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ISBN : 2266286439
Éditeur : Pocket (24/05/2018)

Note moyenne : 3.14/5 (sur 94 notes)
Résumé :
Béa, Chris et leurs deux rejetons de presque vingt ans sont charmants, sportifs, talentueux et, surtout, ils forment une équipe complice.

Voilà une famille qui a le bon goût dans le sang, chérit les matières nobles, les fruits du marché, le poisson jeté du chalutier, la tape amicale dans le dos des braves. Voilà une team unie qui porte haut les valeurs d'authenticité, d'équité, d'optimisme. Les Moreau – c'est leur nom – ne perdent pas une miette de le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (62) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  02 août 2018
Est-ce que les dernières pages d'un livre peuvent rattraper une lecture laborieuse ?
Malheureusement non. Si la révélation finale est une bonne idée en soi ( bien que déjà lu ), quel effort pour y arriver !
Très vite tu comprends que la famille surparfaite, tellement caricaturale entre ces pulls en cachemire sur les épaules et ses repas aux graines bobo, n'est pas aussi clean que cela, tu espères fortement que ton intuition ne t'a pas trompée car t'as envie de les tarter, les quatre ! T'espères aussi que les " bouseux " ( décrits comme tels ) sont moins " cons " qu'ils n'y paraissent.
Sauf que ces tergiversations durent plus de trois quart du bouquin et se déploient dans une écriture poussive écrite à la va-vite consommable.
Sauf je me suis terriblement ennuyée, que j'ai tourné les pages en mode pilotage automatique. Heureusement, quelques pointes d'humour 3ème degré m'ont sortie de ma torpeur.
Sauf que j'ai eu l'électrocardiogramme à plat, pas la moindre palpitation, aucune tension généré alors que je ne t'attendais que cela , le comble du thriller !
Sauf que je n'ai pas cru un chouïa à la révélation de fin, presque grotesque et invraisemblable ( et je n'ai rien contre un poil d'invraisemblance, quand c'est bien amené, je croirai à n'importe quoi comme chez Grangé )
Bref , je suis complètement passée à côté de ce livre.
Lu dans le cadre du jury Prix Nouvelles voix du polar Pocket 2018
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iris29
  12 novembre 2018
Avec un titre pareil, ne croyez pas vous embarquer pour un SPA, non… ça sera plutôt l'essoreuse de la machine à laver ( plusieurs cycles prévus ).
Impossible de deviner la fin quand on démarre cette histoire , et au moins trois changements de direction à prévoir… L'auteur vous attrape , vous malmène et vous déposera hagards (mais ravis) sur le rivage , qui sent bon les embruns, vu qu'on est en Bretagne…
La famille Moreau a prévu un WE du 14 Juillet aux petits oignons, un séjour sur une petite île bretonne; l'occasion pour eux de se détendre , de respirer le bon air iodé, et de profiter les uns des autres.
La famille Moreau , c'est un peu la famille qui énerve, un peu trop parfaite. le père, Chris, dirige un journal, La mère , Béa, est architecte ; ils s'aiment d'un amour inconditionnel, et leurs rejetons les adorent également et les vénèrent . Marion (16 ans) et Bastien (20) sont pratiquement des extra terrestres, puisqu' ils sont ENCHANTES de partager un WE entier , sur une île où forcément leurs portables capteront mal, et où les distractions seront assez limitées. Et ça s'extasie de manger des patates bio, et ça se moque des bouseux du coin , et ça se sent supérieur…
Oui vraiment , la famille Moreau , de prime abord , n'est pas totalement sympathique.
Mais leur séjour débute bien, la maison est jolie, le paysage conforme aux cartes postales. Oui, vraiment , la famille parfaite se fond dans le paysage , jusqu'à ce qu'ils rentrent d'une ballade , et que la fille (restée dans la maison de location ) , se soit volatilisée. Et là, il va falloir faire appel aux ploucs du coin pour la retrouver …
Les îles, pour un auteur de romans policiers, constituent des "terrains de jeux" attractifs. Les habitants sont en quelque sorte coupés du monde, la mer peut être hostile, les cachettes nombreuses, les portables ne pas capter, les voitures y sont rares. Impression de tourner en rond, aucune ouverture sur le monde en dehors de l'eau, les habitants y sont en général peu nombreux et se connaissent tous… Oui, vraiment ces lieux peuvent être propices à la claustrophobie, à la paranoïa et Louise Mey en joue à la perfection. Les éléments sont hostiles aux personnages: l'eau , la pluie, le vent, le froid , les buissons qui griffent…
Louise Mey ne fait pas la joie de l'office de tourisme de la Bretagne , mais Louise Mey sait se servir d'un décor..
Oui, vraiment , les îles constituent un merveilleux terrain de jeu pour un écrivain et on pensera très fort aux "Les Dix petits nègres" d'Agatha Christie…
Tension, suspens, et rythme nerveux. J'ai adoré être malmenée, surprise, stressée par ce WE breton ( non approuvé par l'office de tourisme !).
Louise Mey , auteure à suivre …

Challenge Mauvais Genres2018/19.
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Stelphique
  11 août 2018
Ce que j'ai ressenti:
Coincés sur une île…
J'ai toujours adoré les histoires insulaires…Et les huis-clos salés. Embruns avait donc tout pour me séduire…
Louise Mey décide de faire partir la famille Moreau, en weekend détente, dans une maison au charme breton…Idyllique, la cellule familiale et cette perspective de vacances…Paradisiaque, le cadre…A MOINS QUE…
Il se pourrait bien que le charme perde de sa beauté, au fur et à mesure des heures qui passent, que le vent fasse disparaître les fillettes, que la terre avale le sang, que l'océan engloutisse les peurs…Ne laissant que dans le paysage, un brin de carnage…
ll se pourrait bien aussi, que les apparences soient plus que trompeuses, que les failles se craquellent, que les angoisses resurgissent, que les monstres se révèlent…
« -Commence plutôt à te creuser la tête pour trouver un moyen de se barrer d'ici. »
Embruns
Je reste sceptique sur le choix de ce titre. Avant ma lecture de ce roman, j'ai recherché la définition exacte de ce mot et j'ai entrevu une certaine promesse de poésie…Que je n'ai pas retrouvé dans les pages de ce polar…En revanche, on est vraiment dans un page-turner efficace, aux chapitres courts, tendus et tout aussi cinglants, que les vagues qui frappent cette île-Haricot. Il se lit à l'instar de la tempête qui fait rage, dans une ambiance de tension permanente, à essayer de cerner d'où le danger pourrait advenir…Tu t'en prend plein la figure, tu ne peux te raccrocher à rien, les éléments se déchaînent, les doutes t'emportent, même en tenant bon sur le rivage, la violence des impacts te saisit au fil de ses pages, dans un style sec et tranchant…
« Se cacher. Se cacher n'était pas faire quelque chose.«
Ma doué, ça surprend!
Et en un rien de temps, tu tournes la dernière page…Captivée par les révélations, remontant les brides du filet que l'auteure a noué spécialement pour un final explosif, en gerbe d'eau et de sang…Spectaculaire.
C'est toujours délicat de parler d'un huis-clos, parce qu'on a peur de trop en révéler, alors je n'en dirai pas plus, sinon que j'ai été agréablement surprise par cette fin en twist. Lisez-le!
"Est-ce que vous êtes tous. Aussi. Furieux que moi?"

Ma note Plaisir de Lecture 8/10
Lien : https://fairystelphique.word..
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stokely
  06 juillet 2017
J'avais eu un gros coup de coeur pour le précédent livre de l'auteur les Ravagées j'étais curieuse de lire le second livre de Louise Mey et je l'attendais impatiemment.
Mais malheureusement pour moi celui-ci a été une grosse déconvenue à mes yeux et pourtant le début était prometteur une famille en vacances en Bretagne, leur fille qui disparaît. Tout pour me plaire avec un huis clos angoissant et pourtant vers la moitié du livre j'ai décrochée.
Es-ce le fait que ce soit plus un roman noir qu'autre chose, en tout cas je n'ai pas adhérer aux personnages, j'ai trouvé que ce livre ressemble beaucoup à Les Infâmes de Jax Miller que j'avais également détesté.
Des personnages caricaturaux au possible, un récit plus que brouillon, même la fin parait grotesque, une vraie déception surtout que Louise Mey est capable d'être beaucoup mieux à mes yeux.
Le récit est court, ce qui sauve le livre je pense qu'avec plus de pages je l'aurais abandonné.
Je suis d'autant plus déçue que ce livre m'a été offert, c'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle il n'a pas trainé dans ma Pal.
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Ziliz
  15 décembre 2018
La famille 'Parfaite' en WE à la mer...
Papa a une petite entreprise qui monte, qui monte, et maman est architecte.
On habite une grande maison en banlieue parisienne, on est bobos, on mange bio, on fait gaffe à la qualité des vêtements qu'on achète, avant tout pour préserver la planète, mais on roule en SUV et on a des montres qui coûtent un bras...
Quand on arrive en Bretagne, on s'extasie sur les maisons en granit et les hortensias. On dit 'ils' en parlant des gens du coin : « Ils mettent des ardoises dans le sol pour changer la couleur des pétales. »
Quand on va à la plage sous la pluie, on enfile « un ciré et des bottes ».
C'est madame qui cuisine, prépare le café, les tisanes. Chris n'est pas fichu de remplir une bouilloire et de basculer l'interrupteur ? Et les grands ados de 17 et 22 ans ?
On s'aime sans nuages, sans heurts, depuis plus de vingt ans pour les parents, qui en sont encore à se manger de bisous - mais ils sont tellement beaux, tous les deux, et si classes.
On s'adore aussi entre frère et soeur, et entre parents et ados. On se taquine, on rigole, on ne se lâche presque pas d'une semelle.
Un truc de dingues.
Ça existe, des familles comme ça ? Je me sens minable.
On va avoir droit à la pirouette du 'Ce n'était qu'un rêve' ?
J'ai lu un tiers. Je me tâte pour continuer tellement ça m'agace...
PS : seules ombres au tableau dans ce portrait de famille divinement idyllique, le côté 'coup d'un soir' mufle du fils (et même ça, certains doivent juger que c'est cool), et la phobie de l'eau de la fille...
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
YdamelcYdamelc   09 juin 2017
Ils ne pourraient que survivre. Ils ne pourraient que retrouver leur chemin. Elle ne pourrait aller que bien. Il ne pourrait que jamais la laisser. Regarde, regarde, regarde, je suis là.Tu vois, tu sens, on se collera, et puis alors, et puis même, tu sais qu'au pire, on aura froid et c'est tout. Et puis même, et puis au pire, on attendra demain, qu'il fasse grand jour. Et puis même, et puis au pire, forcément, quelqu'un, un chemin, jamais, jamais, regarde, regarde comme je te tiens, je te tiens dans mes bras, tu sens, ma peau qui fait du chaud contre la tienne, on fera une cabane, j'ai mon couteau, on dormira, regarde, regarde mes mains qui se ferment sur tes mains, au pire j'aurai froid, et toi pas, voilà.
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iris29iris29   11 novembre 2018
Ils se rapprochèrent de l'Anse, rapidement, tournèrent et un bruit de pétard éclata dans l'air, qui décolla leurs pieds du sol et désaccorda le rythme de leurs pouls. […]Le coup était presque ridicule, comparé aux hurlements du vent, comparé aux bruits de leurs corps qui submergeaient tout, le " chhhhhchhh ", de leurs respirations cadencées, le "toumtoumtoum" de leurs cœurs à bout de souffle, Chhhhhchhh", […].
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iris29iris29   10 novembre 2018
C'était l'heure blanche, ce moment suspendu avant que le jour ne se retire complétement, où les teintes claires jaillissent du décor, amplifiées par un étrange effet d'optique.
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iris29iris29   13 novembre 2018
Après, il continuerait. Il passerait cette île au peigne fin. Seul s'il le fallait. Chaque putain de plage. Chaque putain d'arbre. Chaque putain de caillou. Et, s'il le fallait, il brûlerait chaque putain de maison pour en faire sortir le rat qui lui avait pris Marion.
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iris29iris29   12 novembre 2018
Ils restèrent tous les trois un instant immobiles. La famille de Mme et M. Parfaits, moins la petite fille. Comme une table à trois pieds , soudain bancale.
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