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R G Memory (Autre)
EAN : 9782492342080
258 pages
Éditeur : Drakkar éditions (29/03/2021)
4.3/5   5 notes
Résumé :
Les criminels ne sont pas tous comme vous les imaginez.

« Je m’appelle Jack. Je suis un tueur en série, mais j’aime plutôt à m’appeler un scientifique chevronné. »

Jack Shields nous livre ici son parcours de “justicier du web” au travers d'enlèvements, de séquestrations, et autres expériences.

L’œuvre qui lui tient à cœur ne vous sera pas inconnue : la violence verbale sur les réseaux sociaux.Comprendrez-vous le sens des ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Livre_o_vert
  18 mai 2021
J'ai adoré ce thriller, ça faisait un moment que je n'avais pas eu un plaisir comme celui-là, pour ce style littéraire.
L'autrice a réussi à nous incorporer si on veut, au sein des réflexions et du moment de vie de Jack. Je n'ai eu aucun moment d'ennui, aucun moment où je me suis dit "mouais, OK".
Ce que j'ai le plus apprécié, c'est la vision que le personnage a des réseaux sociaux... Qui est presque totalement la même vision que celle je possède de ces derniers, ainsi que les discussions avec les victimes.
Je n'arrive pas à détester ce personnage possédant un humour noir, il a tellement de bonnes réflexions et il est presque attachant… Ce qui m'a fait penser que les victimes méritaient de mourir (d'une certaine façon). Est-ce que je suis maboule moi aussi ?
Oh, et puis tout les petits cochons qu'on retrouve dans ce roman donnent envie de les voirs en face de nous 😍 d'ailleurs, c'est quoi ce dénouement avec eux 😱
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marionbourdin53
  22 mai 2021
. ÉCOEURANT.
Avec le roman de R G Memory Les maux des mots, je m'attendais à un roman très original et faut dire que j'ai été servie.
Mais pas de la manière dont je l'imaginais. L'histoire est différente et inattendue puisqu'elle relate la naissance d'un tueur en série.
Mais je l'imaginais plus à la Dexter, c'est à dire à choisir des victimes "abominables", alors que son choix est ici plus discutable.
L'approche avec ce personnage de Jack est à mon sens assez rude et trop masculine dans le choix des mots. Ce criminel est à l'origine d'un suicide mais il réagit plutôt comme la victime.
Il se voit par ailleurs comme un scientifique, un justicier du web, qui oeuvre pour analyser les violences verbales des réseaux sociaux.
Pourquoi pas. Mais on voit très vite que son besoin de tuer est viscérale et qu'il est déjà inhumain dans ses relations sociales. Son étude scientifique n'est qu'un prétexte.
Le texte est cru. le personnage psychopathe nous livre ici une sorte de journal intime de sa folie.
Vous connaissez pour certains mon petit côté "justice fleure bleue", c'est à dire que j'aime que les romans valorisent le "bien" et punissent la cruauté. du coup, je m'y suis pas forcément retrouvée. J'aurais préféré une sorte de tueur en série moins borderline, plus juste dans le choix de ses victimes.
Après félicitations tout de même à l'auteur et à Drakkar éditions qui nous apporte un roman différent !
Les réflexions sur l'usage des réseaux sociaux et le phénomène d'insultes gratuites m'a beaucoup intéressé.
Le personnage a également un humour grinçant et incisif bien à lui, ce qui allège la lecture.
Vous aimez ce genre de lecture trash voir gore ?
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chouette_maman_bouquine
  15 mai 2021
Je viens vous présenter un thriller complètement jubilatoire. Ces deux termes vous paraissent antinomiques ? C'est pourtant exactement ce que j'ai ressenti à sa lecture!
Dès les premières pages, j'ai été happée par le style unique de l'auteure, j'ai aimé son humour grinçant, son arrogance. Elle se met dans la tête de son personnage, un tueur pas comme les autres qui écrit un livre afin de dévoiler au monde entier son projet : étudier ceux qu'ils nomment "les haters-killers", ces gens qui déversent leur haine sur les réseaux sociaux sous couvert de pseudonyme.
Ce premier roman est pour moi une réussite car il nous fait une proposition vraiment originale tant sur le fond que sur la forme. C'est dingue car on arrive à s'attacher à Jack, ce tueur fou, tant il semble sincère dans sa démarche et en même temps complètement à côté de la plaque. Et ce décalage est vraiment jubilatoire, oui j'insiste sur ce terme qui me semble vraiment approprié à ce livre.
L'auteure est québécoise, son roman se déroule donc au Canada ce qui ajoute également un peu de dépaysement notamment dans le vocabulaire, j'ai dû parfois chercher quelques significations.
Il y a des réflexions intéressantes également sur les réseaux sociaux, notre vie ultra connectée, le pouvoir des mots, la peur de l'autre et de la différence, les conditions carcérales...
Vous l'avez compris, j'ai vraiment été séduite par ce roman qui offre un vrai bon moment de divertissement. Je ne peux que vous inviter à le découvrir à votre tour !
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pascalinedebrabant
  19 mai 2021
Voilà un livre original, je vais avoir du mal à vous le ranger dans une case ou lui coller une étiquette, il est inclassable.
C'est un livre confession, Jack depuis sa cellule vous raconte son parcours de scientifique. Certes, il a tué, mais au nom de la science !!
Car suite à un décès dans son entourage professionnel, Jack décide d'étudier les « haters » des réseaux sociaux …qui sont ces personnes qui critiquent , jugent, insultent en ligne ? Qu'est ce qui les motivent à faire ça ? C'est une évidence pour Jack, c'est sa destinée, il doit connaitre leurs secrets.
Comment cet homme, dont la vie n'a pas toujours été rose, a pu en arriver là? Comment à travers cette étude, il va vivre les meilleurs moments de sa vie.
C'est original, drôle, en même temps très sombre, très noir, très critique sur notre société…à juste titre.
BREF…UNE CONFESSION ORIGINALE…AUSSI DRÔLE QUE SOMBRE…
Merci Drakkar Editions pour cette belle surprise.
Lien : https://lireetcourir.com/202..
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lectureencours
  08 juin 2021
Dès les premières pages on se rend compte de la particularité du roman.
Le journal intime d'un tueur en série qui se voit comme un scientifique... L'intensité du récit est à vous glacer les sangs... et remet en cause notre vision souvent idyllique des réseaux sociaux...
Et puis vient le moment où vous souriez en lisant les lignes noircies par ce personnage... est-ce grave ?
Se pose alors la question de savoir s'il s'agit réellement d'un monstre ou simplement d'un malheureux qui est tombé sous le joug d'une malchance fortuite...
L'immersion est dérangeante mais addictive... jusqu'à l'apothéose où tous nos ressentis sont remis en question !
À tous les amateurs de romans poignants, stressants, oppressants et un peu cocasses par moments, ce livre est pour vous !
Je suis totalement conquise par la plume de l'auteure.
Lien : https://marion-relecture.wix..
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   01 avril 2021
Les cochons mangeaient tout. Ils ne laissaient rien. Et quoi de plus normal que de s’acheter un cochon lorsqu’on possède une terre agricole ? Ça me paraissait légitime. Un homme seul qui vivait dans une fermette, qui venait de perdre son emploi et s’ennuyait chez lui au beau milieu de l’hiver, décidait d’acheter un cochon pour lui tenir compagnie. Et s’il s’en sortait bien, il se lancerait peut-être dans un micro-élevage, pour passer le temps et gagner son pain. Ouais, ça sonnait vraiment bien à mes oreilles. Vraiment, vraiment bien. Personne ne soupçonnerait un homme de ferme d’enlever et de tuer des gens. Pauvre fermier, il se débattait corps et âme par temps calmes et par temps durs pour la survie de son élevage, pourquoi aller l’embêter avec des histoires de meurtres ?
Je bénissais la grosse Dame. En quête d’un moyen pour faire disparaître le corps de Marc, je me trouvais une toute nouvelle vocation pour l’élevage de porcs. Sérendipité.
 
***
 
Sur les sites de vente en ligne d’articles d’occasion entre particuliers dans la région de Trois-Rivières, il y avait effectivement des animaux de ferme. Plus que je ne l’aurais imaginé. Des vaches, des moutons, des poules par lot de dix, et… des porcs. L’annonce qui attira mon attention proposait trois cochons Berkshire et un Yorkshire : deux mâles noirs, une femelle noire et une femelle rose. Si je n’étais pas raciste, je me demandais comment se comportaient les cochons entre races et couleurs différentes. Le rose n’allait-il pas se sentir seul ?
Quoi qu’il en soit, ce qui me plut immédiatement, c’était que l’annonceur proposait la livraison. Le transport, pardon. Ce sont des animaux, pas des colis, bla-bla-bla. Cependant, j’avais du mal à m’imaginer mettre un cochon dans le caisson de mon Ford, et roule ma poule. Là, j’aurais eu une réelle raison de me faire arrêter par les flics et de me retrouver derrière les barreaux.
Après quelques recherches sommaires sur internet, j’apprenais qu’un porc adulte mangeait en moyenne un à deux kilos de nourriture par jour. Je fis un calcul rapide dans ma tête. En le gavant légèrement, je pouvais donner à un cochon deux kilos cinq par jour, et Marc devait peser pas loin de cent kilos. Un cochon est égal à quarante jours, deux cochons égale vingt jours, trois cochons treize jours, et quatre cochons dix jours. Fantastique. Je voulais faire disparaître Marc en vingt-quatre heures. Il m’aurait fallu pour ça… beaucoup de cochons. Néanmoins, acheter trop de porcs d’un coup éveillerait à coup sûr les soupçons. Je pouvais toujours abandonner l’idée de l’élevage mais, sérendipité, c’était ma nouvelle destinée.
Je me rendais sur le clavier de mon téléphone et composais le numéro de l’annonceur. Mon pouce droit n’était qu’à quelques millimètres du bouton vert qui enclencherait l’appel, lorsqu’une petite voix timide m’interpella :
— Monsieur ? On ferme dans cinq minutes.
C’était la caissière du restaurant, qui baissa les yeux au sol lorsque je me retournais vers elle.
— Oui, bien sûr. Excusez-moi, je n’avais pas vu l’heure. Je m’en vais.
 
Ça, pour ne pas avoir vu l’heure, je ne l’avais pas vue. J’étais tellement plongé dans mes pensées et obnubilé par ma découverte par sérendipité que le temps s’était arrêté autour de moi. Je m’apprêtais à passer un appel ô combien important à minuit moins cinq. Bah bravo Jack. Je manquais très visiblement et cruellement de sommeil. Je m’en allais donc rejoindre mon piètre pieu en m’excusant encore auprès de la jeune caissière en uniforme.
 
***
 
Le lendemain, je me levais tôt dans le petit matin. Mon application météo prévoyait des températures clémentes pour la journée, idéales pour s’atteler à l’aménagement d’une porcherie. J’étais tout excité par mon nouveau projet et, à peine debout, je m’en allais bricoler dans mon abri à chevaux. C’était une grande structure faite uniquement de bois et composée de six stalles divisées par des panneaux en aggloméré. Je comprenais très vite que je devrais fermer le côté qui restait ouvert et créer une entrée plus petite. Je partais acheter quelques matériaux et me mettais au travail aussitôt, accompagné de quelques tutos YouTube. Il m’avait suffi de taper les mots « abris » et « porcs » pour trouver toute une ribambelle de vidéos détaillées et inspirantes à souhait. J’installais tout le nécessaire : basses mangeoires, barrières, paille, système de fermetures, etc. Je délimitais l’enclos dans la neige et renforçais les clôtures. Je travaillais d’arrache-pied malgré ma cheville tordue. J’avais confectionné un bandage de fortune qui s’avérait porter ses fruits, car il me maintenait en place juste assez pour que je puisse me déplacer à ma guise sans trop souffrir. Mon membre était gonflé et le muscle très certainement enflammé, mais pas au point de m’en inquiéter.
J’avais contacté l’annonceur, — qui s’avéra être une annonceuse — dont le message mentionnait quatre porcs Berkshire / Yorkshire, et elle se présenta sur les coups de quatorze heures avec une bétaillère en piteux état. Elle m’aida à débarquer les cochons et nous les lâchions en liberté dans l’enclos. C’était une scène magnifique : quatre petits cochons pleins de joie qui couraient et se roulaient dans la neige, heureux comme des maringouins dans un club échangiste.
Tandis que les trois noirs calmaient leur euphorie et reniflaient le sol en quête de nourriture, le rose, dans un élan de gaieté, se ruait vers l’abri, glissait puis se vautrait par terre la tête la première, déclenchant un fou rire communicatif entre les deux humains qui les observaient. La fermière me prodiguait quelques conseils bienveillants.
J’avais des étoiles plein les yeux : j’étais devenu papa. Papa de quatre merveilles à museaux ronds et aux queues en tire-bouchon. À la fois une responsabilité, une fierté, et un honneur.
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rkhettaouirkhettaoui   01 avril 2021
J’avais lu un truc sur internet à propos du suicide. Non pas qu’il m’était venu à l’esprit de lancer des recherches sur ce sujet, mais plutôt lors d’une virée insomniaque dans les méandres d’internet, où je m’égarais sur des articles qui traitaient de psychologie, après un long détour par les vidéos de America’s Got Talent. J’avais été accroché par le show d’un hypnotiseur qui entourloupait le public, puis j’avais sauté sur une vidéo d’hypnose pour s’endormir, qui m’avait mené à un article sur les troubles du sommeil, qui m’envoyait à son tour sur des conseils de grand-mère contre l’anxiété avant de finir sur un article opinion à propos du suicide.
Selon cet article que j’avais lu sur internet, le suicide n’était pas une chose bénigne. C’était un acte longuement et mûrement réfléchi qu’on n’entreprenait pas sur un simple coup de tête. On y pensait une fois, on essayait, sans succès. Puis on y pensait à nouveau, deux fois, trois fois. On demandait de l’aide. Et si on n’obtenait pas ce que l’on cherchait, on y resongeait. Encore et encore.
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rkhettaouirkhettaoui   01 avril 2021
Je parle ici d’utilisation de Facebook, Instagram, YouTube, au minimum. Si aucun de ces noms ne vous parle, rendez-vous chez vos petits-enfants, arrière-petits-enfants, le voisin ou même la femme de ménage. Mettez-vous à la page. Nous sommes en deux mille vingt-cinq, bon sang !
S’il y a bien une chose qui nous différencie vous et moi, c’est que vous êtes libre. Vous êtes sûrement installé confortablement dans un lit douillet, un canapé moelleux ou assis sur une foutue chaise molletonnée avec un dossier et des accoudoirs en velours. Une lampe éclaire les pages de votre livre (mon livre), et un chauffage vous conforte. En fonction de la saison, vous pouvez observer les oiseaux gazouiller dans les arbres ou la neige d’argent tomber d’un nuage blanc pour se déposer au sol. Vous pouvez sentir le vent sur votre peau et le soleil brûler votre visage. Vous entendez la brise parcourir les feuilles, le lave-vaisselle qui tourne et retourne, votre voisin klaxonner votre âme sœur qui a (encore) foiré son créneau.
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rkhettaouirkhettaoui   01 avril 2021
Les gens rient pour rien, s’indignent de tout, et ils en redemandent encore et encore ! Ils sont éternellement insatisfaits. Éternellement à la recherche de l’énormément. Ils parcourent les informations comme on fait son épicerie ! Et comme toutes choses, quand il y en a trop, tout devient sans importance. Mais ça, mon p’tit Jack, c’est le côté spectateur. Et moi, j’veux basculer du côté obscur. Qui n’a jamais rêvé de devenir célèbre sur la toile en partageant une image qui ferait le tour du monde, hein ? Combien de personnes ont vu leurs vies changer du tout au tout grâce à une simple vidéo de chat, de bébé ou de découpage de viande ? Plus que tu ne peux l’imaginer dans ta p’tite caboche, face de tache. Le Buzz, ça fait partie intégrante de nos vies à tous. En tant que spectateurs bien sûr, pour la plupart. Mais les acteurs, eux, ils s’en mettent plein les fouilles ! Et maintenant, les devants de la scène sont accessibles à tous, grâce à ce puits sans fin qu’est internet.
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rkhettaouirkhettaoui   01 avril 2021
Bien qu’il n’ait tué personne de son propre chef, Marc fut pire assassin que moi. Il tua avec des mots. Aucun des plus nuisibles meurtriers que je côtoie présentement dans ma taule n’est capable d’un tel acte. Massacrer avec des mots est aussi ignoble qu’inqualifiable. Un petit mot, de simples lettres stupides qui se suivent à la queue leu leu, un verbe qui fanfaronne, un adjectif, une phrase abjecte, peuvent être plus douloureux qu’un accouchement sans césarienne de triplets siamois, ou qu’un pénible rhume masculin. Petite boutade bien placée peut se faire pire qu’un coup d’épée.
Vous me suivez ?
Je vais y aller par étape, je vous sais parfois lents.
Petite mise en situation.
Admettons que vous soyez la victime, une victime ou ma victime, même si ce dernier choix n’est guère la meilleure décision que vous puissiez prendre. Vous vous faites kidnapper au beau milieu de la nuit, chez vous, sur un parking, dans un parc ou dans la rue, comme vous souhaitez, je m’en fous, et votre ravisseur vous embarque sur son épaule (il est costaud) puis vous séquestre dans un sous-sol, un bâtiment désaffecté, une grange, ou tout ce qui vous ferait plaisir d'imaginer.
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