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Marguerite Pozzoli (Traducteur)Annie Messina (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
ISBN : 2868693318
Éditeur : Actes Sud (30/11/-1)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Maria Messina avait la fragilité d'une personne "menue, avec un petit visage pâle aux grands yeux lumineux, encadré par une masse de fins cheveux châtains"... La nièce de l'écrivain, notant ce détail en postface, ne pouvait mieux suggérer l'alliage de douceur et de révolte, de délicatesse et de gravité qui caractérise l’œuvre de Maria Massina. Ici, en quatre nouvelles brèves, émouvantes, c'est presque à pas feutrés qu'elle accompagne ses personnages - femmes ou enfa... >Voir plus
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
NievaNieva   25 février 2015
Au loin, sur les tuiles inondées de soleil, un tesson étincelait. On ne pouvait pas regarder. C'était peut-être un petit soleil tombé sur le toit ?... On voyait bouger une lueur rouge, comme une flamme. C'était une autre enfant, dans une autre soupente. Elle, elle avait une maman, puisqu'elle était habillée en rouge... Personne n'était mort dans la maison de cette petite fille... Mais son visage s'animait de nouveau. Il y avait des fleurs sur une terrasse, des fleurs blanches et bleu foncé, immenses, merveilleuses. En avoir une, rien qu'une ! Elles étaient si grandes qu'une seule, à coup sûr, aurait rempli la soupente. Mais non. Ce n'était que du linge étendu. Un coup de vent lui avait fait entrevoir une chemise, un tablier...

(Lucciuzza)
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NievaNieva   23 février 2015
Au fond d'elle-même, elle sentait que la maison paternelle, changée, transformée, la rejetait peu à peu.
— On ne revient pas en arrière ! susurraient les roses en lui effleurant les cheveux, molles et parfumées.
— On ne revient pas en arrière ! grondait la mer au loin, en jetant sur le rivage des paquets d'écume argentée, comme si elle avait voulu atteindre la terrasse.
— On ne revient pas. Tout change.

(La maison paternelle)
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NievaNieva   23 février 2015
Sa mère l'accompagna tout de suite dans la "chambre du chat", une pièce immense, autrefois vide, ainsi nommée parce qu'un chat tigré, mort de vieillesse, avait coutume de dormir sur le bord de la fenêtre.
Quand Vanna était petite, chaque pièce avait un nom. Un fait qui se répétait ou excitait l'imagination des enfants suscitait des noms étranges et nouveaux. Il y avait ainsi la chambre "des figuiers de barbarie", celle "des livres", celle "couleur de rose".

(La maison paternelle)
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NievaNieva   23 février 2015
C'était le même facteur, un peu vieilli, qui lui apportait autrefois les lettres de son fiancé. Elle l'avait attendu tant de fois sur la terrasse ! Les matinées étaient alors si belles, le soleil si lumineux, la mer si bleue et les bruits qui venaient du ciel, de la mer et de la route étaient aussi profonds et tumultueux que les battements de son cœur. Tout était joyeux et frais comme ses lèvres qui répétaient : "Seigneur ! Faites qu'il m'écrive !"

(La maison paternelle)
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NievaNieva   25 février 2015
Elle était toujours là, devant la porte ou près de la cheminée, occupée à habiller sa poupée, à la bercer, à lui raconter tous ses chagrins et tous ses rêves, dans un murmure léger, aussi léger que le bourdonnement d'une abeille qui se pose sur une fleur.

(Lucciuzza)
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