passe rien et, pour égayer sa vie, se perd dans les livres. Surtout des histoires gothiques qui lui procurent de délicieux frissons. Quelle joie lorsque des amis l?invitent à Edimbourg. Elle y rencontre Henry Tilney, le jeune homme propriétaire d?un domaine au nom prometteur : Northanger Abbey. L?imagination de Catherine s?emba... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
04 décembre 2015
Si vous avez envie de retrouver l'univers de Jane Austen, ou espérez retrouver sa jolie plume ou son style passez immédiatement votre chemin. La grosse erreur de ce roman est la comparaison avec le roman de Jane Austen car forcement on ne peut qu'être déçue.
Le moins est de complètement oublié le classique anglais et de lire ce roman avec un oeil complètement nouveau et extérieur.
Catherine Morland est une jeune fille qui a été élevé entouré par ses frères et soeurs dans la campagne anglaise et ne connait pas grand chose a la vie mis a part, les romans qu'elle lit. Comme toutes les ado, elle adore Facebook et twitter (allusion aux réseaux sociaux qui revient un peu trop a mon gout....). Elle part avec ses voisins a Edimbourg a l'occasion du festival et va faire la connaissance de plusieurs jeunes de son age qui vont la faire grandir et cet été la, va être riche en rebondissements.
Toute la première moitié du roman est extrêmement longue, le rythme est lent, les journées défilent sous nos yeux sans beaucoup d'actions. On attends avec impatience de découvrir Northanger Abbey qui peine a arriver. Pourtant une fois que Cat, s'y rend, le roman prends une tournure plus agréable et enfin j'ai pris plaisir a la lecture.
C'est donc un bilan en demi teinte pour cette Austenerie, c'est un roman léger, sans prise de tête et agréable a lire mais qui n'égal en rien Jane Austen et son célèbre roman Northanger Abbey.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Aelynah
07 septembre 2014
Chronique de Northanger Abbey de Val Mac Dermid
Comme le dit l'accroche "le grand classique de Jane Austen revisité" je suis sûre que vous êtes nombreux à vous demander de quelle manière.
Je crains de ne pouvoir vous faire un comparatif n'ayant jamais eu l'occasion encore de lire cette grande dame, auteure populaire et romancière anglaise du XIXe (pour ceux qui aurait eu un doute ) Mais ce n'est pas pour autant que je ne connais ni elle ni son oeuvre. Que ce soit par le biais du cinéma ou des blogs j'en ai assez une bonne idée.
Val Mc Dermid situe l'action de son roman à notre époque donc ne vous étonnez pas d'y trouver de nombreux néologismes tels Facebook, Twitter, SMS... ainsi que des allusions aux films et livres à succès récents (Twilight, Harry Potter...). Notre héroïne va même, pour parfaire l'ambiance lire orgueil, préjugés et zombies.
Catherine "Cat" Morland est une jeune femme, plutôt garçon manqué sur les bords et très portée sur l'aventure.
Sa passion : la vivre sous toutes ses formes par le biais de ses lectures.
Son rêve : croire qu'elle est faite pour vivre "La" grande aventure.
Fille de pasteur, entourée d'un frère et de 2 autres soeurs, elle vit dans le Dorset, campagne rurale du sud-ouest de l'Angleterre. On peut donc dire que les distractions et aventures en tous genres ne sont pas légion. de plus élevés à la maison et scolarisés de même, les quatre enfants Morland ne se mêlaient aux autres que lors de quelques jeux sur un terrain créé pour les enfants de la ville. Alors quand on lui propose d'accompagner Mrs et Mr Allen en Écosse, pour le festival estival de la ville d'Edimbourg, elle ne se tient plus de joie. La voici l'occasion de rencontrer cette aventure qui sera sienne.
Et lorsqu'elle fait la connaissance d'Henry Tillney, jeune homme propriétaire d'un domaine au nom prometteur et à l'ambiance propice (ancienne abbaye, tourelles en ruine, chambres secrètes, fantômes etc...) son sang ne fait qu'un tour.
Cat est une adolescente élevée à la campagne et fille de pasteur. À 17 ans elle a étudié à domicile sous la férule de sa maman et ne sait pas encore de quoi son avenir sera fait. Une adolescente typique sur ce dernier point en somme .
Au fil des pages nous en apprenons un peu plus sur son caractère, cette gentillesse un peu naïve, cette confiance en l'âme humaine qui la caractérise. À croire, selon l'auteur que cette naïveté gentillette est due à ce confinement, cette école à la maison plutôt que simplement un trait de caractère naturel. Car Cat ne voit le mal nulle part et en même temps imagine des histoires invraisemblables à partir de rien. Les créatures imaginaires peuplent ses rêves éveillés et les vampires en sont souvent les héros majoritaires.
Les ruelles sombres d'Edimbourg après le théâtre semble parler un langage qu'elle seule apprécie. Elle frémit de joie et frissonne aussi de frayeur lorsqu'elle laisse son imagination s'envoler.
Elle est vraiment adorable mais on a cependant parfois envie de la secouer un peu.
Lorsqu'elle monte à Edimbourg avec les Allen c'est une grande aventure qui commence. Entre le trajet pendant lequel elle écoute le livre Dracula de Bram Stoker (un inédit pour elle), son arrivée à Edimbourg où la ville correspond en tout point à son besoin de romantisme et d'aventure, sa rencontre ensuite avec Henry, Bella ou Ellie, tout semble se liguer pour lui faire passer un mois qu'elle n'oubliera pas.
Les événements, les quiproquos, les non-dits, tout s'enchaînent doucement, du coup il nous arrive parfois de ne plus savoir si les élucubrations de Cat sont réelles ou inventées.
Le mode de vie des Tillney par exemple, peut être très bien expliqué et c'est ce que fait l'auteur, cependant les pensées fantaisistes de Cat à leur sujet nous font d'abord sourire puis nous mettent un doute. C'est troublant.
Le romantisme n'est pas en reste et des couples se rencontrent, se découvrent et se forment sous nos yeux attendris et cependant un peu surpris. Car sur ce point précis du relationnel des amoureux, cela reste très 1800 car James le frère de Cat ne passe pas par la case baiser, ou même sortir avant les fiançailles. Ils ont beau être enfants de pasteur et avoir eu une éducation plus puritaine que d'autres, cela reste une réaction un peu hors norme de nos jours.
Pourtant je trouve le rythme lent et j'attends avec impatience un peu d'action et de mystères. Comme Cat je cherche la grande aventure et ne la vois pas venir. Il faudra attendre le chapitre 20/31 pour voir enfin nos personnages se diriger vers le lieu que nous attendons tous et qui nous est vendu de par le titre : Northanger Abbey.
Ce séjour pourtant ne m'apportera pas suffisamment d'aventures pour éviter la lassitude.
Des sujets récurrents comme l'argent, sa possession ou au contraire son manque vont m'éloigner de plus en plus du roman. Même si cela mettra en place la suite des événements.
Entre le général qui se sert de Cat pour déchiffrer les manières de vivre de ses amis fortunés, les Allen ou Bella qui avec sa mère semble croire que ses fiançailles vont changer sa vie et surtout sa fortune, il n'est question que de possession ou d'intérêt. Les sentiments semblent mis en suspens et l'histoire aussi.
Cela aura cependant semble-t-il l'effet de faire réfléchir un peu notre héroïne et lui entrouvrir les oeillères romantiques et fantaisistes qu'elle persiste à porter.
Pourtant une fois à Northanger Abbey, le naturel revient au galop. Car l'on s'aperçoit que Cat en plus d'être gentille et naïve est du genre influençable. Ses lectures commencent à déteindre sur sa vie et ses élucubrations gentillettes du début deviennent lourdes. Cat voit des mystères partout, un silence, un regard appuyé et ça y est un secret doit se cacher. Son séjour a l'abbaye empire tout cela avec les réactions du père d'Henry et Ellie à propos de tout ce qui touche à leur mère. Elle imagine le pire, il n'y a aucune limite à ses fantasmes aventuriers au point d'en oublier son éducation et de se faufiler la nuit chez ses hôtes pour farfouiller.
Cat part dans un délire disproportionné aux éléments que nous découvrons. C'est à ce moment que ma lecture a commencé à me lasser et à se faire longue.
J'attendais de ce roman un bon moment de lecture, des découvertes, un peu d'humour et je l'ai trouvé au final plat et terne.
Les personnages secondaires au départ intéressants deviennent eux aussi ennuyeux ou énervants.
Bella, la jeune amie que Cat va rencontrer au festival est exubérante, pleine d'humour et un peu égocentrique. Elle préfère éluder les sujets qui lui déplaisent ou même les comprendre à sa manière.
Johnny le frère de Bella est le type même du flambeur, imbu de lui même, qui ne peut envisager que les autres aient une opinion différente de la sienne.
À l'inverse, Ellie Tillney, la soeur d'Henri, est une jeune fille réservée, d'un charme désuet avec ses manières d'autrefois qui ne sont dues qu'à une éducation stricte et un peu miliaire car orpheline de mère depuis ses 13 ans elle vit en pensionnat ou seule la majorité du temps avec son père militaire et à cheval sur les convenances.
Henry est plus démonstratif et plein d'humour mais il reste sous le joug paternel.
James, enfin, le frère de Cat, est un jeune homme bien sous tous rapports, travailleur, respectueux des convenances mais aussi un peu naïf comme sa soeur.

En conclusion je dirais que j'ai été déçue de ma lecture. J'en espérais probablement plus que ce que j'y ai trouvé tout comme Cat et la déception a donc été proportionnelle à cette attente.
Je me suis ennuyée à suivre la vie de Catherine, cet été qui aurait dû être merveilleux mais qui n'a au final fait que lui ouvrir les yeux sur le monde et les gens. Ce sera le seul point positif trouvé à cette histoire, sa conclusion "les oeuvres de fiction n'ont pas pour mission de donner des leçons de vie".
Je retenterai cependant un livre de cet auteur dans un style différent car même si le récit ne m'a pas convaincue sa plume n'est pas désagréable et mérite d'être découverte sous un jour nouveau.
De même lirais-je le livre de Jane Austen qui a servi de base afin peut être de me faire une opinion plus complète sur cette histoire.
Lien : http://aelynah.skyrock.com/3..
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JessSwann
26 juillet 2014
Alors, à plus d'un titre, j'étais particulièrement curieuse de découvrir cette version moderne de Northanger Abbey.... Déjà c'est un de mes favoris et en plus, c'est le prochain sur ma liste de ré écriture dans mon planning d'auteure. Donc que dire... C'est bien écrit, très très très fidèle à l'histoire de Jane Austen, voire même trop : il n'y a pas grande originalité pour le coup (y compris dans les dialogues qui sont limites du copié collé...) Bath devient Edimbourg, mais pour le reste, c'est pareil... J'ai eu beaucoup de mal à avaler le côté " a été éduquée" à la maison de Cat ( sans doute parce que mon oeil de française a du mal avec le concept de l'école à domicile) : je pense qu'un personnage peut être naïf sans avoir passé sa vie à rester confiné chez elle. Sur l'appétence de Cat pour la lecture (ici la bit lit) je me dis que ce n'était pas obligé de garder l'aspect lecture ( en même temps, ça permet les mêmes discussions sur les romans et les non fictions)... Idem pour beaucoup de remarques faites par l'auteur : hormis quelques ajouts type facebook, twitter, sms et des références populaires, rien n'est vraiment moderne ! Cela m'a particulièrement frappée sur les relations intimes entre les personnages : le frère de Cat se fiance direct avec Bella, aucune relation sexuelle, pas de baiser que dalle, le mariage direct comme en 1800 vraiment pas moderne pour moi...
Une chose qui m'a par contre beaucoup manqué et qui est la raison pour laquelle j'aime autant Northanger Abbey : le côté satirique, les remarques sarcastiques de l'auteure. Dans cette version, l'auteur ne s'y est pas risqué et ça me manque beaucoup !
Donc voilà, c'est hyper bien écrit, on sent la recherche syntaxique mais j'ai trouvé que ça manquait d'inventivité et de vie. L'exercice est réussi d'un point de vue rédactionnel mais je trouve que ça manque d'âme et surtout cette version a perdu une grande part de l'humour grinçant de Jane Austen. En même temps, pour être tout à fait honnête, je ne suis pas certaine d'être entièrement objective : sachant que j'ai déjà MON idée de ce que doit être une ré écriture moderne de Northanger ( et que la mienne est bien sûr, la meilleure à mes yeux), je suis peut-être plus sévère avec celle -ci ( mais quel soulagement de voir que je n'ai pas eu du tout les mêmes idées)
Ce que j'aime : la fidélité à l'original (même si encore une fois c'est trop), les quelques tentatives d'introduire le monde moderne dans l'histoire
Ce que j'aime moins : trop copié collé sur des passages entiers, peu d'inventivité et le plus grave : la verve mordante de Jane Austen s'est perdue dans la ré écriture. Des relations entre les personnages et des usages plus de 1800 que de 2014...
En bref : Un roman plaisant, bien écrit et extrêmement fidèle à l'original, peut-être un peu trop car on frôle parfois le copié collé... Un exercice de style à l'exécution soignée mais qui manque d'âme et de l'humour de la version originale et dont la modernité n'est pas évidente à mes yeux...
Ma note
5/10
Lien : http://jessswann.blogspot.fr..
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Sharon
13 janvier 2015
Le mot qui me vient à l'esprit est « étriqué ».
Que Val McDermid veuille écrire une version « 2014 » du roman de Jane Austen, pourquoi pas ? Que le résultat soit aussi niais me laisse pantoise. Peut-être ce roman est-il destiné aux adolescent(e)s, ce qui expliquerait autant de faiblesses dans le récit.
Prenons l'héroïne, Cat : elle est d'une telle naïveté ! Certains justifieront peut-être ce fait parce qu'elle n'a jamais été scolarisée, et a étudié chez elle, avec sa mère comme pédagogue, parce qu'elle a quasiment été coupée du monde, si ce n'est qu'elle a un compte Facebook et twitter, qu'elle lit des romans young adults et va au cinéma régulièrement. En bref, Cat n'est pas « une enfant sauvage » qui découvre le monde. Pourtant, elle manque cruellement – sauf peut-être dans le dernier chapitre – de sens critique, de répondant. En l'absence de ses parents, en l'absence aussi de chaperon digne de ce nom – il est d'ailleurs étonnant que ses parents lui aient laissé autant de liberté, elle qui n'est quasiment pas sortie de son village – elle prend pour argent comptant tout ce qu'on lui dit, même si on lui a déjà caché la vérité (périphrase pour « mentir » dans le monde de Cat). Il semble d'ailleurs que tous soient un peu bâti sur le même moule, puisque presque tous les personnages prennent pour argent comptant tout ce qu'on peut bien leur dire, quel que soit leur âge. Il y a bien, de temps en temps, une pincée d'ironie, une prise de distance, mais elles sont extrêmement rares : le premier degré a aussi envahi la narration.
De quel siècle sont ces personnages d'ailleurs, si étriqués, si étroits d'esprit ? Il peut être charmant de voir des couples se fiancer officiellement avant d'être présentés à leurs familles respectives, c'est cependant très éloignée de notre réalité, tout comme le fait de danser (ou pas) avec un autre que son fiancé (si tant est que l'on danse encore en couple ou que l'on s'invite à danser). Bienvenue dans les années 60, pardon, dans les années 2010.
Par contre, j'ai eu du mal de bout en bout avec la conception du mariage telle qu'elle est exposée dans ce roman. Avant de s'unir, les jeunes gens, les jeunes femmes pensent à l'argent, à l'endroit où ils vivront (dans un endroit à la mode, hein, pas un trou paumé ! Londres ou rien), au fait que leur famille devra se passer de leur soutien financier, à la chance de trouver une belle-famille qui accepte une belle-fille sans le sou… de telles mariages, basés sur de tels questionnements, existent encore ? Et l'union libre, y avez-vous pensé ? Non, il semble que chacun soit content de sa petite vie, de son petit métier, dans son petit appartement.
J'oubliai l'imagination délirante de Cat ! Enfin, délirante…. Elle n'y met pas autant de conviction que son modèle historique. Il faut attendre le chapitre 20 pour qu'elle se rende enfin à Northanger abbey, et qu'elle se essaie de savoir si oui ou non Henry est un vampire. Entre temps, elle aura découvert Edimbourgh, assisté à des spectacles, rencontré des amis, et se sera amusé, entre deux thés et deux gâteaux.
Le seul avantage de cette réécriture, est de donner envie de relire la version originale de Jane Austen.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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cici899
26 septembre 2016
Le sentiment qu'il me reste en terminant ce livre : Tout ça pour ça !!!!
Je dois reconnaître que Val McDermid sait ménager le suspens, peut être même un peu trop car ce suspens m'a finalement tapé sur les nerfs. Durant les 2/3 du livre je me suis demandée si les vampires allaient faire leur entrée dans l'histoire ou pas.
Cat Morland part avec des voisins pour Edimbourg. L'occasion pour elle de vivre de grandes aventures, comme celles présentent dans les romans de fantasy qu'elle dévore. On suit donc le quotidien de Cat, qui n'aura rien de bien d'extraordinaire... La rencontre avec le beau Henry Tilney apporte une petite touche d'excitation (mais vraiment petite) et puis c'est long, mais long.
On rencontre la nouvelle amie de Cat, Bella, une fille complètement superficielle, et Johnny, son frère égocentrique qui tourne autour ce Cat.
On fait ensuite la connaissance d'Ellie, la soeur d'Henry. Ce sont les deux personnages que j'ai le plus appréciés. Après leur séjour dans la capitale écossaise, il retournent vivre à Northanger Abbey et invitent Cat à venir passer quelques jours avec eux.
L'imagination de Cat s'envole. La famille Tilney pourrait cacher de sombres secrets dans les murs de cette ancienne battisse. Ils pourraient être des vampires comme la famille Cullen, la maman a peut-être été assassinée, et pourquoi la bible qu'elle trouve est perforée par une balle ??
Mais grande déception, tout ces éléments ont une explication bien rationnelle !
La relation entre Cat et Henry n'évolue pas d'un chouia, ils ne sont jamais presque jamais seul et il doit souvent retourner travailler en ville.
A la fin du récit,
Hourraaaa


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Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko104 décembre 2015
Elle réalisait progressivement que les livres qu'elle avait lus et les films qu'elle avait vus avaient influencé sa vision de l'abbaye. Elle était venue de Northanger Abbey déterminée a découvrir de lourds secrets et disposée a avoir peur.
Elle repensa aux sentiments qu'elle nourrissait avant son arrivée. L’idée même d'aller a Northanger lui avait tourné la tête et elle en avait oublié la réalité.
Si captivants et passionnants que fussent les romans de la série Harpies des Hybrides, si terrifiants que fut le monde fictif des vampires, ils n'avaient aucun lien avec la vie et les habitudes de la classe des grands propriétaires terriens écossais. Il y avait peut-être des endroits lointains et exotiques ou de telles horreurs étaient monnaie courante, mais ici, dans les Borders, la vie avait bien peu de chance d'imiter l'art.
Il était temps de passer a autre chose. Cat devait commencer a voir le monde tel qu'il était et non tel qu'elle le rêvait. Les gens n'étaient ni des anges ni des démons. Même au plus fort de ses affabulations, elle avait été forcée de reconnaître la magnanimité du général.
Et elle devait aussi admettre que, si Henry et Ellie semblaient des modèles de vertu, elle finirait bien par découvrir quelques imperfections chez eux.
Il y avait une palette de nuances du gris pale au gris sombre entre le coté noir et le coté blanc de chacun.
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missmolko1missmolko120 juillet 2014
La vie de Catherine Morland était une source de déception constante pour elle, car son existence ressemblait en rien aux livres qu'elle affectionnait.
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cici899cici89917 septembre 2016
Je veux dire que personne ne peut croire à toutes ces histoires de magie et de sorcellerie. Quand je lis des histoires de vampires, ça me paraît beaucoup plus crédible que le quidditch et ces sortilèges ridicules. J'ai l'impression de voir sous la surface des choses.
Richard rit.
- Eh bien, j'espère que tu pourras vivre une véritable aventure à Édimbourg sans pour autant te faire mordre par un vampire.
Cat leva les yeux au ciel.
- Quel cliché papa ! Les immortels ne se résument pas à ça.
+ Lire la suite
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cici899cici89926 septembre 2016
L'anticipation est l'ennemie du plaisir. On a de telles attentes que la déception est inévitable.
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MaliaeMaliae04 mai 2017
Les romans représentaient aux yeux de Cat, la forme la plus aboutie de l’écriture, car ils dépendaient de l’application ingénieuse de la créativité et de la nécessité de communiquer directement avec le lecteur.
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Entretien avec Val McDermid à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com, le 29 mars 2017 pour son roman Les suicidées, publié chez Flammarion, ainsi qu'à l'occasion de la sortie en poche de son roman La victime idéale, chez J'ai Lu.
La page du livre : http://www.babelio.com/livres/McDermid-Les-suicidees/923048
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