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EAN : 9782253109211
506 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (02/06/2004)
3.98/5   176 notes
Résumé :
Les révoltes se multiplient contre Louis XIII et Richelieu, soutenues en secret par le frère du roi et la reine elle-même.
En 1631, le maréchal de Marillac et le duc de Montmorency préparent un nouveau complot. Arrêtés, ils sont exécutés l’année suivante.
Trente ans plus tard, le 9 mars 1661, Mazarin meurt au château de Vincennes. Le lendemain, Louis XIV, âgé de vingt-trois ans, réunit les princes, les ducs et ses ministres, pour leur annoncer que déso... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Crazynath
  07 juillet 2014
Et voilà, c'est fini ..... le Glaive et les Amours est le dernier tome de cette immense saga historique qu'est Fortune de France ! Ce livre s'achève avec la mort de Mazarin et la volonté de Louis XIV de gouverner tout seul.
Je reconnais que ce dernier volume était un peu en deçà des précédents, mais le fait de savoir que Robert Merle avait largement dépassé les 90 ans quand il l'a écrit m'encline à beaucoup de respect !!
J'ai adoré cette série de treize romans qui m'a permis de me plonger dans une période de l'histoire de France riche en péripéties.
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mjaubrycoin
  02 avril 2021
Fin de la saga "Fortune de France" avec ce treizième et dernier volume. Nous avons parcouru l'histoire de France depuis les guerres de religion au milieu du 16ème siècle jusqu'à la prise de pouvoir personnel par Louis XIV en 1661.
Bien sûr une telle somme littéraire est un exploit et il serait malveillant de s'étonner sur la verve littéraire faiblisse sur la fin même si l'exactitude historique est toujours au rendez-vous.
Connaissant peu l'histoire de France du 17ème siècle ,je me suis selon la formule consacrée, instruite en me divertissant bénissant Robert Merle de présenter avec tant de faconde les grands moments qui ont ponctué le siècle sans oublier les anecdotes croustillantes.
Ce dernier tome signe la disparition de Richelieu et de Louis XIII mais aussi de Pierre de Siorac le père du narrateur, qui avait atteint un âge très avancé.
Mais que dire de Fogacer son professeur à l'Ecole de Médecine de Montpellier en ses vertes années soit un peu avant 1570 ! un peu plus âgé que lui puisqu'il était son enseignant, ce personnage n'en intervient pas moins jusqu'à la fin du récit au mépris de la précision chronologique puisqu'il devrait être largement centenaire ! Devenu homme d'église et chargé de missions secrètes diplomatiques, il se débrouille diablement bien pour un vieillard ....et la vraisemblance du récit vient à en pâtir .
C'est bien vrai pourtant qu'un auteur s'attache quelquefois tellement à ses personnages que c'est un crève-coeur de les faire mourir (n'oublions pas les larmes amères versées par Alexandre Dumas quand il écrivit la fin de Porthos !) mais quand le récit se déroule sur le long, même très long terme il est pour le moins surprenant de retrouver au fil des romans, les mêmes héros conservant la vigueur de leurs vertes années !
Alors que je referme cet ultime ouvrage avec encore en tête les formules récurrentes employées par l'auteur et le vocabulaire imagé qui ponctue son récit, j'éprouve bien des regrets et je me pose des questions. Qu'est-il advenu du fidèle Miroul après la mort de Pierre son alter égo ? Et le "gentil frère Samson" , la douce Angelina l'épouse légitime passionnément aimée puis mise de côté au profit nouvelles aventures ? Au fil du temps, ils étaient presque devenus des amis chers que l'on regrette d'avoir perdu de vue et dont on a désespérément envie d'avoir des nouvelles, fût-ce pour connaître la fin de leur parcours terrestre .
La grande histoire a pris le pas sur les destins individuels de ceux auxquels on s'est attaché et il faut se faire une raison pour accepter ce goût d'inachevé qui clôt la série
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LPV
  10 novembre 2020
Bien. le moment tant redouté est enfin arrivé. C'est fini, c'est le moment d'écrire sur la lecture de ce XIIIe tome. J'ai pensé un moment à délayer jusqu'à demain, pour faire durer le plaisir, mais à quoi bon ? Et puis, point de plaisir, ici. C'est la rage de perdre les Siorac qui parle ici. Parce que Dieu bon, du plaisir, il y en a. A avoir découvert cette oeuvre, à l'avoir lue, à la partager avec vous, et à savoir que, bien au chaud dans ma bibliothèque, elle pourra être relue. Mais donc, badaboum, c'est la fin. Ce volume-là n'est pas le meilleur, mais enfin tout y est (Pierre-Emmanuel, Louis XIII, Anne d'Autriche, Richelieu, Mazarin, et last but not least, Louis XIV), et notre héros arrête un peu de faire le chattemite fidèle et fait honneur (vraiment) à son sang. La politique est parfois un peu lassante (et certes elle a dû l'être) mais les petites piques de Richelieu valent leur pesant d'or. La belle lectrice est parfois un peu trop présente aussi, mais bon, la femme en général en prend bien assez pour son grade au long de ces XIII volumes, on peut bien se permettre d'interrompre le cours de l'Histoire quand bon nous chante ("l'Histoire, c'est moi", ou quelque chose du genre). Mais surtout, ah, est-ce bien une vrai réclamation tant j'entends déjà d'outre-tombe que c'est une "question toute féminine": quid d'Orbieu ? Saura-t-on jamais si l'accorte chambrière qui y règne d'une main maîtresse nous aura fait son petit bâtard avant Catherine ? Et le parler d'oc, hein ? Enfin, les temps changent... Et cette Fortune de France, au final, c'est bien la nôtre, d'en avoir un jour feuilleté les premières pages.
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gill
  07 juin 2012
Le Duc D'Orbieu, fils de Pierre de Siorac, héros et narrateur du récit, nous enchante une fois de plus de sa belle parlure et du récit de ses orages traversés.
Entre 1631 et 1661 que d'évènements inattendus, de coups de théâtre, de deuils, de surprises, de troubles où la "Fortune de France" a failli sombrer. Robert Merle, inoubliable auteur de "Malevil" et de "un week-end à Zuydcoote" nous embarque une dernière fois dans ce dix-septième siècle si troublé pour un nouveau et ultime chapitre de "Fortune de France".
Le ton et le style sont toujours aussi plaisants, les péripéties passionnantes, cette série est sûrement la plus puissante depuis "les rois maudits" de Maurice Druon.
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Nitocris2021
  07 juin 2021
Dernier volume de la saga "Fortune de France", ce roman renouvelle un peu la série avec la mort de Louis XIII et la régence d'Anne d'Autriche. Il renoue aussi avec d'anciens personnages dont il nous donne des nouvelles. Merle a tellement de talent que ce roman garde un souffle romanesque de haute envergure mais les premiers romans étaient mieux réussis.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
gillgill   20 juin 2012
Il n'est, lecteur, que tu ne te ramentoives que le huit octobre 1634, Gaston d'Orléans, frère cadet du roi de France, s'était réfugié aux Pays-Bas espagnols après la défaite que Louis avait infligé au duc de Lorraine.
Il s'y trouva bien traité de prime, mais la guerre entre la France et l'Espagne devenant menaçante il sentit, à certains indices, qu'il n'était plus l'hôte des espagnols, mais leur otage.
Il décida alors de quitter Bruxelles comme il avait quitté précédemment la France : en catimini.
Ce fut, de nuit, une belle cavalcade de Bruxelles à la Capelle, la citadelle française la plus proche de la frontière.
Gaston y fut reçu non sans quelques difficultés....
(extrait du chapitre premier de l'édition de poche parue en 2003)
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CrazynathCrazynath   05 juillet 2014
- Si le mari est aimé des femmes, son épouse vivra dans les inquiétudes. Mais si son mari n'est pas aimé des femmes, elle ne saurait être heureuse avec lui.
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CrazynathCrazynath   07 juillet 2014
Le populaire admirait qu'Henri IV - le Vert Galant- courut de cotillon en cotillon, pensant qu'à sa place il en aurait fait tout autant, profitant au mieux de ses prérogatives royales.
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Videos de Robert Merle (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert Merle
https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=64092
Pour que la chirurgie orthopédique ait pu atteindre son degré actuel de fiabilité, il a fallu une organisation hospitalière nouvelle, la création de la spécialité, son enseignement à grande échelle, la pratique d'une délibération collective rigoureuse et honnête de chaque indication opératoire, y associer médecins experts et anesthésistes, exiger une pratique opératoire efficace et applicable par tous, publier les résultats sans masquer les échecs. Tout cela, nous le devons à un assembleur. Robert Merle d'Aubigné est celui auquel les chirurgiens orthopédistes français actuels doivent de pratiquer aujourd'hui.
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