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EAN : 9782322158065
336 pages
Books on Demand (12/06/2017)
4.12/5   8 notes
Résumé :
Reste-t-il une place pour l'homme dans un monde où les animaux ont pris le pouvoir ?
Je m'appelle Paul Dokan. L'histoire que je vais vous raconter est celle du changement et de ma renaissance !
Afrique du Sud, bien des années plus tard... Paul raconte à ses cinq filles cette incroyable aventure : celle où Bonanza lui a sauvé la vie !
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Wolkaiw
  27 avril 2020
Je remercie Ludovic Metzker pour ce partenariat, il fait partie des auteurs dont je prends toujours plaisir à découvrir les nouvelles histoires. Il me tardait de faire la rencontre de Bonanza.
Assise au bord d'un immense lac, à l'ombre d'un baobab, Emily observait avec intérêt l'animal qui approchait. Une démarche chaloupée mais pourtant sûre, reconnaissable entre toutes, un sourire indéfinissable sur le visage ainsi qu'un petit grognement en guise de bienvenue, aucun doute ne pouvait subsister, il s'agit bien de Bonanza Junior, le fils du célèbre Bonanza, le plus humain des singes mais également des hommes. Paul, le père d'Emily, lui a enseigné une autre manière de vivre, une nouvelle façon d'entrer en harmonie avec la nature et de la respecter, elle mais aussi tous les êtres qu'elle abrite. La jeune femme n'a pas peur du gorille, bien au contraire. Au fil des années, elle a tissé des liens avec lui, jusqu'à devenir sa meilleure amie. Aujourd'hui, elle s'apprête à lui annoncer une très bonne nouvelle mais avant cela, elle voudrait parler avec lui de l'héritage laissé par ces dernières années et de l'impact du grand bouleversement sur les hommes ainsi que les animaux.
***
Il y a de cela quelques années, le monde a connu un changement sans précédent, un cataclysme que personne n'avait prévu et qui a laissé des marques inaltérables dans l'esprit de nombreux individus. Un beau jour - peut-être pas si beau quand on connaît son issue - les animaux se sont révoltés. Les chats et les chiens se sont retournés contre leur maître et progressivement les animaux dits “sauvages” ont gagné les villes, prêtant ainsi main forte à leurs semblables. le rapport de force inversé, les bêtes ont réduit les humains en esclavage, leur infligeant un traitement similaire à celui qu'elles recevaient. Chacun retenait son souffle, peinant à réaliser le drame se jouant sous leurs yeux, ne mesurant pas encore la gravité de cette situation inédite. le ciel venait de tomber sur la tête des Hommes, agissant comme un électrochoc. Au milieu de ce désastre, des voix s'élevèrent, ou tout du moins, une main fut tendue, comme un appel à cesser le feu… Une main gigantesque et poilue, une main capable de réduire votre boîte crânienne en miettes comme de vous protéger du danger. Une main qui n'était autre que celle de Bonanza.
***
Le paternel d'Emily, comme d'autre avant lui, aime écrire. Ce qu'il préfère par-dessus tout, c'est la possibilité de partager un vécu, d'exprimer un ressenti et de laisser une trace pour les générations futures. En rédigeant “Le Monde à l'Envers”, il ne se doutait pas qu'une de ses filles en puiserait un grand enseignement. L'image de son père lui rappelait celle d'une autre personne, qu'elle n'avait certes pas connue mais dont elle avait entendue parler, il s'agit de Ludovic Metzker, l'auteur de la saga Et si demain n'existait plus ? ainsi que de moult autres titres. Elle sourit en pensant aux références à cet écrivain ainsi qu'à son travail, elle trouvait cela attendrissant.

***
Bien qu'elle connaisse le tempérament de Paul et son calme naturel, la jeune femme ne put s'empêcher de pester à plusieurs reprises au cours de sa lecture. Ses sentiments s'en trouvaient partagés. D'un côté, elle appréciait certains choix quant à la construction de l'intrigue, d'un autre elle n'était pas entièrement convaincue par la façon dont tout s'emboîtait. Il faut savoir que dans le Monde à l'Envers, Paul s'adresse à ses filles afin de leur raconter son histoire, une alternance s'installe donc : le passé puis le présent et ainsi de suite. Paul plonge dans ses souvenirs les plus douloureux afin de ne rien omettre, partageant tout avec sa descendance. Il raconte les choses telles qu'il les a vécu, avec son regard et ses émotions. Tout est passé au peigne fin, de son enfance à son adolescence en passant par sa vie sentimentale, le père de famille n'épargnait aucun sujet. Ses enfants, suspendus à ses lèvres, buvaient la moindre de ses paroles. Emily se souvenait de ces instants et une douce chaleur envahit son coeur. Toutefois, elle ne pouvait qu'admettre avoir été perplexe face aux incessants allers et retours dans la narration, ayant l'impression de ne pas vivre l'action mais plutôt de la découvrir. Elle a trouvé l'histoire plutôt longue à se mettre en place; la narration des éléments passés, entrecoupée de passages dans le présent, n'aidant pas à plonger totalement dans le livre. Elle est persuadée que le choix de raconter l'histoire est intéressant mais qu'il manquait de l'intensité pour apprécier le récit dans sa totalité.
Elle a longuement réfléchi à ce qu'elle qualifie de manque d'intensité avant de finalement parvenir à mettre le doigt sur ce qui n'allait pas. Paul raconte son histoire mais aussi celle de l'Humanité, ses erreurs, ses abus ainsi que ses réactions. Tout ceci est très instructif mais aussi très lent dans la mesure où il s'agit de réflexions, de commentaires faisant l'état d'une situation. Elle ressentait la volonté de son père de transmettre un enseignement tout comme elle percevait son envie de distiller de bonnes paroles, cependant les messages passaient avant l'histoire en elle-même, et c'est ce qui l'a dérangé. Selon elle, et c'est un point de vue purement subjectif, un roman peut (doit ?) véhiculer des messages mais cela doit servir le récit et pas l'inverse. Or, ici, le récit sert les messages, bousculant la perception des choses. Certes, ce qui est dit est sensé et souvent pertinent, mais nous fait perdre de vue l'action ainsi que l'intrigue. La vie de son père lui est rapidement apparue comme un long exposé se rapprochant, finalement, plus d'un essai que d'un récit fantastique. Emily aurait préféré vivre l'action en temps réel plutôt que de la voir racontée à travers les yeux de son père, le fait de narrer une expérience vécue, bien qu'immerger dans le présent, lui fait perdre en intensité, c'est ce que la jeune intrépide regrette.
De longues heures elle a feuilleté les pages du livre, rendues jaunies et cornées par les années, renforçant son caractère presque sacré. Emily sait à quel point son père tient à elle mais aussi à ses soeurs et à leur mère, ces mots couchés sur le papier ne font qu'accentuer toute la tendresse qu'il ressent pour elles. Cette lecture lui a permis de voir d'un autre oeil la relation qu'elle entretient avec son géniteur, devenu un véritable ami, professeur et confident. Ce livre met aussi en lumière la complicité entre Paul, son père, et Bonanza, le fameux gorille. Aucun des deux ne se doutait que cette rencontre allait bouleverser leur vie, et ce à tout jamais. Ensemble, ils braveront les dangers et feront leur possible pour construire un avenir meilleur. Bonanza est décrit comme un singe aussi immense qu'il est sage, un être doté d'une intelligence vive et d'une grande empathie, un roi parmi les animaux, une divinité parmi les Hommes. Finalement, malgré tous les éléments à son égard, Emily ne sait que peu de choses sur cette incroyable créature, il est là, comme un fil rouge mais peine à réellement s'imposer dans l'histoire, à l'inverse de son importance parmi les contemporains de Paul.
Emily connaît certes les talents d'orateur de son père, mais elle ignore tout de son activité d'auteur, c'est donc avec curiosité qu'elle a découvert sa plume et analysé son style, réalisant qu'il n'en était sans doute pas à son coup d'essai. Paul, alias Ludovic Metzker pour nous, possède une plume fluide et limpide qui nous fait voyager dans le temps tout en prodiguant de belles paroles. Toutefois, certaines phrases apparaissent de manière trop récurrentes et m'ont fait lever les yeux au ciel. Elle ne supporte pas ce genre de phrase, surtout quand c'est employé régulièrement, il s'agit de tournure telle que : “qui allait devenir…”, le lecteur le sait et a compris le rôle de chacun, le répéter tous les deux chapitres ne fait pas avancer l'histoire. Elle a également repéré les clins d'oeil à la saga de Ludovic Metzker, par contre elle n'a pas compris pourquoi insister autant sur le fait que la saga est géniale… le lecteur est semble-t-il le mieux placé pour en parler. La cadette fut dans l'ensemble ravie par sa découverte et ne manquera pas de découvrir les autres titres de son père.
Force est de reconnaître que ce livre est porteur de nombreux messages. La bêtise de l'Homme est sans nom et cela se retourne contre lui. Ce n'est qu'en réalisant le traitement que les animaux leur font subir qu'ils prennent conscience de leur folie et de leurs erreurs. Toutefois, rien ne dit qu'ils ne commettront pas de pareilles erreurs dans le futur… Toujours est-il que le Monde à l'Envers place les Hommes et l'ensemble des animaux sur un pied d'égalité, invitant à vivre dans le respect et en harmonie avec la nature.
En plus des valeurs présentes dans le récit, des réflexions germent et viennent nourrir le fil de nos pensées. Emily, au même titre que les autres lecteurs, ne peut qu'être interpellée par les propos tenus. La teneur de tout ceci nous invite à repenser notre mode de fonctionnement, nos interroge sur nos croyances et sur des notions tel que le récit, en d'autres termes, ce livre donne à voir le monde autrement. Qu'est-ce qui nous différencie des animaux ? En quoi sommes-nous prétendument supérieurs ? Quels sont les valeurs et idéaux que nous souhaitons défendre ? Les animaux sont parfois bien plus humains que l'Homme, développant des capacités et une intelligence qui nous effraie tant nous sommes incapables de les comprendre… L'Homme préfère user de la force pour se faire respecter, oubliant parfois qu'il s'adresse à ses semblables.
Ça y est, elle s'était refait mentalement tout le livre, tentant d'en extraire la substantifique moelle, de savourer les souvenirs heureux et d'imaginer l'avenir à la lueur d'un jour radieux. Bonanza Junior, désormais à ses côtés, l'observait d'un air amusé, se balançant d'un pied sur l'autre tel un pendule. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'Emily lui apprit qu'elle attendait un enfant, mais surtout, qu'elle désirait qu'il soit le parrain du bébé. Une joie et une fierté incommensurables l'envahirent. À sa connaissance, aucun gorille avant lui n'avait connu pareil honneur, c'est donc les larmes aux yeux qu'il accepta cette émouvante proposition, signant ainsi une nouvelle étape dans leur amitié mais surtout, dans l'amélioration des relations humaines/animales.

Lien : https://wolkaiw.blogspot.com..
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Jardins_Secrets
  17 avril 2018
Je sens tous vos regard tournés vers moi…
J'entends même certaines de vos pensées.
Je sais, pas facile de chroniquer le roman d'un ami, tout en restant objectif !
Véritable challenge, j'assume et je me lance.
Tout d'abord je vais vous donner deux précisions.
Vous trouverez ce roman dans le rayon anticipation. Pourquoi ?
Parce qu'en France on aime les petites cases ?
Parce on ne sait pas où caser ce roman ?
Je ne sais pas…
Personnellement je l'aurai laisser en littérature.
Ensuite, attention ! Ce n'est surtout pas une nouvelle refonte de la planète des Singes, ni un remake de la série Zoo.
C'est bon maintenant je vais pouvoir m'attaquer au noyau dur.
La sensibilité de Ludovic ne cesse de me surprendre. Dans ce roman d'amour et d'amitié l'auteur tisse un véritable pont entre les humains et certains animaux qui suite à un “incident” obtiennent à leur tour le don de conscience et pour certains celui de la parole. C'est un roman fluide, plein de vie et de philosophie, sur la faune, la flore, la destruction de l'écosystème, ou tout simplement la destruction de l'homme suite à leurs erreurs.
C'est sous forme d'un conte adressé à ses filles que le héros nous transmet son histoire extraordinaire.
Oubliées les religions, oubliées les guerres, c'est l'histoire de la main tendu d'un ami, “Bonanza. Sage parmi les sages qui va tenter de sauver l'humanité. de lui redonner l'harmonie avec la nature, de lui réapprendre à ”marcher“, à regarder et à vivre.
C'est un roman dense et initiatique. Je me suis retrouvé assis par terre avec ses filles et j'ai dévoré cette histoire.
Je le recommande pour sa beauté…
Par contre j'aurai aimé en savoir plus sur Bonanza, personnage énigmatique du roman, le connaitre un peu plus.
Il a ce genre d'âmes qui sont devenues nécessaire à notre monde…

“Avant, je vivais dans ce monde que j'aimais appeler ainsi, ”Notre monde à nous”.
Nous sommes les geôliers de notre propre vie.
Il ne tient qu'à nous de nous libérer des chaînes qui nous ont été imposées !
Et si nous ni arriverons pas, il nous reste un espoir, celui d'une main tendue !
Il n'est pas aisé de remonter aussi loin dans mes souvenirs. Pour naître une seconde fois, il m'a fallu mourir.
L'histoire que je vais vous raconter et celle de la plus grande leçon que l'Humanité est reçu de la part des animaux.
Aussi, si vous le permettez, je vais commencer ce récit par une simple phrase, celle que ma fille chérie aime entendre :
il était une fois...”
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canette
  02 mai 2020

Je précise dès le début que si vous cherchez juste un roman à lire sans prise de tête, juste pour vous évader ce n'est pas du tout celui-ci qu'il vous faut. En revanche si vous aimez réfléchir, si vous êtes un peu féru de philosophie, si vous trouvez ensuite une personne pour échanger, vous êtes au bon endroit.
Ce roman est avant tout une histoire d'amitié et d'amour, d'humanité et de mise en garde sur notre environnement. L'auteur livre un essai philosophique engagé.
Paul décide de raconter à ses 5 filles son histoire depuis 2016 et l'arrivée de cet événement qui va changer bien des choses.
Paul jusque-là avait une vie tranquille, une vie que nous vivons tous pour la plupart. Mais cette existence ronronnante va voler en éclat lorsqu'il va devoir faire un choix et surtout quand il rencontrera Bonanza, un ami dont on rêve tous.
Lorsqu'un ami vous tend la main et accepte de faire table rase du passé qu'il a subi juste pour vous aider, ben forcément vous n'allez plus voir les choses de la même façon. Et si finalement la véritable amitié c'était celle-là, la belle, la totalement désintéressée, celle qui vous fait aider sans rien attendre en retour ? Et si certaines rencontres vous faisaient ouvrir les yeux sur le monde ? Et si nous allions tout simplement au-delà des apparences ?
Autant de valeurs que j'affectionne déjà depuis longtemps, et que j'ai redécouvertes grâce à ce roman.
C'est ce que nous raconte Ludovic Metzker dans cette amitié entre Paul et Bonanza, qui est en fait un gorille. Plus qu'un animal, j'ai vu en ce nouvel ami de Paul un vrai sage, presque un prophète, qui aide l'homme à savoir ce qu'est vraiment le don de soi, l'échange, le partage. C'est grâce à Bonanza que Paul pourra aussi transmettre ces nouvelles valeurs à ses filles.
Énormément de questions alors ont surgi de ma lecture sur la bêtise humaine, sur la relation que nous pouvons avoir avec les animaux, avec les autres, avec nous-mêmes aussi et plus largement sur la vie et l'orientation qu'on lui donne.
L'écriture est nettement plus soutenue que ce que Ludovic a l'habitude de faire. C'est un roman pour réfléchir, c'est un roman que l'on doit s'approprier comme un essai philosophie si on ne veut pas y passer à côté. C'est un roman où j'ai découvert une nouvelle facette de cet auteur touche-à-tout.
Alors si vous voulez cogiter après votre lecture, c'est le roman qu'il vous faut. Ce n'est pas le genre de romans que je lirais tous les jours, mais j'ai grandement apprécié cette immersion en philosophie. À découvrir.
Résumé :
Reste-t-il une place pour l'homme dans un monde où les animaux ont pris le pouvoir ?
Je m'appelle Paul Dokan.
L'histoire que je vais vous raconter est celle du changement et de ma renaissance !
Afrique du Sud, bien des années plus tard...
Paul raconte à ses cinq filles cette incroyable aventure :
celle où Bonanza lui a sauvé la vie !
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beltane
  07 juillet 2017
Bonanza. Un prénom que j'ai appris à attendre, au fur et à mesure que je soutenais le lancement de ce nouveau roman de Ludovic Metzker. Je crois que malgré moi, j'aimais déjà le livre avant même de l'avoir lu. Parce que j'en avais discuté avec l'auteur, et que je m'étais fait une idée de ce que j'allais y trouver.
Dans « le Monde à l'envers », Paul Dokan raconte son histoire à ses filles. Alors que dans le monde que nous connaissons, les animaux se sont rebellés contre l'Homme, un gorille, Bonanza, va sauver Paul et devenir son meilleur ami. le lecteur s'attend donc à une belle histoire d'amitié, à l'écart des sentiers battus. Il faudra malheureusement patienter plus de 170 pages (le livre en compte 336) pour que Bonanza pointe le bout de son museau. Jusque là, Paul Dokan décrira ce qu'a été sa vie, et l'on se demande s'il ne s'agit pas d'une autobiographie de l'auteur, tant les détails semblent personnels. Et comme dans « Et si demain n'existait plus, T1 », qui est d'ailleurs cité plusieurs fois comme une référence, la morale tiens une grande place dans le livre.
Une lecture particulière.
Un large public apprécie ce genre de lecture. Je n'en fais pas partie. Cette approche a totalement entravé mon immersion dans l'histoire. Et même lorsque Bonanza a — enfin — fait son apparition, « le monde à l'envers » n'a pas réussi à happer mon attention. Je m'attendais à beaucoup d'émotions. J'espérais donc que cette deuxième partie m'en apporte beaucoup, afin de compenser les longueurs du début du roman et le ton très solennel du narrateur. Une fois de plus j'ai été déçue. Sans doute m'étais-je fait une idée trop concrète de mes attentes sur ce roman. Sans doute avais-je déjà imaginé le livre avant même d'en avoir tourné la première page. Une erreur grossière qui ne me permet pas d'apprécier le récit à sa juste valeur. Parce que si le contenu ne m'a pas transportée, la forme, elle, et très agréable.
Le roman est écrit d'un point de vue narratif interne. le ton est assez formel, bien qu'entrecoupé, parfois, d'un langage légèrement plus familier, ce qui peut désorienter. Malgré tout, la plume de l'auteur est très solennelle, presque poétique. le livre a d'ailleurs plus l'allure d'un conte philosophique que celle d'un roman d'anticipation sociale. Puisque finalement, il est centré sur la vie du narrateur, bien plus que sur les sociétés dans laquelle il va être amené à vivre, avant, puis après sa rencontre avec Bonanza. L'idée est bonne, et sa mise en scène peut plaire à un public qui aime les introspections, les histoires contées. Pour ma part, il s'agit d'un rendez-vous manqué.

Lien : https://www.book.beltanesecr..
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Nau
  11 juin 2018
Ce livre est vraiment très fort et nous amène à nous poser tout un tas de question. Il nous fait réfléchir sur notre "condition" et celle des animaux, la place que nous avons et aussi la manière dont nous percevons les animaux. C'est avec un réel plaisir que nous découvrons qui est Bonanza, et j'avoue que j'aurais aimé en savoir d'avantage sur lui. L'histoire se construit comme un père racontant ces souvenirs d'un monde différents à ces filles. C'est donc avec un réel plaisir et une réelle envie de découverte que nous plongeons avec eux dans ces souvenirs. Pour moi, il s'agit vraiment d'un livre extraordinaire.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
NauNau   15 juillet 2018
Merci de m’avoir ouvert les yeux sur ce monde qui se prétendait humain alors que parfois, il lui arrive d’être profondément inhumain ! Aujourd’hui, j’ai conscience que si nous avons besoin d’un Bonanza pour nous ouvrir les portes, il en va de nous tous ici présent d’avoir le courage de faire ce qu’il faut !
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WolkaiwWolkaiw   05 avril 2020
Tout ce que je peux vous dire, c’est ceci : la seule manière de prendre conscience de ce que nos sommes, c’est de recevoir une leçon. Sans vraiment nous en rendre compte, nous payons pour aimer. Nous payons pour être aimés. Nous payons pour avoir un semblant de bonheur et croire en une vie meilleure. Du début de notre vite jusqu’à notre mort, nous cherchons par tous les moyens à posséder suffisamment de crédit pour vivre dignement et mourir sereinement.
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WolkaiwWolkaiw   06 avril 2020
L’amour, c’est prendre le risque de donner la vie. La guerre est le moyen le plus sûr de détruire celle-ci.
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WolkaiwWolkaiw   05 avril 2020
La vie est une mer. Nous y déposons des balises pour ne jamais oublier les repères et les limites à ne pas franchir.
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