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Critiques sur Crépuscule du tourment (34)
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Kittiwake
  17 décembre 2016

C'est un crève-coeur de d'avouer , par honnêteté , que l'on a pas été emballé par un roman qui de toute évidence , possède des qualités irréfutables: une très belle écriture, lyrique, poétique, recherchée (trop recherchée ?: le travail transparaît parfois au décours d'une métaphore qui évite une fois de plus d'appeler les choses par leur nom), une analyse méticuleuse et plutôt originale du sort des femmes africaines contemporaines , de l'évolution culturelle de ce continent, des relations avec les nations plus septentrionales, celles des « leucodermes ».

Tout cela est indéniable. Mais j'y vois une Afrique qui cache ses blessures, ses ecchymoses sous des vêtements du dimanche : les histoires sordides et banales d'adultère et de violence conjugales sont transfigurées par un lexique pointu et souvent abscons (et ce d'autant que j'ai découvert après avoir tourné la dernière page qu'une partie des termes utilisés était réunie dans un lexique : il eut été sage de la part de l'éditeur d'en mentionner l'existence dans les premières pages, d'autant que le dictionnaire intégré de la version numérique n'est d'aucun secours, les termes obscurs n'ont pas leur place dans un dictionnaire de base, et il est impossible de quitter sans cesse le récit, déjà compliqué, pour de telles recherches).

Le résultat est que l'on met un certain temps à savoir où l'auteur nous emmène, à comprendre qui nous fait part de ses confidences, puis de faire le lien. Pour corser le travail, les quatre narratrices ont plusieurs noms.


C'est donc une lecture exigente, qui mérite sûrement une deuxième approche, et d'y passer du temps (encore plus de temps : plus d'une semaine pour 288 pages, ce n'est pas de la gloutonnerie!).
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Fx1
  19 août 2016
En cette période de rentrée littéraire , deux publications sont importantes pour se faire une idée des textes en présence : Telerama et Les Inrocks .
La deuxième fâit l'éloge de cet opus , a juste titre.
Leonora Miano , c'est une voix libre , qui n'a de cesse dans son oeuvre de présenter l'Afrique Noire en dehors des clichés inhérents au traitement médiatique de base , sans pour autant sombrer dans un voyeurisme indélicat , ce qui est encore le cas ici .
Cette oeuvre , on l'a commence , et l'attraction est si forte que l'on ne peut qu'y revenir .
La profondeur des thématiques abordées par l'auteur est si riche, que le lecteur en est béât d'admiration devant tant d'intelligence , et reconnaissant à l'auteur du fâit qu'elle le considère comme suffisamment évolue pour comprendre son propos .
Ici , nous ne sommes point en présence d'une litterature de supermarche , non point que celle ci soit mauvaise, mais l'on n'y trouve nullement la richesse thématique presente ici...
Le style est remarquable , la prose est réfléchie , pensee , choisie sur le plan sémantique , le lecteur en quête d'un texte exigeant trouvera ici son bonheur ...
La richesse des phrases rend pratiquement ivre le lecteur , c'est dire la qualité exceptionnelle du matériau présent ici ....
Le message est egalement tres pertinent , puissamment declame par une femme libre qui hurle sa colere , cela avec un talent en tout point remarquable ...
Le premier grand choc de ce cru 2016 ....
Si vous n'en lisez qu'un , lisez celui ci .
Merci de votre attention , et du temps consacré à la lecture de ces quelques lignes d'un simple lecteur comme nous tous ici.
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DOMS
  18 août 2016
Il y a une richesse infinie de vocabulaire, de savoir, d'histoire et d'érudition, de connaissance des traditions intellectuelles et spirituelles de ces contrées dans tous les textes de Léonora Miano. Ils deviennent des contes et des paraboles dits par ses différents personnages.
Nous sommes en Afrique subsaharienne, région chère au coeur de Léonora Miano qui y situe une grande partie de son oeuvre. Quatre femmes s'adressent à un même homme, il est absent et elles ne sont ni avec lui ni ensemble. A partir d'un même événement, chacune va remonter le fil de son existence aux côtés de cet homme. Sa mère tout d'abord, puis la femme qu'il a quitté parce qu'il en était amoureux mais ne savait pas l'assumer, ensuite la femme avec qui il voulait se marier sans pour autant en être amoureux, et enfin sa soeur. Ces différents monologues seront pour l'auteur prétexte à expliquer sa vision de la famille, de la société, de l'histoire.
Chacune à son tour, ces quatre femmes expriment leur éveil ou leur exigence du respect des traditions, de ces coutumes qui construisent un peuple, qui forcent le respect, qui en imposent. Chacune de ces femmes se doit d'être « une tacticienne, un monument de ruse, une femme comme les aime la société ». Il ne fait pas bon être « des femmes sans généalogie, descendantes d'esclave ! » car on ne peut alors pas être acceptée dans les familles.
Dans le vocabulaire utilisé par ces femmes tout au long du roman, on retrouve la passion et les convictions de l'auteur. Quand elle parle du Nord, et donc de l'Europe, l'une d'entre-elles parle de ces pays habités par les populations « leucodermes » en regard de celles issues des Kémites, refusant l'appellation de « noirs », qui pour elle ne veut rien dire compte tenu des multiples différences de teintes qu'il peut y avoir dans les diverses populations africaines. Les références à Aset nous ramènent à Isis, aux pharaons noirs qui peuplaient la côte est de l'Afrique et aux sources des croyances égyptiennes.
Léonora Miano décrypte les travers et les poncifs des différentes religions qui imposent leurs dictats, ordonnés par les hommes et imposés en particulier aux femmes pour les asservir. Son écriture est révélatrice d'un combat pour faire retrouver ses racines à un peuple qui s'est laissé déposséder de ses propres traditions. Elles y ont une importance immense. le père, la famille, les règles qui régissent les différentes strates de la société et leurs usages, domestique et maitre, femme et homme, mère et fils, filles et fils, sacré et croyances, médecine et sorcellerie, ancêtres et descendants, ont toutes une raison d'être et ne peuvent être comprises que de ceux qui sont prêts à les entendre.
Le conflit qui est en chaque individu est fort et important, prégnant durant toute son existence, celui d'écouter au fond de soi et de laisser émerger ses racines véritables, celles qui étaient là avant l'arrivée du colonisateur, avant la traite subsaharienne à laquelle ont participé les tribus de l'Ouest de l'Afrique, avant les migrations vers les pays du Nord. L'auteur le déplore, « Les natifs du pays premier sont des captifs non déportés » ils subissent un asservissement volontaire et une acceptation de coutumes qui viennent d'ailleurs au détriment des traditions de leur propre pays.
On retrouve tout au long de ces lignes la force et la passion de Léonora Miano que j'avais découverte lors d'une soirée Mahogany march au musée Dapper, ou en lisant « la saison de l'ombre ». C'est tout un combat porté par une superbe écriture. Parfois difficile à appréhender tant les différences sont grandes avec nos habitudes et les coutumes et les règles qui régissent nos vies, mais c'est absolument passionnant.

Lien : https://domiclire.wordpress...
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paroles
  15 avril 2018
J'aurais aimé dire que ce roman est sublime, que l'écriture est d'une recherche incontestée, que la parole des femmes africaines est ici glorifiée et que leur sort est courageusement révélé.

Mais je ne peux pas.

Je ne peux pas parce que, pour moi, cette belle écriture est justement trop recherchée et qu'elle ne colle pas aux personnages. Elle est trop excessive face à ces femmes dénuées de choix, de pouvoir et d'une détresse absolue.

de plus, le personnage masculin n'est que le fil rouge qui relie ces femmes, elles le connaissent toutes mais à aucun moment il n'intervient dans leurs réflexions. Il sert juste d'exutoire. Il symbolise l'homme. Point.

J'ai entendu ces femmes. J'ai compris leur douleur, leur vie, leur amour. J'ai bien saisi leur condition de femme battue, soumise. Leur emprisonnement dans une société phallocrate et misogyne. Mais je n'ai perçu aucune empathie pour elles.

La mère trop engoncée dans son rôle de femme mariée à contrecoeur pour donner un nom (une généalogie) à ses futurs enfants et effacer la faute de l'aïeul. L'amante hystérique, folle de religion et haineuse. La future femme (sans doute celle qui finalement m'a un peu touchée car perdue depuis la mort de son premier époux) nageant entre deux eaux et hésitant sans cesse. Et la soeur, libre de son corps (la seule d'entre elles qui jouit de son statut de femme) et de sa vie, qui refuse le passé et les traditions mais qui joue un rôle face à la société et à ses parents.

Un roman pour dénoncer la condition féminine en Afrique, la violence faite aux femmes, pour évoquer aussi l'homosexualité, la religion et le mysticisme, pour comprendre les suites de l'esclavage et du colonialisme et la perte d'identité qui leur est reliée. Un roman d'une grande richesse mais d'une grande froideur.

Lien : http://mes-petites-boites.ov..
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indira95
  16 octobre 2017
Un conseil que je vous donne afin de profiter pleinement des trésors dont regorge la prose de Léonora Miano : évitez de lire Crépuscule du tourment quand votre attention sera parasitée par ce qui vous entoure. Vous risqueriez de passer à côté de la beauté de ce texte tout simplement. C'est malheureusement ce qui m'est arrivé et je suis bien embêtée.

L'écriture de Léonora Miano convoque un univers fait de légendes, le mystique talonnant la triste réalité d'une misère sociale et affective. Crépuscule du tourment est un roman de femmes, au sens propre comme au figuré ; un récit polyphonique bercé par la musicalité des confessions de 4 femmes, liées par le même homme, âmes esseulées qui s'ouvrent au lecteur, ne lui épargnant rien, la tabou réduit à peau de chagrin.

La mère, l'ancienne amante, la future épouse et la soeur, si dissemblables, trouvent malgré leurs différences, le courage de livrer, avec la rage et l'énergie du désespoir, ce qui pèse sur leur conscience. Les espoirs déçus, les amours contrariées mais aussi les lâchetés et bassesses auxquelles elles ont été confrontées, corsetées dans un carcan de bienséance et de préjugés qui les ont toujours inhibées. Ces cocottes-minutes féminines, sur le point d'imploser, conservent toutefois la dignité qu'on attend d'elles. C'est assez frappant d'ailleurs de ressentir cette retenue tout au long de ce roman alors que nos narratrices se livrent à corps/coeurs ouverts avec la rage de lionnes.

Crépuscule du tourment aurait pu être sublime si je n'avais perdu le fil de ma lecture. Et la disparité des discours, moins convaincue par l'ancienne amante dont je n'ai pas compris les aspirations mystiques, alors que transcendée par la confession de la mère et de la soeur, n'a pas aidé à me maintenir concentrée.

Pour autant, je continue à penser que Léonora Miano est une fabuleuse conteuse et je ne suis pas prête de m'arrêter là en ce qui la concerne.

Lien : http://www.livreetcompagnie...
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ManouB
  27 janvier 2017
Voilà un roman choral qui donne la parole à quatre femmes qui sont toutes d'une manière ou d'une autre, attachées au même homme...Dio, toujours absent.
C'est la mère qui ouvre le roman, puis vient Amandla, son ancienne fiancée, Ixora, sa future femme et enfin Tiki, sa jeune soeur. le destin de ces femmes se croise, leurs voix se font écho, leur permet de se rencontrer mais jamais ce qu'elles ont à lui dire ne pourra être prononcé de vive voix. Parfois elles nous racontent des faits similaires mais selon leur point de vue personnel.
Toutes ont un lourd secret à porter dans leur coeur, un secret qui ne leur permet pas d'être heureuse, une blessure d'enfance ou de jeunesse, mais surtout le poids de l'histoire personnelle du pays, celui de l'esclavage, de l'asservissement des femmes et du colonialisme...
Il s'agit d'un roman quasi contemporain car il se passe dans les années 2010.
Dio, héritier d'une famille riche et noble, décide de rentrer chez lui après des années d'absence qu'il a passé au Nord, où il pensait trouver tolérance et bonheur mais où seul le racisme et la solitude l'attendaient.
Le Nord, c'est le continent européen ! le Nord... d'un pays d'Afrique qui ne sera jamais nommé mais qui pourrait être le Cameroun vu que l'auteur est originaire de là-bas...
Mais Dio ne revient pas seul sur les terres familiales. Il ramène avec lui Ixora, une jeune femme, la veuve de son meilleur ami, qu'il désire épouser bien qu'elle n'ait pas de "généalogie", comme le lui fait remarquer aussitôt sa mère, et de plus, elle a déjà un petit garçon...
La mère que tout le monde appelle "Madame" avec déférence prend aussitôt en grippe la jeune femme. En effet, pour elle qui connaît ses origines, épouser une "sans généalogie" s'est brouiller les voies du sang, modifier le statut social de la famille acquis au cours d'années de lutte, faites de sacrifices et de renoncements.
Ces personnes sont forcément des descendants de l'esclavage.
Alors, pour elle qui voit déjà son fils comme un renégat qui a refusé d'occuper son rang et de fréquenter des gens de son milieu social, il n'existe qu'une seule solution, c'est l'empêcher d'épouser Ixora et pour cela, elle n'hésitera pas à avoir recours à une "sorcière"...
Mais Madame qui a forgé son caractère, pour enfouir de graves blessures, qui a supporté la violence et les coups de son mari, n'en sortira pas non plus indemne...
Le lecteur entre dans le destin de ces quatre femmes africaines, dans leurs désirs les plus secrets, leurs envies d'être aimées et d'aimer. Quatre voix différentes qui sont autant de monologues...un cercle très féminin et très sombre avec ces traditions d'un autre âge, ces confessions et ces secrets...
Pour en savoir plus...
Lien : http://www.bulledemanou.com/..
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Zephyrine
  09 juin 2017
J'avais été subjuguée par le livre La Saison de l'Ombre de cet auteur. Celui-ci reste très bien écrit, mais il est beaucoup moins empreint d'émotions. Et du coup ma lecture s'en est ressentie.
Quatre femmes s'expriment tour à tour, s'adressant à un homme qui est leur fils, amant ou frère. le récit de la mère et de la soeur m'ont plu, beaucoup moins celui des femmes partageant sa vie. Il s'agit pour l'une d'un long monologue sur l'Afrique et la race, qui est peut être trop excluant pour celui qui n'en est pas originaire.
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JoyeuxDrille
  18 août 2016
Quatre femmes se livrent à un homme, sa mère, son ex, sa compagne, sa soeur. Au fil de leurs monologues, apparaît l'histoire complexe d'une famille, ses secrets et ses non-dits. On entrevoit aussi un parallèle entre ces femmes, en recherche de liberté, d'émancipation, et le continent africain. Léonora Miano propose un roman féministe plein de clés de lecture, mais un peu figé par le mode de narration.
Lien : http://appuyezsurlatouchelec..
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Floyd2408
  01 décembre 2016
Crépuscule du tourment de Léonora Miano est un roman lu il y a quelques semaines, afin de pouvoir digérer cette lecture riche et puissante ma critique vient d'éclore de sa gestation cérébrale. je ne connaissais par cette auteure Léonora Miano, franco-camerounaise, son premier roman L'Intérieur de la nuit, en 2005 sera une vraie découverte obtenant de nombreux prix puis Contours du jour qui vient obtiendra le prix Goncourt des lycéens en 2006 et enfin le Prix Femina pour La Saison de l'ombre en 2013, roman relatant la traite des noirs.
Crépuscule du tourment est une écriture multiculturelle à la saveur africaine, une culture du sud annexée par celle du Nord, celle du colonisateur, celle de l'esclavage, celle de la pensée vraie. Ce roman est une écriture à quatre voix, un chant féminin aux sonorités pluriculturelles.
Un lien lie ces quatre histoires, un homme le ciment de ces quatre femmes, la mère, la soeur et deux anciennes compagnes.
Ces quatre femmes crient leur vie avec force et féminité, leur sexualité reste une sensualité indélébile de leur choix, ces femmes sont la chair de leur liberté, prisonnière d'un passé comme menottée à une avenir déjà prédestiné, une ligne à suivre mais les horizons changent, la société devient pluraliste, les jeunes prisent le lien du passé pour rompre avec la tradition et voler de leur propre décision.
Ces quatre femmes sont Africaines, ces quatre femmes respirent la sensualité suaves de leur origines, leur appétit demeurent féconds et sans aspérités, même la plus esclave de sa classe sociale aura cette force d'aimer au-delà de ce paysage sclérosé, limité à la mère de famille, à la compagne soumise et battue, perdue dans cette bourgeoisie malsaine et triste.
La sexualité est présente dans ce roman, la tendresse de la chair entre deux femmes respirent la beauté du corps, de la jouissance féminine, de cet acte de paradis pour ces femmes asservies par la loi des hommes et du mariage et de la religion....Puis la recherche de soi dans le sexe, comme un passage pour devenir adulte et être dans la vérité de soi.
Les codes sont différents. la culture a ce passé trouble de magie noire, de vaudous , de sorcellerie, de coutume tribale et ancestrale côtoyant celle de la société du Nord pour s'unir, s'épouser, se repousser, se mélanger et devenir une nouvelle force de deux mondes en un .
S'imbrique aussi l'histoire de ces femmes de leur passés de leur racine avec leur petites histoires. le récit de leur rencontre, de leur rapport entre elles et de cet homme, le fils maudissant ses ancêtres, le frère devenu invisible et de ce compagnon sans sentiments, perdus dans sa haine et cette violence en lui, passé d'un père tyrannique au sang noble.
Ces quatre récits s'entremêlent admirablement, une mosaïque de pensées de femmes, ces quatre femmes fragiles et fortes, quatre corps à la chair exaltante.
J'ai aimé me perdre dans ce quatuor féminin pour vivre leur humeur et sentiment ....
Léonora Miano avec cette écriture multiculturelle nous entraine dans quatre histoires sous le regard de ces quatre femmes proches et lointaines à le fois libérant une grande histoire .
Un roman passionnant à relire pour découvrir la subtilité des mots et des références...
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charlottelit
  15 novembre 2016
très partagée ; au delà de l'écriture un peu trop foisonnante ou tarabiscotée et de l'histoire qui s'enchevêtre au point de nous faire perdre le fil ; le fil perdu on abandonne ... un potentiel certain mais la forme demande à être revue
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