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Marie-Odile Masek (Traducteur)
EAN : 9782710328087
256 pages
La Table ronde (09/03/2006)
3.32/5   11 notes
Résumé :
Deux fois par semaine, Lucy quitte sa maison de Long Island. Avec ses trois enfants, elle se rend en bus à Brooklyn dans l'appartement où elle a grandi. Là vivent ses trois sœurs. La première anéantie, la deuxième faisant mine de tout organiser, la troisième simplement aimante. Là, aussi, il y a "Momma". Momma qui a jadis abandonné l'Irlande et la ferme, qui a assumé le décès de sa propre saur, en a élevé les quatre filles, épousé le mari, et mis elle-même au monde ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  14 mai 2019
Je suis entrée dans l'univers d'Alice McDermott à pas feutrés, tout en douceur, en me plongeant dans cette chronique familiale qui oscille entre Brooklyn et Long Island sur une année, au début des années 1960.
C'est à travers le regard des trois enfants que l'on découvre cette famille catholique d'origine irlandaise, trois observateurs avisés malgré leur jeunesse. C'est eux qui nous font partager les erreurs, les faiblesses, les griefs mesquins, les malheurs ainsi que les moments de bonheur de leur famille .
Ce sont eux qui nous présentent de bien beaux personnages, surtout féminins, merveilleusement campés, par petites touches, au fil du récit : leur mère secouée de tristesse et de colère envers un mari qui ne lui semble plus être celui qu'elle a aimé au départ, le trio de tantes vivant ensemble ( May la douce, Véronica la malchanceuse, Agnès la précieuse élégante ), Momma qui a élevé leur mère et tantes . Toutes revêtent leur part de mystère mais sont profondément inscrites dans le quotidien des enfants, comme des énigmes familières et rassurantes malgré tout.
Tout est d'une grande justesse psychologique. L'auteure a un véritable talent pour transformer la banalité de ces vies toutes simples, presque minuscules, pour les rendre à la fois uniques et universelles. Ce n'est clairement pas un roman à intrigues, à trépidations. En soi, il ne s'y passe pas grand chose , ou plutôt, si, ces vies sont traversées de drames ordinaires : la mort ( très présente ), un mariage raté, des rêves trahis, des déceptions, un accident, l'innocence perdu de l'enfance qui est confrontée à ces épreuves.
Et pourtant, jamais cette lecture n'est plombante ni désespérante. Au contraire, cette tranche de vie familiale est empreinte de délicatesse et de douceur, teintée de mélancolie, certes. La construction apporte beaucoup pour maintenir cette douce sensation : beaucoup d'ellipses, d'allusions, qui agissent comme des filtres pour rendre la dure réalité plus supportable.
Car ce que l'on retient au travers des phrases amples et précises d'Alice McDermott, c'est à quel point la famille peut être un cocon protecteur, avec ces rituels de vacances et les milles petites routines domestiques.
Une très jolie lecture, sensible, subtile, au charme presque suranné.
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mumuboc
  16 avril 2019
Après avoir découvert Alice Mc Dermott avec La Neuvième heure que j'avais aimé, j'ai voulu poursuivre ma découverte de son univers, retrouver la délicatesse et la douceur avec ce roman publié en 1992 aux Etats-Unis.
Brooklyn – Nous sommes au début des années 1960 et suivons la famille Dailey. A travers le regard des enfants nous sommes spectateurs de leurs étés et des visites bi-hebdomadaires qu'ils rendent avec Lucy, leur mère à sa famille exclusivement féminine.
Ce sont des visites à la partition bien réglée, toujours identiques dans leur déroulement, où chacun à un rôle défini, un texte immuable et qui comprennent rires, cris, pleurs et lamentations.
Les enfants voient, entendent mais comme nous ne possèdent pas toujours les éléments pour les interpréter, ne savent pas à quoi tout cela se rattache et finissent par guetter avec impatience leur père qui viendra les délivrer le soir.
Heureusement l'été se poursuit par le séjour organisé par celui-ci pendant deux semaines au bord de la mer, à l'opposé de l'appartement confiné, dans un cottage, à chaque fois différent, où ils peuvent s'ébattre et retrouver leurs deux parents au milieu de la nature, en toute liberté et improvisation.
Deux semaines au cours desquelles le champ de bataille se déplaçait d'ouest en est. Elle, Lucy, son épouse, les entraînait vers la partie la plus dense, la plus peuplée de Long Island, vers la ville grouillante où tous deux avaient grandi Quant à lui, sitôt que ses deux semaines s'ouvraient devant lui, telle une porte dérobée dans le mur de béton du labeur quotidien, il les entraînait jusqu'aux confins de Long Islande, jusque dans ses recoins les plus verdoyants, jusqu'au bout des deux langues de terre effilées qui semblaient s'étirer vers l'immensité de la mer. (p55)
Le contraste entre les deux lieux est flagrant : l'un confiné mais agité où règnent des non-dits, tout du moins pour les enfants, dans un appartement féminin où rien ne change au fil des années, ni les lieux, ni les objets, ni les attitudes, tout est figé presque ritualisé alors que les deux semaines en bord de mer ne sont que liberté et improvisation.
Dès les premières pages, Alice Mc Dermott décrit minutieusement tous les détails des visites à Brooklyn, la déambulation dans les rues, les transports, le gynécée qu'occupent les quatre femmes et où Lucy vient s'épancher d'un mal-être assez mal défini. L'auteure connaît chaque rue, commerce, transport de l'époque, rien ne lui échappe et elle restitue ainsi totalement l'ambiance : couleurs, sons, accessoires, objets tout y est minutieusement relaté, peut-être parfois un peu trop.
Autant Alice Mc Dermott donne tous ces détails, autant elle distille doucement, lentement, au fur et à mesure des visites, les éléments qui vont lever le voile sur les zones d'ombre.
C'est avant tout un roman d'ambiance, de contrastes, une tranche de vie familiale. Les petits faits qui semblent sans importance mais qui marquent les esprits des enfants à jamais, de petites choses entendues, vues, qui font le ciment d'une famille mais qui parfois sont également les signes annonciateurs d'un désagrégement.
La narration est faite par une personne extérieure, souvent à travers le regard des enfants, comme un reporter qui relaterait la vie d'une famille américaine, avec ses habitudes, ses pensées. Ce n'est ni gai, ni triste, c'est la vie avec ses joies et ses peines. Cette narration met de la distance entre le lecteur et les personnages, on reste à l'écart comme si nous regardions par le petit trou de la serrure.
De tout temps les visites familiales semblent monotones et sans intérêt aux enfants, car toujours identiques et peu divertissantes mais les souvenirs et les bribes de conversation s'enregistrent et restent à jamais graver. C'est un récit à la douce mélancolie du passé, des souvenirs, des mystères que la vie révélera bien plus tard.
Ils voulaient juste sa présence, la voir, sentir quelques instants son odeur. Elle s'en rendit compte et elle entrevit brièvement la raison, sans doute, pour laquelle son mari choisissait chaque année un cottage différent. Ici, la famille n'avait pas d'histoire, pas de souvenirs d'un autre été, pas de marques sur les murs indiquant la taille des enfants, pas de rebords de fenêtre ni de comptoirs leur rappelant de combien ils avaient grandi. (p243)
On lit comme on feuillette un album de photos, on revoit les scènes qui se sont figées dans le temps et dans la mémoire, on ressent tout ce qui les intriguait, inquiétait ou amusait, simple ou compliqué, et l'on retrouve parfois ses propres souvenirs, ailleurs, loin de Brooklyn mais parfois si semblables.
Elle sourit et les regarda en hochant la tête. On aurait dit qu'une quinzaine de jours, chaque année, son mari arrêtait pour eux le cours du temps, qu'il les coupait et du passé et de l'avenir de sorte qu'il ne leur restait que ce présent, dans un endroit tout nouveau, ce présent dans lequel ses enfants cherchaient la présence et l'odeur de leur mère : un don merveilleux que ce présent, quand vous en preniez conscience. Quand passé et avenir se taisaient pour vous permette de le remarquer. (p243)
Il faut accepter de se laisser porter, entraîner dans ce voyage dans le temps et dans le lieu. Alice Mc Dermott a une écriture fine, précise et délicate, c'est doux, sans heurt, linéaire, un style propre à ses histoires d'un quartier qu'elle aime et qu'elle n'a cesse de nous raconter.
Les phrases sont parfois un peu longues, élaborées, pleines de tout ce qu'il est important de connaître du moment, de l'environnement, des petites choses qui font une vie, des rencontres, des événements que l'on découvre mais dont l'essence n'est relatée que plus loin, plus tard. Je m'y suis perdue parfois.
J'ai peut-être un peu moins aimé que La Neuvième heure, justement par rapport au rythme et à ces longues phrases qu'il fallait que je relise pour bien en saisir tout le sens et la portée, aux réponses que j'attendais sur les événements.
J'attire votre attention sur la qualité des éditions du Petit Quai Voltaire, qui sont réalisées avec des petits détails charmants, à deux couleurs, en accord avec la lecture et qui rendent celle-ci encore plus agréable…..
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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5Arabella
  05 octobre 2019
Il s'agit de la visite que fait régulièrement Lucy, une mère de trois enfants à sa famille, composée de Momma, à la fois tante et belle-mère, et des trois soeurs de Lucy restées célibataires. Momma ressasse sans cesse ses malheurs : une enfance difficile en Irlande, puis une fois arrivée à New York, la mort très rapide de sa soeur aimée, puis son mariage avec son beau-frère, veuf et père de quatre filles, la mort de ce dernier, les problèmes de boisson de son unique fils qu'elle a fini par mettre à la porte. Les relations entre toutes ces femmes sont souvent tendues, leurs vies guère satisfaisantes, elles oscillent entre l'auto-apitoiement et une rancune tenace vis-à vis du monde entier. A l'exception de May, rayonnante et généreuse, qui aura enfin une occasion de s'échapper de l'univers familial confiné. Tous cela sous les yeux des trois enfants de Lucy, à la fois fascinés par cet univers, mais aussi s'ennuyant pendant ces interminables après-midi aux rituels immuables.
Alice McDermott trace à son habitude, des portraits tout en finesse de multiples personnages dont les routes se croisent, dans la communauté irlandaise de New York. Des gestes du quotidien, des petits riens, dessinent petit à petit des personnages et des destinées, banales mais aussi uniques. le regard de l'auteur est à la fois bienveillant et tendre, mais sans concessions. Elle a l'art de capter le temps qui passe, les moments de l'enfance, ses émerveillements mais aussi ses souffrances, la façon dont se construisent les souvenirs, les illusions perdues des adultes. La beauté d'un moment, et les malheurs qui ne laissent pas le temps de s'épanouir le bonheur. Sensible, plein de finesse, le tableau qu'elle trace, rempli d'une douce nostalgie, est d'une grande justesse, touchant, un peu triste sans doute.
J'aime beaucoup son univers, et ce livre m'a une fois de plus charmée. Il n'a peut-être pas la limpide évidence de ses deux derniers romans parus ; il faut parfois faire un effort pour se retrouver dans les personnages et dans les moments où se passent les choses (Alice McDermott mélange les temps des événements, comme le fait la mémoire, l'action de ses livres semble toujours d'un autre temps que le présent), mais cela en vaut la peine. La poésie mélancolique d'un quotidien dont on essaie en vain de retenir la fuite, les êtres, aussi aimés qu'ils soient, qui nous échappent toujours d'une façon ou d'une autre, font le prix de ce récit, beau et touchant, dans lequel chacun peut se retrouver d'une manière ou d'une autre.
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LadyDoubleH
  12 mars 2019
Au coeur de ce beau roman, il y a une famille d'immigrés irlandais, trois générations, un appartement à Brooklyn.
Début des années soixante, « Deux fois par semaine en été, […] leur mère fermait la porte d'entrée » de leur petite maison de Long Island, pour partir en visite à Brooklyn, dans l'appartement où elle a grandi et où vivent encore ses trois soeurs célibataires, May, Agnès et Veronica, avec leur tante qu'elles appellent Momma, qui les a élevées toutes les quatre à la mort de leur mère. La douce May, l'impérieuse Agnes, la malchanceuse Veronica, et puis Momma, qui règne sur cet appartement hanté par les absents. Ce roman nous est conté au prisme des souvenirs des trois enfants de Lucy, la quatrième soeur. A mesure de l'histoire, on saura leurs prénoms : Maryanne, Bobby, Margaret, mais souvent, ils seront juste « Les enfants ». A mesure de l'histoire, on découvrira les drames et les chagrins, les histoires de chacun.
La visite à Brooklyn est un roman lent, à la construction vraiment très habile. Alice McDermott déroule une année, l'été et les visites à Brooklyn, les deux semaines fin juillet et début août où leur père loue un cottage de l'autre côté de Long Island – « certaines années, il appréciait l'opulence et l'élégance de la côte sud, d'autres années, l'intimité de la côte nord ». Puis la rentrée en septembre, l'automne à Brooklyn, l'hiver, Noël, jusqu'à un autre été. Mais cette année racontée n'est pas linéaire. Un seul après-midi chez Momma devient une métaphore de tous les après-midi passés là-bas ; quelques jours dans le cottage deviennent toutes les vacances vécues, et ainsi de suite. Tout, sauf le mariage de May, et ce qui arrivera quelques jours plus tard ; des événements à part, qui marquent un avant et un après, dans la vie des enfants.
La prose d'Alice McDermott est riche et pleine de souplesse, l'étude des personnages très fine, et la perception des enfants apporte une grande proximité visuelle à l'ensemble. Cette histoire est imprégnée de chagrin et de déceptions, et pourtant elle raconte avec une certaine fraicheur toute une époque révolue. J'ai vraiment beaucoup aimé. Ah ! Et l'objet livre est d'une élégance et d'une qualité à saluer. Quel plaisir de lecture, ces Petit Quai Voltaire ! Merci aux Éditions La Table Ronde.
« Des êtres dotés d'une durée de vie d'une ou deux secondes, pas plus, le temps qu'ils passent en voiture, c'était tout. »
Lien : https://lettresdirlandeetdai..
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LePamplemousse
  09 janvier 2014
Deux fois par semaine, Lucy quitte sa maison de Long Island.
Avec ses trois enfants, elle se rend en bus à Brooklyn dans l'appartement où elle a grandi. Là, vivent encore ses trois soeurs et « Momma ».
Dans cet appartement étouffant, on feuillette des magazines
tout en buvant des cocktails, on passe des heures à préparer
des repas pantagruéliques, les portes claquent, on reçoit des fleurs, on se dispute, on pleure, on se réconcilie…
Nous pénétrons ici dans un univers très féminin, les hommes passent mais ne jouent qu'un rôle secondaire, ce sont des frères ou des maris, mais dans cette famille, les femmes sont les reines.
Un court roman qui décortique minutieusement et avec tendresse les détails de ces vies pas si ordinaires que cela !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
5Arabella5Arabella   05 octobre 2019
En automne, l'air frais avait un goût d'acier, comme s'il s'était imprégné de l'odeur des grilles de métro et de la clôture de l'école et des rubans noirs en fer forgé qui gardaient la partie inférieure des deux grandes fenêtres de la chambre de Momma. Dans la pénombre, les enfants assis près de la fenêtre, regardaient les gens dans la rue et, tandis que Tante Veronica passait, le tintement des glaçons dans son verre leur parut un accompagnement musical à sa ballade au crépuscule : quelques notes fragiles, haut perchées qui, sur scène, pouvaient annoncer un tour de prestidigitation, une pluie d'étoiles.
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mumubocmumuboc   14 avril 2019
Ils voulaient juste sa présence, la voir, sentir quelques instants son odeur. Elle s'en rendit compte et elle entrevit brièvement la raison, sans doute, pour laquelle son mari choisissait chaque année un cottage différent. Ici, la famille n'avait pas d'histoire, pas de souvenirs d'un autre été, pas de marques sur les murs indiquant la taille des enfants, pas de rebords de fenêtre ni de comptoirs leur rappelant de combien ils avaient grandi. (p243)
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mumubocmumuboc   14 avril 2019
Elle sourit et les regarda en hochant la tête. On aurait dit qu'une quinzaine de jours, chaque année, son mari arrêtait pour eux le cours du temps, qu'il les coupait et du passé et de l'avenir de sorte qu'il ne leur restait que ce présent, dans un endroit tout nouveau, ce présent dans lequel ses enfants cherchaient la présence et l'odeur de leur mère : un don merveilleux que ce présent, quand vous en preniez conscience. Quand passé et avenir se taisaient pour vous permette de le remarquer. (p243)
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mumubocmumuboc   14 avril 2019
Deux semaines au cours desquelles le champ de bataille se déplaçait d'ouest en est. Elle, Lucy, son épouse, les entraînait vers la partie la plus dense, la plus peuplée de Long Island, vers la ville grouillante où tous deux avaient grandi Quant à lui, sitôt que ses deux semaines s'ouvraient devant lui, telle une porte dérobée dans le mur de béton du labeur quotidien, il les entraînait jusqu'aux confins de Long Islande, jusque dans ses recoins les plus verdoyants, jusqu'au bout des deux langues de terre effilées qui semblaient s'étirer vers l'immensité de la mer. (p55)
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5Arabella5Arabella   04 octobre 2019
Une odeur, une scène, une anecdote de sa courageuse jeunesse ; de cette époque où il s'imaginait à la fois saint et mortel.
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