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EAN : 9782843449604
140 pages
Éditeur : Le Bélial' (13/02/2020)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Bouquiniste indépendant, Emmett Leigh déniche un jour un petit recueil de poèmes lors de la liquidation de la librairie d'un confrère. Un recueil, Le Temps fut, qui s'avère vite d'une qualité littéraire au mieux médiocre... En revanche, ce qui intéresse Emmett au plus haut point, c'est la lettre manuscrite qu'il découvre glissée entre les pages de l'ouvrage. Pour le bouquiniste, tout ce qui peut donner un cachet unique et personnel à un livre est bon à prendre. Il s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Fifrildi
  06 juin 2020
Je découvre Ian McDonald avec cette excellente novella qui a reçu le British Science Fiction Award en 2018. J'aurais même pu parler d'un coup de coeur mais, à mon sens, la 4e de couverture dévoile un élément qui m'a "gâché la surprise".
Cela étant dit dans l'ensemble, j'ai adoré l'histoire de ce bouquiniste qui trouve une lettre d'amour datant de la Seconde Guerre Mondiale dans un vieux recueil de poésie. Il va tout faire pour retrouver la trace de Tom et Ben. Il va y arriver mais ce qu'il va découvrir est invraisemblable.
Les théories successives de Thorn (la partenaire d'Emmett) donnent le sourire et petit à petit on devine ce qu'il en est vraiment. En parallèle on suit Tom pour comprendre ce qu'il s'est passé avec un autre point de vue.
J'aurai adoré que ce soit un roman.
L'écriture et le style m'ont beaucoup plu. Quelques passages n'étaient pas exempts de poésie :
« Le vent semble souffler d'une direction absente de toute boussole ; il emporte au loin la musique fraîche, nouvelle, imprégnée d'une splendeur solitaire que je n'ai jamais entendue dans la lumière plate et morne. »
J'ai beaucoup aimé la fin et j'imagine bien le relire plus tard.
Je vais plus que probablement lire quelques-uns de ses romans.

Challenge ATOUT PRIX 2020
Challenge mauvais genres 2020
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Dionysos89
  26 février 2020
Régulièrement, la collection Une Heure-Lumière des éditions le Bélial' dévoile un nouveau titre, le plus souvent picoré dans la nombreuse production de novellas chez les Anglo-Saxons. Cette fois-ci, pour le 23e titre de la collection, il s'agit d'un récit de Ian McDonald datant de 2018 : le Temps fut.
Une histoire de livres
Le Temps fut est le titre d'un recueil de poésie médiocre et inconnu que découvre un jour Emmett Leigh, bouquiniste anglais, lors de la fermeture de The Golden Age, une très ancienne librairie londonienne. Comme souvent, ce n'est pas le livre lui-même qui l'intéresse, lui ce passionné d'histoires en tout genre, mais plutôt l'histoire du livre. En effet, il y découvre par hasard une lettre romantique d'un certain Tom adressée à son « cher Ben ». Ni une ni deux, le côté enquêteur d'Emmett prend le dessus et il se met à vouloir en savoir bien le plus sur ce couple atypique. Il situe le lieu et l'époque de ladite lettre et commence à se mettre en quête d'informations sur ces deux personnages. Il rencontre ainsi d'autres bouquinistes ou des amateurs d'histoire militaire qui le renseignent efficacement. Seul hic au tableau : si les informations concernent bien les mêmes personnes, elles ne renvoient pas à des dates cohérentes. Comment Tom et Ben peuvent-ils s'être connus à plusieurs dizaines d'années d'intervalle sans avoir vieilli ? Pourquoi cette lettre s'est-elle retrouvée dans un recueil de poésie quasiment introuvable habituellement ? La réponse est dans le livre, mais aussi dans les livres, supports de bien des réponses existentielles.
La forme novella parfaitement maîtrisée
Le Temps fut est l'exemple-type d'une novella bien cadrée avec une intrigue qui ne demande surtout pas plus d'informations que ce que ces 140 pages nous offrent, tout en allant au bout de thématiques tout à fait passionnantes. Cette novella est avant tout une histoire d'amour : celle que traque le héros, mais également celle qui le concerne davantage. En effet, le lecteur suit un aller-retour constant entre les tendres échanges épistolaires de Tom et Ben et les affres romantiques du narrateur. On devine assez vite quand chaque scène se passe, mais dans quel ordre tout cela s'est-il déroulé ? L'auteur se garde assez de munitions pour les délivrer au bon rythme aux lecteurs ; cela lui fait évidemment parler du temps qui passe, questionner ce qui est vraiment constant, voire immuable. Pour faire tenir tout cela, Ian McDonald a recours à de la science-fiction qui peut paraître complexe, mais n'use qu'en un seul chapitre d'un peu de « hard science », c'est léger et rapide pour justifier efficacement de la raison invoquée comme point de départ à l'intrigue. Comme dans tout voyage de ce type – et le format novella est très bon pour cela, les derniers mots saisissent le lecteur pour l'encourager à repenser tout ce qu'il a lu.
Finir le Temps fut marque comme tout récit de voyage temporel bien réalisé : on bade sur les derniers mots, on se triture à repérer les points cruciaux de l'intrigue et on relit plusieurs passages pour se convaincre que tout est bien conçu.
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LePamplemousse
  17 mai 2020
Une vieille lettre oubliée dans un livre est le point de départ de cette quête mystérieuse et passionnante. Parce qu'il a déniché par hasard une lettre d'amour dans un vieux recueil de poésie, un bouquiniste va tenter de retrouver les deux hommes, car il s‘agit bien ici d'une histoire d'amour entre deux hommes, ce qui n'était pas si courant dans les années 40.
Mais très rapidement, alors qu'il parvient à trouver une photo des deux protagonistes, le mystère va pourtant s'épaissir…
J'ai lu d'une traite ce très court roman qui mêle habilement une histoire d'amour, une quête et un élément fantastique.
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JustAWord
  10 février 2020
On ne présente plus le génial Ian McDonald.
L'auteur du Fleuve des Dieux et de la trilogie Luna semble pourtant moins connu en France pour ses textes courts. Ce serait d'ailleurs oublier bien vite La Petite Déesse, recueil extraordinaire s'il en est.
Pour corriger cette lacune, les éditions du Bélial' ont choisi de commencer l'année en traduisant une novella du britannique : le Temps fut.
Vainqueur du British Science-Fiction Award en 2018 et largement acclamé par la presse, le Temps fut nous transporte d'époque en époque pour évoquer l'amour, la mort et l'incertitude.
Temps, es-tu là ?
Lors de la fermeture du Golden Page, une librairie ancienne, un bouquiniste 2.0 qui utilise eBay et autres réseaux de ventes en ligne se porte acquéreur d'un recueil de poèmes où il trouve une lettre adressée par un mystérieux Tom à l'attention d'un certain Ben.
Emmett Leigh vient-il de dénicher une perle rare, de celles qui vivent coincées entre les pages et se redécouvrent par hasard bien des années plus tard ?
Bien vite, Emmett comprend qu'il est tombé sur une correspondance entre deux soldats amoureux. Une chose banale, à peine interdite par les moeurs de l'époque. Sauf qu'au gré de ses recherches, le bouquiniste surprend Ben et Tom tantôt aux Dardanelles tantôt en Bosnie…avant de les retrouver à Nankin ! Les visages sont les mêmes, ou presque, mais les dates, elles, sont impossibles…
Vous l'aurez deviné, le Temps fut est une histoire temporelle.
Ian McDonald utilise la théorie quantique et imagine un projet secret qui tente de manipuler le temps… sauf que les effets ne seront pas ceux escomptés. Au lieu de pouvoir précisément atterrir quelque part, Ben et Tom voyagent dans les endroits d'incertitudes les plus élevés comme les particules d'Heisenberg le feraient au naturel.
Ce voyage dans le temps, erratique sans l'être, incertain mais inévitable, devient le point central de l'enquête d'Emmett Leigh, ici témoin privilégié de l'amour et de la haine.
Se souvenir des choses laides
Attirés par les plus grand moments d'incertitudes de l'Histoire, Ben et Tom sautent de conflits en conflits, d'horreurs en horreurs, de terreurs en terreurs. Ian McDonald rapproche les massacres et essaye de faire de ses personnages des témoins de l'indicible pour rapporter un souvenir de choses si terribles qu'elles ne devraient jamais être oubliées. Tel un Edward Whittemore du temps, le britannique explique le massacre de Nankin et s'interroge sur la compassion du narrateur à l'égard de Rabe, ce Nazi qui tente tout pour sauver les Chinois de la Zone Internationale. Puis, de façon plus lointaine, McDonald laisse entrevoir le désastre des Dardanelles et le génocide en Bosnie. Ils transforment ainsi ces conflits en noeuds temporels, des endroits où un grain de sable peut tout changer et où observer semble primordial…au moins pour ne pas oublier ! À cette haine s'oppose ici l'amour inaltérable de deux hommes qui n'auraient pas du s'aimer, qui se rencontrent poussés par le hasard…ou le destin…ou... Qui sait ?
L'amour traverse le temps et les incertitudes.
Entre les deux se trouve Emmett, ce bouquiniste-enquêteur dont le rôle ici ne fait que peu de doutes. On sait très bien, au moins par ses initiales, qu'il sera l'un des acteurs principaux de cette exploration temporelle…mais comment ? Pourquoi ? Une nouvelle fois, Ian McDonald pousse au bout sa logique de l'incertitude, jusqu'à mettre le lecteur devant ce principe même qui voit les lignes temporelles se multiplier, se rencontrer, se dépasser. Seulement voilà, y'a-t-il vraiment un hasard dans le destin qui nous guette tous ? Une seule certitude en fin d'ouvrage, le Temps fut…et sera de nouveau.
Le voyage est incertain pour le lecteur comme pour le narrateur mais le jeu en vaut la chandelle. Grâce sa construction narrative implacable et à son exploration de l'amour et de la haine à l'ombre de l'incertitude du temps, le Temps fut s'impose comme une novella intelligente et poignante qui convoque les démons de l'Histoire et la force inaltérable des sentiments humains.
Lien : https://justaword.fr/le-temp..
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boudicca
  16 avril 2020
La vingt-troisième novella parue dans la collection Une Heure-Lumière du Bélial est signée Ian McDonald, un auteur déjà connu en France pour ses romans et nouvelles mettant en scène une Inde du future, ou sa trilogie sur la colonisation de notre satellite (« Lune) ». Publié en 2018 en version originale, « Le temps fut » remplit tous les critères de la collection : le texte fait à peine plus qu'une centaine de pages et a été récompensé ou nominé par les prix les plus prestigieux des littératures de l'imaginaire (ici lauréat du British Science Fiction Award ne 2019). le texte met en scène un bouquiniste amateur d'ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale qui tombe par hasard sur un vieux recueil de poésie dans lequel une lettre a été glissée. Une lettre d'amour, écrite par un certain Tom à destination de « Ben ». Bien que touchante, la lettre n'a, à priori, rien de particulier. Sauf que… Sauf que, en menant l'enquête sur l'auteur et le destinataire du courrier, le bouquiniste se rend compte que les deux hommes apparaissent sur des photos d'autres périodes, et ce sans avoir vieilli. La nouvelle aborde le thème courant en science-fiction du voyage temporel, avec toutes les problématiques que cela soulève (paradoxe, linéarité…). le récit alterne entre le récit du bouquiniste et celui de Ben et Tom qui se succèdent en tant que narrateur, ce qui peut engendrer une légère confusion dans un premier temps puisque aucune mention d'un changement de point de vue ne figure. On se laisse toutefois prendre au jeu au fur et à mesure que les investigations du héros avancent et que le mystère entourant les deux hommes se lève.
Pourtant, même si l'auteur parvient indéniablement à titiller efficacement la curiosité du lecteur, je ressors de cette lecture avec un sentiment très mitigé. Un manque d'enthousiasme qui doit visiblement venir de mon incompatibilité avec Ian McDonald puisque, en dépit d'avis très positifs de la part de nombreux lecteurs, j'avais déjà eu beaucoup de mal avec ses précédentes publications (« Rois du matin, reines du jour » et « La Petite déesse »). Or, s'il m'est d'ordinaire plutôt aisé d'identifier les éléments qui m'ont rebutée dans un texte, j'ai ici bien du mal à mettre le doigt sur ce qui a pu me gêner à ce point. Peut-être est-ce lié au fait que, comme dans les autres textes que j'ai pu découvrir, l'auteur a tendance à sous traiter son intrigue principale et la noyer sous une montagne de détails banals qui ralentissent l'histoire plus qu'ils ne la servent. Peut-être mon ressenti est-il également à mettre sur le compte du style de l'auteur avec lequel j'avais aussi déjà eu du mal et que je ne trouve pas assez fluide. En effet, j'ai sans arrêt eu l'impression d'être sortie de ma lecture par un mot, une expression ou une tournure que j'ai trouvé maladroite ou sur laquelle j'ai buté. Pourtant, cette novella possède un certain nombre qualités auxquelles de nombreux lecteurs seront sûrement sensibles, à commencer par la capacité de l'auteur à décrire les atrocités de la guerre, quelque soit l'époque à laquelle les conflits ont pu avoir lieu. Certains passages sont ainsi franchement prenant, et on ne ressort pas indemne de ce voyage à travers certains des conflits armés les plus meurtriers du XXe siècle.
Tout comme « Rois du matin, reines du jour » et « La Petite Déesse », « Le temps fut » est un texte dont le sujet avait tout pour me plaire, mais qui m'a malheureusement laissée de marbre. La faute à mon incompatibilité manifeste avec l'auteur dont je n'apprécie ni la plume ni les choix narratifs.
Lien : https://lebibliocosme.fr/202..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
YuyineYuyine   21 juin 2020
Les émotions n’ont pas d’autre définition qu’elles-mêmes. Elles sont irréductibles, ce sont les atomes des sensations. Tout art écrit est une tentative de communiquer ce qu’est de sentir, de poser la terrifiante question: toi et moi éprouvons-nous la même chose? Terrifiante parce qu’on ne peut jamais avoir de certitude. On espère, on prend le risque.
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JustAWordJustAWord   10 février 2020
Les émotions n’ont pas d’autre définition qu’elles-mêmes. Elles sont irréductibles, ce sont les atomes des sensations. Tout art écrit est une tentative de communiquer ce qu’est de sentir, de poser la terrifiante question : toi et moi éprouvons-nous la même chose ? Terrifiante parce qu’on ne peut jamais avoir de certitude. On espère, on prend le risque.
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RuhillRuhill   05 mai 2020
Mon cher Ben,
J’ai regardé les feux s’éloigner sur le port Ouest puis se fondre dans l’obscurité de l’horizon. J’ai dit au chauffeur de taxi de longer Al Max jusqu’à ce que je ne les voie plus. Je n’aurai jamais cru qu’ils t’emmèneraient comme ça, dans un transport de troupes. J’imagine que Sa Majesté a davantage besoin que moi de son photographe. Et que nous aurions dû prendre davantage de temps. On ne le fait jamais. On devient tellement paresseux, quand on est amoureux. Mais l’amour est paresse ; don de son temps à l’autre pour qu’il le dilapide ou l’investisse. Je me souviens de tes bras, je me souviens du gin horrible et de l’odeur de tes cheveux. Ta peau sent le miel. Ces moments précieux – ces chambres précieuses – à Osborne House et à l’Heliopolis Sporting Club. Le révérend Anson s’est toujours douté de quelque chose.
Les ballons de barrage montent tout le long de la Corniche. L’air est d’une merveilleuse immobilité, je te jure que j’entends les coups de canon sur le front. L’horizon à l’ouest se parsème de lueurs. Dieu sait ce qui se passe là-bas. Cela me rappelle la Russie, quand on ne pouvait que regarder le monde brûler.
Je prends l’avion dans trois nuits. Je sais ce que tu dirais : Alex est la plus ancienne des villes du plaisir, sois enjoué, sois gai, bois encore de cette horrible gin, paye-toi une cuite. Cette ville n’aucun attrait pour moi. Comparés à toi, ses plaisirs sont secs, éventés. J’ai besoin d’être là où tu es, peu importe où. Quelle ironie, non ? que je parte après toi, mais arrive avant toi.
Je crains que la prochaine translation ne soit pour bientôt... on finit par sentir ces choses-là, comme avec les orages. J’ai peur d’être séparé de toi. Si cela arrive, je laisserai un exemplaire ici, à l’endroit habituel.
Le temps fut, il sera de nouveau.
Tom
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belette2911belette2911   05 juin 2020
Terry Prentice-Hall. Je le croyais mort depuis des années. Je suis certain d’avoir assisté à ses obsèques. Toujours en quête des mythiques premières éditions de Harry Potter.
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JustAWordJustAWord   10 février 2020
Je sais que je ne serai plus jamais propre. Certains parlent de cicatrices, d’autres de plaies, d’autres encore de blessures et de guérison, mais ce que j’ai vu ici, je ne trouve pas de meilleur terme que pollution, saleté, souillure non seulement du corps mais de l’âme ; une salissure au plus profond de mon être, qui en imprègne chaque fibre et ne s’en ira jamais. Tatouée dans mon cœur. Et ma grande peur est que je ne te trouve pas, que toi et moi soyons cette fois propulsés en avant, sans le savoir. Je ne pourrais pas supporter de te perdre. Même un instant, même nos regards qui se croisent sur les marchés de la Madeleine, ou dans la mélancolie d’un brouillard londonien, cela me suffirait.
Le temps fut, et il sera de nouveau.
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Videos de Ian McDonald (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ian McDonald
Ian McDonald - La Petite Déesse et autres nouvelles .A l?occasion des Utopiales 2013 à Nantes, Ian McDonald nous présente son nouveau recueil, « La Petite Déesse et autres nouvelles » publié aux éditions Denoël lunes d?encres. Pour en savoir plus : http://www.mollat.com/livres/mcdonald-ian-petite-deesse-9782207111260.html http://www.mollat.com/livres/mcdonald-ian-fleuve-des-dieux-9782070453610.html http://www.mollat.com/livres/ian-mcdonald-maison-des-derviches-9782207111307.html Notes de musique : treasureseason, Return to Dope Mountain, Fjords ®
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