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EAN : 9782358870702
320 pages
Éditeur : La manufacture de livres (10/04/2014)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 12 notes)
Résumé :
1989, Michel Molina est responsable de groupe au SRPJ de Lyon. Sa mère Natacha vit dans le sud de la France, alors que lui est resté fidèle à son quartier populaire de la Saulaie. Son frère Pierre est passé des maisons de correction aux QHS, de Lyon à l’Espagne, de l’Espagne à la Colombie, des petits trafics aux cartels de la coke. En ce jour où le mur de Berlin s’effondre, Michel Molina apprend le meurtre de Paul Wallace à Yvoire. L’histoire semble se répéter : l’a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
monromannoir
  21 mai 2016
« Lire rend moins con » c'est avec cet aphorisme de Claude Mesplède que l'on pourrait débuter cette chronique consacrée au dernier roman de François Médéline, Les Rêves de Guerre. Il y a comme ça dans le paysage littéraire des ouvrages qui vous échappent. Et malgré toute la bonne volonté que vous y apportez, il faut bien admettre que l'on ne parvient pas toujours à saisir le sens du récit vers lequel certains auteurs veulent entrainer le lecteur. Lire rend peut-être moins con, mais donne parfois l'impression de l'être toujours un peu. Roman iconoclaste ou récit brillant, Les Rêves de Guerre fait partie de ceux-là.
Michel Molina est un flic atypique qui dirige un groupe de la SRPJ de Lyon. La quiétude des bord du Léman et son charmant petit village d'Yvoire qui l'a vu naître, tout cela est désormais loin derrière lui jusqu'au jour où il reçoit deux coupures de presse relatant le parcours d'un simple d'esprit de la région, condamné pour le meurtre d'un ami d'enfance et qui, après vingt ans de placard, s'empresse de tuer le frère de la victime. Mais autour de ces deux faits divers tragiques, Molina sait parfaitement que la version des journaux ne reflète pas toute la vérité. Accompagné du « Vieux », flic revêche et alcolo, Michel Molina va retourner sur les lieux de son enfance pour mettre à jour les magouilles de cette bourgeoisie provinciale. Amours défunts, sectes solaires, combines financières et politiques, tractations douteuses entre deux pays voisins, Michel Molina va surtout mettre à jour les secrets liés à sa jeunesse et à sa famille peu ordinaire composée d'un frère truand international désormais en cavale et d'une mère mystérieuse dont il découvre le passé par le biais du texte d'un écrivain mythique qui porte le même nom que lui. du bordel du camp de la mort de Mauthausen aux eaux troubles du Léman, François Médéline interroge la mort, la vengeance et surtout cet irrépressible besoin d'écrire.
Que l'on ne s'y trompe pas, outre le fait d'être tous un peu con, il faut comprendre que Les Rêves de Guerre est un roman spécialement destiné à malmener le lecteur. C'est un récit baroque, chaotique, surchargé de fioritures dont certaines s'avèrent inutiles. Il y a trop de trop dans ce récit. Trop d'intrigues parallèles, trop de styles différents, trop de questions, trop de réponses, trop de références. On s'y perd. C'est très souvent brillant, parfois pompeux et très rarement ennuyant. le tout est déconcertant, c'est le moins que l'on puisse dire.
Je vous laisse tout d'abord vous attarder sur la couverture du livre. Elle est magnifique. le portrait d'une femme du ghetto de Varsovie prise par le photographe personnel de Hitler. Ce visage souriant qui se ferme au cliché suivant, illustre l'ambivalence qui résonne tout au long du livre de François Médéline. C'est probablement une Natacha, personnage central du roman.
En guise d'introduction les cinq premières pages au style aussi insolite qu'artificiel nous présente un trio maudit, composé de deux hommes et d'une femme, s'évadant du camp de la mort de Mauthausen. Un style qui n'appartient pas à François Médéline, mais à l'un de ses personnages dont il nous livre des extraits de son roman culte. On oscille entre l'agacement et l'émerveillement pour finalement se laisser entrainer dans ce déferlement de mots disparates chargés d'émotions. le retour à la normal est relatif puisque le style de l'auteur reste déconcertant avec cette propension surprenante à décliner le passé sur le mode du présent. On évolue principalement dans les années 80 que François Médéline parvient à nous restituer avec une belle justesse que ce soit par l'entremise de la musique, des nouvelles diffusées par les médias et surtout la fameuse Citroën CX. Une belle écriture très bien travaillée nous permet de découvrir des protagonistes atypiques évoluant dans une atmosphère qui évoque les films de Guillaume Nicloux. On appréciera donc ces seconds couteaux comme le « Vieux » flic qui rappelle un Bérurier à l'âme plus sombre. le personnage principal n'est malheureusement pas dépourvu de clichés. Un flic rebelle qui fume et deal du haschich, franchement on a vu mieux et surtout plus original. le côté borderline reste également très convenu. Et puis il y a ce romancier énigmatique qui nous livre dans une interview d'Apostrophe sa vision alambiquée, parfois conflictuelle du monde littéraire qu'il méprise dans des envolées délirantes. Sans servir le récit, ce passage ostensiblement pompeux semble parfois refléter le point de vue de l'auteur qui se dissimule derrière les propos de son personnage.
Alors bien sûr, on me dira que je suis trop con pour avoir saisi derrière ce texte chaotique toute la quintessence du génie de l'auteur, la perspective du bien et du mal, la puissance d'un final onirique qui donne son titre au livre, des personnages qui rendent hommage à l'univers de Bialot. Et puis Emile Verhaeven, Juan Ramon Jiménez, Les Nocturnes de Chopin et même Nietzsche. Un étalage culturel éblouissant qui devient finalement trop indigeste.
Avec Les Rêves de Guerre, je me suis perdu dans un roman troublant, déstabilisant où le talent de l'auteur se disperse dans une mise en scène qui oscille entre le sublime et le grotesque. Un livre puissant qui manque parfois de tenue mais qui mérite d'être découvert car même si vous n'en maîtrisez pas tous les tenants et aboutissants, il est absolument certain qu'il vous rendra un peu moins con.
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Garoupe
  03 juin 2014
Ben Wallace est mort assassiné en 1969. En 1989 c'est au tour de son frère Paul de se faire assassiner. Parmi les points communs entre ces affaires : Michel Molina, flic (et ce n'est pas le moindre de ses défauts) et ami d'enfance de Ben, Jean Métral, l'assassin présumé des deux frères, Lyse, l'ancienne petite amie… d'un peu tout le monde, le grand frère de Michel qui est devenu mafieux, la famille Mercier, les mécènes politico-immobiliers de la région…
Molina avait presque tiré un trait sur son passé, sur la mort de Ben quand un corbeau vient le lui étaler à la figure comme un mauvais rêve : coupures de presse, cassette vidéo... Il reprend le sentier de la (sa) guerre, retourne sur les lieux hautement hantés de son passé. Il le fait avec difficulté, en mélangeant dans son récit les bribes du passé et celles du présent (Médéline mélange allégrement le passé et l'imparfait, le premier étant souvent prétexte à raconter le passé et le second le présent…), car même celles du présent sont éparses, noyées dans celles du passé, dans les joints et dans les mauvais trips psychologiques.
Et puis il y a aussi Mauthausen, 1944, les camps et l'indicible pourtant dit avec un ton et un style qui puent la vérité crue tellement ce qu'il y a à dire est rance et atroce. Et qui pourtant renvoie à Molina et à sa mère, dans un grand cri d'amour.
C'est aussi un livre qui parle de l'acquis et de l'inné, de l'atavisme et de la fatalité.
Il est des livres qui se méritent ET qui se dégustent, qui demandent une attention particulière ET qui se savourent quand même, qui ne supportent pas le survol ET qui vous rendent différent une fois que vous l'avez refermé même si vous voudriez qu'il ne se refermât jamais. « Les rêves de guerre » fait partie de ces livres dont vous savez dès les premières lignes, dès les premières phrases, dès les premiers mots qu'il va vous prendre par les tripes et ne plus vous lâcher. Qu'il va vous mener exactement là où l'auteur l'a décidé même si c'est un chemin parsemé d'embûches, raide et rocailleux. Ce n'est d'ailleurs pas uniquement à cause de l'histoire mais aussi à cause ou grâce au style de l'auteur. Pour peu que, comme c'est le cas ici, le style et l'histoire s'accordent et soient à ce point en harmonie… et c'est le bonheur. Un bonheur qu'il faut certes aller chercher en acceptant d'avancer à travers cette écriture âpre, acérée et touffue comme un bosquet de ronces mais dont pourtant les phrases sonnent si juste.
Il faut accepter aussi de se perdre parfois un peu dans les multiples références à cette période et à cette année 1989 que Médéline distille au fil des pages, toujours avec justesse.
Il y a énormément de choses dans les rêves de François Médéline, un peu comme dans une pochette surprise mais qui vous péterai au visage et au coeur, qui vous retournerai de l'intérieur pour vous laisser un peu hagard, pantelant, haletant, vous demandant comment l'auteur a pu vous amener jusque-là avec autant de talent.
Il y a dans ce livre tous les fantasmes, toute la folie, toute la culture et tout le talent de François Médéline et ce n'est pas peu dire qu'il dispose de tout en grande quantité et qualité.
Il y a aussi un vrai risque stylistique pris par l'auteur. le pari est en tout cas pour ma part réussi.
Christophe Laurent le dit admirablement bien dans sa chronique que je vous ordonne d'aller lire :
« François Médéline, auteur qui connaît ses classiques, créé le chaos. A la fois pour ses personnages, forcés de régler la facture de décennies de mensonges ou de non-dits, mais c'est le chaos aussi chez le lecteur, bousculé, heurté, par un style qui prend des risques, qui se permet 30 pages sur une émission télévisée fictive. L'auteur interroge d'ailleurs parfaitement la littérature et son rôle dans la société. Il interroge aussi le pouvoir des mots. Leur limite.
Alors d'accord, c'est du roman noir, avec des personnages à mourir, des scènes de France profonde, un macchabé, des embrouilles immobilières, la pègre... mais il y a surtout une immense douleur, cette bile, cette acidité, qui revient des profondeurs de l'être pour noyer les fausses harmonies du quotidien. Médéline donne de belles choses à lire. »
Il y a encore la chronique d'Encore du Noir qui cite une référence évidente mais un extrait vaut mieux qu'un long discours (je vous intime aussi d'aller lire la chronique) :
« Dans une très chabrolienne petite ville tranquille des bords du Léman écrasée par le poids d'un morne hiver, de non-dits et de petits arrangements soigneusement dissimulés, Médéline, avec Molina, se plaît à faire jaillir les vérités pas bonnes à dire et à éclabousser l'hypocrite et méprisante petite bourgeoisie de province. »
Il y aussi la chronique de Velda. Mais je ne peux pas passer mon temps à citer tout le monde. Vous devez aussi la lire.
Allez-y (lire le livre, hein, parce que les chroniques c'est bien mais le livre c'est mille fois mieux) ! C'est le choc de ces dernières années pour moi, mes yeux et mon petit coeur pas si bien accroché(s) que cela. Et ne venez pas dire que vous n'avez pas été prévenu.
Lien : http://garoupe.wordpress.com..
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encoredunoir
  23 mai 2014
Ça commence par quatre pages dans lesquelles les mots s'entrechoquent et résonnent. On est en mars 1944 et deux hommes et une femme viennent de fuir Mauthausen. Quatre pages qui frôlent l'exercice de style agaçant, le tape-à-l'oeil du genre « regardez, je suis un vrai écrivain qui joue avec les mots et le rythme et qui va vous forcer, parce que vous n'avez rien compris, à dire que c'est génial ». Quatre pages d'où émerge surtout un fragment de phrase qui sauve l'ensemble et qui en est le coeur : « ils ont tué notre mort » ; quatre pages qui, surtout, vont acquérir leur sens dans les trois cent vingt suivantes.
Car de mars 1944, on passe à novembre 1989. Là, Michel Molina, inspecteur de police lyonnais trouve dans sa boîte aux lettres deux coupures de presse. La première évoque la mort de Ben Wallace à Yvoire, sur les bords du lac Léman, assassiné en 1969 par Jean Métral. La seconde évoque la mort de Paul Wallace, frère de Ben, assassiné en novembre 1989 par un Jean Métral sorti de prison. le lien entre les deux affaires, c'est bien sûr Molina lui-même, ami d'enfance des deux frères Wallace. Et l'inspecteur de filer avec « le Vieux », son collègue alcoolique et pêcheur amateur, à bord de la CX de ce dernier pour mettre son nez dans l'affaire et remuer le marigot d'Yvoire tout en faisant ressurgir un passé que tout le monde, lui compris, avait pourtant pris soin de bien enterrer.
S'il choisit de se situer une nouvelle fois, après La politique du tumulte, entre la fin des années quatre-vingts et le début des années quatre-vingt-dix, François Médéline change radicalement de ton. Plus intimiste au fond, Les rêves de guerre est moins un roman policier qu'un roman sur la difficulté de la résilience et le fardeau du passé familial, fut-il, ou plutôt plus encore lorsqu'il l'a été, dissimulé.
Dans une très chabrolienne petite ville tranquille des bords du Léman écrasée par le poids d'un morne hiver, de non-dits et de petits arrangement soigneusement dissimulés, Médéline, avec Molina, se plaît à faire jaillir les vérités pas bonnes à dire et à éclabousser l'hypocrite et méprisante petite bourgeoisie de province. Jouant avec la langue et les situation, alternant les souvenirs au présent et le présent au passé, faisant mener l'enquête à Molina pendant que le Vieux vide des poissons dans le bac à douche de leur chambre d'hôtel, Médéline tisse une intrigue dense et sinueuse dans laquelle le sujet de l'enquête est moins finalement le meurtre des Wallace que Molina lui-même et ce que son père mort lui a laissé en héritage.
Il ressort de tout cela l'impression pour le lecteur de ne pas avoir été ménagé, d'avoir été bousculé par un auteur qui se plaît à le déstabiliser et qui s'interroge et interroge sur le poids de l'histoire familiale et le rôle de la littérature. Si tout n'est pas toujours convaincant – l'histoire de la secte inspirée de l'Ordre du Temple Solaire ou le destin du frère Molina, par trop romanesque – et si certains passages peuvent se révéler irritants comme ces trente pages de reconstitution d'Apostrophe qui, pour amusantes qu'elles soient finissent par devenir aussi chiantes qu'une interview de Bukowski, Les rêves de guerre apparaît toutefois comme un roman audacieux et piquant qui tranche dans un paysage éditorial par trop aseptisé. Et, au moins, Médéline à quelque chose à dire et l'envie de le dire sans prendre de gants en alliant l'intelligence à la sensibilité.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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christinebeausson
  27 février 2020
Lecture éprouvante.
Un mélange de style déroutant.
Parfois tout s'accélère, les actions, les mots se bousculent dans n'importe quel ordre .... s'y retrouver demande un certain effort !
D'autres fois, même si les phrases courtes se succèdent, l'action reste linéaire et on peut avoir droit à de belles réflexions, de ce qu'on pourrait appeler de la belle littérature !
Voilà pour la forme.
Difficile de se faire une idée sur le fond, les thèmes se mélangent, tout comme les affaires, le vécu des personnages, et qu'est ce qu'on y comprend, des bribes qui se croisent et nous racontent une histoire .... mais était ce l'histoire que voulait nous conter l'auteur ?
Dans sa postface, celui ci nous déculpabilise en nous disant qu'on ne comprend bien que ce qui correspond à notre propre parcours ... alors à vous de voir si vous avez envie de vous lancer dans l'aventure !
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collectifpolar
  03 septembre 2019
Les rives du lac Léman, à la fin des années 1980. Une enquête criminelle force le policier Michel Molina à affronter ses zones d'ombre et un lourd passé familial, remontant à 1943, quand sa mère devait se prostituer au dispensaire du camp de Mauthausen.
Avec ce second titre, François Médéline confirme tous le bien que l'on pense de lui, enfin de son travail d'écriture.
Car Médéline c'est un style, percutant, vif, alerte. Une écriture acérées qui transperce les pages. C'est aussi une histoire qu'il maîtrise de bout en bout. Nous faisons traverser les décennies en nous bousculant. le tout est assuré à la perfection.
Les personnages aussi sont ciselés, travaillés dans leur moindre faille. Avec Médéline rien n'est laissé au hasard.
Plus qu'un roman noir, » les rêves de guerre » est une réflexion sur l'humanité, sur les Humanités. Sur la littérature aussi est son rôle salvateur.
Médéline met en scène une effroyable mécanique. Une mécanique qui va vous broyer, vous bousculer, vous malmener. Vous allez douter,
vos convictions vont voler en éclat. Car ce roman est un choc. Un choc frontal qui plus est.
Et pourtant parfois, l'auteur me laisse l'impression de vouloir en faire trop. de s'écouter écrire. C'est sans doute ce qui me fait dire que ce titre est « un presque coup de coeur ».
Mais que cela ne vous empêche surtout pas de lire ce titre car la voix singulière de François Médéline ne vous laissera pas indifférent.
Lien : https://collectifpolar.com/
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   03 septembre 2019
Des pauvres, il en tombe tous les jours à la carrière, au revier, dans les baraques, les wagons, dans les tunnels, sur la route, à l’appel. Des numéros, des riches aussi, les riches tombaient vite, tous pauvres. Des centaines : chaque jour, tous les jours, depuis le premier et jusqu’au dernier, jusqu’aux volutes qui s’échappaient de la cheminée pour le firmament de nos peines. Un riche pèse lourd, un pauvre pèse lourd, un Juif pèse lourd, un pédé pèse lourd, les Russes étaient grands, les Russes pesaient lourds.
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christinebeaussonchristinebeausson   23 février 2020
L'effet de masse d'eau est universel : les routes, les vieilles, les égouts, les gosses à vélo, les épaves, les amoureux, les cadavres, tout va au lac.
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christinebeaussonchristinebeausson   26 février 2020
Il avait les cheveux gris foncé, des lunettes carrées, un tee-shirt avec inscrit 'DIEU EST MORT (Nietzsche 1882)', et en dessous 'NIETZCHE EST MORT (Dieu 1900)' ...
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christinebeaussonchristinebeausson   23 février 2020
Ses yeux gris bleu ont brillé comme la pleine lune d'une nuit défoncée au Pernod.
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Videos de François Médéline (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de François Médéline
François Médéline vous présente son ouvrage "Tuer Jupiter" aux éditions la Manufacture de livres .
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2242723/francois-medeline-tuer-jupiter
Notes de Musique : Audio Library YouTube.
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