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EAN : 9782302059054
Éditeur : Soleil (26/10/2016)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 48 notes)
Résumé :
No Body est une série d'anthologie haletante où règne la notion d'absence de corps et d'identité. 2007, États-Unis. Un homme est arrêté sur le lieu d'un crime qu'il semble avoir commis. Un an plus tard, une jeune psychologue est diligentée par le tribunal pour réaliser une expertise psychologique. Au fil de leurs échanges, il s'accuse du meurtre de son ancien coéquipier, selon lui, l'assassin de sa femme, et révèle qu'il l'a découpé en morceaux. Cependant, certains ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
ninosairosse
  22 janvier 2018
♫Je n'ai fait semblant de rien
Je me suis sali les mains
Pour construire ma liberté
Et pouvoir dire ma vérité♫
Ma vérité- Johnny a eu l'idée - 2005
Liberté c'est pas gagné
l'histoire débute au pénitencier.
Série noire, clair obscur
caricature, pas de censure
effets cinéma, travelling
la table devient un ring
Altération du discernement
sans être fou pour autant
C'est moi, j'ai tous les torts
je mérite la peine de mort
je l'ai tué, je l'ai découpé !
maintenant vous me faites chier
j'en sais rien, c'est dans le dossier
Intrigues, Infiltrations
FBI sous Hoover'aspirations
Programme Cointelpro
Point trop n'en faut
Concert des Doors
Bomber le torse
JFK, Warren, Oswald
l'embuscade
L.B Johnson, non-violence, Vietman
tu fais le rapport, man !
tu as le qui, le pourquoi, le comment ?
Un conseil précieux,quand tu mens,
Sers toi le plus possible de la Vérité
et transforme quelques éléments,
juste ce qu'il faut pour être convaincant,
le prix à payer pour retrouver ta liberté....
Série d'anthologie haletante où règne la notion d'absence de corps et d'identité (p4 de couverture) 5*

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frgi
  30 mai 2018
Je voudrais tout d'abord remercier les Editions Soleil ainsi que Babelio pour m'avoir envoyé ce livre dans le cadre de l'avant dernière Masse Critique.
Ma compagne et moi-même avons lu le livre et sommes tous les deux tombés d'accord. L'ambiance carcérale et glauque est très bien rendue par le coup de crayon et les dialogues de Christian de Metter.
Je dois avouer que je ne suis pas un grand fan des romans graphiques mais, là, l'auteur a réussi à me prendre par la main et à m'attirer avec lui dans la vie de cette petite frappe qui fini ses jours en prison. Rien que pour cette prouesse, je tire mon chapeau à Christian de Metter. le scénario tel qu'il est développé donne de plus vraiment envie de connaître la suite de ce premier tome.
Côté négatif, je relèverais deux choses qui m'ont gêné. La première est la taille des caractère à l'intérieur des phylactères qui est selon moi trop petite et qui nuit légèrement au confort de lecture. La seconde est le format de la BD qui est légèrement plus petit que celui des BD Soleil classiques et qui m'a un peu gêné, mais là, c'est vraiment du pinaillage.
En conclusions, je ne sais pas si je dois remercier l'auteur pour avoir réussi à m'attirer dans ses filets et m'avoir fait aimé ce roman graphique ou si je dois lui en vouloir de m'avoir fait dépenser de l'argent pour connaître la suite de cette saga fort intéressante et immersive !
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Fanvin54
  02 décembre 2017
En 2008, dans le Montana. Une psychologue interroge un détenu, un colosse tatoué, emprisonné pour avoir tué et découpé son équipier. Ce dernier va progressivement lui raconter sa vie, en commençant par ses jeunes années, au cours desquelles il a été amené à infiltrer un groupe de jeunes socialistes opposés à la guerre du Vietnam...
Premier des 4 volets de No body, assez sombre, où l'intrigue se met en place, où l'on apprend à connaître ce prisonnier qui ne cherche absolument pas à contester sa culpabilité. Dont on présume qu'il manipule sa jeune interlocutrice. le dessin est assez réussi, tenant de l'aquarelle, et participant, par ses couleurs froides, au climat de tension. J'ai hâte de connaître la suite...
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alouett
  31 octobre 2016
2007, état du Montana. Un flic vient de tuer son équipier. Arrivés sur place, les services constatent le meurtre… et le fait que la victime a été découpée en morceaux. le mobile : son ancien coéquipier aurait tué sa femme.
Incarcéré et condamné à la peine de mort, l'homme a déjà fait l'objet de plusieurs expertises psychologiques lorsque se présente Beatriz Brenwan, missionnée elle aussi pour une expertise. L'homme ne cherche pas à se défendre et reconnait les faits. Depuis le début, il plaide coupable et demande à être exécuté. Cependant, l'expertise semble pouvoir se mettre en place, contrairement aux précédentes qui ont été un échec. le courant passe entre les deux protagonistes et ce, de façon assez inexpliquée. Les personnages semblent se défier, comme si le meurtrier était curieux de savoir ce que la jeune femme a réellement dans le coffre ; de son côté, la thérapeute fait preuve d'empathie, trouve les mots au moment opportun et laisse croire qu'elle est fascinée par ce personnage mystérieux. L'enquête commence.
« Je ne suis pas fou. Je suis cent pour cent coupable »
On n'est pas sans faire le parallèle avec la série « True Detective ». Mais plus encore, il me semble que l'on tombe dans un univers proche du « Silence des Agneaux ». Un face à face tendu entre un psychopathe et une novice mandatée pour le bien de l'enquête. Christian de Metter semble utiliser les mêmes ficelles du thriller. Ce premier tome retranscrit le contenu d'une seule rencontre qui marque le début d'une relation entre soignant et analysé ou plutôt, l'initiation d'un novice par son maître. Car outre le fait que cet homme a tué un autre homme pour des raisons qui nous sont encore obscures, l'ambiance de cet album incite le lecteur à scruter chaque case, à décortiquer chaque expression de visage. On fantasme, on découvre son parcours peu commun. C'est adolescent banal et ordinaire jusqu'à ce que son frère soit tué pendant la guerre du Vietnam. A partir de là, il s'enfonce dans la délinquance. Mais la petite canaille qu'il est prend peur lorsqu'un de ses braquages tourne au tragique ; l'une de ses victimes décède suite à une crise cardiaque, du moins c'est ce que l'on suppose. Il prend peur et les agents du F.B.I. utilisent cette peur pour le recruter, promettant d'effacer ses délits s'il coopère. Malgré lui, le jeune homme est embarqué dans une enquête qui le dépasse. Elle se conclut tragiquement et si le personnage anonyme avait déjà commencé à changer sa perception des choses, la manière dont il a été impliqué dans cette enquête marque un tournant décisif dans ses prises de décision et dans son comportement. Sa vie bascule à ce moment-là. Il a 18 ans.
La fiction se mélange à des faits historiques avérés et accentue la force d'attraction qui se dégage de l'album. La fascination que le personnage opère sur le lecteur est immédiate. Dès la première page, on marque un temps d'arrêt. On l'observe. On remarque sa superbe, son charisme, son calme. Il a une gueule, on sent l'homme déterminé et instinctivement, on se méfie de sa force. le couleurs sombres utilisées par l'illustrateur, les gros plans réalisés sur un détail du corps du suspect, la vue de ses tatouages, de l'étincelle qui jaillit de son regard vif (pervers ?), le fait que le dessinateur s'affranchisse régulièrement du cadre habituel de la case… sont autant d'éléments qui nous mettent en alerte, on reste sur le qui-vive sachant que tout ici peut voler en éclat à n'importe quel moment. Pour se construire, le scénario se sert de la personnalité morbide du meurtrier. On sent que l'homme diffuse des gouttes de son venin invisible dans l'air. On le sait imprévisible et dangereux mais en revanche, on se laisse bercer par l'idée d'un repentir… par l'idée que n'ayant plus rien à perdre, il puisse être sincère. Tant qu'il sera « personne », il aura l'ascendant psychologique. Alors on le laisse guider le récit, on quitte le présent et on retourne avec lui dans le passé, pour tenter de comprendre pourquoi cet homme se réfugie sous l'étiquette de l'assassin, niant jusqu'à sa propre identité.
Sceptique au démarrage, je me suis laissée prendre comme une bleue par le talent de narrateur de Christian de Metter. La première saison de cette série commence magistralement. La question est maintenant de savoir si elle saura garder le rythme et tenir ses promesses.
Lien : https://chezmo.wordpress.com..
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Rhl
  28 mai 2018
Un an après avoir atrocement tué (et découpé) son équipier, un détenu reçoit la visite d'une psychologue pour effectuer une énième expertise psychiatrique. Cette fois-ci, il accepte de raconter son histoire – ou en tout cas une version de son histoire. Il revient alors sur sa jeunesse, dans les années 1970, aux États-Unis. Ses errances d'alors, la guerre du Vietnam, le mouvement hippie, les arrangements passés avec le FBI...
Premier tome d'une série policière qui semble assez prometteuse, cette bande dessinée nous plonge dans une ambiance sordide, où l'on retrouve bien l'ambiance et les codes des thrillers américains. le scénario tient le lecteur en haleine, on a envie de découvrir ce qu'il s'est passé et on cherche à cerner la personnalité du narrateur, la part de manipulation dans ses aveux.
Le style graphique colle très bien au sujet, certains gros plans sont très réussis, les traits peuvent rendre aussi bien des atmosphères très austères et aseptisées (comme dans le centre de détention) que d'autres plus chaleureuses et vivantes.
On ne retrouve pas la force et l'originalité d'une série comme Blast, mais ma curiosité est piquée et j'ai bien envie de lire la suite...
Un grand merci aux éditions du Soleil et à l'opération Masse critique de Babelio pour cette découverte !
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critiques presse (3)
ActuaBD   07 août 2018
Christian De Metter explore les arcanes de la société américaine de ces cinquante dernières années, avec ses secrets inavouables. Mais il éclaire aussi la psychologie et la part obscure qui se terre en chacun d’entre nous. Exceptionnel !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   06 décembre 2016
Extrêmement documenté et adroitement réalisé, No Body avance en terrain connu, sans-doute un peu trop pour véritablement surprendre.
Lire la critique sur le site : BDGest
BoDoi   02 décembre 2016
Malgré de vraies qualités, ce premier tome ne suscite qu’un enthousiasme modéré car il sent le déjà-vu.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
alouettalouett   31 octobre 2016
– J’aimerais vraiment savoir qui vous êtes.
– C’est simple… un assassin.
– C’est comme ça que vous résumeriez votre vie ?
– Non… mais c’est ce qui restera.
– Et vous trouveriez ça juste ?
– Je mérite d’être jugé coupable. Je mérite la peine de mort
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Snail11Snail11   08 janvier 2020
Quand tu mens, sers-toi le plus possible de la vérité et transforme quelques éléments. Juste ce qu’il faut pour convaincre.
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Fanvin54Fanvin54   28 novembre 2017
- Je sais ce que j'ai fait. Je m'en souviens parfaitement. Je mérite la peine de mort. Point.
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Erik_Erik_   12 octobre 2020
L'innocence trouve souvent moins de protecteurs que le crime.
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Videos de Christian de Metter (23) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christian de Metter
Second volet du Vidéo-Blog Grif''GRAPHE sur le salon BD de Montargis: 3 interviews-dédicaces de dessinateurs talentueux et polymorphes, qui ont le vent en poupe: -Christian de Metter dont on connait les adaptations de polars très noirs chez Rivages-Casterman : pour l'heure, il abandonne le picturalisme pour faire retour sur le trait : un trait incisif comme à la pointe d'un couteau - l'occasion également de renouveler le genre Western. -Kokor qui rend hommage à Beuville, Morris et Gus Bofa ('Excusez du peu!) : le critique n'a plus rien à faire: l'auteur est entré en osmose avec ses pairs et pourtant en parallèle, il propose la caméra un trait vif et Kokoresque à nul autre pareil -même si on le décrypte mieux...- -Riff Rebs' ou la "Défense et illustration" de l'adaptation littéraire, à condition que cette "re-création" soit l'occasion de propositions visuelles fortes, donc faite avec ses tripes et pas sur injonction éditoriale.Sabre de Bois, frères de la côte, buvons à la santé de Jack London et Pierre Mac Orlan ! Ca bouge, ça s'agite et ça cogite dans la BéDé : Montargis le Festival animé par Arnaud Floc'h le reflète bien !
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