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Josée Strawson (Traducteur)
EAN : 9782070393145
416 pages
Éditeur : Gallimard (14/06/1995)

Note moyenne : 3.11/5 (sur 79 notes)
Résumé :
Stephen mène une existence heureuse et paisible entre les livres pour enfants qu'il publie avec succès, sa femme Julie et sa fille Kate. Sa vie bascule le jour où Kate est enlevée dans un supermarché. L'enquête de police pas plus que ses propres recherches n'aboutissent et ce drame provoque une cassure entre Julie et lui. Le chagrin le plonge dans un état dépressif et destructeur qui l'empêche d'écrire et le pousse à boire. Le seul ami qu'il continue à fréquenter, C... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Tempsdelecture
  11 octobre 2019
La disparition de cette fillette de trois ans, Kate, se trouve être ainsi le point central du récit de Ian McEwan, Sa disparition, aussi tragique soit-elle, ne représente finalement qu'une étape pour l'auteur pour enfin se centrer sur la psychologie d'un parent ici le père, confronté à la perte soudaine de son enfant, et sur la façon dont il fait face à ce drame et gère cette absence, d'autant plus terrible que le deuil semble difficile à faire puisque l'enfant reste introuvable. Comment ne pas être touché par la culpabilité et la peine qui rongent ce père croyant reconnaître son enfant dans le visage de chaque petite fille qu'il croise. J'ai littéralement eu un noeud au ventre à chaque page que je tournais tant le romancier, à travers la finesse de ses analyses et la délicatesse de son écriture, réussit à transmettre et partager le désespoir de cet homme, en moindre mesure celui de la mère puisqu'elle n'apparaît qu'épisodiquement et qu'elle gère de son côté son chagrin par le silence et la catatonie. McEwan, à travers la voix de Stephen, parvient à traduire l'indicible, le maelstrom de ces sentiments confusément mêles les uns autres, mélange de culpabilité, de colère, de désarroi, de manque, de honte, de remord, et de douleur aiguë, qui ne cessent de s'agiter en lui. À chaque instant, on se rend compte à quel point Stephen manque de sombrer dans la folie dans son cheminement vers une hypothétique guérison. En psychologue avisé, l'auteur dissèque méthodiquement les émotions qui submergent Stephen et met en scène les conséquences de cette perte, celle de son enfant, qui dans ce tsunami de bouleversements qu'elle entraîne finit par endommager tous les aspects de la vie des parents, puisque elle entraîne la fin du couple, ainsi que d'une certaine manière, pour Stephen et Julie, l'oubli, la perte d'eux-mêmes.
En filigrane, ce qui permet de donner un peu de légèreté au roman, Ian Mc Ewan agrémente son récit, ici et là, en intermittence avec les pensées de Stephen, de remarques, pleines de dérision, d'ironie et de cynisme, toujours sous-tendues par une critique assez acerbe envers le gouvernement britannique, sa politique, ainsi que ses lourdeurs et langueurs administratives. Stephen fait partie d'une de ces sous-commissions dite Sous-comité Parmenter sur la Lecture et Ecriture dépendant de la Commission de Pédagogie, institution qui ne semble avoir de raisons d'être que pour la satisfaction d'une poignées de bureaucrates peu concernés (hello hadopi!!!). Grâce à ces passages qui permettent de relâcher un peu la tension dramatique, on peut reconnaître à l'auteur un sens de la mesure particulièrement avisé, les sourires provoqués par ses sarcasmes font que ce récit ne verse pas dans le pathos complet. McEwan n'est en effet pas tendre avec ce monde politisé, qu'il ne se prive pas d'égratigner en dressant un portrait acerbe de ses adeptes, que ce soit à travers cette sous-commission qui ne se soucie que fort peu des enfants ou par l'intermédiaire de son ami Charles Darke,

D‘une portée aussi plus généraliste sur la destinée de chacun, ce texte, ces lignes portent sur la perte, de l'autre, de soi, d'un état d'innocence et de pureté, sur la désillusion de sa propre personne, ses attentes, et surtout sur la résignation face à une existence qui semble imposer aux personnages malmenés ses propres velléités plus qu'ils n'arrivent à imposer leurs choix. Même si notre romancier laisse ses personnages sur le fil du rasoir, qui semblent constamment être sur le point de s'écrouler,
L‘enfant volé: le titre est limpide, en ouvrant le bouquin, on se doute bien de quoi il sera question. La disparition de Kate est évidemment suggérée par cet intitulé mais McEwan pousse plus loin cette espèce de constat, qui porte comme les premières traces d'une accusation. Si la disparition de Kate est un cas dramatiquement particulier, l'auteur a en effet une visée plus globale sur l'oubli de l'enfance en général: d'une part, par le biais de la causticité de ces lignes qui soulignent le ridicule de la situation de cette sous-commission dont les membres, théoriciens, universitaires poussiéreux, père sans enfant, sont clairement détachés de toute forme de contact avec les enfants. Comment prétendre savoir ce qui est le mieux pour les enfants britanniques alors même que personne ne prend la peine de réellement s'intéresser à eux. D'autre part, cette recherche de l'enfant perdu touche d'autres protagonistes du roman, outre Stephen et Julie, tous un peu englués dans des situations qu'ils ne subissent qu'à contrecoeur, tous à la recherche de cette enfance volée, qu'elle soit celle de son enfant, de la sienne propre ou de l'Enfance.
Je ne pourrais pas affirmer, sans mentir, que j'ai totalement apprécié ce récit : il y a des sujets plus difficiles que d'autres, qui touchent certaines sensibilités davantage que d'autre, et la disparition de Kate m'a bouleversée, même lors de ma seconde lecture afin de rédiger ces lignes. J'ai davantage apprécié la délicatesse, le savoir-faire et le talent de l'auteur, qui a su conserver un équilibre, aussi précaire soit-il, entre tristesse infinie et cocasserie, qui a réussi à explorer parfaitement, avec sensibilité, la psychologie des personnages dévorés par cette douleur difficilement dicible. Je préfère ainsi refermer ce livre, ainsi que ce texte, par saluer l'auteur qu'est Ian McEwan, qui a su montrer ici l'étendu de son talent littéraire, que j'approfondirai sans doute à l'avenir.
Lien : https://wordpress.com/post/t..
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Rhodopsine
  01 mai 2019
Un matin ordinaire: la mère dort encore, le père habille la fillette, l'emmène au supermarché, à deux pas de la maison. Rien de particulier, des voitures, un passage pour piétons, une canette de soda écrasée dans le caniveau, un chariot pour les courses, la fillette qui reste juste à côté de son père le temps de déposer les articles sur le tapis roulant. La fillette n'est plus là.
Et le bouleversement, le drame qui s'est joué là pourtant se dilue dans le roman. Que se passe-t-il pour ses parents? la famille? leurs amis? difficile d'entrer dans le récit, qui se perd en méandres descrivant d'interminables réunions de travail, qui digresse vers la vie politique, des événements d'enfance. Et un final rose bonbon déprimant d'optimisme incongru.
Une déception donc, un roman heureusement lu après des joyaux (Nutshell, Dans l'intérêt de l'enfant, Atonement, Sur la plage de Chesil, Les chiens noirs notamment)
Lu en VO
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claraetlesmots
  01 juin 2013
Stephen publie des livres pour enfants. Marié et père d'une fillette de trois ans Kate, il mène une existence heureuse. Sa vie bascule à jamais le jour où Kate disparaît alors qu'il faisait des courses avec elle au supermarché. Les recherches ne mènent à rien, son couple se disloque et divorce. Brisé, il flirte avec la dépression.
La disparition de Kate qui survient au début du livre n'est plus abordé. Ce fut ma première surprise. Cet évènement sert à Ian McEwan à explorer, à décortiquer la notion du temps. Stephen n'écrit plus même s'il prétend le contraire. Il est membre membre d'une commission qui planche sur les problèmes de l'enfance et l'apprentissage scolaire subventionnée par le gouvernement. En rendant visite à Julie partie s'installer dans une autre région, il a l'impression de voir ses parents attablés dans un café. Cette image est un souvenir de son enfance. Charles l'ami de Stephen abandonne tout et part vivre à la campagne avec sa femme où il se comporte comme un adolescent s'enfonçant dans une régression totale. Stephen glisse de plus en souvent dans des souvenirs ou ce qu'il semble en être, se plongeant dans une plus grande solitude.
Si l'auteur nous livre des réflexions sur la notion du temps et sur la politique menée en Angleterre, j'ai dérivé vers l'ennui total.. J'ai trouvé ce livre déconcertant et brouillon à de nombreux moments.
Après avoir trouvé sublime Sur le plage de Chesil, m'être ennuyée dans Délire d'amour, la qualité de l'écriture n'a pas empêchée cette fois l'abandon.
Lien : http://fibromaman.blogspot.f..
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charlitdeslivres
  09 janvier 2016
Ce roman ne m'a pas du tout parlé. Pire, son succès est une énigme !
Cet auteur m'a été présenté dans l'émission « la grande librairie ». Considéré comme un des meilleurs auteurs anglais de sa génération. Comme je ne le connaissais pas du tout et poussée par cette grande curiosité livresque, je me suis empressée d'acheter un ou deux de ces livres. Véritable usine à roman, l'auteur a à son actif un grand nombre de livres, je me décide donc sur « l'enfant volé » et « l'expiation » qui me semblait intéressant.
Sans information sur l'auteur ou ses livres, j'ai décidé de commencer la lecture de son roman primé par deux prix littéraires. Et là, c'est le désenchantement, l'histoire ne me plait pas. Je me fais même violence pour parvenir à la finir !
Ce roman avait pourtant des points positifs. Tout d'abord il faut reconnaître le talent de l'auteur. Avec une très belle écriture, il livre ici une histoire de reconstruction personnelle à la suite du kidnapping d'un enfant. Continuer à vivre ou attendre et espérer de retrouver l'enfant volé !
Je n'ai pas du tout accroché, j'ai trouvé cette lecture laborieuse car je m'ennuyais profondément. Alors oui le protagoniste est en deuil, esseulé et perdu, donc le livre suit son cheminement. Mais je n'en pouvais plus, l'histoire s'éternise de page en page et l'absence d'action est oppressante. Vous l'aurez compris je n'ai pas adhérée à ce livre. C'est bien la première fois que j'ai eu autant de mal à finir un roman qui ne fait pas plus de deux cents pages.

Le roman étant remarquablement bien écrit, on saisit le génie de l'auteur. Donc je vais retenter ma chance en espérant qu'avec un sujet plus proche de mes goûts, je prenne plaisir à le lire. Affaire à suivre !
Lien : https://charlitdeslivres.wor..
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NathalieUC
  22 juillet 2019
On retrouve la patte de l'écrivain : la brillante écriture, les fines analyses et les allers-retours dans le temps si bien dosés. Mais autant j'avais dévoré Expiation et Sur la plage de Chesil, autant là, dévorer n'est pas possible car ce roman est loin d'être addictif. Les thèmes de l'enfance, du temps qui passe sont intéressants, mais l'ennui n'est jamais loin. McEwan aime développer dans ses romans tout ce qui tourne autour du métier de ses personnages (la physique quantique dans Solaire, le processus de création d'une oeuvre musicale dans Amsterdam). Ici, Stephen participe à des commissions sur la pédagogie, sur l'apprentissage de la lecture et de l'écriture et nous entraîne dans des discussions longues et assez ennuyeuses pendant ses réunions. de plus, certains passages sont plutôt ridicules comme la régression de son ami Charles et la visite du Premier Ministre chez lui (la raison de cette visite étant encore plus ridicule).
N'attendez pas d'enquête pour rechercher cette enfant volée car il n'y en a pas. D'ailleurs, bizarrement on a l'impression que la police a jeté l'éponge au bout d'une semaine. Il s'agira surtout d'une reconstruction.
Ce n'est pas un roman que je relirai, contrairement à Expiation et Sur la plage de Chesil que je pourrais relire une fois par an. Si je n'étais une inconditionnelle de McEwan ou si j'avais commencé par ce roman, je ne suis pas sûre que je serais allée très loin dans la lecture de L'enfant volé.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   16 juin 2011
Stephen et Julie s'accrochaient l'un à l'autre, échangeant, à demi hébétés, des questions purement rhétoriques durant leurs longues nuits blanches, élaborant des théories, pleins d'espoir une minute, de désespoir la suivante. Mais tout cela avait cessé lorsque le temps, cette impitoyable accumulation de jours, eut clarifié l'amère vérité, et l'absolu de cette vérité. Les silences commencèrent à s'amonceler, de plus en plus profonds. Les vêtements et les jouets de Kate traînaient encore un peu partout dans l'appartement, son lit était resté défait. Puis, un après-midi, le fouillis disparut. Stephen trouva le lit dénudé et trois sacs en plastique pleins à craquer près de la porte de la chambre. Il fut saisi de colère contre Julie, dégoûté par ce qu'il interprétait comme un désir d'auto-destruction bien féminin, un défaitisme délibéré. Mais il ne pouvait pas lui en parler. Il n'y avait pas de place pour la colère, pas d'ouverture. Ils se mouvaient comme des silhouettes dans un bourbier sans avoir la force de se confronter. Tout à coup leurs douleurs s'étaient dissociées, insulaires, incommunicables. Ils suivaient chacun leur chemin, lui avec ses listes et ses déambulations quotidiennes, elle, assise dans son fauteuil, absorbée dans la spirale d'un chagrin profond, intime. Il n'y avait plus de réconfort mutuel à présent, plus de contact physique, il n'y avait plus d'amour. Leur longue intimité, leur habitude de se considérer comme alliés, tout cela était mort. Chacun demeurait recroquevillé sur sa propre perte, et de tacites ressentiments commencèrent à naître. (p. 45-46)
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stcyr04stcyr04   08 novembre 2018
Mais, par contre, le public provoquait en lui des paroxysmes de misanthropie délirante. C'était ce désir obséquieux de plaire à l'animateur de télévision, d'être en retour charmé par lui, l'empressement avec lequel ils applaudissaient sur commande, vociféraient des encouragements et agitaient leurs petits drapeaux en plastique arborant le slogan de l'émission; la facilité avec laquelle leurs humeurs se laisser manipuler, passant de l'outrage le plus ardent au recueillement le plus profond en un clin d'œil; coquins un instant, puis sentimentaux et nostalgique la seconde suivante, embarrassés, gênés par leur hôte vitupérant, une fois de plus ravis. Les visages inclinés sous les lumières des studios étaient ceux d'adultes, de parents, de travailleurs, mais leur mines naïves étaient celles d'enfants devant un prestidigitateur à un goûter d'anniversaire. Lorsque l'animateur descendait parmi eux, les appelant par leurs prénoms, les taquinant, les flattant, leurs visages semblaient revêtir une sorte de révérence religieux. Elle t'en donne pour ton argent, Henry ? À manger, je veux dire. Alors, hein? raconte nous ça, un peu! elle t'en donne assez ? Et le Henry en question, cheveux blancs et lunettes à double foyer, qui, s'il avait porté un costume mieux coupé, aurait pu passer pour un chef d'État, gloussait de rire en décochant à sa femme des regards lourd de sens avant d'enfouir son visage dans ses mains au milieu des applaudissements et des rires du public. Était-ce vraiment si étonnant que le monde soit dirigé par des idiots avec ces pauvres bougres qui y allaient de leur bulletin de vote, ces gens "comme tout le monde" - ce terme cher aux animateurs de télé -, ces gosses qui ne désiraient rien d'autre que de savoir quand il leur fallait rire?
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elijaelija   13 juin 2015
Et pendant tout ce temps, quelque chose semblait prendre forme dans le silence qui l'entourait, la lente houle d'une prise de conscience enflant avec la force lisse et gigantesque d'une marée qui ne se brisait pas, ne culminait pas en une explosion dramatique, mais qui, au petit matin, le souleva jusqu'au premier flot de compréhension de la véritable nature de sa perte.
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TempsdelectureTempsdelecture   11 octobre 2019
Exécutant de complexes figures chorégraphiques afin de se frayer un chemin à travers les marées humaines, Stephen demeurait comme toujours sur le qui-vive, bien qu’à peine consciemment, guettant les enfants, guettant une petite fille de cinq ans. C’était autre chose qu’une habitude, car on pouvait toujours se défaire d’une habitude. Cela relevait d’un naturel profond, d’une tendance que l’expérience avait imprimée à sa personnalité. Ce n’était pas essentiellement une quête, bien qu’il se soit agi à un moment donné, et pendant très longtemps, d’une recherche obsessionnelle. Deux ans plus tard, il n’en restait que des vestiges ; c’était devenu à présent un désir pénétrant comme une faim inassouvie. Une horloge biologique, animée d’un mécanisme froidement immortel, permettait à sa fille de continuer à grandir, multipliait et nuançait son vocabulaire, la faisait croître en vigueur, dotait ses gestes d’une plus grande assurance. Musculeuse comme le cœur, l’horloge restait fidèle à un éternel conditionnel ; elle serait en train de dessiner, elle commencerait à lire, elle perdrait une dent de lait. Elle serait quelqu’un de familier, tout naturellement là. C’était comme si la multitude de ses images pouvait effriter ce mode conditionnel, cette frêle semi-transparence dont la fine trame de temps et de hasard le séparait d’elle ; la voilà de retour de l’école, fatiguée, sa dent est sous son oreiller, elle cherche son père.
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stcyr04stcyr04   08 novembre 2018
Ce qui désapprouve dogmatiquement toute forme de punition corporelle se voit contraints de recourir à différentes sortes de représailles psychologiques contre l'enfant- suppression de privilèges ou d'encouragements, humiliation d'être envoyé se coucher tôt, etc. Nous n'avons aucun élément prouvant que ces formes de punition continues, susceptibles de faire perdre un temps considérable à un parent très occupé, cause moins de dommages à long terme qu'une petite taloche sur l'oreille ou une bonne fessée. Le bon sens suggère le contraire. Levez la main une fois et montrez-leur de quoi il en retourne ! Il est fort probable que vous n'aurez plus jamais à la lever de nouveau.
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