AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782226330222
688 pages
Éditeur : Albin Michel (20/08/2014)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 840 notes)
Résumé :
Roman familial, vaste fresque de l’Amérique des années 1850 à nos jours, Le Fils de Philipp Meyer, finaliste du prestigieux Prix Pulitzer 2014, est porté par trois personnages – trois
générations d’une famille texane, les McCullough – dont les voix successives tissent et explorent avec brio la part d’ombre du rêve américain.

Eli, le patriarche que l’on appelle " le Colonel " est enlevé à l’âge de onze ans par les Comanches et passera avec eux t... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (200) Voir plus Ajouter une critique
Sando
  24 novembre 2014
Né en 1836, au moment où la déclaration d'indépendance arrache le Texas à la tyrannie mexicaine, Eli McCullough, dit le Colonel, va grandir dans un pays en pleine crise identitaire, où chacun lutte pour s'approprier un bout de terrain. Enlevé à treize ans par les Comanches, alors que sa famille vient d'être assassinée sous ses yeux, le jeune garçon va peu à peu s'acclimater à sa nouvelle vie jusqu'à s'intégrer complètement aux moeurs indiennes. Mais la civilisation le rappellera à elle quelques années plus tard, l'amenant à combattre ceux qui l'ont élevé et lui ont transmis son goût pour la liberté.
Reconvertit dans l'élevage, où il fait fortune, Eli donnera naissance à trois fils, dont Peter. A l'opposé de son père, Peter est un homme doux, empli de principes et guidé par un sens aigu de la justice. Malgré une vie plutôt terne, écrasée par l'ombre imposante d'un père tyrannique, Peter tentera de suivre son propre chemin, quitte à prendre une décision qui changera à jamais le destin des siens…
Enfin, il y a Jeanne-Anne, l'arrière-petite-fille d'Eli, qui tient d'une main de fer les rênes de l'entreprise familiale reconvertie dans le pétrole, laissant de côté ses sentiments afin de se faire respecter…

A travers le destin de ces trois personnages, Philip Meyer nous offre tous les ingrédients indispensables à une grande saga familiale réussie ! Chaque narrateur prend tour à tour la parole, Eli s'adressant à nous à la première personne, tandis que l'on découvre Peter à travers les vestiges de son journal intime et que Jeanne-Anne nous est dépeinte par un narrateur extérieur. Au fil du texte, chacun s'étoffe et se dévoile, témoignant, à travers son histoire, de l'évolution des mentalités et des changements de son pays.

Aux côtés des McCullough, c'est toute l'histoire du Texas de 1836 à nos jours que Philip Meyer nous raconte ! L'histoire passionnante d'une nation récente, qui s'est construit dans le sang et dans les larmes afin d'asseoir son autorité. 671 pages qui se tournent et se dévorent avec une réelle avidité tant l'écriture de l'auteur est fluide et agréable. Des personnages attachants, largement développés, que l'on prend plaisir à suivre et à voir se développer (ma préférence allant sans nul doute à Eli, l'aïeul au caractère bien trempé !). Des destins incroyables, ponctués de scènes parfois extrêmement violentes et dures, mais également de purs moments de douceur et de beauté. « le fils » est un roman ambitieux, parfaitement rythmé, riche en émotions fortes mais aussi capable d'humour. Bref, une épopée magistrale et enivrante à côté de laquelle vous auriez tort de passer !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          920
tynn
  19 novembre 2014
Autant en emporte le Texas... Des bisons au pétrole....
Préparez votre monture, vos bottes et votre lasso! Laissez vous entrainer dans une magistrale épopée de l'Ouest américain, dans le grand mythe de la conquête des territoires par l'"homme blanc", volant les terres aux mexicains, qui les avaient volées aux indiens, qui les avaient volées à d'autres indiens...
De 1836 (indépendance du Texas) à nos jours, la famille McCullough deviendra en quelques générations une dynastie du pétrole avec laquelle il faudra compter. Au fil du temps de son expansion, tous les moyens seront bons: meurtres, spoliations, corruptions, et conflits inter-générations internes.
De l'ancêtre, captif des indiens Comanches, à la dernière descendante, vieille dame richissime et isolée dans son ranch, c'est un roman historique régional qu'offre Philipp Meyer, aux personnages puissants, au souffle épique, aux temps pionniers des guerres indiennes, des grands élevages bovins et des prospections pétrolières.
Un récit en forme de western moderne, rendu dynamique par des chapitres courts intercalant les voix et les époques, entraînant les individus dans les grands espaces vierges, rendus exsangues de surpopulation, dans une valse effrénée de cupidité, de sauvagerie, mais aussi de culpabilité et de rédemption.
Car ascension et chute sont inévitables. On n'échappe à la morale dans toute fiction américaine!
Un roman passionnant, addictif, sur la mythologie fondatrice des Etats unis, illustrant en conséquences inévitables la mentalité actuelle du pays, forte de son bon droit, de sa supériorité, et des moyens employés pour arriver à ses fins.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          854
palamede
  15 mars 2018
« La philosophie Comanche à l'égard des étrangers était d'une exhaustivité quasi papale, torturer et tuer les hommes, violer et tuer les femmes, emporter les enfants et en faire des esclaves ou les adopter. »
Eli McCullough, fils de pionniers américains du Texas, a vu sa famille massacrée devant lui et vécu pendant trois ans avec les Comanches, s'enrichit par la suite sans épargner personne. L'instinct guerrier des hommes réduisant la vie humaine à une chose sans valeur ; le mépris de ceux présents avant est précisément le refus de Peter, son fils. Seule, Jeanne, leur descendante, richissime grâce au pétrole et à beaucoup de sacrifices, rejoindra d'une certaine façon la philosophie de son arrière-grand-père, Eli.
À travers trois générations de McCullough, Philipp Meyer nous conte avec un talent formidable l'histoire compliquée du Texas (espagnol en 1519, mexicain en 1821, puis indépendant en 1836 avant de devenir en 1845 un État des États-Unis), et plus généralement celle de l'Amérique — de la conquête de l'Ouest à nos jours. Un projet ambitieux, d'une puissance romanesque hors du commun, mené à bien grâce à la dimension humaine et au réalisme du récit (avec des scènes très dures), à l'humour et au sens de l'histoire de Meyer qui démonte l'illusion de l'Amérique et de son rêve.
Challenge MULTI-DÉFIS 2018
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          842
Fandol
  11 avril 2019
Quelle saga ! Quelle plongée dans l'Amérique profonde ! Plus exactement dans le sud des États-Unis, près de la frontière mexicaine, dans ce Texas conquis sur des Indiens qui l'avait pris à d'autres peuplades auparavant… Les verts pâturages, les terres vierges si appréciées des troupeaux de bisons ont été souillées par le pétrole et l'argent-roi, tout cela pour un résultat connu seulement à la fin du livre…
Le fils, second roman de Philipp Meyer, m'a emporté là-bas, sur ces terres immenses dont je n'ai qu'une vague idée. L'auteur jongle sur plusieurs périodes mais reste dans la famille McCullough dont le fils qu'on appelle le Colonel, est le personnage principal.
Malgré tout, ils sont trois à se partager le récit et leur histoire se mêle, s'entrecroise et l'arbre généalogique placé au début du livre est bien utile pour s'y retrouver. le Colonel s'appelle Eli McCullough avant d'être nommé Tiehteti par les Comanches et ses aventures sont, de loin, les plus passionnantes, surtout dans sa période indienne qui débute par un drame effroyable et se poursuit dans le sang et les souffrances avant de prendre un tour beaucoup plus agréable lorsque le garçon réussit à se faire accepter et respecter par la tribu dans laquelle il vit.
Philipp Meyer fait preuve d'une connaissance approfondie des us et coutumes indiennes, précise bien les noms des diverses tribus et leurs relations. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, rien n'est uniforme et ce roman permet bien de comprendre comment leurs terres ont été conquises et comment ils ont été pratiquement exterminés, même si le sang a coulé des deux côtés.
De son côté, Peter McCullough tient son journal. Il est un des trois fils d'Eli et c'est lui qui gère le domaine acquis par son père, lui qui était le moins préparé des trois. Son récit se passe au moment de la Première guerre mondiale et s'attache surtout aux rapports avec les Mexicains venus chercher du travail ou vivant déjà sur des terres dont ils sont peu à peu chassés. Peter est un sentimental. Il a vraiment un coeur et ce qu'il écrit dans son journal me touche beaucoup, surtout si je compare avec les idées du Colonel et des autres membres de la famille.
Enfin, l'auteur parle de Jeanne Anne, appelée aussi Jeannie. Elle est la petite-fille de Peter et ce qu'elle vit couvre les années 1940, le règne du tout pétrole, avec les conséquences des actes passés vis-à-vis de la famille Garcia qui donnent l'occasion à l'auteur d'ajouter un personnage important.
Dans cette saga, que de massacres, que de vies supprimées, abrégées pour posséder toujours plus ! Quel gâchis d'une nature magnifique, généreuse. L'homme est un prédateur, un destructeur, un ravageur et Philipp Meyer en fait une splendide démonstration. Ce livre est une leçon de vie, d'histoire de civilisations qui en effacent d'autres, détruisent, s'installent, se développent puis périclitent d'avoir trop grandi, eu trop d'appétit, véritable leçon pour aujourd'hui.
Un grand merci à Simon pour cette superbe lecture !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          716
TheWind
  08 octobre 2016
Trois étoiles ? Quatre étoiles ?
Mon coeur balance...Allez ! Hop ! 4 étoiles ! Parce que tout de même c'est une sacrée fresque !
« Le Fils », pour ceux à qui ça aurait échappé, est une fresque sociale, historique et même économique qui retrace la vie d'une famille texane de 1850 jusqu'à nos jours. Véritable épopée qui fait voyager le lecteur au pays des immenses étendues sauvages des Comanches, des prairies semi-arides des vaqueros et des champs de pétroles., « Le fils » est un roman très ambitieux, qui s'égraine longuement au fil de chapitres se faisant l'écho tour à tour de trois voix.
Trois voix, trois générations, trois personnages forts qui s'entrelacent et évoquent leur passé avec authenticité et sans jamais tricher avec la réalité -âpre et abrupte-.
Et c'est sans doute cela qui a finalement freiné mon enthousiasme. La noirceur des événements, le manque d'espoir en l'âme humaine...
Car dans ce livre, personne ne sera épargné. Ni les Indiens aux moeurs sauvages et cruelles, ni les Mexicains, voleurs de terres et de bétail, ni les Blancs, qu'ils soient Confédérés ou Yankees, qui détruiront sur leur passage bien des villages Indiens et s'octroieront sans vergogne les terres texanes.
Ah ! Il est beau le rêve américain !
Bien malin celui qui parviendra à trouver son camp.
Après la lecture d'un pareil livre, je n'ai plus trop envie de jouer aux cow-boys et aux Indiens ! J'aurais bien trop peur d'y perdre des plumes, voire de retrouver ma jolie robe à crinoline en lambeaux ...et ce ne sont là que de faibles angoisses quand on voit le sort qui était réservé aux femmes.
Mais, ce roman, ce n'est pas seulement une mise à mort du mythe américain. On peut sans contexte élargir le propos à l'humanité entière. Où chaque peuple, depuis le berceau, tente de s'approprier les richesses du voisin, cherche à dominer et à prospérer. Où chaque peuple se replie sur lui-même, et écarte ceux qu'il considère comme étranger. Où chaque peuple défend les siens au détriment des autres.
Quel magnifique coup de pied dans cette satanée fourmilière que celui de Philip Meyer quand il fait de son héros, Eli le patriarche, un fils de pionnier enlevé et adopté par des Comanches, un homme dur et farouche qui ne sait même plus vraiment qui il doit venger et qui choisit finalement sans complexe de tuer quiconque se trouvera sur son passage. Simple, efficace mais primaire...
Seule, la voix de Peter, son « Fils », celui qui a donné son nom à ce roman, se verra dotée d'une prise de conscience et d'un malaise grandissant vis à vis de ce père qui n'a jamais reculé pour asseoir sa richesse.
Elle est là, la part d'humanité de ce livre, dans la voix de ce Fils renié et elle fait du bien ! Mais, il faut batailler pour la mettre au jour...Tant ce roman est dense, tant les histoires se perdent parfois avec L'Histoire, tant les destins se croisent et s'entrecroisent, si bien que j'ai eu parfois du mal à en percevoir l'essentiel.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          703


critiques presse (4)
Liberation   22 décembre 2014
Le great american novel est certes un genre flottant, mais rien à craindre : dans le doute, tout y est. Bon élève, le Fils combine fresque historique (de la guerre américano-mexicaine à l’invasion de l’Irak) et épopée familiale (trois générations tressées), rêve américain en clair-obscur et grands espaces en toile de fond. Il y a ampleur et ambition, fierté et flagellation.
Lire la critique sur le site : Liberation
LeSoir   09 septembre 2014
«Le fils», de Philipp Meyer, est une saga de l?histoire du Texas, de 1850 à aujourd?hui. Magistral.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LesEchos   26 août 2014
Quand la littérature prend sa revanche sur le cinéma : avec « Le Fils », l’écrivain revisite ses classiques (« La Prisonnière du désert », « Géant »...) mais avec un regard plus tranchant, des couleurs plus vives.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LaLibreBelgique   21 août 2014
Un miroir tendu à cette Amérique qui s’imagine être une race à part
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (250) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   26 janvier 2015
Les petits caractères au bas du contrat étaient écrits en lettres de sang : la philosophie Comanche à l'égard des étrangers était d'une exhaustivitè quasi papale, torturer et tuer les hommes, violer et tuer les femmes, emporter les enfants et en faire des esclaves ou les adopter. Il y eut peu de gens du Vieux Monde pour accepter la proposition des Mexicains. En fait personne ne vint. Sauf des Américains. Un vrai raz- de - marée. Ils avaient des femmes et des enfants à revendre, et puis cette promesse biblique:" Au vainqueur , je ferai manger de l'arbre de vie....."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          330
palamedepalamede   11 mars 2018
« Qu’est-ce que vous comptez faire ce soir ?
– Descendre pas mal de monde, j’imagine.
– Pas terrible, comme plan.
– C’est tout ce qu’on a.
– Vous avez souvent eu à faire ce genre de boulot ?
– J’ai tué deux gars à Beaumont. Mais comparé à ici, c’était une promenade de santé. »
Il y eut un silence.
« Comment vous faites ?
– Je vise », dit-il. 
Commenter  J’apprécie          492
Lilou08Lilou08   28 octobre 2014
Ça avait toujours été comme ça. On racontait l’histoire d’une belle jeune fille à qui un amant rendait visite chaque nuit (ce qui, en tant qu’hommes, nous était interdit, mais l’histoire remontait à d’autres temps) ; comme sa passion se muait peu à peu en amour, elle commença à s’interroger sur l’identité de ce galant dont elle connaissait chaque partie, mais pas le tout. À mesure que le temps passait, sa curiosité se mua en obsession, car elle voulait être avec lui de jour comme de nuit, sans plus jamais de séparation. Un soir, juste avant qu’il ne vienne à elle, elle se noircit les mains de suie de sorte à lui marquer le dos pour avoir la réponse. Au matin, lorsqu’elle se leva pour aller chercher l’eau de sa famille, elle vit l’empreinte de ses mains sur le dos de son frère préféré. Elle poussa un cri et s’enfuit de honte, et son frère, qui l’aimait plus que tout, s’enfuit après elle. Mais elle ne ralentissait pas et lui ne parvenait pas à la rattraper. Et c’est ainsi qu’ils parcoururent la terre entière, jusqu’à ce qu’elle devînt le soleil et son frère la lune, tous deux condamnés à ne partager le ciel qu’à des moments précis et à ne plus jamais pouvoir se toucher.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
NathalCNathalC   30 janvier 2018
- C'est drôle, parce que tout le monde les traite de sauvages et de diables rouges, mais maintenant que je les ai vus de près, je crois que c'est tout le contraire. Ils se comportent comme des dieux. Enfin, je devrais dire comme des héros ou des demi-dieux, parce que tu as contribué à démontrer, ce que d'ailleurs il faudra bien payer, que ces Indiens sont tout de même mortels.
- S'il te plaît, tais-toi.
- Ca fait réfléchir à la question noire, hein ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290
GeorgesSmileyGeorgesSmiley   12 novembre 2019
Pour revenir à l'assassinat de JFK, ça ne l'avait pas surprise. Il y avait alors des Texans encore vivants qui avaient vu leurs parents se faire scalper par les Indiens. La terre avait soif. Quelque chose de primitif y réclamait son dû. Au ranch, ils avaient trouvé des pointes de flèche préhistoriques, aussi bien des pointes de Clovis que de Folsom, et pendant que le Christ allait au Calvaire, les Indiens Mogollons se tapaient dessus avec des haches de pierre. A l'arrivée des Espagnols, il y avait les Sumas, les Jumanos, les Mansos, les Indiens de la Junta, les Conchos, les Chisos et les Tobosos, les Ocanas et les Cacaxtles, les Coahuiltecans, les Comecrudos... mais savoir s'ils avaient éliminé les Mogollons ou s'ils en descendaient, mystère. Tous furent éliminés par les Apaches, éliminés à leur tour - au Texas du moins - par les Comanches. Eux-mêmes éliminés par les Américains.
Un être humain, une vie - ça méritait à peine qu'on s'y arrête. Les Wisigoths avaient détruit les Romains avant d'être détruits par les musulmans, eux-mêmes détruits par les Espagnols et les Portugais. Pas besoin de Hitler pour comprendre qu'on n'était pas dans une jolie petite histoire. Et pourtant, elle était là. A respirer, à penser à tout cela. Le sang qui coulait à travers les siècles pouvait bien remplir toutes les rivières et tous les océans, en dépit de l'immense boucherie, la vie demeurait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          81

Videos de Philipp Meyer (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philipp Meyer
Lors de la neuvième édition de Saint-Maur en Poche, les journalistes Jacqueline Pétroz et David Medioni recevaient l'auteur américain Christopher Bollen. L'occasion d'en savoir plus sur ses ouvrages...
Manhattan People de Christopher Bollen aux éditions Points
Joseph voulait devenir acteur, il tourne dans des spots publicitaires. Il a une femme un peu par obligation, un meilleur ami jaloux, et un secret qui le ronge : tous les hommes de sa famille sont morts à 34 ans. Alors que son propre anniversaire approche, Joseph rencontre une mystérieuse veuve. Elle insiste pour qu'il joue le rôle de son mari assassiné. Va-t-il enfin réaliser son rêve américain ?

Né en 1975, Christopher Bollen est rédacteur en chef de la mythique revue Interview fondée par Andy Warhol. Il est également critique littéraire. Manhattan People est son premier roman.
9782757861707
Long Island de Christopher Bollen aux éditions Calmann-Lévy
"Gatsby le magnifique rencontre Donna Tartt". Philipp Meyer, auteur du Fils. Orient, petite ville idyllique à la pointe de Long Island, est un lieu privilégié où le temps semble s'être arrêté. L'été, au grand dam des locaux, elle est néanmoins envahie de New-Yorkais fortunés, des artistes pour la plupart. Paul, un architecte quinquagénaire, y possède une superbe maison de famille, or l'été touchant à sa fin, il décide d'y accueillir un jeune homme turbulent, un certain Mills, orphelin en fugue au passé trouble pour qui Paul s'est pris d'affection. C'est alors que des événements curieux viennent rompre la sérénité habituelle d'Orient : le corps d'un résident est retrouvé dans la baie, puis le cadavre d'une créature animale difforme. Dans ce huis clos inquiétant, cette carte postale où tout le monde se connaît et s'épie, tous les regards se braquent aussitôt sur le seul "outsider" : Mills. Alors que d'autres morts suspectes secouent le hameau, déclenchant la psychose dans leur sillage, Beth, une autochtone de retour après quelques années à Manhattan, demande son aide à Mills pour tenter de découvrir la vérité avant que tous les habitants ne fasse de l'adolescent le coupable idéal. Entre rivalités des classes, relations paternelles ratées, vision désenchantée de Manhattan en miroir, Long Island prend la forme d'une aventure estivale tragique dans la veine de Patricia Highsmith. Une lecture à la tension folle dans un lieu isolé de tout.
9782702158890
Vous pouvez commander Manhattan People et Long Island sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
+ Lire la suite
autres livres classés : texasVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Dead or Alive ?

Harlan Coben

Alive (vivant)
Dead (mort)

20 questions
1388 lecteurs ont répondu
Thèmes : auteur américain , littérature américaine , états-unisCréer un quiz sur ce livre

.. ..