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ISBN : 2954787988
Éditeur : Kitsunegari Editions (31/10/2014)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Campagne romaine, de nos jours. Dissimulés depuis deux mille ans dans une crypte scellée, de mystérieux parchemins, rédigés par un sénateur du règne de l'Empereur Néron, sont exhumés des ruines d'une villa. Ceci est la traduction du premier volume. Haraar Lucaino, habitant d'Ydrith où évoluent les plus féériques créatures, est envoyé par son sultan quérir le moyen de sauver son pays d'une guerre sanglante. La Pierre des Glaces possède un pouvoir magi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Lire-une-passion
  11 novembre 2014
Après plusieurs jours sur ce gros pavé, j'ai enfin lu le dernier mot. Il est dur d'être la première personne à faire une chronique sur un nouveau livre, mais je relève le défi ! Dès que j'ai vu le livre tourner sur facebook, j'ai sur que je le voudrais ! Étant férue de fantasy pure, ce livre était en quelques sortes fait pour moi. Puis plus on avance, plus on se rend compte qu'il n'y a pas que de la fantasy qui rentre en compte dans ce premier opus.
Il va être très dur de vous résumer un livre qui donne énormément d'informations tout le long (en même temps 667 pages, que même...). Haraar est un jeune homme envoyé par son sultan, quérir le moyen de sauver son pays des affres sanglants qui ne tarderont pas à tomber sur eux. Grâce à la Pierre des Glaces, un artefact magique puissant, il pourrait ainsi sauver son monde. Mais son périple sera mis à mal par un dieu renégat, qui ne souhaite qu'une chose : prendre possession de ce monde et y exercer son pouvoir. Durant son voyage, il fera la rencontre d'une jeune femme qui ne le laisse pas indifférent : Anna Ordas. Mais qui est-elle réellement ? Peut-il lui faire pleinement confiance. Lui ayant promis de la protéger coûte que coûte, il devra la supporter, elle et son caractère des plus lunatiques.
Je vous l'accorde, ce résumé est un vrai résumé vu tout ce qui se déroule réellement lors de leurs aventures. J'aimerais vous en dire plus, vraiment, mais... il y a tellement d'informations à découvrir par soi-même, que je n'ai aucune envie de vous spoiler la suite et de vous gâcher la surprise. Que dis-je ? LES surprises !
Première fois que ça m'arrive mais je ne sais même pas par quoi vraiment commencer cette chronique... Il y aurait tellement de choses à dire, que je n'aurais pas assez de quelques pages, pour ! Commençons peut-être par ce que vivent les personnages, hein ? Si vous vous attendez à des personnages qui arrivent à combattre des monstres ou des gens sans égratignures, passez votre chemin. Ici, vous aurez du sang, des vraies bagarres, des morts. Rien n'est laissé au hasard et les remords que peut ressentir l'auteure sont inexistants et c'est un peu ça qui rend la lecture si addictive. On sait que rien ne sera facile, qu'ils s'en sortiront, mais beaucoup plus touchés physiquement et moralement que prévu. C'est loin d'être une promenade de santé, et même si à plusieurs reprises j'ai détesté Astrid Méan pour ce qu'elle a fait, d'un autre sens, je la félicite aussi d'avoir osé. Si elle ne l'avait pas fait, l'histoire n'aurait pas été aussi prenante et angoissante.
Chaque chapitre a son lot de retournements, qui nous surprennent un peu plus à chaque fois. S'il est vrai que je ne suis pas fan des longs chapitres et que j'ai eu du mal à m'y faire au début, je dois dire qu'une fois dans le vif du sujet, les pages s'enfilent et se dévorent sans qu'on s'en rende compte. Lorsqu'on commence une nouvelle saga, il est toujours difficile au début de comprendre où l'auteur veut nous embarquer, quels sont les fils conducteurs du récit et aussi de reconnaître de suite les personnages que nous suivrons sur plusieurs centaines de pages. Même si j'ai eu ce problème ici (comme avec beaucoup de sagas, je le répète), une fois que l'on connaît chaque personnage, la lecture se fait plus fluide.
Il faut aussi dire que la plume de l'auteure aide à la bonne compréhension de l'histoire. À la fois fluide, incisive, poétique, recherchée, elle ne laisse rien derrière elle, au risque de prendre plusieurs pages à nous expliquer le cheminement de ses pensées et pourquoi toutes ces explications. Car chacune de ces dernières à son importance et même si on peut ressentir un sentiment de longueur, on se rend compte que plusieurs chapitres (ou pages) plus tard, tout prend enfin son sens. Elle joue parfaitement avec nos nerfs, nous faisant passer du rire à la colère, des larmes à la pitié ou encore de la surprise à la logique.
Venons-en aux personnages, quand même. Beaucoup entre en ligne de compte dans ce premier opus, mais contrairement à certains romans, on ne s'y perd pas. On s'habitue vite à eux et on s'attache d'autant plus à leur personne. Leur psychologie est poussée au maximum et on sent derrière cette plume que l'auteure les a sondés au maximum, pour qu'ils nous paraissent plus réels. J'ai particulièrement adoré la relation entre Haraar et Wa, sa jument. Cette dernière est douée de parole et ne perd pas un instant pour se plaindre ou montrer son désaccord. Fière peureuse, Haraar prend énormément de plaisir à la remettre à sa place et faire preuve de beaucoup d'ironie à son encontre. Wa se frustre rapidement et il en profite. J'ai tout de suite aimé cette jument et mon avis n'a jamais changé durant ma lecture.
Ensuite vient la relation Haraar/Anna. Si au début, cette jeune femme est très particulière et mystérieuse, on apprend à la connaître en même temps que Haraar, ce qui est très plaisant. Plus on avance dans le récit, plus leur relation évolue et plus on est touché. Il est vrai qu'au début, j'avais un peu de mal avec Anna, ne sachant pas où me positionner avec elle. En fait, même si le récit est à la troisième personne, on se met très vite dans la peau de Haraar et on est d'accord avec tout ce qu'il pense et dit, de ce fait, on est aussi indécis que lui concernant la jeune femme.
Concernant l'histoire et les recherches et légendes, on sent à la lecture que l'auteure a fait un énorme travail de ce côté-là. Je ne vous en dirais pas plus, de peur d'en dire trop, mais sachez encore une fois, que rien n'est laissé au hasard et que Astrid Méan a vraiment dû donner du temps dans toutes ces recherches qui confirment que c'est une saga à découvrir !
Le seul petit point faible que je peux retirer est la police d'écriture qui est bien trop petite pour mes pauvres yeux. Au bout de seulement 100 pages, j'étais obligée d'arrêter ma lecture, ce qui gênait, d'autant plus que plus on lit, plus l'action devient prenante et angoissante. Je pense que j'aurais réussi à le lire plus vite si la police était plus grosse. Mais à force, on s'habitue, il est vrai.
En résumé, un premier tome rempli de rebondissements, des personnages que l'on apprend à connaître par coeur, leur psychologie poussée à son maximum. La plume de l'auteure aide aussi à entrer dans son univers en deux temps, trois mouvements. Les recherches effectuées sont flagrantes et très appréciables. Un beau pavé de 667 pages, mais qui malgré tout se lit très vite. Nous n'avons pas le temps de souffler et les personnages sont loin de faire une promenade de santé. Leur corps et leur esprit sont vivement touchés, ce qui prouve que l'auteure n'a aucun remord pour eux. À plusieurs reprises, j'ai aimé détester Astrid Méan pour ses idées, mais qui coulaient aussi de source avec ce qui leur arrivait ! Une saga que je conseille donc fortement !
Justine P.
« — Stupide canasson que tu es, déclara l'oiseau en secouant sa belle tête recouverte de plumes aussi blanches que la neige autour d'elles. Ne vois-tu pas que tu n'es plus en danger?
[...]
— Beaucoup de paroles ne devraient pas sortir de ce si petit orifice qui te sert de bec, espèce de poule couverte de fiente ! s'emporta Wa en approchant ses naseaux dilatés de colère de la figue plate de la chouette.
— Devrais-je dire pareil, saut que, pour toi, seules des injures semblent sortir d'une si grande bouche herbivore et édentée? répondit Nocturne sur un ton étrangement calme. Mesure tes mots, jument, ce si petit orifice, comparé au tien, tue des proies chaque nuit, tandis que toi, être oiseux et passif à la bouche insondable tout autant que l'estomac, tu attends qu'une nourriture dépourvue de viande te tombe dans la mangeoire par la main d'un humain bienveillant. Sot animal vivant comme du bétail, courbé et soumis à ton ventre comme la nature t'a conçu.
Wa releva son encolure en renâclant de fureur.
— Tu es aussi vicieuse qu'une vipère douée de parole, tas de plumes plongées dans du lait caillé ! [...] J'ai une forme d'intelligence exceptionnelle pour un "animal courbé et soumis à son ventre" comme tu me décris ! D'ailleurs, j'ai bien dit à Haraar: le poulain de Gumik héritera de la perspicacité de sa mère, nom d'un étalon !
— Ah oui, surtout si ce n'est pas toi la génitrice, argua Nocturne en jouant sur les mots de Wa.
— Stupide piaf ! hennit la jument, au paroxysme de sa colère. »
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Horizon_du_plomb
  27 janvier 2017
C'est un roman trop imparfait que j'ai lu, qui part dans tous les sens. Astrid écrit bien, elle prend son temps pour décrire la situation mais, trop souvent, son propos ne sonne pas juste selon moi. Il y a parfois des transitions abruptes, de même il y a quelques dialogues qui sonnent assez adolescents (Je ne les ai pas trouvés vulgaires comme une autre lectrice mais le lecteur avisé les reconnaitra sans peine).
Il y a aussi des incohérences de mon point de vue ( Ici j'ai préféré mettre les exemples en lien caché et des parties gratuites qui n'apportent rien en plus (ex l'ascension du donjon de Zobor). Globalement, le livre s'épuise dans sa seconde partie car on a découvert l'univers fantastique et les buts du héro et qu'il se prolonge dans du déjà connu. La romance est bien trop idéalisée, pas simplement prude mais juste complètement irréaliste, on dirait un soap. D'ailleurs, si le langage de la fantasy est souvent épique, chevaleresque, j'ai trouvé celui d'Astrid trop ronflant, voire grandiloquent. Je n'ai pas vraiment cru au mal de ce monde, à la menace (Ainsi, le combat contre les gens du désert qui tourne court à la rencontre amicale). Je n'ai pas aimé ne pas avoir de traduction des dialogues en latin comme si cela était évident à traduire (même si cela nous place du point de vue d'Haraar), heureusement qu'il y a maintenant google translate en latin.
On voit qu'Astrid a été pêcher à différentes sources de manière consciente ou inconsciente Toute la clique des monstres mythologiques y passe. Au début, on aime notamment dans les combats de mythomanciens qui est une idée vraiment originale. A la fin, cela fait un peu carnaval. Il y en a juste trop. De plus, j'ai eu souvent l'impression que l'auteure prend un peu le lecteur pour un idiot, qu'elle en dit trop. Elle ne laisse pas assez porter sa narration juste par l'écriture des faits alors que c'est une de ses forces. Paradoxalement, à certains moments, elle joue avec les codes et nous montre sa grosse blague potache (ex: la guérison d'Harrar par Anna, Oedipe,… ).
J'ai souvent trouvé le traitement des dieux dans le livre grotesque. Pour moi, même ceux antiques transcendent la réalité, proches de l'absolu, tout en demeurant susceptibles comme des humains mais, dans le livre, j'ai trop souvent vu des pantins ou des caricatures (le pire étant Kronos le titan qui ressemble juste à une grande statue de pierre). C'est paradoxal mais Scorporias qu'on ne voit pas trop souvent est finalement le plus réussi. A ce propos, je n'ai pas aimé le gros spoiler de la prophétie des primordiaux pour les prochains livres.
L'intrigue, elle même, ressemble à un noeud gordien, trop de fils noués pour pas grand chose. Perso, j'ai aimé l'audace de croiser les existences de deux mondes sans qu'il y en ait un proche de l'époque moderne (façon Narnia ou Peter Pan) et que ce ne soit pas simplement des barbares qui visitent Rome mais d'autres auteurs croisent les mondes bien mieux et de façon plus subtile (the city and the city, …) L'auteure doit créer sa propre nouveauté et alors elle s'élèvera selon moi. De même, elle ne doit pas avoir peur d'approfondir un sujet complexe, non parfait-idéalisé sans avoir la tentation de passer à un nouvel élément dans la trame. La vraie corruption cerne la nature du réel comme elle le dit elle même à plusieurs reprises. Je lui souhaite de tout coeur de continuer l'écriture car elle a clairement les facilités d'un écrivain.
J'ai hésité quelques fois suivant les passages mais au final c'est clairement 2 étoiles ou limite 2,5. Je me doute que ce livre sera coté différemment suivant la tranche d'âge du lecteur et sa connaissance de la fantasy, c'est un facteur à ne pas oublier. Je le conseillerais pour ceux qui sont prêts à lire un pavé de fantasy imparfait mais qui mérite d'être découvert.
Pour ceux qui sont intéressés, voilà un lien vers une critique « dithyrambique » du tome 2 ( pas la mienne ;-) ):
http://lire-une-passion.weebly.com/fantasy/deorum-interfectores-astrid-mean
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LiseronDHiver
  16 octobre 2015
J'ai commencé Deorum Interfectores avec un oeil assez curieux, tout d'abord en raison de ce qu'on y promettait. D'un côté, un monde fantastique, inventé par l'auteure : Ydrith et de l'autre Rome. Notre Rome, celle de l'Italie des siècles passés, celle d'Astérix et Obélix et de Jules César. Bon, la référence à Astérix est peut-être de trop, mais vous avez compris l'idée, je pense. J'en ressort avec un avis assez enthousiaste, même si ce n'était pas un livre parfait.
Tout d'abord, j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher aux personnages principaux, Haraar et Anna, malgré tout mes efforts. En effet, dans toute la première partie du livre, j'ai été assez frustrée par le développement de leur relation. Je n'arrivais pas à y croire une seule seconde tant cette romance me semblait pavée de clichés : Tout y était, depuis le coup de foudre jusqu'à la ‘vraie fausse dispute'. Leur relation m'a ainsi semblé très artificielle, m'empêchant de vraiment m'attacher à eux. Ainsi, là où Anna aurait du être entourée d'une aura de mystère alors qu'elle se refuse à dévoiler son passé, j'ai plutôt eu l'impression qu'elle n'avait pas d'autre rôle dans l'histoire que de servir de rôle romantique pour Haraar. C'est seulement à la moitié du livre qu'on commence à comprendre qu'elle pourrait en effet avoir une importance dans l'histoire, contribuant à réduire ma frustration à son égard.
J'ai eu ainsi beaucoup de mal à cerner Anna en tant que personnage. Décrite comme forte, avec un caractère bien trempé, elle m'a plus fait l'allure d'une princesse en détresse dès qu'Haraar s'éloignait d'elle : Je n'arrivais pas à comprendre ce personnage, malgré mes efforts. Heureusement, une fois le roman bien entamé, elle semble reprendre un peu du poil de la bête.
Ceci dit, laissons là de côté les défauts et venons-en aux qualités du livre :
Les autres personnages ne manquent pas de sel et sont plutôt intéressants. Astrid Méan ne se gêne pas pour mettre en avant leurs travers, leur donnant un côté très humain et crédible tout en gardant ce petit côté exceptionnel qui sied bien aux héros mythologiques. Et mythologie, il y a, puisqu'on y rencontre également des dieux, des créatures et des démons de toute sorte aussi bien au cours de combats épiques que lors de rencontres plus heureuses. (J'étais d'ailleurs contente de croiser Proserpine / Perséphone, qui est l'une des déesses que je préfère, même si je trouve que ce qu'elle subit est un peu trop dur et n'apporte pas forcément grand chose à l'histoire. du coup je boude, genre, au moins quatre secondes.)
Toujours est-il que les aventures d'Haraar et ses compagnons sont bien rythmées et l'intrigue est complexe : Entre complots politiques et guerre des dieux, un grand nombre de personnages secondaires interviennent, étoffant agréablement le récit sans pour autant perdre le lecteur. Avec une histoire aussi ambitieuse, je pense que c'est très bien joué de la part de l'auteure d'avoir su nous dérouler son plan et ses personnages sans créer de confusion ou d'incohérences. Prendre le temps de raconter cette histoire sur plus de 600 pages y contribue certainement, permettant au lecteur de bien intégrer les enjeux et les différents concepts d'un univers qui ne compte pas un, mais deux mondes complexes et complémentaires.
En plus de nous livrer Rome, on découvre aussi Ydrith, un monde magique et haut en couleur. Tout au long du voyage d'Haraar et Anna, on apprends à connaître ce monde si bien que j'ai même eu le sentiment que Rome était le monde mythique, issu du fantasme des esprits Ydrithe ! Ainsi, je n'étais que plus pressée de voir les héros parcourir la cité antique, pour enfin la découvrir. On peut d'ailleurs saluer le travail de recherche d'Astrid qui nous livre des descriptions de Rome très belles et immersives. On s'y imagine aisément et, même si je ne suis pas historienne, je pense que le résultat est très crédible.
Enfin, j'ai trouvé qu'Astrid écrivait vraiment très bien. Deorum Interfectores est son premier roman (si je ne dis pas de bêtises) et bien qu'il ne soit pas parfait, la qualité de l'écriture est là et contribue énormément à me passionner pour son très bel univers. Je pense en particulier à ces descriptions, aussi bien des lieux que des sentiments des personnages, qui sont à la fois riches et très bien imagées.
Lien : http://liserondhiver.blogspo..
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les-lectures-de-rebecca
  27 juillet 2015
Mon avis : Je suis tout simplement épatée ! Dans ce premier roman, Astrid Méan nous offre un monde incroyablement complet et complexe !
J'ai beaucoup aimé le parallèle entre les deux mondes, Rome, celui du réel, et Ydrith, celui de l'imaginaire. La fan de mythologie que je suis s'est régalée !
Le panthéon divin d'Ydrith est très développé, ce qui a permis de créer ce principe d'Alter ego entre les dieux romains et ceux de ce monde.
Les Deorum Interfectores m'intriguent énormément. Cette capacité à tuer les dieux est juste super impressionnante !
Les personnages sont également hyper époustouflants ! Haraar n'avais rien pour être Deorum Interfector et le voilà devenu un héros désigné par Scorporias, un dieu d'Ydrith. Avant ça, c'est juste le messager du sultan Raphaël dépêché pour une importante mission et obligé de traverser le désert pour cela, accompagné de Wa, sa jument couarde à la langue bien pendue !
Sa rencontre avec Anna est un pivot important de l'histoire, la séparation entre le « avant/après », une sorte d'avant-goût de ce qui les attend. Il l'a à peine sauvée d'un danger que ceux-ci arrivent dans tous les sens, à tel point qu'on ne sait plus où donner de la tête ! En même temps, on adore, on n'a pas le temps de s'ennuyer.
Entre ce qui se passe chez les dieux, la soif de conquête de Belzéroth, dieu de Volnera, et ce qui se passe chez les hommes, la conquête de la Gaule par César et la guerre que mène Alaisio la reine d'Ignisa, on est pris dans beaucoup de conflits, mais ça ne nous dérange pas pour autant.
En bref, ce premier tome est une vraie perle, un petit bijou avec un univers qui lui est propre, des combats épiques et des héros bouleversants.
Je n'ai qu'une autre chose à dire : auteure très talentueuse à suivre de très près !
Ma notation :
Coup de
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tchii17
  04 novembre 2016
une grosse claque tellement je me suis retrouvée happée par l'histoire ! le debut est certes un peu long et complexe il faut s'accrocher mais une fois depassé c'est un pur regal ! un univers riche et complexe, des personnages attachants, de la mythologie tout ce qui fallait pour faire de ce livre un petit bijou. On me l'avais vendu comme un mixe entre le SDA et le choc des titans.. moi je dirais Tapisserie de Fionnavar et Percy Jackson mais ca revient au meme émoticône grin ca fait bizaaaarre de trouver un Mars gentil dit donc j'ai pu l'habitude mdr... on a d'un coté le monde d'Ydrith, ou regne magie et creatures fantastiques, myhte et légendes, et de l'autre Rome, ville corrompue et pourrie ou regne interet et realité.. ces deux univers si diametralement opposés se retrouvent pourtant etroitement liés, et tout probleme dans l'un peut avoir de grande repecussion dans l'autre... c'est ainsi qu'on fait la connaissance d'Hahaar Lucaino, messagers du sultant et elu des Dieux, qui se retrouve impliqué bien malgres lui dans une aventure ou la survit des deux mondes se retrouve en suspen... trois parties dans ce livres : Ygrith, Rome, et les Enfers... interressant de decouvrir les differences entre les deux mondes, les modes de vie completements differents, la mythologie d'Ygrith est peu présentée par contre quand on se retrouve en terrain connu a Rome c'est que du bonheur ! je vous dit je me suis meme surprise a chercher Annabeth émoticône grin enfin bref vous l'aurez comprit j'ai été plus que plus qu'emballée vivement la suite si vous aimez ce genre de livre il faut absolument vous le procurer !
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
PapillonVoyageurPapillonVoyageur   18 avril 2016
Une famille se dressera contre l'emprise des dieux sur les hommes
Elle se révoltera et détruira les Frères-roi :
Le premier descendant tranchera la gorge du roi des Enfers ;
Le second empalera la tête du Seigneur des Mers sur un pic ;
Et le dernier transpercera de sa lame le roi des Dieux, le dieu des rois
Le Tout-Puissant, le Père Divin, qui disparaîtra comme de la poussière
Du cœur et de la mémoire des hommes.
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A l'occasion du festival Elfes et Dragons, rencontre littéraire sur le thème de la Fantasy avec Pierre Pevel et Astrid Méan.
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