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EAN : 9782351781135
512 pages
Éditeur : Gallmeister (02/06/2016)

Note moyenne : 4.36/5 (sur 170 notes)
Résumé :
Aux confins d'un Texas encore sauvage, les jeunes Augustus McCrae et Woodrow Call viennent de s'engager pour faire régner un semblant d'ordre dans ce pays en devenir. Sous-équipés, piètrement entraînés et mal dirigés, ils s'apprêtent à traverser une série d'expéditions et d'aventures plus dangereuses les unes que les autres. Tour à tour poursuivis par des Indiens, l'armée mexicaine ou des ours, ils devront se battre au milieu d'une nature hostile. Heureusement que l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  04 décembre 2020
Yes, un vrai western pour un livre total régalade !
Dès les premières pages, ce roman surprend par son ambiance immersive, au plus proche de ce que devait être le Far West au XIXème siècle. On y suit Woodrow et Augustus, même pas la vingtaine, dans leurs premiers pas de rangers, du Texas au Nouveau-Mexique. L'intrigue est homérique : une odyssée de survie remplie d'adversité, de malchance et de désastre prévisible tellement cette bande de Rangers fait office de bras cassés sous-équipés dirigés par des chefs catastrophiquement mauvais.
Tout est brut dans ce roman, tout est hostile. Animaux, nature, hommes, tout y dangereux, cruel, ouverts à tous les possibles, sans aucune contrainte ou règles ou civilité. La violence fait partie de la couleur du paysage. Chez les Rangers, personne ne sait vraiment où il va ni pourquoi. Chacun est mu par ses désirs les plus élémentaires ( la faim, la soif, la luxure, la cupidité, l'amour même ), menés par des pulsions primaires qui peuvent aussi bien pousser à violer qu'à faire la cour à une jeune fille séduisante.
Personne n'est très doué dans cette Marche de la mort. Personne sauf les Indiens. J'ai rarement lu un roman les présentant ainsi, dans une vitalité extraordinaire, les maitres absolus de leur royaume. Dans une verve très politiquement incorrecte, les Indiens y sont des prédateurs prêts à fondre sur les minables Rangers. Que j'ai aimé ce personnage de Buffalo Hump, le chef de guerre comanche à la bosse de bison dans le dos, virevoltant et scalpant à tour de bras tel un prestidigitateur génial !
Mais bizarrement, ce que je retiens de ce western brut et brutal bien testostéroné à l'énergie, ce sont les incroyables figures féminines : Mattie, la prostituée qui accompagne l'expédition que l'on découvre dans la scène d'ouverture en train de chasser une tortue serpentine pour la barbecuter ; et Lady Carey, noble anglaise ravagée par la lèpre dans sa chevauchée nue face aux Comanches : sa scène de bravoure est juste hallucinante.
Larry McMurtry est un conteur hors-pair et sait insuffler l'ironie et l'humour ad hoc dans ce divertissement haut de gamme aux truculents dialogues. L'éclate totale ! Et ça tombe bien, Lonesome Dove est une série. Celui-ci est la genèse présentant la jeunesse du duo Call ( le sérieux pragmatique mais explosif ) et Call ( l'écervelé obsédé par les femmes ). Je m'attaque très bientôt au Lonesome Dove qui a obtenu le Prix Pulitzer.
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Arakasi
  16 juin 2016
Nous sommes en 1841 à Austin dans un Texas à moitié civilisé. Un soir, le jeune Woodrow Call (dix-huit ans, courageux, buté comme une mule et d'un sérieux à toute épreuve) ramasse contre le mur d'un saloon le tout aussi jeune Augustus McCrae (dix-huit ans lui aussi, insouciant, chroniquement bavard et complètement obsédé par les putes) alors que celui-ci cuvait tranquillement sa dernière biture. Les deux hommes n'ont presque rien en commun mais ils sont à l'âge où naissent les amitiés spontanées et se lient rapidement l'un à l'autre. Ils sont aussi à l'âge où l'on s'ennuie facilement et quel meilleur moyen de vaincre l'ennui que de s'engager au sein des Texas rangers pour défendre la veuve et l'orphelin contre les foudres des comanches et des desperados ? Mais défendre la veuve et l'orphelin, cela paie très mal, raison pour laquelle le major Caleb Cobb, ex-pirate et soldat de fortune, a décidé de monter une expédition pour conquérir Santa Fe et mettre la main sur la fortune des banquiers mexicains. Deux cents hommes, des dizaines de chariots, plusieurs milliers de munitions… L'expédition se présente sous de bons auspices et nos deux jeunes rangers y participent avec enthousiasme, avides de prouver leur valeur !
Mais entre les attaques incessantes des redoutables comanches, la préparation désastreuse des troupes, les incendies, les attaques de grizzlis, les cartes approximatives, l'expédition ne tarde pas à virer à l'eau de boudin. le temps d'arriver à la frontière du Nouveau-Mexique, la voici déjà amputée de la moitié de ses hommes… Et ce n'est pas fini ! Restent à encore à affronter les troupes mexicaines, particulièrement peu ravies de l'intrusion des rangers sur leur territoire, et, surtout, la fameuse « Jordana del Muerto », la Marche du Mort, immense étendue désertique s'étendant entre le Mexique et le Nouveau-Mexique.
Youhouhou ! Avec quel espoir, je l'ai attendu ce roman ! Enthousiasmée par la lecture de « Lonesome Dove », le chef d'oeuvre absolu de Larry McMurty, j'avais été ravie d'apprendre qu'il avait également écrit une suite et deux préquelles, mais grandement dépitée en découvrant qu'aucune d'entre elles n'avaient été traduites en français. Ô joie, les éditions Gallmeister ont enfin entendu mes ardentes prières et publié en ce beau mois de juin « La Marche du Mort », premier tome des aventures de Woodrow Call et Augustus McCrae. J'étais un peu dans mes petits souliers en débutant ce roman, tant je craignais d'être déçue après une première lecture aussi marquante. Je l'ai fini globalement satisfaire : sans être aussi jubilatoire que « Lonesome Dove », « La Marche du Mort » reste une préquelle de très bonne facture, une façon très agréable de prolonger un peu la magie du roman d'origine.
C'est notamment un délice de retrouver Call et Gus, des dizaines d'années et beaucoup de poils au menton en moins. Rolala, c'est fou ce que l'on est jeune et con à dix-huit ans ! Enfin, Gus surtout. Call est déjà d'un pragmatisme et d'un sérieux à faire peur, mais Gus est vraiment un jeune con : aucun instinct de survie, une vraie tête à vent, vantard et arrogant comme pas deux, aussi sympathique que monstrueusement agaçant. Ils ont aussi, sans surprise, tous deux de graves problèmes avec l'autorité, Gus par incapacité à se concentrer plus de trente secondes sur un ordre et Call parce que… ben, c'est Call l'autorité, point barre. Les nouveaux protagonistes ne sont pas en restent, tous habilement campés et très attachants. Moins de personnages féminins que dans « Lonesome Dove », hélas, mais Clara, la futur dulcinée d'Augustus, y fait tout de même une apparition marquante et la prostituée qui accompagne les rangers, Martha, est tout à fait réjouissante, davantage maman de substitution qu'objet de désir pour ses durs à cuire tout frais sortis de l'oeuf.
L'humour et le second degré constant sont toujours là et c'est tant mieux, car, sans cela, la violence de certains passages laisserait plus d'un lecteur sur le carreau, la brutalité des massacres, tortures et scènes de scalp étant renforcée, a contrario, par la sobriété du style. Malgré ses cinq cents et quelques pages, le récit laisse presque une impression d'insuffisance et c'est avec impatience que j'attends la traduction de la seconde préquelle « Comanche Moon » par Gallmeister. Et pourquoi pas – croisons les doigts – celle de la suite, « Streets of Laredo ». Bien que, maintenant que j'y pense et vu comment se termine « Lonesome Dove », la suite risque d'être horriblement déprimante…
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Allantvers
  15 août 2014
J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour les lecteurs que "Lonesome Dove", le western qui a valu le prix Pulitzer à Larry McMurtry, a transporté et laissé sur leur faim :
- la bonne nouvelle, c'est que pas moins de trois livres viennent compléter les aventures de Call Woodrow et Gus MacCrae: Larry Mc Murtry a joué non seulement les prolongations avec "Streets of Loredo", suite de "Lonesome Dove", mais en a plus créé les prémisses en deux volumes "prequel": "Dead Man's Walk" suivi de "Comanche Moon" .
- la mauvaise nouvelle, c'est que ces trois opus ne sont pas traduits en français (mais sont très accessibles avec un niveau d'anglais acceptable!)
"Dead Man's Walk", premier des prequels de "Lonesome Dove", nous fait découvrir les deux héros Call Woodrow et Gus MacCrae dans la fraicheur de leurs à peine vingt ans et leur première expérience de Texas rangers :
Embauchés par l'intrigant Caleb Cobb, ils vont prendre part à une mission destinée à prendre possession des richesses présumées d'El Paso au Mexique, "land of gold and silver" ; la nature sauvage autant que les Indiens Comanche et Apaches pour le moins rétifs à leur arrivée en décideront autrement... sans parler des Mexicains!
Et puis, Gus rencontre Clara...
Tout jeunes et pleins d'allant et de naïveté qu'ils sont, Gus et Call sont dès les premières pages aussi attachants que dans "Lonesome Dove", la magie de scènes simples, hyper scénarisées, mélange de drôlerie et de brutalité fonctionne toujours aussi bien.
J'ai hâte de lire la suite, "Comanche Moon" pour découvrir encore plus de scènes terribles dans l'immensité du grand Far West : attaques sauvages de grizzly, tempêtes de sable, de neige, marches sans fin dans le désert sans chevaux et sans eau, etc!! On ne s'en lasse pas.
Et voir se développer (enfin je l'espère!) l'histoire entre Gus et Clara, le couple à propos duquel j'avais écrit dans ma critique de "Lonesome Dove" qu'ils envoyaient Scarlett O'hara et Rhett Butler se rhabiller, rien de moins!
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gabb
  18 août 2019
Quand on est un garçon méthodique et organisé comme moi (rires !), on fait les choses dans l'ordre.
Monsieur McMurty s'est amusé, entre 1985 et 1997, à écrire son grand western Lonesome Dove dans le plus parfait désordre, en publiant les tomes 3 et 4 avant les tomes 1 et 2 ? Grand bien lui fasse, moi j'ai commencé par le commencement, les origines, la genèse de cette appétissante saga sur laquelle je salive depuis longtemps : j'ai nommé "La marche du mort", paru en 1995 après deux autres tomes qu'il précède pourtant dans la chronologie diégétique (alerte 'mot compliqué', merci wikipédia !).
Tout le monde a suivi ? Non ? Aucune importance.
Ce qui compte, c'est le plaisir que j'ai pris à suivre les aventures de Call et Gus, les deux Texas Rangers au centre de cette grande épopée en territoire comanche.
A peine recrutés dans la célèbre police de patrouilleurs, alors tout nouvellement créée pour sécuriser la frontière mexicaine, nos deux bizuts se retrouvent embringués dans une périlleuse traversée du désert, pour une mission tout à fait confuse et mal préparée, aux ordres d'un major tyrannique, aussi lunatique qu'incompétent.
Eux qui rêvaient de grandes chevauchées, d'aventures, de liberté et de camaraderie, les voilà rattrapés par les innombrables dangers d'une nature particulièrement hostile, en proie à la sauvagerie d'Indiens sanguinaires, aux ours et aux crotales, ou encore aux terribles rudesses climatiques du désert.
Engagez-vous, qu'ils disaient...
Nos deux compères, valeureux mais inexpérimentés, en voient donc de toutes les couleurs et moi, grand sadique que je suis, je me suis régalé à la lecture de leurs péripéties !
Faut dire que c'était couru d'avance : si vous réunissez sur quelques 500 pages des bisons et des chevaux sauvages, de grandes étendues superbes et inhospitalières, d'intrépides cavaliers texans, des Indiens emmenés par un chef de guerre impitoyable ... et si vous êtes en outre doués du même talent de conteur que Larry McMurtry, vous êtes sûrs de me faire plonger !
Ca n'a pas loupé, quelle chouette lecture de vacances !
Il me tarde déjà de retrouver Gus (un drôle de fanfaron celui-là, grand amateur de whisky et de femmes légères !) et le courageux Call, toujours si droit dans ses bottes !
Le binôme fonctionne à merveille, et les personnages "secondaires" sont eux aussi très réussis. La putain qui accompagne la troupe, l'excellente Matilda, Bigfoot l'éclaireur émérite ou encore Buffalo Hump, le terrible guerrier comanche, grand collectionneur de scalps à l'imagination sans limite dès qu'il s'agit de torturer un visage-pâle, ont offert encore plus de relief à ce trépidant western !
Madame, messieurs, à la revoyure !
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celestineh
  10 septembre 2020
Et hop, après la fantastique aventure Lonesome Dove, me revoilà repartie avec Gus et Call.
Nous sommes au 19ème siècle, embarqués dans un périple partant du Texas pour rejoindre le Mexique.
Quel plaisir de chevaucher, marcher, souffrir, avec ces deux héros si attachants, rajeunis et adolescents !
Et les pauvres, ils prennent cher, très cher dans ce premier opus de la série (écrit pourtant après Lonesome Dove) : attaqués par des indiens très méchants, ou par un ours, emmenés par un chef incompétent et cruel, emprisonnés par des mexicains, côtoyant des lépreux etc… Il se passe sans arrêt des horreurs et certains passages sont vraiment terribles. Mais heureusement, il y a aussi un humour omniprésent qui empêche l'indigestion. Et quel talent de conteur a cet écrivain….
Si vous aimez les westerns vous allez adorer.
Si vous n'aimez pas les westerns, vous allez aussi adorer !
Alors…
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
MarymaryMarymary   01 août 2016
Ce qu'ils virent en arrivant au sommet de la colline suivante, où ils ralentirent avec le reste de la troupe, resterait à jamais gravé dans le souvenir de Call et Gus. Aucun d'eux, jusqu'à présent, n'avait jamais vu de bison, même s'ils avaient aperçu quelques squelettes lors de leur traversée du Pecos, ainsi qu'un ou deux crânes. En contrebas, sous leurs yeux, à l'endroit où le Brazos avait creusé une large vallée, se trouvait un troupeau de bisons qui paraissait s'étirer sur deux kilomètres. Au sud en direction du fleuve, une colonne interminable de bisons arpentait les collines et les vallées. Des milliers avaient déjà traversé le fleuve et progressaient lourdement vers le nord dans un étroit passage entre les collines. Les animaux étaient si serrés en franchissant le fleuve qu'il aurait été possible de les utiliser en guise de pont.
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RenodRenod   24 septembre 2016
Vous avez déjà bu de la pisse de cheval ?
Il regarda Call et Gus en posant la question.
- Non, mon colonel, répondit Gus. Je l’ai jamais fait et je compte pas le faire de sitôt.
- J’en ai bu, une fois, quand je voyageais avec Zeb Pike, dit le colonel. On a gardé un cheval en vie juste pour pouvoir boire sa pisse. J’avais tellement soif que ça avait goût de nectar de pêche. Quand on a enfin atteint un point d’eau, on a mangé le cheval.
À la grande gêne de Call, son cheval écarta les pattes et se mit à pisser à ce moment précis. Le jet jaune qui éclaboussa le sol était loin d’avoir le parfum d’un nectar de pêche.
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RenodRenod   23 septembre 2016
Buffalo Hump se pencha et agrippa le jeune homme terrifié par ses longs cheveux noirs. Il arrêta brutalement sa monture, souleva Zeke Moody de terre et entama son cuir chevelu d’un coup de couteau, juste au-dessus de ses oreilles. Puis il fit demi-tour et fonça devant les rangers recroquevillés, traînant Zeke par les cheveux. Lorsque le cheval accéléra, la peau du crâne de Zeke se déchira. Buffalo Hump fit encore demi-tour et brandit le scalp ensanglanté. Puis il tourna une fois encore et s’éloigna lentement, au pas, affichant son mépris devant la piètre précision de tir des rangers. Il tenait haut le scalp écarlate, à bout de bras.
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Fanvin54Fanvin54   15 avril 2016
Matilda Jane Roberts était nue comme au premier jour. Surnommée la Great Western à travers tout le sud du Texas, elle émergea du Rio Grande boueux en tenant par la queue une grosse tortue serpentine. Matilda était presque aussi large que le petit mustang maigrichon mexicain que Gus McCrae et Woodrow Call essayaient de débourrer. Call tenait la jument par les oreilles et attendait que Gus lance la selle sur le dos étroit de l’animal, mais le lancer tardait. Quand Call jeta un coup d’œil en direction du fleuve et qu’il vit la Great Western dans toute sa nudité replète, il comprit la raison de ce retard : le jeune Gus McCrae était d’une nature facile à déconcentrer. La vue d’une putain de quatre-vingt-dix kilos nue qui brandissait une énorme tortue serpentine avait mobilisé toute son attention, ainsi que celle du reste de la troupe des rangers.
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cardabellecardabelle   10 août 2017
Lady Carey se rendit à sa sacoche de selle et sortit une longue-vue de poche en laiton.
— Aidez-moi à inspecter les lieux , caporal McCrae , dit-elle.
Le caporal Call à l'air de penser que des ennuis nous attendent et mon cheval est du même avis.

[...]C'est alors qu'ils entendirent un son -- un chant haut perché et puissant.
Buffalo Hump arrivait au pas , sans se presser, et apparut sur la crête lointaine tandis que le soleil se levait juste au-dessus de lui.
Il lançait son chant de guerre.
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Coup de Coeur de Thomas (Librairie L'Amandier à Puteaux) pour Les Rues de Laredo de Larry McMurtry.
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