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ISBN : 2290087130
Éditeur : J'ai Lu (26/03/2014)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Athènes était autrefois le berceau de la civilisation. Aujourd’hui, la région se nomme Tartaros et est en train de devenir, lentement mais sûrement, le tombeau de l’humanité.

Le Fléau Pourpre, un virus mortel, a marqué la planète de son empreinte, les hommes dans leur chair. Le désespoir, la violence et la pauvreté sont les maîtres mots de ce nouveau monde.

Au cœur de cet univers, Irisya, 16 ans, vit recluse, protégée de l’extérieur par... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Yumiko
  26 septembre 2015
C'est quand je peux vous parler de romans qui me tiennent à coeur comme celui-ci que j'adore tenir mon blog. Pour la première fois depuis que je suis sur la blogosphère, j'ai lu un livre deux fois avant de le chroniquer! Comme la première était bien avant sa parution et que je n'avais pas préparé ma chronique à ce moment-là, j'ai décidé de le relire afin de réactualiser pleinement les éléments de l'histoire et surtout pour voir si le coup de coeur se confirmait. Et je peux vous garantir qu'il s'est plus que confirmé car la deuxième lecture a été encore meilleure que la première! Déjà parce que j'ai pu le lire d'une traite et cela lui rend vraiment honneur, mais aussi parce qu'anticiper les événements était tout bonnement délectable.
​Je vous le dis, ce roman est un délice de bout en bout! Tout les ingrédients que j'adore y sont: une histoire palpitante, un univers original, développé et complexe, des personnages à la psychologie passionnante qui évoluent au fil des pages et qui sont juste tellement attachants, et pour finir une plume et un style impeccables qui font que nous n'arrivons plus à nous arrêter une fois la première page lue.
Vraiment l'auteur nous offre un roman qui sort du lot parmi les nombreuses parutions actuelles et je suis complètement accro à son univers et surtout à ses personnages. Ils sont tous tellement attachants avec leurs bons mais aussi leurs mauvais côtés. le plus indéniable, c'est qu'ils évoluent au fil du récit au contact des uns et des autres. En les découvrant petit à petit, nous nous attachons à eux et nous devenons amis avec eux, de quoi nous donner envie de les aider, d'intervenir, de les soutenir (et parfois aussi de les secouer...).
Du coup devoir dire au revoir à ce petit groupe est un peu douloureux, surtout qu'ils se trouvent dans une situation bien précaire à la fin de ce premier tome. Mais je suis sûre que le plaisir de les retrouver sera d'autant plus grand, même si je crains le pire et que j'espère que tout se passera au mieux pour eux. Affaire à suivre donc et j'ai vraiment hâte!
En bref, cette série est à découvrir de tout urgence car ce premier tome est tout simplement génial! Venez vous aussi suivre les aventures d'Irisya car elles sont passionnantes et vous donneront envie d'en apprendre toujours plus.
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dreamworld
  01 juillet 2017
J'ai dévoré ce roman, je tournais les pages encore et encore et j'avais du mal à m'en sortir et à faire des pauses. J'ai des périodes où j'ai plus de mal à lire et grâce à cette petite merveille je sens que c'est passé. Bien sûr, tout n'était parfait et j'ai à certains moments levé les yeux au ciel ou je me suis dit que j'aurais préféré que ce soit fait autrement, mais j'ai voyagé au fil des pages, je me suis attachée aux personnages et j'ai vécu dans cet univers comme si c'était le mien, ce qui compense largement les petits défauts.
L'univers est très bien décrit par l'auteur, bien qu'il soit assez complexe et que je m'y suis un peu perdue à un moment. Un virus a contaminé l'humanité et, après de nombreux morts, il finit par ne plus tuer personne. Seulement, ceux qui sont contaminés, souvent à la naissance car leur parents avaient déjà attrapé le fléau, dont Atteints et ont des plaies qui apparaissent sur leurs corps et la folie les possède parfois. Certaines personnes ne naissent pas avec mais sont certains de l'attraper une fois adulte : ce sont les presque atteints. Enfin, il existe les Non Atteints qui vivent dans une ville paradisiaque et laissent les contaminés se débrouiller seuls, se mêlant uniquement à eux lorsqu'ils cherchent des enfants non atteints pour les emmener dans leur ville parfaite sans qu'on ne sache ce qui leur arrive.
Irisya est une non atteinte. Protégée depuis toujours par sa mère et son frère Memphis, elle se cache dans leur appartement et n'en sort jamais, a l'abris des querelles entre gangs, de la violence des rues et de ceux qui veulent l'emmener loin d'ici. Mais sa mère meurt et son frère disparaît. Elle doit alors tout faire pour le retrouver et le sauver.
J'ai beaucoup aimé le personnage de Irisya, le genre typique qu'on voit dans les livres : une fille visiblement faible qui évolue pour devenir une battante. Pourtant, elle a un grand coeur et aide sans cesse ceux qu'elle croise dans ce monde où la générosité n'existe plus. Memphis est assez absent mais je l'ai beaucoup aimé aussi, même s'il est humain et fait des erreurs. Sur sa route, Irisya rencontre de nombreuses personnes à qui je me suis plus ou moins attachées (mais plus plus que moins), comme bien sur Cillian qui est un garçon un brin bipolaire dont on tombe sous le charme même s'il nous énerve, Gem qui est attachante, ou encore Carver qui est le genre de méchant sans pitié et froid que j'adore.
On ne s'ennuie jamais. Chaque chapitre a son lot d'évènements, de surprises, de suspens. Sans cesse on est emporté par les péripéties, cherchant ce qu'il va se passer ensuite. Certes, parfois certains événements étaient un peu tirés par les cheveux et deux ou trois fois je me suis dis que c'était trop, mais la plupart du temps j'adorais. de la même façon, j'ai eu un peu de mal avec les clans, le nom des quartiers, des groupes, etc, mais au final ça a été et cela enrichissait le roman.
L'écriture était fluide et addictive. Tout était bien décrit, les actions et les combats prenants, j'ai bien ressenti les sentiments et je ressors de ce roman très heureuse de ma lecture. Je pensais que c'était un One shot mais non, vu la fin, il faut qu'il y ait une suite et j'ai tellement hâte !
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fantasyae
  09 décembre 2015
Tout d'abord, je tiens à remercier les éditions J'ai Lu ainsi que le site Babélio pour l'envoi de ce livre. N'en n'ayant jamais entendu parler auparavant, ce fut une surprise totale. Et quelle surprise ! Dire que j'ai adoré ce livre est un euphémisme !
Irisya, 16 ans, vit enfermée entre les murs de son appartement depuis des années, en compagnie de son frère ainé, Memphis. La raison ? L'absence de cicatrices et de plaies, caractéristiques du Fléau Pourpre, sur sa peau. Cette caractéristique qui lui vaudrait d'être envoyée loin de sa famille et de tout ce qu'elle connait, sur Elysion, là où vivent les gens comme elle, les « Non-Atteints ». Mais lorsque son frère disparait, la jeune fille n'a plus le choix. Elle doit quitter ce lieu sûr et s'immerger dans la brutalité et la violence du monde extérieur, où chaque coin de rue recèle un danger. Contre toute attente, la voici plongée en plein cauchemar où elle devra apprendre à se battre et à s'endurcir si elle veut sauver son frère et survivre par la même occasion…
Je lis très rarement de dystopie, n'étant pas très callée sur le sujet. du coup, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en commençant ce pavé. Car oui, ça en est un ! Un peu plus de 600 pages quand même. Et très vite, je me suis retrouvée littéralement happée par l'histoire.
Malgré un début un peu long, on n'en est pas moins directement plongé dans le vif du sujet. Un monde post-apocalyptique qui à sombré dans la violence et le chaos suite à une attaque biochimique, le Fléau Pourpre. L'auteur a prit le temps de construire son univers, de rendre les choses crédibles et bien ficelées. Certains passages sont un peu longs, mais nécessaires à la mise en place du décor et de la situation actuelle. Jai vraiment été impressionnée par les détails et la crédibilité du monde créé par l'auteur.
De plus, le rythme palpitant du récit laisse peu de temps à l'ennui. Il ne se passe pas quelques pages sans un revirement de situation ou une action quelconque. C'est entre autre ce qui rend le livre si difficile à reposer. Et malgré ses 600 pages, il se lit avec une aisance et une rapidité déconcertante. On en veut définitivement plus ! La suite ! Il me faut la suiiiite !!!
Pour ce qui est des personnages, c'est pareil ! Ils sont nombreux et tous très bien construit. J'ai beaucoup aimé la psychologie des personnages principaux et on sent que l'auteur à prit le temps de les travailler. Et chose qui m'a surprise moi-même, j'ai adoré le personnage d'Irisya. Et pourtant, j'ai plutôt tendance à détester ce genre de personnage. Pourtant là, je me suis laissée entrainée par cette jeune fille qui se retrouve brusquement plongée dans le monde duquel elle a si longtemps été tenue éloignée le plus possible. J'ai aimé son évolution tout au long du livre, de la voir s'endurcir en même temps qu'elle s'humanise malgré la noirceur du monde dans lequel elle évolue.
J'ai également beaucoup aimé les personnages de Cilian et Gemma. Tous deux sont attachants à leur façon. Eux aussi ont vu et vécu leur quota d'horreur et de malheur. Comme pour Irisya, j'ai aimé la façon dont ils ont été construits et la façon dont peu à peu, les uns comme les autres, apprennent à voir au-delà des apparences pour découvrir la personne qui se cache réellement derrière ces cicatrices ou leur absence.
Les sentiments des personnages, leurs pensées, leurs craintes, tout est décrit avec justesse, ce qui rend le récit d'autant plus poignant. Plusieurs fois, je me suis retrouvée à redouter la suite de l'histoire, me demandant ce qui allait bien pouvoir suivre. Et cette fin ! C'est juste incroyablement sadique de conclure un livre ainsi ! Il me faut la suite ! Et vite ! Très vite !! Vraiment !!
Vous l'aurez compris, ce livre est un énorme coup de coeur ! D'autant plus qu'à choisir par moi-même, je ne me serais jamais intéressé à ce genre de lecture, et j'aurais vraiment loupé quelque chose !
Lien : http://leslecturesdefantasya..
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AliceNeverland
  17 septembre 2015
J'ai bien cru ne jamais pouvoir lire ce livre, dont la parution était sans cesse repoussée. Pourtant, dès les premières annonces, j'avais très envie de le découvrir, tant par la couverture qui était superbe que par le résumé qui m'avait littéralement soufflée. Car oui, quand on me parle d'Athènes et autre joyeusetés se rapprochant de près ou, ici, de loin à la mythologie grecque, je suis toujours sur le pied de guerre ! C'est donc avec plaisir que j'ai enfin pu découvrir ce récit qui m'avait immédiatement tapé dans l'oeil...
On découvre dans Iris empoisonné(e) un monde ravagé par le Fléau Pourpre. Non-atteinte, Irisya n'a pas quitté son appartement depuis plusieurs mois. En effet, les Atteints et les Presque-atteints vouent une haine farouche à ces gens épargnés par le virus. Mais un jour, Memphis, son frère, disparait du jour au lendemain. Prenant son courage à deux mains, elle va donc partir à sa recherche, tout en découvrant en même temps que nous un monde véritablement apocalyptique où la loi du plus fort règne en maitre...
La première chose dont il faut absolument que je parle, c'est l'univers créé par Cindy Mezni. Chaque détail est magnifiquement bien pensé, tout est à sa place, et l'auteur ne fait pas dans la demi-mesure. Se rapprochant énormément de la dystopie, l'auteur reprend les codes si connus du genre tout en l'enrichissant d'un univers qui lui est propre et qui nous happe littéralement au passage. La complexité de ce monde est réelle, et il m'a effectivement fallu quelques pages de mise en place pour bien comprendre dans quoi je me lançais. Mais passé ce cap, je me suis purement et simplement régalée. de surprises en rebondissements, j'ai apprécié découvrir ce monde et cette histoire, et il faut dire que le rythme est assez intense et est loin de nous laisser de côté.
J'ai également beaucoup aimé le parallèle avec la mythologie grecque. Rien de trop fantastique non plus, ce qui permet de garder un ancrage plus profond dans une réalité des plus plausibles. Mais le fait de renommer certains grands noms tels que Athènes ou encore la mer selon cette fameuse mythologie permet de pousser jusqu'au moindre détail la vision de ce monde futuriste.
Quant aux personnages, c'est également un sans faute. J'ai eu un peu peur au début en me retrouvant face à Irisya, qui parait assez naïve. Mais loin de s'enfermer dans ce carcan, elle va très vite évoluer face à la réalité de la vie. le lien fraternel qu'elle possède avec Memphis, son frère, est vraiment magnifique. C'est une relation très forte et très belle qui les unit, et cela m'a émerveillée tout au long du récit. Irisya reste tout de même marquante. C'est une héroïne douce, au caractère presque pacifiste, puisqu'elle ne cesse de croire en la bonté profonde de l'être humain. Mais elle n'est pas aveugle pour autant, et ne va pas hésiter à retrousser ses manches et à ce salir les mains. Cette demi-mesure m'a fascinée, l'auteur dose avec excellence la douceur et la force de son héroïne. Irisya intrigue, Irisya fascine, et elle porte superbement ce roman sur ses jeunes épaules.
L'histoire comporte également de nombreux personnages secondaires, notamment Gem et Cillian qui ont une très forte présence, et ce à raison : j'ai complètement adoré ces deux personnes ! Bien d'autres nous feront passer par tout un tas d'émotions, on aura du mal à en cerner certains, et c'est ce fait de ne plus être sur de rien ni de personne qui m'a captivée. Difficile de faire confiance aux autres quand tout n'est que mensonge ou hypocrisie..
En définitive, malgré l'épaisseur de cette jolie brique, les pages ont défilé sans que je ne m'en aperçoive. Je me suis régalée, du début à la fin, et j'ai autant aimé l'univers crée par Cindy Mezni que son histoire ou encore ses personnages. Une fluidité superbe qui fait de ce roman une magnifique découverte !
Lien : http://place-to-be.net/index..
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merryfantasy
  17 septembre 2015
Tout d'abord, je souhaite remercier Cindy Mezni pour m'avoir permis de découvrir ce roman en avant-première.
J'ai attendu de pouvoir lire cette dystopie avec énormément d'impatience. Je trouve en effet la plume de l'auteur très agréable et après Les dangers de l'ombre, il me fallait découvrir cette nouvelle histoire. En plus, il s'agit d'une dystopie, mon genre favori !
Cette histoire est tout à fait particulière et très prenante. le Fléau Rouge a décimé la population en plusieurs camps, les Atteints, les Non-Atteints, les Presque-Atteints, les Hurleurs... Et bien sûr dans ces groupes, des sous-groupes. le contexte est d'emblée assez complexe et angoissant. du coup nous ne pouvons pas nous empêcher de nous questionner : à qui peut-on faire confiance ?
L'héroïne, Irisya, a vécu à l'écart de ce monde, pendant que son frère Memphis s'occupait de tout, et surtout, de la tenir à l'abri. Mais un jour, son frère disparaît. Elle décide de le retrouver, et se retrouve confrontée à la même problématique que nous : à qui peut-elle faire confiance ? Comment peut-elle réussir alors qu'elle ne connaît rien du monde en dehors de sa maison ?
Le personnage d'Irisya est particulièrement bien travaillé. Elle est l'anti-héros par excellence. Elle n'a jamais rien fait pour survivre, et se retrouve confrontée malgré elle à l'obligation de se débrouiller seule pour sauver celui qu'elle aime par-dessus tout. Son attitude est au début aussi hésitante que craintive, et cela fait du bien, car on n'est pas confronté pour une fois à la fille courageuse qui veut changer le monde. Elle est plus naturelle, et donc également bien plus crédible.
Les autres personnages principaux sont tout autant travaillés. Cillian est excellent bien qu'un peu incompréhensible parfois, Gem est attendrissante, Memphis protecteur et attentionné. Côté histoire, les événements s'enchaînent à une vitesse pour le moins phénoménale, et chaque chapitre se termine par un cliffhanger nous empêchant de lâcher le livre.
Bref, encore une réussite de la part de notre Cindy, qui nous crée de toute pièce une histoire à la fois captivante, sadique et attendrissante. le seul gros problème de ce roman, c'est sa fin. Comment peux-tu faire ça à tes personnages, et surtout à nous ? Comment va-t-on pouvoir survivre pour enfin connaître la suite ?
Lien : http://mes-reves-eveilles.bl..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
OdlagOdlag   20 septembre 2016
- Le présent et le passé se valent, avait-elle dit, le jour où je lui avais demandé si tout était mieux avant. Les choses changent, évoluent, certaines en mieux, certaines en pire et d'autres encore, comme la nature humaine, restent toujours pareilles. L'homme a toujours besoin d'avoir un ennemi, par exemple. C'est la raison même pour laquelle tu es l'ennemi pour tous ces gens dehors. Peu importe que tu leur aies fait quelque chose ou pas, ils ont besoin de quelqu'un à blâmer pour ce qui ne va pas dans leur existence et qu'ils ne peuvent pas changer. La différence, au final, ce n'est qu'un moyen pour définir l'adversaire, pour justifier auprès de soi-même et des autres la haine ou le sentiment d'injustice qu'on a en soi et ce qu'on inflige à l'autre à cause de cela. Autrefois, c'était une question de couleur, de nationalité, d'orientation sexuelle ou même de religion. Aujourd'hui, c'est une question de marques ou d'absence de marques sur la peau. Si ça n'avait pas été ça, ça aurait sans doute été autre chose...
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OdlagOdlag   20 septembre 2016
- C'est le problème de ce monde. Plus personne ne regarde vraiment. Tout n'est basé que sur les apparences, les préjugés ou l'instinct. Que pense un Atteint en voyant un Non-Atteint, qu'il soit Patrouilleur ou une jeune fille comme toi ? Ennemi. Que pense un Non-Atteint d'Elysion en voyant un Atteint, qu'il soit un enfant ou un homme abject ? Une vie inutile. Les gens ne voient rien sinon des visages intacts ou balafrés et les sentiments qu'ils associent à chacun. Et pourtant, tous autant que nous sommes, nous sommes bien plus qu'une peau, un virus, un tatouage ou même un uniforme. Nous sommes des êtres vivants avec des sentiments, des remords, des regrets, des personnes pour qui nous comptons et réciproquement... On a juste tendance à l'oublier à cause de la peur, de la haine et du désir de survivre. Mais qui peut blâmer qui que ce soit d'agir aussi instinctivement, aussi humainement, pour se protéger ?
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OdlagOdlag   20 septembre 2016
- Enfin, après tout, un dément pour l'un est un homme normal pour un autre, n'est-ce pas ? C'est comme le bien et le mal. Un acte peut paraître gratuit et barbare pour quelqu'un et sembler justifié pour son voisin. Tout est subjectif. Tout est dans les yeux de celui qui regarde.
[...]
-Je ne suis pas d'accord, répliquai-je finalement. Il n'y a pas toujours d'excuse pour le mal qui est fait. Il y a ceux qui prennent du plaisir en infligeant la souffrance ou ceux qui n'hésitent pas une seconde avant de battre ou tuer quelqu'un juste pour un regard ou un mot de travers.
Il sourit mais cette fois, sans chaleur.
- Tu penses qu'il n'y en a pas, mais chaque personne qui fait ce que tu viens d'évoquer pourrait t'en trouver une. Au final, il est si facile de trouver des prétextes à tout ce qui se passe dans ce monde, si facile de se cacher derrière eux...
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OdlagOdlag   20 septembre 2016
- La preuve que tu n'es pas une mauvaise personne réside dans le fait que tu te demandes si tu l'es.
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Video de Cindy Mezni (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Cindy Mezni
Une soirée des plus étranges signée "J'ai Lu" .Une aventure montée par les éditions J'ai Lu et réalisée par Les Histoires Sans Fin (jeunesse.actualitte.com) Un film réalisé par Fred Ricou Casting : Celui qui comprend les énigmes : Nicolas Gary (Actualitté) Celui qui a une main innocente : Julien Helmlinger (Actualitté) Celui qui ne comprend pas les énigmes : Pierre Vavasseur (Le Parisien) Celui qui tient la caméra : Fred Ricou (Les Histoires Sans Fin) Ceux qui sont cryogénisés : - Oliver Peru Martyrs, - Ben Aaronovitch, Les rivières de Londres - Cindy Mezni, Nëphyr - Cassandra O'Donnell, Rebecca Kean Ceux qui ont organisé cette machination démoniaque : Editions J?ai Lu Merci à eux?
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