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EAN : 9782359000993
174 pages
LOKOMODO Editions (21/06/2012)
2.68/5   14 notes
Résumé :

Un banal concours de circonstances : votre femme s'est absentée pour vingt-quatre heures, vous en profitez pour sortir avec des amis, vous buvez un peu trop, à votre retour, il fait nuit.
Quand vous prenez conscience du détail qui cloche, ce silence incongru, il est trop tard. Vous avez écrasé le chien de votre femme. Que faire, que dire ? L'esprit embrumé par l'alcool, Pete, sans réfléchir, opte pour le plus simple : se débarrasser du cadavre de Paul... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
KiriHara
  20 août 2021
Voilà un roman qui traînait depuis belle lurette dans ma PAL et que je déterré un peu au hasard, un peu parce que je n'avais pas encore lu un texte de l'auteur, Hervé Mestron (en fait je me suis depuis rendu compte que si, puisque j'avais lu « Eva te faire voir », un épisode du Poulpe), beaucoup par flemme de chercher ma prochaine lecture et aussi parce qu'il est un très court roman.
Hervé Mestron, né en 1963, est un musicien s'étant reconverti dans l'écriture en 1996.
En 1999, il fait publier « le clebs » chez Flammarion.
Pete est un architecte. Il vit avec Cath avec qui désire, sans succès, un enfant. Ils ont un chien, Paulo, chien qui compte énormément pour Cath et qui fut son seul soutien dans un moment difficile de sa vie, avant qu'elle rencontre Pete.
Mais Cath est partie pour 24 heures voir sa mère. Par des concours de circonstances, Pete sort le soir avec deux collègues de travail et rentre bourré chez lui. En rentrant la voiture au garage, il écrase Paulo.
C'est le drame ! Comment avouer à Cath la catastrophe ? Sa culpabilité ? Pete décide d'enterrer Paulo dans le jardin et de faire croire qu'il s'est échappé. Mais entre un voisin étrange, un corbeau anonyme et d'autres circonstances étranges, Pete va vivre un calvaire.
Bon, je ne vais pas m'étendre sur ce roman que j'aurai dû lâcher très rapidement si ce n'était les critiques qui garantissaient une montée crescendo (pléonasme) de la tension et, surtout, de sa courte taille.
Cependant, j'aurais dû le lâcher, comme j'en avais envie, car je suis encore plus déçu par la fin du roman que je ne l'ai été par le début.
Pourtant, le roman est plébiscité et pour des raisons qui m'échappent, certes, mais, surtout, pour les raisons qui font que je l'ai détesté.
Tout d'abord, je ne sais pourquoi, les prénoms !
L'histoire semble se dérouler en France, même si ni le pays ni la ville ne sont jamais cités. Pourtant, on y évoque la Poste, ce qui laisse à penser...
Mais les personnages se prénomment Pete, Cath (bon, cela peut être Catherine) Simon, Carl et je ne sais plus. Mouais, non, effectivement, c'est un ressenti stupide, les prénoms ne font pas plus Américains que Français (à part Pete).
Mais c'est surtout le style. Plat, languissant, dénué d'effet, de rondeurs.
C'est peut-être voulu par l'auteur pour coller à son rebondissement final. Mouais, mais c'est chiant (pour moi, tout du moins).
Puis il y a l'histoire. Mon Dieu ! Comme c'est vu mille fois, cette histoire qui part d'un sentiment de culpabilité, d'une bévue que l'on cherche à cacher et qui prend des proportions inconsidérées. C'est vu, à la télé, au ciné ; c'est lu, dans les romans, les nouvelles…
Certes, le roman date de 1999, probablement ce genre d'histoires était moins usité à l'époque…
Et il y a les personnages : inconsistants, inintéressants, auxquels on ne s'attache pas. Ni à Pete ni à Cath, pas même à Paulo.
Je passerai donc sur l'enchaînement d'événements provoqués par ce mensonge, des événements qui n'ont, au final, aucune portée, aucune réelle incidence sur une vie, sauf chez Pete.
Enfin, il y a ce rebondissement final !!!!
Tellement attendu, tellement redouté, le genre de rebondissement final que je ne veux plus voir, plus lire depuis longtemps.
Ce genre de révélations qui, pour moi, naissent plus d'une facilité, voire d'une paresse, chez un auteur, que d'un trait de génie.
Ce genre de rebondissement qui permet, en fait, de tout écrire, tout justifier et que je ne révélerai pas, mais que le lecteur voit arriver, et ce grâce, en partie, à l'auteur.
Ce genre de révélations qui, pour en reprendre une autre que je déteste, gâche tout et à l'aulne de laquelle le lecteur est sensé être ébahi, surpris, alors que je ne suis que déçu et agacé.
Comme si j'inventais l'histoire la plus rocambolesque du monde, la plus incroyable, pour, dire, en épilogue, que le héros qui a vécu cette aventure n'a fait que la rêver. Ouais, j'ai déjà lu ce genre d'histoire, malheureusement.
Pourtant, tout cela semble ne gêner que moi. Tant pis ! J'assume ! J'assume mes goûts, mes mauvais comme mes bons.
J'assume d'avoir détesté ce roman, de l'avoir trouvé mal écrit, mal maîtrisé, d'avoir détesté tous les personnages, d'avoir été agacé par les événements, et d'avoir trouvé que l'auteur s'était bien foutu de ma gueule avec son épilogue, même si je savais qu'il allait le faire.
Allez, je ne vous en veux pas, monsieur Mestron, mais n'y revenez pas, surtout.
Au final, un livre qui n'était pas fait du tout pour moi parce que j'ai mauvais goût, parce que j'ai bon goût, parce que j'ai un goût différent ou parce qu'il n'est pas terrible, tout simplement.
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Commenter  J’apprécie          70
zabeth55
  25 novembre 2014
Pete tue accidentellement le chien bien-aimé de sa femme. Paniqué, il l'enterre et ment à sa femme.
De ce mensonge vont découler toute une série de faits plus irrationnels les uns que les autres. Et de l'irrationnel, on va passer carrément au démentiel.
Voilà un court livre sans prétention que j'ai pris grand plaisir à lire.
L'écriture coule toute seule et l'enchaînement des évènements tient en haleine du début à la fin.
Un auteur que je ne connaissais pas, très imaginatif, qui maîtrise bien sa plume et son intrigue.
Commenter  J’apprécie          200
sophie7169
  15 août 2022
Ce roman, je ne l'ai lu que parce qu'il fait partie de ma collection de Piment (France Loisirs) mais dès le départ, j'ai su que l'on partait sur de mauvaises bases. Je ne supporte pas les romans dans lesquels les animaux sont maltraités ou autres et là, tout tourne autour d'un chien… Voire de plusieurs. le style est déplorable, le scénario nul et cruel et j'ai détesté, mais vraiment. Je déconseille très fortement cette chose ! La note est évidemment de zéro mais on ne peut pas...
Commenter  J’apprécie          20
kobaitchi
  04 septembre 2016
Voilà un roman que je n'aurais jamais du acheter.
Trouvé à pas cher dans une solderie j'ai l'ai pris en main, en ai lu le résumé, ai hésité quelques secondes et l'ai reposé.
"Tu le prends pas ? me demande Sieu K.
Bof, j'aime pas les histoires où le chien meurt. que je lui répond."
Il se saisit alors du bouquin, l'ouvre à l'avant dernière page et nous en lit un bref extrait.
A ce moment on se regarde. Et je grimace.
Merde. Il était peut-être vachement bien en fait…
Toute la soirée je repenserais à ces quelques phrases, regrettant de ne pas avoir donné sa chance à ce livre. Et finalement, le lendemain, je retournerais au magasin et en repartirais avec ledit livre.
Tant pis pour le spoiler. Il contenait trop de promesses.
Cette histoire s'est déroulée il y a plusieurs mois. Depuis j'ai laissé le livre attendre son heure, et prendre la poussière, sur ma PAL bien remplie. Et puis aujourd'hui, en refermant les traqueurs (critique à venir sous peu) mon regard a croisé sa couverture. Je me suis rendu compte que si je me rappelais grossièrement du spoiler les phrases exactes avaient désertés ma mémoire. Je l'ai donc attrapé et n'ai pu le reposer qu'une fois terminé.
Honnêtement, les débuts sont un peu moyens. L'histoire commence lentement et le personnage principal n'est pas exceptionnellement charismatique. C'est même plutôt le contraire.
Dés le départ pourtant on sent qu'il est spécial. Qu'il a une grande faiblesse en lui.
Au commencement ça se devine tout juste. Ses pensées, ses actes, ses angoisses injustifiées, tout cela pourrait n'être qu'anecdotique. Mais assez rapidement ça va prendre de l'ampleur. Ses décisions vont devenir de plus en plus contestables. On va commencer à avoir peur de ses réactions, autant pour lui que pour les gens autour de lui.
Petit à petit on va le sentir de plus en plus perde pied. Et rapidement on va craindre de le voir s'effondrer de plus en plus vite dans une spirale de plus en plus profonde et de plus en plus sombre.
Le réel et les hallucinations vont se mélanger. Nous allons nous retrouver pris au piège dans la tête de Pete, à ne plus savoir ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas. Tout comme lui.
Dans la dernière partie, la descente aux enfers s'accélère et il devient très difficile de refermer le roman tant les événements s'enchainent, tant nous sommes coincé avec le protagoniste dans sa tête.
Le roman se termine abruptement. L'auteur nous abandonnant encore retournés par tout ce qui vient de se produire. Pas tout à fait sur de ce qu'il vient de se passer. Et il faut bien quelques minutes pour s'en remettre.
Malgré le thème, malgré le fait qu'on ne puisse pas réellement parler d'un attachement au héro, c'est un coup de coeur. Et je le conseille.
Lien : http://kobaitchi.com/le-cleb..
+ Lire la suite
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
kobaitchikobaitchi   28 août 2016
Un volet grinça. Et la voix entra en lui :
- Alors, Pete, qu'est-ce qu'on attend ?
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Hervé Mestron.
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