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ISBN : 2070647064
Éditeur : Gallimard Jeunesse (10/01/2013)

Note moyenne : 3.22/5 (sur 53 notes)
Résumé :
Dans la Chine des années 2000, Nick Carraway, petit architecte, s'installe à Shangaï. Non loin de lui vivent Tom et Daisy Buchanan, la cousine de Nick, ainsi qu'un jeune millionnaire, Jay Gatsby. Sa villa luxueuse est le théâtre de fêtes somptueuses où se côtoient le pire et le meilleur de la société chinoise. Invité à son tour, Nick devient l'ami et le confident de Gatsby. Il apprend que derrière ces fastes se cache un passé trouble mais surtout le désir impérieux ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Lorraine47
  23 janvier 2014
Je n'ai pas aimé le personnage falot que l'on m'a présenté en guise du sémillant Gatsby, ou du moins le Gatsby tel qu'il m'est apparu à la lecture de l'ouvrage il y a ... Une trentaine d'années , ne chipotons pas avec le temps!
Qu'est devenu le héros romantique et chargé de sa Sehnsucht (mélancolie à l'allemande, la plus charmante, pire que la peste ou le choléra celle dont on ne se remet pas si vous voyez ce que je veux dire)? Bref premier point: le héros ne fait pas le poids.
Passons au scénario, qui ressemble plus à une bluette voire une série B, au fait pourquoi mettre une majuscule: on écrira donc une série b comme "Les feux de l'amour"mais sans braises ni charbon qualité restauration!
Tant qu'à tailler un costard et rhabiller le tout pour l'hiver: le dessin: ô Miserrria!!!
Consternation: comment rendre plus plats et plus fades des illustrations qui auraient méritées les pastels les plus romantiques, avec ici ou là quelques rutilants vermillons!
Gatsby n'est pas "magnifique" dans cette BD, il est terne, fade!
J'ose espérer que F. Scott Fitzgerald ne s'est pas trop retourné dans tombe!
Pour ma part, si j'osais, je vous conseillerais de passer votre chemin!
Et d'ouvrir le roman, le seul, le vrai Gatsby...
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LiliGalipette
  11 mars 2013
Roman graphique de Melchior-Durand et Bachelier, adapté du roman éponyme de Francis Scott Fitzgerald.
L'histoire est la même. Nick Carraway a pour voisin le mystérieux Jay Gatsby qui donne des fêtes somptueuses dans sa villa. Nick est le cousin de Daisy Buchanan, jeune femme très sensible dont le mari, Tom, dissimule à peine sa liaison avec une autre. Tout est là : les voitures, la vitesse, la chaleur, le drame. La seule différence, c'est le temps et le lieu de l'action. Nous ne sommes plus dans la riche périphérie new-yorkaise des années 1920. Nous sommes en Asie, probablement à Shanghai, à l'aube du 21° siècle.
Ce dépaysement littéraire était-il utile ? Non. Oui. Je ne sais pas. J'ai retrouvé avec plaisir la tragédie de Fitzgerald et le désespoir sublime de Gatsby. « Il devait avoir en lui quelque chose de magique, un don prodigieux pour l'espoir… Une aptitude au romanesque que je n'avais jamais rencontrée chez personne et que je ne pense pas rencontrer de nouveau. Oui, vraiment, Gatsby s'est montré parfait jusqu'à la fin. » (p. 5) En chair et en image, le personnage a toujours son aura mystérieuse et irrésistible. Nick Carraway est toujours cet émissaire triste et détaché qui ne sait s'il doit soutenir sa cousine ou aider son ami. Quant au couple Buchanan, ils sont tels que Fitzgerald les a voulus. « Tom et Daisy. C'étaient tous deux des insouciants. Ils cassaient les choses et les êtres, puis allaient se mettre à l'abri de leur argent ou de leur prodigieuse insouciance, et ils laissaient à d'autres le soin de nettoyer les dégâts qu'ils avaient faits… » (p. 88)
Le changement de lieu et d'époque n'apporte rien à une histoire qui n'a pas besoin d'être révisée. Mais il y a bien quelque chose, finalement, dans l'oeuvre de Melchior-Durand et de Bachelier : leur vision de Gatsby le magnifique prouve que cette histoire est atemporelle et que le drame qu'elle porte n'a finalement besoin que d'une scène pour s'accomplir.
Je n'ai pas été vraiment séduite par l'image, entre aquarelle et impressionnisme. Je lui reproche un aspect trop flou. Toutefois, les couleurs sont superbes, très dynamiques.
2013 est décidément l'année des reprises et des adaptations du fabuleux roman de Francis Scott Fitzgerald. Bientôt un film sur les écrans, avec Léonardi di Caprio et Carey Mulligan dans les rôles principaux. Affaire à suivre…
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rabanne
  28 novembre 2015
Je m'initie à l'adaptation d' oeuvres littéraires en bande-dessinée avec ce titre.
Ne connaissant pas l'oeuvre originale, qui semble bien lointaine de cette interprétation, je me fixerai sur mon ressenti.
C'est un univers d'apparences et de faux semblants qui gravite autour des personnages ; une mise en exergue de sentiments forts et passionnels, tels que l'amour, la trahison, l'hypocrisie, l'égocentrisme et la lâcheté.
Gatsby fascine son entourage par sa fortune et son charme, ainsi que pour la mystérieuse légende qui le précède.
Mais en réalité, ce dandy bien élevé et à la "mode" poursuit une secrète quête, celle d'un amour perdu...
L'iconographie sert bien l'intrigue, les dessins sont sobres et réalistes : arrêts sur image, détails des visages ou leur expression, des paysages imprégnés de poésie.
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colimasson
  24 décembre 2013
En 2013, Gatsby est à la mode (et dans quelques jours ?) Même plus obligée de lire l'original pour connaître ses fastes. Il n'empêche, le rapport à l'oeuvre de Francis Scott Fitzgerald manque ici cruellement pour attribuer correctement la responsabilité des failles de cette adaptation dessinée.

Reconnaissons d'abord la touche d'inventivité accordée à la version de Melchior-Durand & Bachelier : l'histoire de Gatsby est transposée sur un mode exotique et moderne puisque l'action se déroule en Chine, dans les années 2000. Heureusement toutefois que le résumé de l'éditeur nous donne ce coup de pouce situationnel : sans lui, j'aurais été fermement convaincue que nous évoluions encore dans une grande ville du monde occidental. Dans un autre registre, reconnaissons également le talent graphique de Benjamin Bachelier qui excelle dans les ambiances à la fois cottoneuses et colorées, engourdissantes et ravigorantes -ambiances dans lesquelles on s'enfoncerait facilement comme pour mieux ressentir la force de fascination irrésistible qui se dégage de l'univers de Gatsby.

Mis à part cette réussite ? Les textes sélectionnés par Melchior-Durand nous donnent un bon aperçu du potentiel poétique de l'oeuvre originale de Francis Scott Fitzgerald mais l'histoire dans son ensemble pâtit d'un rythme inégal. le mystère qui entoure la vie de Gatsby se résout avant même que nous n'ayons eu le temps de le vouloir et bientôt, l'histoire se résume à une querelle amoureuse parmi tant d'autres, qui trouve son achèvement de manière abrupte. Gatsby le Magnifique nous donne l'impression de n'avoir pas grand-chose dans le ventre. Hommage à Fitzgerald raté ? Peut-être pas, si tant est que la déception finisse par donner envie de revenir aux sources de Gatsby.

Lien : http://colimasson.over-blog...
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liratouva2
  17 juillet 2013
Cette première adaptation BD du roman culte de J. Scott Fitzgerald a tout d'abord commencé par me séduire grâce à la très belle couverture représentant Gatsby, le héros magnifique, le millionnaire amoureux mais toujours solitaire, seul une fois de plus au milieu d'une de ses folles fêtes nocturnes régulièrement offertes à la société la plus aisée, dans la somptueuse villa où il vit reclus durant le jour.
J'en ai profité pour relire le roman et si j'ai trouvé bien inutile la transposition de la New York des années 20 à la ville chinoise du XXIe siècle, jamais citée cependant, je dois reconnaître que le scénario reste très fidèle au roman jusque dans les petits détails et les réflexions.
Nick Carraway, le narrateur, habite près de la luxueuse propriété de Gatsby, face à celle de sa cousine Daisy, désormais mariée à Tom Buchanan, millionnaire lui aussi mais par héritage et non par son travail et ses activités mystérieuses comme son voisin, qu'il ne fréquente d'ailleurs pas, sauf lorsqu'il en devient brusquement jaloux. Lui-même trompe sa femme avec Myrtle, la femme de son garagiste.
La vie de Gatsby tourne autour de son idée fixe: reconquérir Daisy, son seul grand amour. Pour cela il se sert de Nick et de la réception qu'il veut organiser chez celui-ci pour y attirer enfin la femme qu'il adore et qui feint de ne pas le voir. Il y parviendra mais le drame guette. La fête est finie. Les lumières s'éteignent. Place aux terrifiantes cases noires finales!
Je me demande bien pourquoi je ne suis pas au diapason de l'approbation admirative des autres lecteurs! Sans être véritablement déçue, je reproche cependant à cette adaptation un côté trop appliqué - dans le graphisme tout au moins. Seules les images des fêtes nocturnes m'ont véritablement plu.
Je déplore le manque de variété dans les visages, ceux des hommes surtout, des couleurs trop neutres aussi, trop douces, trop pastel là où j'imaginais plus de brillance et même de tapage, de force, d'extravagance. le roman suggère plus de violence, de dissipation, de plaisirs variés dans la recherche de l'oubli et de distractions de toutes sortes. Ici, mis part les trois grands dessins verticaux de la colère du garagiste, l'époux de Myrtle, ça reste trop sage, je trouve.
Je ne voudrais pas être injuste cependant à trop vouloir retrouver dans cette BD un calque absolu du roman ou du moins de ce que j'en ai ressenti une fois de plus après cette dernière lecture: beaucoup de mystère, de romantisme, de désespoir, de solitude et de folie surtout dans les excès, les extravagances, le besoin de s'étourdir à tout prix d'une société privilégiée au sortir d'un lendemain de guerre. La lecture en est agréable. Place au film maintenant: ma prochaine étape.
Lien : http://liratouva2.blogspot.f..
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critiques presse (6)
BulledEncre   05 avril 2013
C’est une caractéristique essentielle du livre : le passage de l’urbain au rêve de la séduction bourgeoise et le retour vers l’urbain et la verticalité brute. Au coté de Nick, le lecteur fait connaissance de ce magnifique Gatsby qui développe un niveau de séduction tellement fin qu’il en tromperait même le lecteur.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BDSphere   18 mars 2013
Shanghai, dans la Chine fantasmée des années 2000, Nick, un jeune architecte, emménage à côté de l’incroyable maison de Jay Gatsby, un mystérieux millionnaire qui organise des fêtes somptueuses et mondaines. (...)
Lire la critique sur le site : BDSphere
BDGest   12 février 2013
Avec sa couverture sublime reproduisant une scène de la fête avec les poissons holographiques, cette bande dessinée s'affirme comme un bel objet graphique, à l'édition soignée, qui impose son ambiance sans dénaturer celle du texte d'origine.
Lire la critique sur le site : BDGest
LeMonde   11 février 2013
Il faut se méfier des adaptations BD de chefs-d'œuvre de la littérature. Les traquenards y sont nombreux. [...] Le scénariste Stéphane Melchior-Durand a, lui, taillé comme bon lui a semblé mais avec minutie dans Gatsby le Magnifique pour en tirer sa quintessence narrative.
Lire la critique sur le site : LeMonde
BullesEtOnomatopees   04 février 2013
Il faut y voir, à mon sens, plus qu’un étourdissement du lecteur une vraie qualité dans l’adaptation du texte et dans son rendu visuel.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
BoDoi   22 janvier 2013
Oscillant entre infinie délicatesse et grande vulgarité, ce Gatsby le Magnifique saisit par sa violence rentrée, et les émotions vives qu’il diffuse.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
JumaxJumax   28 février 2014
En sortant de l'université, j'étais saturé de ces épanchements moraux. Je ne voulais plus rien savoir des autres. Ma belle tolérance avait atteint ses ultimes limites. Seul Gatsby, l'homme qui donne son nom au livre, échappa à cette réaction. Gatsby qui représente pourtant tout ce que je m'éprise. Il devait avoir en lui quelque chose de magique, un don prodigieux pour l'espoir...
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LiliGalipetteLiliGalipette   11 mars 2013
« Il devait avoir en lui quelque chose de magique, un don prodigieux pour l’espoir… Une aptitude au romanesque que je n’avais jamais rencontrée chez personne et que je ne pense pas rencontrer de nouveau. Oui, vraiment, Gatsby s’est montré parfait jusqu’à la fin. » (p. 5)
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LiliGalipetteLiliGalipette   11 mars 2013
« Tom et Daisy. C’étaient tous deux des insouciants. Ils cassaient les choses et les êtres, puis allaient se mettre à l’abri de leur argent ou de leur prodigieuse insouciance, et ils laissaient à d’autres le soin de nettoyer les dégâts qu’ils avaient faits… » (p. 88)
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MarpesseMarpesse   25 mai 2013
Après une période d’angoisse maladive, suivie d’une période de joie délirante, il était maintenant bouleversé par le miracle d’une présence. Cette attente l’habitait depuis si longtemps, il l’avait si souvent imaginée, du début à la fin, dans ses moindres détails, attendue dents serrées, peut-on dire, avec un tel acharnement, qu’il s’en trouvait par réaction comme annihilé - une pendule dont on aurait trop tendu le ressort.
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JumaxJumax   28 février 2014
Jay Gatsby décida de se mettre au monde lui-même. Ambition facilitée par l'intuition farouche qu'il avait toujours eu de sa gloire future.
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