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ISBN : 2253168610
Éditeur : Le Livre de Poche (03/01/2013)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 131 notes)
Résumé :
Chicago, octobre 1920. Dans la ville qui vibre sur les derniers airs de jazz de la Nouvelle Orléans, la douce Hadley Richardson rencontre un garçon de vingt ans, grand et svelte, cheveux noirs et yeux noisette, avec, sur la joue droite, une fossette irrésistible. Il s’appelle Ernest Hemingway et méduse l’assistance avec ses récits sur la Grande guerre dont il est rentré blessé à la jambe pour avoir tenté de sauver des vies en Italie. Hadley qui ignore tout du jazz m... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  08 mars 2014
Journal imaginaire d'Hadley Richardson, la première Madame Hemingway, celle des débuts et des découvertes, ce livre empreint tour à tour de sérénité et d'intensité m'a séduite à plus d'un titre.
Bien sûr, il y a d'abord le plaisir de lire sur le Paris insouciant des Années 20, ses artistes célèbres, ses cafés qui le sont presque autant, ses fêtes, l'effervescence, les histoires de couple, de frime et d'alcool... Plaisir également de partir skier dans un petit paradis autrichien, d'assister aux corridas de Pampelune ou de bronzer sur la Côté d'Azur des millionnaires... Vraiment, avec eux, on ne s'embête pas !
Mais ce n'est pas là le plus intéressant à mes yeux. Non, le plus intéressant, c'est l'histoire d'amour vécue et racontée par Hadley, touchante de vérité du début à la fin. Spontanément, je dirais que c'est un amour de femme à l'ancienne, profond, sincère, oublieux de soi-même, très centré sur l'homme et la cellule familiale. Mais c'est bien l'homme qu'Hadley aime, pas l'écrivain, pas la belle image, et elle est prête à s'oublier pour l'aimer et le soutenir plus et mieux. C'est beau et tragique, surtout quand on voit comment elle est payée en retour... Je dois d'ailleurs avouer que j'ai eu un petit plaisir revanchard en lisant la postface et en voyant que Pauline n'a pas été mieux traitée qu'Hadley...
Ce que j'ai aimé aussi dans ce livre, c'est les visions de la vie qu'il présente : intensité, passion, création et ambition pour Hemingway contre sérénité, équilibre, douceur et simplicité pour Hadley. Ou l'union d'un feu-follet génial et d'une chatte domestique qui n'aspire qu'à ronronner... Pas étonnant qu'ils aient parfois eu du mal à s'accorder, alors même qu'ils ont à mon sens tous les deux raison, en partie. Très intéressant à lire, en tout cas.
Bref, Madame Hemingway a été pour moi une jolie rencontre et m'a convaincue de me mettre (enfin) à la lecture des oeuvres de son géant de mari...
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LiliGalipette
  14 janvier 2013
D'aucuns disent qu'il y a toujours une femme derrière un grand homme. Pour Ernest Hemingway, la première d'entre elles, c'est Hadley. La première, oui, car il y en eut d'autres, même si Hadley Richardson fut la première épouse. Nous sommes en 1920, c'est l'époque des Roaring Twenties où le jazz et la prohibition contournée marquent une sortie de guerre sous les couleurs de l'euphorie et de l'insouciance. « Prenons une bonne cuite. / D'accord. Ça, on a toujours su faire. » (p. 413)
Dans ce roman, c'est Hadley qui prend la parole et qui raconte sa rencontre avec celui qui n'était tout d'abord qu'un journaliste enragé d'écriture et prêt à tout pour apprendre à devenir un écrivain. « Qu'avez-vous l'intention de faire ? / Entrer dans l'histoire de la littérature, je pense. » (p. 25) Outre cette rage de percer dans le monde des lettres, le jeune Ernest porte en lui le traumatisant souvenir de la guerre et des blessures qu'il a reçues. Tous ses démons sont déjà là, tapis derrière l'appétit d'écrire. le mariage d'Hadley et d'Ernest est rapide et c'est tout aussi vite que le couple part à Paris. Aux dires de certains, il n'y a que là que l'on peut écrire, vraiment écrire.
Hadley comprend vite qu'elle ne peut et ne doit pas rivaliser avec l'écriture si elle veut garder son mari. Elle se fait son soutien le plus fidèle et le plus solide, alors même qu'elle dépérit dans cette ville étrangère, solitaire parmi la foule. Elle doit sans cesse composer avec les humeurs de son époux qui désespère de voir ses nouvelles publiées. Mais Ernest est un être sensible et attentif : entre deux humeurs, il fait tout pour combler son épouse et se sortir de son marasme intime. « Ce que j'ai compris, moi, c'est que si je m'occupais de ma femme – c'est-à-dire de toi – je me soucierais moins de moi-même. Mais peut-être que ça marche dans les deux sens. » (p. 112) Hadley et Ernest s'affrontent souvent, mais tiennent bon. Jusqu'à ce que la vérité éclate : il est notoire qu'Ernest avait un grand appétit pour les femmes, même si le remords accompagnait souvent ses incartades. « Les gens ne s'appartiennent qu'aussi longtemps qu'ils y croient l'un et l'autre. Il a cessé d'y croire. » (p. 468)
Dans ce Paris des années 1920, Hadley nous donne à voir Ezra Pound, James Joyce ou Gertrude Stein dans les cafés de Montparnasse et de la Rive Gauche. C'est tout un Paris mythique qui surgit sous la plume de Paula Mclain et c'est bien ce qui m'a le plus intéressée. Suivre l'éclosion de l'Hemingway écrivain est fascinant : on voit l'obscur journaliste qui court après les sujets et l'auteur en devenir qui gratte des pages pendant des nuits entières. Et quand vient enfin la reconnaissance, on peut se demander si elle valait tout ça. « Ce fut la fin du combat d'Ernest avec l'apprentissage et la fin d'autres choses également. Il ne serait plus jamais inconnu. Mais nous ne serions plus jamais aussi heureux. » (p. 309) À voir la fascination d'Hemingway pour la tauromachie, on ne peut s'empêcher de penser que l'écriture est une corrida et que l'auteur n'est peut-être pas le torrero.
Par certains aspects, ce roman m'a rappelé Alabama song de Gilles Leroy, ce récit où l'on suit les déboires conjugaux et artistiques du couple Fitzgerald. On croise d'ailleurs Francis et Zelda dans les pages de ce récit. le roman de Paula McLain est fondé sur un artifice, à savoir faire parler la femme cachée derrière l'homme. Mais créer un personnage à partir d'une personne réelle tout en soutenant l'illusion de la réalité, ça prend difficilement avec moi. Nul doute que l'auteure connaît son sujet et qu'elle s'est documentée avant de donner la parole à Hadley, mais il me manque de véritables interventions de cette épouse trimballée dans toute l'Europe. Des lettres ou des extraits de journaux auraient très largement contribué à renforcer la longue confidence de cette femme qui, finalement, reste bien impalpable malgré la volonté de Paula McLain de la sortir de l'ombre.
Le titre original est The Paris Wife et je trouve qu'il correspond beaucoup mieux au roman. Peut-être que cette expression ne fait pas suffisamment sens pour les lecteurs francophones, mais le destin d'épouse d'Hadley est liée à Paris et il est dommage que le titre français occulte cette facette du personnage. Madame Hemingway est un beau roman sur l'amour et l'abnégation conjugale. Il m'a donné envie, plus que jamais, de découvrir les oeuvres d'Hemingway qui me manquent.
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caro64
  12 juin 2013
Il est des écrivains si célèbres qu'on pense tout connaître d'eux. Mais que sait-on de celles qui les ont accompagnés une partie de leur vie, leur moitié, celles avec qui ils formaient un nous ? Partons à la rencontre de Madame Hemingway
Vivant toujours chez sa soeur dans le Missouri, Hadley Richardson a 28 ans lorsqu'elle rencontre Ernest Hemingway à Chicago. C'est lors d'une soirée où les jeunes gens écoutent du jazz et où l'alcool coule à flots que leurs regards se croisent pour la première fois. Ernest a 21 ans, il rentre juste de la guerre et fascine ses amis par ses récits vivants, réalistes, animés. Elle, si droite et juste, alliant la naïveté et une force à toute épreuve, et lui, jeune "chien fou" sentant croître ce besoin viscéral de coucher sur papier les récits qui le dévorent pour devenir un grand écrivain à l'image de son ami Sherwood Anderson, se complètent à merveille. Fraîchement mariés, ils emménagent à Paris, au son de l'accordéon d'un bal musette du 14 juillet 1922, dans une mansarde ouverte à tous les vents avec toilettes "à la turque" sur le palier. Ils n'ont pas un sou mais des rêves plein la tête et l'envie de vivre cette vie de bohème, de fréquenter les artistes au café autour d'un verre. Ils y rencontrent Ezra Pound, ses idées révolutionnaires et ses maîtresses, les Fitzgerald et leur conception jusqu'au-boutiste de l'amour libre, ainsi que Gertrude Stein et sa compagne – et avec elles le saphisme. Hadley et Ernest forment un couple uni, simple et solide aux yeux de ces amis dont la conception de l'amour est plutôt floue et dangereusement instable. Observant avec attention ces différents couples qui les entourent, Hadley s'interroge sur la place qui doit être la sienne au sein de son propre couple. Elle sait qu'Ernest a besoin d'elle et de son soutien pour continuer à avancer dans ses écrits. Mais lorsque celui-ci commence à acquérir une petite notoriété, attirant les regards, notamment ceux de jeunes femmes sveltes et bien habillées, Hadley se sent de plus en plus menacée.
Le roman de Paula McLain est un habile prolongement féminin au fameux roman d'Hemingway Paris est une fête. Tout y est : l'amour, les affres de la création, le tourbillon de fêtes, l'effervescence d'une époque où les écrivains anglo-saxons expatriés animaient les rues de la capitale. L'histoire se déroule donc essentiellement à Paris mais on suit aussi les Hemingway jusqu'en Espagne où Ernest se fascine pour les corridas, en Autriche où skier les émerveille, à Toronto pour la naissance de leur fils avant un retour en France et un séjour sur la côte méditerranéenne. L'auteur décrit avec finesse et passion ces années folles et rend sa place à Hadley Richardson, celle de la première épouse de l'écrivain, sa muse, sa complice, qui un jour choisit de s'effacer pour que Hemingway enfin paraisse. Un beau roman, touchant.
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Macha_Loubrun
  02 avril 2016
Pour mieux comprendre l'homme, cherchez la femme…
Madame Hemingway est une biographie romancée de la première épouse d'Ernest Hemingway, Hadley Richardson.
Tout semble éloigner Hadley et Ernest lorsqu'ils se rencontrent en 1920 à Chicago, pourtant ils vont follement s'aimer, partir vivre en Europe, voyager, rencontrer d'autres écrivains expatriés (Gertrude Stein, Ezra Pound, James Joyce, Francis Scott et Zelda Fitzgerald), découvrir le jazz, la corrida et boire beaucoup trop. Hadley continue de jouer du Rachmaninov sur des pianos loués mais elle s'efface complètement face au torrent créatif de son mari, souffrant sans jamais se plaindre de leur pauvreté. Ernest Hemingway gagne sa vie comme journaliste mais il rêve de devenir un écrivain majeur, cherche son style et rédige son premier roman, Le soleil se lève.
Un amour profond, une entente charnelle et l'admiration réciproque qu'ils se portent, peuvent-ils survivre à la gloire puis à la beauté d'une autre femme, Pauline, une amie du couple ?
Le récit connaît quelques longueurs, le style sans fioritures manque parfois de souffle, mais au final, dresse un joli portrait tout en nuances, dans la période de l'entre-deux guerre en Europe. Hadely a beaucoup contribué à l'éclosion du talent de son époux, un homme tour à tour égoïste et flamboyant qui pouvait s'appuyer sur son amour inconditionnel et sa force morale.
Cette période charnière inspira plus tard à Ernest Hemingway, Paris est une fête que je vais m'empresser de relire avec un vif intérêt en espérant retrouver la saveur d'un paradis perdu...
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tynn
  03 novembre 2013
La première épouse ou l'amour sacrifié au génie.
Hemingway a été un homme à femmes. Quatre épouses se sont succédées auprès de l'homme, passionné, survolté, excessif et torturé.
Hadley Richardson fut la première, celle des jeunes années de galère mais de liberté, où le futur écrivain se cherche et vit de petits cachets de journaliste, aux Etats Unis puis en Europe.
Des moments de bonheur dans le Paris des Années folles, au sein d'une société artistique joyeuse et stimulante.
Mais le tableau romantique se craquelle au fil des absences d'Ernest, de ses engagements politiques et de ses aventures amoureuses.
Epouse aimante, conciliante et attentive, son image semble abandonnée sur le bord du chemin. Lâchée par le rythme frénétique de son "grand homme", elle subit la solitude physique et intellectuelle dans le tourbillon d'une époque où tout semblait possible. le mariage se délite, aussi irréversiblement que l'écrivain apparait.
On s'y attache à cette jolie Hadley! Bien qu'elle apparaisse assez effacée et sans projets propres aux cotés de l'excessif Ernest, elle apporte une note de douceur et de sérénité dans le décryptage d'un couple au fonctionnement atypique.
Et qu'en dit Hemingway, dans son "Paris est une fête"?
Je vais aller y jeter un coup d'oeil....
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Citations & extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
MarpleMarple   08 mars 2014
Je me demandais ce que moi je connaissais, au sens où il l'entendait, et ma seule réponse était Ernest et Bulby, notre vie ensemble. C'était une notion scandaleusement dépassée, certes, et si j'avais osé l'avouer à n'importe quelle femme dans n'importe lequel des cafés de Montparnasse, on l'aurait entendue rire de moi jusque sur le trottoir. J'étais censée avoir mes propres idées et ambitions, être terriblement avide d'expériences et de nouveautés de toutes sortes. Mais je n'étais pas avide ; j'étais satisfaite.
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missmolko1missmolko1   02 février 2013
Il y avait une chanson de Nora Bayes, à l'époque, Make Believe, qui était peut-être la leçon la plus rythmée et la plus convaincante qu'il m'ait été donné d'entendre sur l'aveuglement. Nora Bayes était superbe et elle chantait avec un trémolo dans la voix qui vous disait qu'elle en connaissait un rayon sur l'amour. Quand elle vous conseillait de vous débarrasser de toute la souffrance passée, des soucis, du chagrin, et de sourire - eh bien, vous saviez qu'elle était passée par là.
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LiliGalipetteLiliGalipette   14 janvier 2013
« Ce fut la fin du combat d’Ernest avec l’apprentissage et la fin d’autres choses également. Il ne serait plus jamais inconnu. Mais nous ne serions plus jamais aussi heureux. » (p. 309)
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kathelkathel   08 mai 2013
Au cours des semaines qui suivirent, Ernest suivit le conseil de Mlle Stein et bazarda l’essentiel du roman pour le reprendre à zéro. Il rentrait à la maison en sifflotant, affamé, impatient de me montrer ce qu’il avait fait. Les nouvelles pages pétillaient de verve. Ce n’étaient qu’aventures, chasse, pêche, rut. Nick Adams, son personnage, c’était Ernest, mais en plus intrépide et plus pur – comme le serait Ernest s’il suivait toujours son instinct. J’aimais ce matériau et je savais que lui aussi.
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ScribaScriba   03 mars 2013
Ernest était de cela. Il disait souvent qu'il était mort à la guerre, l'espace d'un instant ; que son âme avait quitté son corps comme un mouchoir de soie se serait échappé de sa poche de poitrine et flotterait dans les airs. Elle était revenue sans qu'on la rappelle et je me demandais souvent si écrire, pour lui, n'était pas un moyen de savoir que son âme était bien là, en fin de compte, de retour à sa place. Une façon de se dire à lui-même, sinon à quelqu'un d'autre, qu'il avait vu ce qu'il avait vu, ressenti ces choses terribles, mais qu'il était vivant quand même. Qu'il avait rendu l'âme, mais qu'il n'était plus mort.
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Videos de Paula McLain (25) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Paula McLain
La librairie La Griffe Noire et son blog ont décidé de vous donner rendez-vous ici-même tous les 15 jours (on va essayer de garder le rythme !!!) avec une émission emmenée par Gérard Collard.
L'occasion pour le libraire à la houppette de partager ses coups de c?ur, ses coups de gueule sur des livres récents ou non, mais surtout à côté desquels les médias ne se sont pas attardés.
On ne s'interdira pas de parler de cinéma, de théâtre...
Encore en phase de rodage, La Petite librairie (#LPL) devrait accueillir prochainement d'autres personnages, chroniqueurs et quelques surprises...
N'hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de notre rendez-vous...
Voici la liste des livres présentés dans ce premier numéro :
Deux remords de Claude Monet de Michel Bernard aux éditions La Table Ronde
http://www.lagriffenoire.com/49683-divers-litterature-deux-remords-de-claude-monet.html

La valse des arbres et du ciel de Jean-Michel Guenassia aux éditions Albin Michel
http://www.lagriffenoire.com/49129-divers-litterature-la-valse-des-arbres-et-du-ciel.html

Le club des incorrigibles optimistes de Jean-Michel Guenassia aux éditions le Livre de Poche
http://www.lagriffenoire.com/le-club-des-incorrigibles-optimistes-6404.html

Vincent qu?on assassine de Marianne Jaeglé aux éditions Gallimard
http://www.lagriffenoire.com/36864-divers-litterature-vincent-qu-on-assassine.html

Aphrodite et vieilles dentelles de Karin Brunk Holmqvist et Carine Bruy aux éditions Mirobole
http://www.lagriffenoire.com/38598-divers-litterature-aphrodite-et-vieilles-dentelles.html

La drôle de vie de Zelda Zonk de Laurence Peyrin aux éditions Pocket
http://www.lagriffenoire.com/42655-divers-litterature-la-drole-de-vie-de-zelda-zonk.html

Hanna Laurence Peyrin aux éditions Kero
http://www.lagriffenoire.com/34280-divers-litterature-hanna.html

L?Aviatrice de Paula McLain et Isabelle Chapman aux éditions Presses de la Cité
http://www.lagriffenoire.com/29695-divers-litterature-l-aviatrice.html
Alice Guy, la première femme cinéaste de l'histoire de Emmanuelle Gaume aux éditions Plon
http://www.lagriffenoire.com/48784-cinema-alice-guy--la-premiere-femme-cineaste-de-l-histoire.html

Cézanne et moi réalisé par Danièle Thompson sortie en salle le 21 septembre 2016
Avec Guillaume Gallienne, Guillaume Canet, Alice Pol, Déborah François, Sabine Azéma, Gérard Meylan, Laurent Stocker et Isabelle Candelier
Ils s?aimaient comme on aime à treize ans : révoltes, curiosité, espoirs, doutes, filles, rêves de gloires, ils partageaient tout. Paul est riche. Emile est pauvre. Ils quittent Aix, « montent » à Paris, pénètrent dans l?intimité de ceux de Montmartre et des Batignolles. Tous hantent les mêmes lieux, dorment avec les mêmes femmes, crachent sur les bourgeois qui le leur rendent bien, se baignent nus, crèvent de faim puis
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