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EAN : 9782709667333
220 pages
Éditeur : J.-C. Lattès (07/10/2020)
3.97/5   18 notes
Résumé :
IIls ont dix ans, pas un sou en poche et vouent un culte au cinéma, aux patates à la braise et au Coca-cola.
Pour étancher cette soif de découverte et gagner quelques pièces, ces cinq débrouillards récupèrent dans une benne, métaux, cartons et bouteilles consignées pour les revendre à un ferrailleur pas très honnête. Mais la concurrence fait rage, les Gitans et Momo le clochard se servent aussi. Alors en attendant de grandir, ils traînent dans le faubourg ave... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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sylvaine
  05 novembre 2020
La colline à l'arbre seul Abdelhafid Metarsi éditions J.C Lattès.
Cinq gamins, 10 ans, pas un sou en poche, une complicité entre eux sans faille, un champ pelé comme terrain de jeu avec posé dessus une colline et un arbre seul.
Cinq gosses qui passent leurs journées ensemble, au coeur d'un bloc d'immeubles , dans un faubourg, non loin d'un supermarché .
Cinq gosses prêts à affronter les Gitans, les Grands pour quelques sous et le bonheur d' une séance de cinéma.
Cinq gosses qui s'attachent, aiment, détestent, apprennent la vie, rêvent de l'origine du monde , pleurent aussi et rient, rient parce que la vie c'est tout cela!
Un roman qui vous happe, qui vous prend dans ses filets et ne vous lâche à regret qu'à la toute dernière page. Une écriture qui claque, virevolte tendre et sincère.
Un roman publié dans la toute nouvelle collection des éditions J.C Lattès La Grenade une collection qui se définit ainsi:
Un nouveau label de livres ,Des nouvelles voix
Explosives. Exotiques Débordantes d'énergie
De souffle ..
Un roman à lire, à offrir, que du bonheur
Un immense merci aux éditions J.C Lattès pour ce partage
#Lacollineàlarbreseul #NetGalleyFrance
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zabeth55
  07 avril 2021
Une petite bande de gamins bien sympathiques.
Ils habitent des immeubles à proximité d'un faubourg.
Leur plaisir, c'est le cinéma.
Alors, pour se faire de l'argent, avec un caddy, ils vont récupérer des choses à la décharge et les revendre à un ferrailleur.
C'est plein de fraîcheur tout ça.
Bien sûr il y a « les grands »qui leur font des misères, et les gitans qui leur font peur.
Mais c'est une belle enfance.
Le style est simple, agréable,
Abdelhafid Metalsi est un acteur que j'aime bien.
Et bien j'aime bien aussi l'écrivain qu'il est.
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varysoasoa
  12 octobre 2020
Ce roman je ne l'ai pas lu, j'ai écouté l'auteur me conter les aventures de ces cinq gamins issus d'un milieu modeste dans les années 80. Je cite "et les pauvres, il leur reste que l'humour pour faire cocu la misère". Sans doute inspiré de ses souvenirs, nous découvrons la débrouillardise de ces jeunes pour gagner quelques pièces pour une séance de cinéma. La colline à l'arbre seul est leur refuge où ils se retrouvent autour de patates à la braise arrosé de coca ! C'est aussi l'âge de la découverte des sentiments amoureux. Mais à deux reprises, le coeur de ces gamins se fait très tendre quand ils sont obligés de se séparer de leur chat Lachance et à la rencontre du clochard Momo : particulièrement émouvants ! Je cite "on l'appelait tous le clochard, mais c'était un homme" ❤ merci pour ce premier roman Abdelhafid Metalsi, je vous apprécie en tant qu'acteur mais vous êtes un auteur très prometteur 😊
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perette85
  27 octobre 2020
Sur la 4ème de couverture, ce livre est apparenté à La vie devant soi de Romain Gary... et pour une fois, une annonce ne ment pas !
On retrouve Chems et ses acolytes Gros, Karaï, Francky et Dimitri. ils découvrent la vie depuis cette colline à l'arbre seul, entre fouilles de bennes à ordure, aller-retour chez le ferrailleur pour en tirer quelques pièces et pouvoir s'acheter merguez et coca dans des bouteilles en verre consignées, et même des places de ciné quand la fouille est fructueuse...
Une joyeuse bande qui cherche à trouver sa place entre les Grands qui jouent les caïds en terrorisant tout le faubourg et les Gitans...
Une bande qui trouve du réconfort auprès de Lachance, leur chat et celui plus surprenant auprès de Momo le Clochard. ..
Une bande qui cherche surtout à résoudre ce grand mystère : que faisait ce couple nu, en haut de la colline ?
Un roman rempli de finesse et de sensibilité sur la jeunesse, sur cette soif de découverte et d'apprentissage qui guide le monde dès le plus jeune âge...
Un joli roman qui se lit avec beaucoup de tendresse...
Et quand on sait que Mahir Guven est le directeur littéraire de cette collection, rien d'étonnant à retrouver cette sensible beauté dans ce roman.
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sorayaben
  02 décembre 2020
Ils s'appellent Chems, Dimitri, Karaï, Francky et Gros. Ils ont 10 ans et ils sont férus de Cinéma.
Ils passent leurs journées entre le faubourg, la cave de leur immeuble, les champs et la colline à l'arbre seul.
Ils apprennent la vie, expérimentent et rêvent l'origine du monde. D'une amitié sans faille ils vont affronter les Grands et les Gitans pour à peine deux trois sous.
Pauvres, ils le sont ! ils se démènent pour obtenir de l'argent en farfouillant dans une benne à ordures et revendent leur trouvaille au ferrailleur. Juste de quoi aller au cinéma le dimanche et se faire un barbecue de fortune en refaisant le monde.
C'est un parfum d'enfance, attendrissant et débordant d'émotion. J'ai pris plaisir à suivre cette petite bande joyeuse dans leurs facéties et leur inventivité.
C'est écrit avec beaucoup de tendresse, ce roman vous touchera forcément.
Un parallèle est fait avec La guerre des boutons, cela vous donne un aperçu du genre de roman
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Lilou08Lilou08   03 mars 2021
Assise à la table, à l’œuvre, ma maman caressait de sa voix douce les chansons de Fairouz. L’unique cassette, tellement écoutée, que le vieux poste ne la restituait qu’en grésillant, irrespectueux.
De temps à autre, je me retournais pour regarder ma mère. Elle fredonnait en préparant le repas du midi. Je contemplais son beau visage, ses mains nourricières ôter délicatement la fine peau carbonisée des poivrons brûlants grillés à feu vif. J’aimais sentir le parfum enrobant des poivrons, des tomates fraîchement pelées et découpées, des oignons finement émincés, de l’ail haché mélangé avec la coriandre fraîche et le cumin, qui cuisent lentement en irisant l’huile d’olive.
+ Lire la suite
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Lilou08Lilou08   03 mars 2021
Le second caddie débordait de tout ce foutu troc qu’on avait réussi à rassembler péniblement dans la cave et qu’on allait revendre à la ferraille : c’était le jour du salaire.
Parvenus sur le parking du supermarché, on avait la tête remplie de perspectives, pleine de calculs, de tout cet argent qu’on allait gagner pour aller au cinéma et de toutes les bouteilles de Coca, merguez à griller, patates à braiser sur un feu comme des Indiens de la plaine, qu’on allait s’enfiler, alors, on l’a pas vu en arrivant, on a pas fait gaffe à cause de la joie qui fait voir la vie en rose. Et puis, on peut pas toujours être aux aguets, même à plusieurs. La voix a gueulé de loin.
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Lilou08Lilou08   03 mars 2021
Le champ était un grand terrain vague, paisible, qui voulait ressembler à une prairie, avec une colline posée dessus. Au sommet, il y avait un arbre, ou du moins ce qu’il en restait : un tronc cicatrisé d’initiales, de je t’aime gravés au couteau, entourés de cœurs grossiers, et ses plus hautes branches, sauvées des assauts répétés des mômes. Au printemps, des buissons épineux bourgeonnaient, des ronces et d’autres herbes folles l’envahissaient. Nos cheveux fleurissaient de boutons-d’or, de coquelicots, de fleurs de pissenlit cueillis, et les orties coloraient nos mains de rose. Un champ vierge pour que les gosses suçotent l’acide saveur de la rhubarbe sauvage.
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audeLOUISETROSSATaudeLOUISETROSSAT   23 octobre 2020
P'tit Jésus ! Y avait plus à tortiller des fesses, parce que les Gitans, ça rigole pas. Fallait se faire la Tchave. Sauver sa peau, prendre ses jambes à son cou, disparaître, enfin, faire quelque chose mais pas rester là à se demander quoi.
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Lilou08Lilou08   03 mars 2021
Avant de retourner sur la colline, on a fait une escale au TAKARAKÉ, pour prendre des provisions. Karaï s’est occupé du feu et Gros des merguez à griller. Quand Momo a tiré le bouchon de la bouteille de gnole qu’on venait d’acheter avec nos sous et qui a coûté bonbon, on a tous tendu les gobelets, joyeux. On a coupé la gnole avec du vrai jus de pomme pour pas tousser. On a trinqué, parce que, là, autour du feu on avait un verre chacun comme des hommes, on avait gagné des sous, on était des trappeurs de l’Ouest américain, sans peau de bête.
- Momo, comment qu’on fait pour devenir un homme ?
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Videos de Abdelhafid Metalsi (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Abdelhafid Metalsi
Vous connaissiez l'acteur, découvrez le romancier. Abdelhafid Metalsi, qui incarne le personnage éponyme de la série "Cherif" (France 2), prend la plume pour la première fois et publie "La colline à l'arbre seul" (La Grenade / JC Lattès).
Découvrez en vidéo ce premier roman dans la veine de "La vie devant soi" de Romain Gary, de "La guerre des boutons" et des "400 coups".
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