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ISBN : 2369747137
Éditeur : Akata (28/03/2019)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Saviez-vous qu'il est possible de vendre une partie de sa vie contre une belle somme d'argent ? C'est en tout cas ce qu'a entendu dire Kusunoki, jeune japonais désabusé et qui n'attend plus rien de l'existence. Aussi, un matin, il décide de commettre l'irréparable, et se rend au bureau de vente : surpris, il apprend que sa vie ne vaut pas grand chose, mais peu lui importe... Il décide de ne vivre plus que trois mois, et de profiter du peu de temps qui lui reste à vi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
kuroineko
  12 juin 2019
Livre lu dans le cadre de l'opération Masse Critique de mai. Un grand merci à Babelio pour m'avoir sélectionnée, ainsi qu'aux Éditions Akata pour leur envoi.
Dans la liste des livres disponibles, Pour trois jours de bonheur j'ai vendu le reste de ma vie m'a quasiment sauté aux yeux en criant "Choisis moi!". Comment ne pas répondre à tel appel?
A première vue, le titre semble raconter toute l'histoire. C'est vrai sans l'être exactement. L'histoire est plus que ça. Destiné à un public "young adult", je renchérirais en précisant "young adult" qui a le moral...
Kusunoki, vingt ans, désabusé de la vie, solitaire, sans perspective et fauché, découvre une curieuse boutique où l'on peut vendre son espérance de vie contre monnaie sonnante et trébuchante. le narrateur accepte; de toute façon il abhorre le monde dans lequel il vit. A dix ans, il était persuadé d'être spécial, au-dessus de la masse médiocre de ses camarades de classe, exceptée Himeno, son alter ego à la fois rivale et amie d'enfance.
Elle déménagée à la fin du primaire, Kusunoki est resté encore plus seul. Jusqu'à s'enfermer dans une solitude vidée de tout sens. Pas de but, un passé à oublier, des promesses de la vie non tenues, un avenir nébuleux... autant le vendre, garder trois mois et profiter de la somme ainsi gagnée. Sauf que...
Sauf qu'une observatrice de cette mystérieuse boutique va désormais le suivre nuit et jour.
Sauf que, profiter de quoi quand sa vie tient plus du néant intégral que d'une existence même banale?
Alors oui, le roman ne ménage pas le lecteur qui accompagne Kusunoki dans une sombre désespérance où ce qui lui restait à quoi s'accrocher se révèle illusoire. Et de se lamenter sur sa situation, d'en vouloir au monde comme il le fait depuis des années.
Le narrateur, par certains côtés, m'a fait penser au personnage de Pinky, héros déphasé du gigantesque The Wall de Pink Floyd. Comme Pinky, Kusunoki a bâti lui-même le mur qui le sépare de la vie. En courrant après un bonheur en lettres majuscules de 5 mètres de haut, en méprisant autrui, en s'installant avec une certaine complaisance masochiste dans une succession de ratés et de malheurs, il s'est isolé du monde, de la vie et de son essence. Et des bonheurs qu'elle offre à qui sait les recevoir.
Comme l'explique Sugaru Miaki en postface, il s'agit moins d'une histoire sur la valeur inestimable de la vie que d'un processus de déconstruction d'un schéma mental et comportemental profondément ancré, que seule l'imminence connue de la mort parvient à faire vaciller.
J'ai trouvé le récit bien mené. La personnalité de Kusunoki m'a un tantinet exaspérée dans les premiers temps. Envie de lui dire de se lâcher le nombril, de redescendre un peu sur Terre et de se bouger, que diable!
J'avais craint également quelque chose de larmoyant ou qui passerait d'un extrême à un autre en un claquement de doigts. Il n'en est rien et, si les émotions sont bel et bien présentes, c'est sans grandes effusions. Même si l'auteure réserve à son personnage comme au lecteur quelques surprises façon ascenseur émotionnel.
Côté style, rien d'exceptionnel mais la narration rend bien compte des ressentis et des introspections du jeune homme. Même s'il m'a exaspérée, je n'ai pu m'empêcher de me sentir désolée pour lui. Sa vision de la vie est un tel gouffre qu'elle donne le vertige. Vingt ans n'est pas toujours un âge facile, ni le "bel âge" du lieu commun quand on les a dépassés. Mais l'intensité noire et négative que dégage Kusunoki au départ est terrible.
Un bémol néanmoins pour ce livre, non pour le fond mais la forme : trop de mots manquent dans le texte. Ça ne le rend pas incompréhensible certes mais ça et les coquilles, on s'en passe aisément.
En tout cas, Pour trois jours de bonheur j'ai vendu le reste de ma vie est un roman marquant à plus d'un sens. Car outre les éléments que j'ai développés plus haut, le récit nous renvoie à nos propres vides intérieurs, à nos doutes, nos désarrois et, parfois, à nos moments de désespérance. le livre nous adresse également la question posée dans la boutique : est-ce qu'on accepterait le marché, acculé par la détresse financière ou morale?
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AlouquaLecture
  14 mai 2019
Si vous deviez faire un choix, préféreriez-vous avois une longue vie où le bonheur est plus ou moins inexistant et où vous subissez cette vie qui est la vôtre, où choisiriez-vous une vie beaucoup plus courte mais tout simplement heureuse ? C'est difficile comme question, surtout lorsque l'on sait que finalement nous avons peu d'emprise sur la vie et sur le nombre d'années qui nous sont attribuées sur Terre.
Ce roman, je le divise en deux parties, que je trouve assez distinctes d'ailleurs, il y a la première où nous rencontrons Kusunoki, tout d'abord en tant qu'enfants avec des rêves plein la tête, ensuite nous le retrouvons alors qu'il a une vingtaine d'années. Toujours dans cette première partie, par moments j'ai carrément eu envies de le secouer un peu, il m'a énervée au possible, franchement une véritable tête à claques par moments. Cela m'a fait peur pour la suite, bien que ce livre est assez court, je me suis dis que cela ne le ferait pas trop s'il avait le même genre de comportement jusqu'au bout. Ensuite, eh bien j'ai essayé de me mettre à sa place plutôt que de lire sa vie, et là j'ai un peu modifié ma perception des choses, je l'ai plus vu comme un garçon de dix ans, ce qu'il était en fait, un jeune garçon avec tout ses rêves, parfois un peu trop, mais qui se voit et s'imagine un avenir. Cela m'a permis de mieux le comprendre, de le trouver un peu moins imbu de lui-même, après tout lorsque nous sommes enfants, nous avons tous des rêves plein la tête.
La seconde partie, du moins ce que je considère comme étant la seconde partie, eh bien elle est un peu plus joyeuse, il y a plus de sourires, comme si dans un ciel très nuageux, ceux-ci avaient enfin pris la décision que le temps était venu de nous laisser entrevoir le ciel bleu qui se cache derrière.
L'auteur aborde beaucoup de thèmes dans ce livre, certains sont peu développés et nous laisse une part de réflexion, mais franchement j'ai trouvé que le tout est assez bien équilibré malgré tout. Pour moi, la plume de l'auteur est une véritable découverte, mais une très belle découverte, je trouve qu'elle sonne juste, qu'elle relate la réalité de la vie finalement, avec tout ce que celle-ci a de bon mais également ce qui l'est moi. C'est un roman court, mais franchement une superbe découverte pour ma part.
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Nenvyal
  03 mai 2019
J'avoue que j'avais un peu peur de commencer ce roman. Ce n'est pas le genre de livre que je lis habituellement, surtout quand ça sonne un peu moralisateur sur la vie. Bref. Je fais confiance aux éditions Akata et j'ai eu raison. Malgré le fait que le début, spécialement les propos de Miyaki sur la vie de Kusunoki sont un peu moralisateurs, j'ai aimé le côté psychologique de l'histoire et tous les sujets abordés.
« Pour trois jours de bonheur, j'ai vendu le reste de ma vie » raconte l'histoire de Kusunoki, un jeune de 20 ans, désabusé et un brin « dépressif ». Un jour, il entend parler qu'on peut vendre sa vie. Ce jeune homme subit sa vie, se rattachant au passé sans pour autant exploiter le présent. Sa vie ne vaut pas grand-chose alors il décide de tout vendre sauf 3 mois.
En grandissant, Kusunoki pense à la promesse qu'ils se sont faite avec sa meilleure amie/ennemie (elle, pas de commentaire pour sa super idée…). Alors qu'il a désormais 20 ans, subissant sa vie dans ce monde morose, seul et sans avenir, il se met en retrait. Il est vraiment renfermé sur lui-même, pas que ça soit gênant, attention mais pour lui, ça ne lui va pas. D'où que j'emploie le mot « dépressif » un peu plus haut. Il n'a plus de lien social, à part son travail. Après avoir vendu sa vie, il va se questionner sur sa vie, ses relations à autrui… Il va avoir plusieurs émotions comme la colère (d'ailleurs un passage, WTF ?!, bonjour le moment destructeur – perso pour moi là, c'est un abruti), ce sentiment d'incompréhension, d'injustice. Il va revoir sa perception des choses, en se reprenant en main avec provocation et opportunité.
Ce roman parle de beaucoup choses notamment à travers la rétrospection de la vie de Kusunoki, de son enfance à l'ère de l'âge adulte, de sa conception et de sa réflexion sur lui. Montrant les rêves, les espoirs, en passant par la « dépression » et le cercle vicieux qui en découle. Il aborde d'autres termes, comme les normes de la société et du paraître tout en ratissant large sur les thématiques avec l'enfance, la naïveté, le monde adulte avec le système et les personnalités. Les sujets sont plus ou moins survolés. Il ne faut pas s'attendre à une analyse mais à une subtilité des thèmes abordés, à ce contraste de perspective en étant enfant et jeune adulte et aussi à s'oublier pour rentrer dans le moule d'une société.
Miyaki est un personnage intéressant. Cette jeune femme a également ses problèmes personnels. Nous en apprenons petit à petit sur elle avec son histoire, son passé et sa relation avec cette « entreprise ». Elle évolue autant que Kusunoki. Pour elle, elle joue un rôle de « soutien », d'externe tout en ayant un rôle de bousculeur, de remise en question, de relation. le début, elle est un peu moralisatrice. Mais en avançant, nous la découvrons réellement. Celle qui était effacée, va s'épanouir.
L'intrigue en tant que telle n'existe pas vraiment. L'histoire c'est de suivre Kusunoki dans son développement en tant qu'être, et nous, en tant que lecteur·rices nous assistons à la complexité du roman. Ce livre se lit très facilement. Nous sommes embarqués dès les premiers instants. À chaque page, on se questionne sur l'idée de l'auteur avec des rebondissements, des moments plus saisissants pimentés, des petites « révélations » et les distributeurs automatiques où le sourire apparaissait souvent. En plus de la facilité de l'écriture, nous poursuivons facilement les pages. La romance englobe sereinement le roman. Les deux protagonistes se complètent, s'entraident et se comprennent. D'ailleurs, dommage que Miyaki ne soit pas sur la couverture.
C'est un roman court et complexe, sans pour autant être barbant, il aborde énormément de thèmes et la perception du monde. Alors, la vie combien vaut-elle ? Est-ce le fait de contribuer à la société ? Ou des petits bonheurs du moment ?
Lien : https://de-fil-en-histoire.b..
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Imaginalivre
  02 juin 2019
Au tout début de ma lecture et pendant un petit moment, j'étais assez sceptique par rapport à ce que je lisais. Je me disais que Kusunoki était de loin, le genre de personne que je n'apprécie pas ou peu. On pourrait le penser arrogant, bien trop sûr de lui, le genre de personne à se voir bien au-dessus des autres, mais qui au final, ne fait rien de sa vie. Mais cette impression, c'est assez vite envolée au fil de ma lecture, et quand on apprend à connaître le personnage, on en apprend bien plus, qu'il est bien plus profond et malheureux. En faite, c'est un personnage qui est brisé, à cause de lui-même, de son attente envers lui, du monde et des autres même si il ne veut pas se l'avouer.
Ce livre est d'une grande profondeur. Je sais que les livres et mangas des éditions Akata ont très souvent quelque chose à raconter, une histoire touchante, une remise en question ... Et ce light novel ne fait pas exception à la règle. J'ai été touché par tant de justesse, que se soit par l'écriture, mais aussi la traduction, qui je pense, rend bien justice à la plume initiale.
Comme je vous le disais au début de la chronique, j'étais sceptique, je lisais sans grande conviction, mais avec le temps, j'ai ris, j'étais triste .. Je suis passée par plein de sentiments très différents. Mais au final, j'ai apprécié ma lecture. Par contre je ne suis pas totalement sûre que ça plaise à tout le monde, mais il faut parfois savoir se lancer dans quelque chose de différent.
Je ne sais pas comment vous expliquer la justesse de ce LN ... Pour moi, on pourrait presque le couper en deux parties, voir trois. Je vous explique :
* La première partie serait pour moi, quand tout va mal dans la vie de Kusunoki, qu'il se remémore son passé, quand il pense que plus rien ne pourra jamais améliorer sa vie. C'est un peu "grâce" à ce sombre passé qu'il ne voit pas un grand avenir se profiler pour lui, et comme pour lui, il n'a plus rien à perdre, il va dans un endroit insolite où l'on peut vendre une partie de son espérance de vie (ou autre) pour une certaine somme d'argent. En contrepartie de cette vente, il fera la connaissance de Miyagi, qui travaille pour cette "société" et le suivra dans les trois derniers mois de sa vie.
* La seconde partie commence justement pendant ces trois derniers mois. Il va faire un travail de recherche sur lui et son passé, de ses anciennes connaissances, même si on pourrait penser, tout comme Miyagi, que ce n'est pas une bonne idée, ça a un certain déclic sur lui.
* La troisième et dernière partie, c'est justement après cette remise en question sur lui-même et le fait qu'il ait ouvert les yeux. Il va faire une chose tellement inédite, j'aimerai vous dire exactement de quoi il s'agit, mais je ne voudrais pas tout vous dire, même si j'ai l'impression d'en avoir déjà écrit énormément.
Vous allez sûrement vous dire, ce qu'il y a de réellement touchant là-dedans, parce que bon, vendre son espérance de vie pour de l'argent .... Eh bien, c'est tout le travail derrière, de se lâcher, d'être enfin soi-même. Ce LN nous montre, qu'en étant réellement soi-même, qu'en se préoccupant de soi et non forcément des autres, on est libre, on est heureux, que notre vie pourrait être bien plus saine.
Et derrière cette histoire touchante, on a aussi une partie philosophique ; c'est-à-dire, comment calculez-vous votre vie ? A combien revient-elle ? Est-elle inestimable ? Est-elle plus ou moins élevée si vous êtes heureux ? Si vous faites quelque chose de votre vie ? Si vous êtes connu ? Sur d'autres critères ?
Si vous aviez le choix comme Kusunoki, vous vendriez votre vie pour être heureux et vous donnant les moyens pour y arriver ou bien resteriez-vous à vivre votre vie, mais en continuant à vous morfondre et à ne pas vivre de moment de grande joie ?
Cette histoire est une histoire bien plus profonde que ce que l'on pourrait croire à la lecture du résumé.
Et c'est pour ça que je vous conseille de lire ce Light Novel de chez Akata et de ne surtout pas vous arrêter aux premières pages.
Lien : https://imaginalivre.blogspo..
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Tortellini
  27 avril 2019
Ce roman est plutôt court (normal compte tenu de sa catégorie), mais il renferme le secret pur et simple de l'ascenseur émotionel. En quelques pages je suis passée de la bougonnerie aux éclats de rire et j'ai même eu, à plusieurs reprises, les larmes aux yeux. C'est vous dire le concentré d'émotion contenu dans ces quelques 242 pages !
L'hsitoire contenue dans ce roman pourrait être considérée comme étant construite autour de deux axes majeurs, à savoir :
– la vie de Kusunoki plongée dans ses souvenirs d'une enfance perdue, ses regrets et ce qu'ils impliquent sur sa vie actuelle.
– la vie qu'il décide d'avoir, une fois franchi la barrière que lui imposaient ses souvenirs et son nouveau quotidien, bien plus épanouissant.
L'histoire débute en présence de Kusonoki, un jeune japonais désabusé et qui n'attend plus rien de la vie, comme le dit si bien le résumé, et pourtant de l'estime de soi et des projets il en avait quand il était enfant, ce que l'on découvre au fur et à mesure de notre lecture. Il en avait même peut-être un peu trop, ce qui m'a poussé à le ranger dans la boîte des « mecs saoûlant qui ont le melon ». Je le trouvais particulièrement tête à claques, il se prend pour une personne exceptionnelle, ce qu'il est loin d'être. Mais après en avoir discuté avec une autre blogueuse (?) sur Twiter, je me suis rendue compte que j'étais peut-être trop dure avec lui, après tout, comme elle me l'a gentiment fait remarquer, quand on est enfant on pense avoir tous les droits, que nos blagues sont forcément les meilleures … Cette petite discussion m'a permis de modérer mes propos concernant Kusonoki et d'apprécier d'autant plus son changement de personnalité qui s'opère dans le courant de l'histoire. Au fur et à mesure que son histoire se déroule sous nos yeux, il change doucement, devenant un être doux, amusant, passionné. Ce changement dans sa personnalité n'intervient pas par hasard, comme un cheveu sur la soupe, il a un rapport direct avec sa décision de vendre le reste de sa vie. Dit comme ça, je me rend compte que cela semble être un acte banal, mais c'est bien loin de l'être et cette vente va changer sa vie.
Pour trois jours de bonheurs j'ai vendu le reste de ma vie, est une histoire étonnante, bien loin de ce que j'imaginais en lisant le résumé. Qui aborde des sujets profonds comme :
– Vaut-il mieux avoir une longue vie sans aucun intérêt ou avoir une vie courte et heureuse au possible. Un non-choix que la vie nous impose et sur lequel nous n'avons que très peu de prise.
– Ou encore le sens qu'il faut donner à sa vie, quelle valeur peut-elle avoir ? Prend t-elle de la valeur parce que l'on rend les gens heureux ou parce que l'on est heureux soi-même ?
– le poids du regard des autres, qui est abordé avec beaucoup de justesse vers la fin du livre, c'était véritablement poignant.
Une histoire palpitante, prenante, délicate et sublimée par le talent de Sugaru Miyaki (et de la personne qui a traduit son texte).
La plume de Sugaru Miyaki est d'une incroyable justesse, quand il décrit une scène où son personnage a chaud, on a chaud avec lui et on rêve nous aussi de se désaltérer auprès d'un distributeur de boissons fraîches.
En parlant de distributeur justement il se trouve que c'est l'une des passions, la seule peut-être de Kusunoki, et cette dernière va être un fil conducteur durant la seconde partie du roman, la plus belle à mes yeux comme je vous l'ai dis un peu plus haut.
Je ne tiens pas à vous dévoiler plus d'éléments que nécessaire dans cette chronique, mais sachez que j'ai été charmée par la relation qui naît, tout en douceur, entre Kusunoki et Miyagi, la jeune fille qu'il rencontre suite à la vente de son espérance de vie et qui va le suivre jusqu'à ses derniers instants …
En somme Pour trois jours de bonheur j'ai vendu le reste de ma vie est un roman déchirant, poignant et d'une douceur presque sans limite.
Lien : https://livrestcedelanuit.wo..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
TortelliniTortellini   27 avril 2019
Mais ce n'était pas la seule raison pour laquelle nous n'arrivions pas à sourire avec les autres. Himeno et moi, nous étions déréglés à un niveau plus fondamentale. Un peu comme des plantes cherchant à fleurir à la mauvaise saison.
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TortelliniTortellini   27 avril 2019
Il paraît qu'un poulet auquel on a coupé la tête peut continuer à courir pendant un moment. Je ressentais probablement quelque chose de semblable. On pouvait déjà me considérer comme un cadavre.
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