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Gilles Goullet (Traducteur)
EAN : 9782207134955
464 pages
Denoël (16/03/2017)
3.99/5   122 notes
Résumé :
2110. Sur une Lune où tout se vend, où tout s’achète, jusqu’aux sels minéraux contenus dans votre urine, et où la mort peut survenir à peu près à n’importe quel moment, Adrianna Corta est la dirigeante du plus récent des cinq «Dragons», ces familles à couteaux tirés qui règnent sur les colonies lunaires. Elle doit l’ascension météoritique de son organisation au commerce de l’Hélium-3. Mais Corta-Hélio possède de nombreux ennemis, et si Adrianna, au crépuscule de sa ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
3,99

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Crazynath
  11 mars 2021
Quelle découverte sympathique que ce premier tome de la trilogie intitulée Luna de Ian McDonald.
Nous allons découvrir notre satellite colonisé par des humains qui ont aménagé les règles et les lois à leur convenances… ici, tout se règle à coup de couteaux, de poisons et autres inventions du même acabit…La loi qui prédomine est la loi du plus fort….Bon, tout ce préambule était là histoire de planter le décor….
Plusieurs familles (les cinq dragons pour être précise) se partagent le pouvoir. Nous allons suivre plus particulièrement les Corta, d'origine brésilienne, derniers arrivés dans cette « cour des grands ». C'est grâce à leur matriarche, Adriana, qu'ils en sont arrivés là…Ses cinq enfants sont les dignes héritiers de cette femme de poigne et fort ambitieuse….
En parallèle, nous suivons l'histoire d'une « Joe Moonbeam » (nouvelle arrivante sur la Lune), Marina, qui peine à survivre malgré des compétences et des qualifications professionnelles fort élevées….
Elle va, bien involontairement, déjouer une tentative de meurtre et sa carrière va connaitre un bond inattendu puisqu'elle va être embauchée par les Corta ….Elle va découvrir une famille soudée, certes, mais dont les interactions sont bien plus compliquées que les apparences …
J'ai bien aimé cet univers créé par Ian McDonald, avec un vocabulaire propre aux habitants de la Lune (avec un lexique en fin de volume en prime) et un fonctionnement fort original. Ici, rien ne se perd, tout se recycle et on peut même en arriver à vendre son urine…
Ce premier tome se termine avec un coup de théâtre qui laisse présager que la suite sera mouvementée pour les Corta…et pour le lecteur….

Challenge Mauvais Genres 2021
Challenge Séries 2021
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Aelinel
  10 mai 2017
Sans l'excellente critique d'Apophis, je n'aurais jamais eu l'idée de sélectionner ce roman, lors de la dernière Masse critique de Babélio (que je remercie d'ailleurs au passage ainsi que les éditions Denoël pour cette lecture). En effet, avec Luna, je sors complètement de ma zone de confort. Je suis rarement allée lorgner, en littérature, du côté de la Planet Opera. Et pourtant, aucune appréhension au début de ma lecture! Les raisons ? Une confiance aveugle en Apophis et un roman estampillé "Luttes de pouvoir » façon Game of Thrones. Je n'ai pas hésité longtemps!
Dans un futur très proche, la Terre a connu de graves crises économiques. Les Hommes décident alors de coloniser la Lune et de l'exploiter afin d'assurer la survie de leur espèce et maintenir à leur niveau, leurs besoins les plus élémentaires que sont l'électricité ou le chauffage. Parmi les pionniers, cinq grandes entreprises, les Dragons se partagent le gâteau et dominent les 1,5 millions d'habitants de la Lune :
- Mackenzie Metals, issus d'Australie et Costa Hélio, originaire du Brésil, exploitent les sols pour son minerai et leur transformation en énergie.
- VTO, une entreprise russe, assure les transports.
- AKA, société ghanéenne, prend en charge la nourriture.
- Taiyang de Chine a développé les technologies de pointe.
Mais, sur la Lune, la vie est difficile. Tout se vend, s'achète et se recycle : de l'air que l'on respire, en passant par son urine d'où l'on tire les sels minéraux jusqu'à son corps complètement réutilisé après avoir trépassé.
Une fois n'est pas coutume, je vais débuter ma chronique en râlant. En effet, il s'agit du premier tome d'une trilogie mais cela est précisé sur... la quatrième de couverture, noyé dans le synopsis! Pourquoi n'avoir pas mis un petit "1" ou "I" à côté du titre, sur la première de couverture pour l'indiquer clairement? On aurait pu croire à un One-shot...
Bref, pour en revenir au roman, je dois bien avouer que les choses avaient un peu mal débuté.
- En effet, le dramatis personae au début du roman est tellement dense qu'il m'a fallu du temps (environ 100 pages) pour visualiser chacun des personnages.
- Idem pour le vocabulaire (oko, hwaejang ou zashitnik, etc...) à appréhender mais au final, je me suis vite adaptée.
- Et enfin, le style littéraire qui m'avait un peu rebutée au départ (il me paraissait haché), s'est révélé par la suite, très fluide.
Puis, une fois, plongée au coeur de l'action, impossible de lâcher le livre jusqu'au bout tant j'ai été happée (je l'ai quasiment lu en une journée). J'irais même plus loin en affirmant que ma lecture s'est avérée être un petit coup de coeur.
- A cela, l'adoption du roman choral faisant intervenir tour à tour les protagonistes : j'adore ce style littéraire. Je trouve que cela confère beaucoup de dynamisme au récit et permet aussi au lecteur d'être acteur dans le sens où il peut être surpris par un personnage tout en modifiant sa perception de ce dernier.
- La "Lutte des pouvoirs" est également un thème que j'affectionne particulièrement. le jeu de dupes en est pour moi, le point d'orgue et j'adore lorsqu'un auteur s'y adonne (c'est d'ailleurs, ce qui m'avait beaucoup plu dans Les piliers de la terre de Ken Folett ou Gagner la guerre de Jaworski) : ce sera le plus malin et le plus machiavélique qui, au final, remportera la partie.
- Enfin, l'univers est également très intéressant : on sent que l'auteur s'est penché sur la question pour le faire vivre et le rendre presque "crédible", si je puis dire. Je citerais ainsi la faible apesanteur lunaire qui participe directement au récit. Je ne saurais dire si le worldbuilding est original car je lis peu de Planet Opera mais, pour ma part, cela m'a beaucoup plu.
En conclusion, le premier tome Luna s'est avéré être un petit coup de coeur et sans nul doute, je répondrai présente pour la suite. Un grand merci à toi Apophis pour la découverte!
Lien : https://labibliothequedaelin..
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Apophis
  21 mars 2017
Ce livre, quelle baffe ! Il frôle la perfection de tellement près que c'en est presque incroyable. Rythme, ambiance, personnages, intrigue, univers, thèmes, dialogues, tout est maîtrisé, passionnant de la première à la dernière ligne. Ah ça, ces derniers temps, nous avons eu droit, tous éditeurs confondus, à d'excellents romans de SF, mais ce nouveau McDonald les écrase tous. Game of Domes, Dallas de l'espace, déclare l'auteur. Certes, les comparaisons avec l'oeuvre de G.R.R. Martin en SFFF sont la plupart du temps abusives… mais pas là. C'est exactement ça (mais mélangé à du Kim Stanley Robinson -en plus nerveux-, entre autres). Luna vous happe dès les premières lignes et ne vous lâche plus jusqu'au dernier mot. Vivement la suite !
Retrouvez l'argumentaire complet sur mon blog.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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XS
  18 mai 2019
Il est plongé dans son bouquin et a du mal à le lâcher, ce qui est rare. 'En quelque sorte, Games of thrones sur la Lune' m'a-t-il résumé.
Poussée par la curiosité, à peine l'a-t-il refermé que je le lui emprunte. Voyons donc ce qu'il en est...
Ian McDonald a imaginé une jeune société sur la Lune où la vie est pour le moins compliquée et rugueuse ; le droit y est particulier : aucune loi n'existe, tout est question de compromis. L'économie y est partout : même l'air permettant de respirer doit être payé. Les relations y sont moins codifiées que sur Terre : open bar, du moins tant qu'aucun contrat n'officialise la relation. La gravité y est moindre que sur Terre : tous les récents immigrés s'y déplacent maladroitement... Voilà de magnifiques ressorts narratifs.
A travers de nombreux personnages -il faut un peu s'accrocher au début- se dessine le conflit qui va voir se déchirer deux des cinq grandes familles de la planète. Les personnages sont marquants, en particulier trois des personnages féminins loin d'être cantonnés à des rôles subalternes – Ariana, fondatrice de la lignée Corta, sa fille Ariel, et Mariana, ingénieure nouvellement arrivée sur la Lune illustrent des rôles très forts et rares. Moins remarquables car plus classiques sont les personnages masculins, bien qu'intéressants dans leurs complexités.
Et un final qui coupe le souffle. Et qui appelle, comme souvent, un tome suivant.
Oui, j'ai vraiment beaucoup aimé. Et je vais chercher à lui piquer la suite ;).
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SamuelZiterman
  21 mars 2017
« Luna » est un roman de Ian McDonald, publié le 16 mars 2017 en France, dans la collection lunes d'encre des éditions DENOEL. Traduction de l'anglais par Gilles Goullet et illustration de couverture de Manchu. il s'agit du premier tome d'une série qui en comportera trois. Celui-ci s'intitule « Nouvelle Lune ».
Concernant l'auteur, Ian McDonald est né en 1960 à Manchester, il vit désormais en Irlande. Ces romans et nouvelles sont imprégnés de conflits entre différents groupes sociaux. Conflits basés sur la religion, les origines… C'est mon premier roman de cet auteur, mais c'est typiquement le genre de thème que j'affectionne.
Justement, qualifier le genre de Luna n'est pas si simple. C'est de la Science-Fiction, parfois hard, mais c'est aussi de l'anticipation sociale et du cyberpunk.
Vous l'aurez compris l'action se déroule sur la lune, dans 100 ans . Sur notre satellite, tout se vend, tout s'achète. Il n'y a pas de droit pénal, tout est régi par contrat. Tu peux payer ? C'est à toi. Tu ne peux pas payer ? Tu dégages. C'est rude. Une nouvelle conquête de l'ouest.
Cinq grandes familles, cinq corporations, se partagent l'essentiel des richesses et du pouvoir.
Il s'agit des cinq dragons :
Les Corta, des Brésiliens, propriétaires de Corta Helio, spécialisé dans l'extraction d'Hélium ; les Mackenzie, des Australiens, propriétaires de Mackenzie Metals, spécialisée dans l'extraction de métal ; les Sun, des Chinois, propriétaires de Taiyang, spécialisée dans les technologies de pointe ; les Asamoah, des Ghanéens, propriétaires de Aka, spécialisée dans l'agriculture et enfin les Vorontsov, des Russes, propriétaires de VTO spécialisée, dans le transport.
Chaque grand famille possède sa ville, ses exploitations, une carte est fournie.
Comme si tout ce petit monde ne suffisait pas, il y a bien sûr d'autres factions, par exemple la LDC (Lunar Development Corporation) avec à a sa tête « l'aigle », organisme qui a le monopole de tout ce qui est organique, et en haut de l'organisation institutionnelle de la lune.
Il y a un dramatis personae fournit en début de livre, indispensable et détaillé.
Le récit se déroule essentiellement autour de la famille Corta, la plus jeune famille, souvent qualifiée de parvenus. le roman débute sur le rite initiatique de Lucashino, fils de Lucas – cadet de la famille -. Rite qui n'est autre qu'une course de quinze secondes, à poil, à la surface de la Lune, avec tout ce que cela implique.
La famille organise ensuite une fête pour célébrer le passage du rite par Lucashino. Lors de la fête, une tentative d'assassinat sur Rafa, l'ainé des Corta, est déjouée. Il est sauvé in extremis par une Joe Moonbeam, (comprenez : Joe Rayon de Lune, une nouvelle arrivée).
Ce terme n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. L'univers est riche d'argot, de mots empruntés à une multitude de langues : chinois, portugais, russe, yoruba, espagnol, arabe… Un glossaire est fourni en fin de livre, tout aussi indispensable et détaillé que le dramatis personae.
Cet attentat ravive les tensions entre les Corta et les Mackenzie, directement incriminé. La dernière guerre entre ces deux familles n'est pas si loin.
Bien sûr, cette attaque n'est qu'un point de départ des tensions. Mais il va être question d'alliances, de nikahs (contrat de mariage), entre les grandes familles. Les nikahs sont importants, les gamins des grandes familles sont traités comme de la marchandise, des éléments de négociation, mariés de force.
Même au sein des Corta le récit ne va pas être simple. La matriarche, Adriana, qui a construit l'empire familial prépare sa succession. Rafa, l'ainé, est impétueux, Lucas, le cadet, a soif de pouvoir. Ariel, la fille de la fratrie est avocate et se moque de l'extraction d'Hélium. Il y a tout un tas d'histoires dans l'Histoire. C'est foisonnant.
Je pense qu'il est nécessaire de ne pas aller plus loin dans la trame du roman, pour ne pas gâcher l'intrigue et la découverte.
Le premier tour de force de Ian McDonald est de fournir une intrigue riche, sans perdre le lecteur et sans donner un rythme lourd ou trop alambiqué. le tout se déroule rapidement avec actions et rebondissements.
La vie sur la lune est fascinante. Tous les habitants ont un chib, une lentille de contact permettant, entre autres, de vérifier l'état de ses quatre fondamentaux : l'air, l'eau, le carbone et les données.
Autre idée géniale, les assistants, des familiers visiblent uniquement en réalité augmentée. Tout le monde en a un et le trimbale toujours à proximité. Il fait office d'IA personnelle, de Google, d'assistants. Il est personnalisable et ça coûte de l'argent, un peu comme des skins dans un jeu vidéo. le porteur communique avec lui par subvocalisation. Cet aspect offre des possibilité folles.
La vie sur la lune est rude. Les relations contractuelles régissent tout. Comme le dit la couverture, il y a mille façons d'y mourir. Si vous n'avez plus d'air ou d'oxygène, la LDC vous recycle. Si vous êtes victime d'une dépressurisation à la surface, la LDC vous recycle. Les combats sont menés à l'arme blanche, au couteau, le reste est trop risqué. C'est violent et impitoyable.
Ian McDonald s'est vraiment penché sur tous les aspects de la vie, même la sexualité. Sur la lune, les notions d'hétéro, ou d'homo n'existent pas. Chacun est potentiellement le partenaire sexuel d'un autre individu. Il y aussi des asexués et des autoséxués.
Il est difficile de faire le tour des idées fascinantes portées par l'auteur et son univers, tant elles sont nombreuses. Et il convient d'en garder pour les futurs lecteurs.
Luna est pour moi une grande découverte de Ian McDonald, un auteur brillant qui traite la Science-Fiction sous un prisme social. Son style est rude, humain, sans tomber dans la vulgarité, pourtant il traite de sujets sensibles. La lune devient un laboratoire social.
Le livre est souvent comparé à Game Of Thrones, c'est sûr que ces cinq grandes familles qui se battent pour le pouvoir ramènent facilement à la saga qui fait vendre. Mais, l'univers posé par Ian McDonald est plus rude encore, la vie sur la lune exacerbe tous les sentiments. Il y a des intrigues de cours, des morts et de la violence, je pense que la comparaison s'arrête là.
Si vous aimez les livres riches, foisonnant de bonnes idées, Luna est fait pour vous. Si les intrigues de cours, les coups fourrés et les luttes de pouvoir vous intéressent, foncez aussi.
Malgré la complexité apparente, la présence d'un dramatis personae et d'un glossaire, le tout est fluide.
Un livre à mettre entre toutes les mains, la lune n'est là que pour ajouter de l'adversité à une fresque sociale fascinante.
Pour ma part, il va falloir attendre la suite. Je vais me consoler avec la maison des derviches, du même auteur, qui semble tout aussi riche et intéressant.
Bonne lecture.
Lien : http://lecture42.blog/luna-f..
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critiques presse (2)
Syfantasy   12 janvier 2022
Le style est simple mais efficace, il nous tient en haleine tout au long du roman, avec une fin explosive.
Lire la critique sur le site : Syfantasy
Telerama   08 mars 2017
Le roman est porté par une écriture élégante qui crée, sans lourdeur, un monde proche et lointain du nôtre.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
LadyDoubleHLadyDoubleH   01 novembre 2018
Il n’y a pas de lois sur la Lune, rien que le consensus, et le consensus proscrit les armes à projectiles. Les balles sont incompatibles avec les environnements pressurisés et les mécanismes complexes. Couteaux, gourdins, garrots, machines subtiles et poisons lents, petits assassins biologiques comme les affectionnent les Asamoah : tels sont les instruments de la violence. Les conflits sont modestes et se livrent nez à nez.
+ Lire la suite
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MahaultMotsMahaultMots   18 octobre 2018
C’était une fille habitée de fantômes, Achi. Celui de l’absence de racines. Celui de l’exil depuis un pays mort. Celui du privilège : Papa était ingénieur logiciel, maman venait d’une famille riche. Londres accueillait à bras ouverts les réfugiés comme eux. Celui de la culpabilité : elle était vivante quand des dizaines de milliers d’autres avaient succombé. Son fantôme le plus sombre était celui de la réparation. Elle ne pouvait rien aux circonstances de sa naissance, mais elle pouvait se les faire pardonner en se rendant utile. Ce fantôme-là ne la lâchait jamais, lui criait à l’oreille : Rends-toi utile, Achi ! Pendant toutes ses études à l’University College de Londres puis son troisième cycle au MIT : Règle les problèmes ! Expie ! Le fantôme de l’utilité l’a envoyée combattre la désertification, la salinisation, l’eutrophication. C’était une guerrière des trucs en « -ation ». Il a fini par l’envoyer sur la Lune. Quoi de plus utile que de protéger et nourrir un monde entier ?
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PostTenebrasLirePostTenebrasLire   25 février 2019
On a toujours cru que l’apocalypse des robots prendrait la forme de flottes de drones tueurs, de mechas de guerre gros comme des pâtés de maisons et de terminators aux yeux rouges. Pas d’une rangée de caisses enregistreuses automatiques à l’Extra ou à la station Alco du coin, pas de la banque en ligne, des taxis automatiques,...
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CrazynathCrazynath   14 mars 2021
J'ai peur de la mort. On dirait un animal, une sale bête sournoise qui court à mes trousses depuis ma naissance.
Commenter  J’apprécie          130
CrazynathCrazynath   15 mars 2021
Il fallait de l’agressivité pour survivre, sur la Lune. Elle essayait de vous tuer de toutes les manières possibles : par la force, la ruse, la séduction.
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Videos de Ian McDonald (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ian McDonald
Ian McDonald - La Petite Déesse et autres nouvelles .A l?occasion des Utopiales 2013 à Nantes, Ian McDonald nous présente son nouveau recueil, « La Petite Déesse et autres nouvelles » publié aux éditions Denoël lunes d?encres. Pour en savoir plus : http://www.mollat.com/livres/mcdonald-ian-petite-deesse-9782207111260.html http://www.mollat.com/livres/mcdonald-ian-fleuve-des-dieux-9782070453610.html http://www.mollat.com/livres/ian-mcdonald-maison-des-derviches-9782207111307.html Notes de musique : treasureseason, Return to Dope Mountain, Fjords ®
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