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EAN : 9782875807823
552 pages
Kennes Editions (27/11/2019)
3.97/5   61 notes
Résumé :
Alors que Victor Lessard prend ses distances des Crimes majeurs pour éclaircir le passé de son père, un journaliste respecté et influent est assassiné par un tireur embusqué. À l'insistance de sa partenaire, Jacinthe, Victor accepte de donner ses impressions sur la scène de crime. Pris pour cible et blessé dans un attentat par les assassins du journaliste, Victor doit disparaître pour assurer sa sécurité et celle de ses proches. C'est donc en marge de leur statut de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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Câlice de chien sale ! Je garderai un chien de ma chienne à NetGalley pour l'envoi de ce titre en PDF (et pas noté dans la fiche que c'était du PDF) !

Crisse de câlice d'ostie de tabarnak ! Je ne vous raconte même pas la lecture horrible que cela donne sur une liseuse puisque c'était écrit en tout petit caractères et qu'avec un PDF, on perd l'option d'agrandissement.

Un truc à te flinguer les yeux !

N'étant pas une artiste du transformisme d'un PDF en fichier Epub, j'ai fait plus simple : je suis allée à la librairie pour l'acheter en format papier !

Un comble, quand on y pense bien. On a fait des révoltes pour moins que ça et je n'apposerai pas le logo de chez NetGalley puisque cette lecture se fait à mes frais et sur papier ! Criss de tarla, va.

Ceci dit, j'étais vénère mais j'ai attaqué le roman d'un bon pied puisque l'auteur n'était pas responsable et le livre encore moins.

Premier constat : je n'ai pas révisé mon « Petit Québécois Sans Peine » et j'ai donc ramé avec leurs expressions fleuries. Les jurons, ça va, je maîtrise quand ils se mettent à sacrer, mais le reste de leur parler qui mélange des anglicismes et d'autres expressions bien à eux, là, je cale…

Le rythme de ma lecture a donc pris un coup dans l'aile. Mon char n'avançait plus.

Deuxième constat : autant où j'ai adoré le côté haut en couleur de Jacinthe, l'ancienne partner de Lessard chez les poulets, autant où je n'ai pas accroché avec Victor Lessard au départ.

Là, niveau flic portant un lourd passé, on est dans les médaillés des championnats du monde des personnages littéraires maltraités dans leur enfance par leur créateur littéraire.

Anybref, je vous le dis, la première moitié du roman fut assez laborieuse, je ramais, je ne prenais pas mon pied littéraire et j'en étais à penser à ma liste des courses à faire, ce qui est un signe qui ne trompe pas sur mon peu d'intérêt dans une lecture.

Puis, passé la moitié (à peu près), ma tête s'est redressée et mon esprit à balancé la liste des courses et j'ai ensuite eu du mal à quitter ma lecture puisque les 300 dernières pages ont été lues d'une traite.

Si jamais, "Se payer la traite", c'est synonyme de "se payer du bon temps" ou "s'offrir des folies". Ben oui, j'ai dû réviser un peu mon québécois pour comprendre ce que les personnages disaient, bande d'ostie d'mongol, va !

La seconde moitié était bien mieux, plus rythmée, plus chouette, j'ai commencé à apprécier Lessard, j'ai apprécié les petites phrases bien vraies de l'auteur.

Dommage que mon départ avec le récit fut si chaotique, que je n'aie pas accroché plus que ça à l'enquête et qu'il m'ait fallu passer la moitié pour commencer à me plaire dans ce roman. Si je n'avais pas eu l'obligation de rendre une chronique, je pense que je l'aurais abandonné sans aucun remords.

Presque 300 pages lues laborieusement avant que je ne me ressente le plaisir de lecture, sérieux, je m'en câlisse pas du tout, moi car le pitch me plaisait et j'aurais préféré passer du bon temps avec Victor Lessard un peu plus rapidement.

Anybref, tout n'est pas à jeter, j'ai fini par me plaire dans ce roman policier aux senteurs exotiques du parler québécois et tout compte fait, l'enquête était chouette dans sa seconde partie.

Mais le fichier en PDF, ça c'était un maudit criss' de fond de capote recyclé !

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Merci à NetGalley et aux éditions Kennes de m'avoir permis la lecture de ce bon polar.Victor Lessard a quitté la brigade des crimes majeurs quand son ancienne partenaire ,Jacinthe Taillon ,l'appelle pour solliciter son avis sur le meurtre d'un journaliste perpétré d'après les premiers indices par un tireur d'élite.Mais Victor apprend en même temps que son père qui s'est donné la mort après avoir tué femme et enfant pourrait avoir travaillé pour les renseignements.Pris pour cible ,il décide avec Jacinthe de se cacher pour mener leur propre enquête.
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Victor Lessard est un homme optimiste. Oui, dit ainsi, et si vous découvrez le quatrième de couverture, vous vous dites que ce n'est pas la caractéristique que vous attendez de lui. Et pourtant : il en faut, de l'optimisme, même si le mot n'est pas prononcé, pour continuer à agir alors que tout ou presque s'est effondré autour de vous, et il lui en faudra, jusqu'au dénouement.
Agir, oui, est le maître mot, pour protéger les siens, pour empêcher une opération particulièrement meurtrière d'être mise en oeuvre. Non, parce qu'au début du roman, tout était presque paisible, serein. Presque. Victor, en effet, perdait un vieil ami, un des derniers témoins de son enfance, de son passé, du drame fondateur qui a fait de lui l'homme qu'il est devenu, et il a reçu des données qu'il ne possédait pas avant. Alors que fait quelqu'un qui a travaillé aux Crimes Majeurs ? Il cherche, recherche, il se replonge dans son passé, et contacte quelqu'un qui a bien connu ses parents. Cela aurait dû être quelque chose de simple, banal, même si les circonstances évoquées étaient tragiques – si ce n'est que la tragédie s'invite à nouveau dans la vie de Victor Lessard. Quel secret a-t-il bien pu remuer, des décennies après la mort des siens ? Y aurait-il un lien avec la mort de ce journaliste d'investigation, lui aussi très investi dans son travail ?

Victor doit prendre le temps de se poser des questions, il n'a pas le choix, tout en faisant avec la douleur qui l'entoure -Victor a des amis qui tiennent à lui, et qui sont prêts à prendre des risques pour lui, quitte à en payer le prix très cher. On ne lit pas ce livre en se disant que rien ne peut arriver aux héros ou à ses proches, tous peuvent payer les conséquences de leur engagement, surtout face à des ennemies que rien n'arrête. Mais qui sont-ils, ces ennemis, quelles sont leurs motivations ?
Nous les découvrons, au cours du récit, nous suivons le parcours de leur « leader », de son entraînement à son aboutissement. J'ai repensé à un livre de David Vann, en lisant son parcours : l'armée transforme des hommes en tueurs froids, en exécuteurs d'ordre, et ne se préoccupent pas des conséquences quand ses hommes sont démobilisés. Puis, qui se préoccupent aussi de l'évolution de nos peurs ? En effet, ce livre nous montre comment nous sommes passés de la peur du communisme pendant la guerre froide, du « péril rouge » à la peur du terrorisme, de l'immigrant, en un raccourci sidérant. Oui, je dis « nous », dans le sens de la société occidentale, nous qui nous interrogeons (ou pas) sur la manière de vivre après (les attentats) et avec (ceux qui ont projeté d'en commettre).
Et s'ajoute, s'entrelace, quelque chose qui n'a pas changé, quelles que soient les idéologies : la soif de pouvoir. Ceux qui tirent les ficelles dans cette intrigue sont ceux qui désirent en avoir, qu'ils se l'avouent ou non – mais la plupart du temps, ils ne se voilent pas la face. Victor, Jasmine, Gagné, d'autres encore (Virginie, Yako….) ont comme point commun de vouloir mener leurs missions à bien, en en ayant strictement rien à faire de dominer les autres : toute la différence pour mener sa vie, et vivre avec les autres, non contre les autres.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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J'aime énormément le Québec. C'est ce qui m'a attiré au début vers Martin Michaud, auteur québécois de thrillers. J'ai ainsi découvert son couple récurrent de policiers, Victor Lessard et Jacinthe Taillon avec leur accent si doux à mon oreille, enfin ici à mon oeil. Franchement, ces deux-là, ils valent vraiment le détour ! Et depuis je suis avec plaisirs leurs aventures. Je n'avais pas encore eu l'occasion de lire le 5e tome de la série : « Ghetto X ». Et là, chance incroyable, Babélio le proposait dans sa dernière opération masse critique. Je n'ai pas résisté ! Et voilà, je viens de terminer les 552 pages et j'ai adoré ! Je tiens à remercier vivement Babélio et les éditions Kennes pour cet envoi.
On retrouve ici Victor Lessard, quelques mois après sa démission des crimes majeurs pour des raisons que vous retrouverez dans les tomes précédents. Occasion pour moi de vous indiquer si besoin qu'il est absolument préférable de lire les autres livres des enquêtes de Victor Lessard pour apprécier à sa juste valeur « Ghetto X ». Il n'est donc plus le partner de Jacinthe. C'est son amoureuse, Nadja, qui fait maintenant équipe avec Jacinthe. Victor travaille actuellement à la sécurité d'un casino. Il n'a pas répondu aux diverses sollicitations de Jacinthe pour se revoir. Il a besoin de faire un break, un peu comme un alcoolique doit s'abstenir de boire. Car être flic fait tellement partie de lui que cette situation est assez difficile à vivre pour lui. Alors que Jacinthe vient de lui envoyer un texto lui demandant de passer sur une scène de crime pour avis, sans réfléchir Victor s'y rend. Les deux anciens partenaires sont très émus de se retrouver car une grande complicité et une amitié profonde les lient. Alors que Victor se trouve ainsi bien malgré lui impliqué dans cette enquête sur le meurtre d'un journaliste sans doute exécuté par un duo de tireurs d'élite, son mentor qui lui a servi de père de substitution se meurt. Juste avant de décéder, celui-ci lui révèle des éléments qu'il avait tenus secrets jusqu'ici sur le père de Victor qui a tué sa mère et ses deux frères. Victor complètement bouleversé par son décès et les révélations se retrouve au milieu d'un complot sanglant à multiples ramifications. Sa blonde, Nadja, est blessée alors qu'elle tente de le sauver, lui aussi sera blessé et les meurtres s'accumulent autour de lui. Jacinthe ainsi qu'un ancien collègue, Gagné, vont l'aider à résoudre cette ténébreuse enquête au péril de leur vie. Ils enquêtent en secret car ce complot touche sans doute des hauts placés dans les différents services de police. Je vais m'arrêter là et ne pas en dévoiler plus sur cette histoire certes un peu complexe mais passionnante aux personnages attachants et qui nous plonge pour partie, dans l'enfance de Victor. Cette enquête l'emmène vraiment très loin dans son passé et toutes ses certitudes s'effritent peu à peu. Il devra alors faire face à la vérité et l'apprivoiser pour pouvoir vivre avec. J'ai beaucoup aimé « Ghetto X » et j'ai grand espoir de retrouver bientôt la fine équipe dans d'autres aventures.

Lien : https://mapassionleslivres.w..
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J'avais découvert, un peu par hasard, Martin Michaud, celui que l'on considère comme l'un des maîtres du thriller québécois avec SASHA et je m'étais promis de revenir vers lui.
C'est chose faite avec Ghetto X, un roman de la série consacrée aux enquêteurs Victor Lessard et Jacinte Taillon.

Comme souvent, je n'ai pas procédé en suivant l'ordre des opus…
Victor Lessard a démissionné de la section des Crimes majeurs de Service de Police de la Ville de Montréal. Il accepte pourtant de donner ses impressions à son ancienne partenaire, Jacinthe Taillon, sur la scène du meurtre d'un journaliste d'enquête respecté et influent, visiblement abattu par un tireur d'élite.
En parallèle, Victor a entrepris des recherches sur sa famille et sur le drame dont il a été le seul survivant. Il a besoin d'éclaircir le passé de son père au sujet de qui il a appris des choses troublantes au chevet de celui qui a été, pour lui, un père de substitution.
Pris pour cible et blessé dans un attentat par les assassins du journaliste, Victor doit disparaître pour assurer sa sécurité et celle de ses proches et enquêter clandestinement, en marge de son statut de policier. Jacinte accepte de le seconder dans ses recherches non officielles.

Un thriller complexe sur fond de relents de guerre froide, d'extrémismes fascisants, de complots, de quête du pouvoir… Une intrigue aux nombreuses ramifications jusqu'aux sommet des élites policières… Il est toujours difficile de parler d'un thriller sans divulgâcher… Je n'essayerai pas d'en dire plus.
Au-delà des nombreuses péripéties, je me suis attachée aux deux personnages principaux et à leur parcours au point de désirer reprendre la série par le début, surtout que je me suis rendu compte (trop tard !) que je possède le premier tome (les abysses de ma PAL sont intersidéraux…). Je voudrais comprendre les raisons de la démission de Victor qui semblait très impliqué dans son boulot de flic, j'avoue une grande sympathie pour Jacinte, sensible et émouvante sous ses dehors extravertis…

L'écriture est efficace et captivante, fouillée et travaillée. Dès le début, j'ai été conquise par le sentiment d'urgence qui se dégage, même si le personnage suicidaire qui ouvre le récit n'est là que pour illustrer l'ambiance générale. Ensuite, les différentes temporalités donnent un éclairage diffracté sur les évènements, maintiennent un lien ténu avec l'ensemble.
J'avais choisi la version audio, lue par Patrice Robitaille, chez Vues er Voix et j'ai adoré cette narration avec l'accent québécois, émaillée de ces expressions que j'adore retrouver dans le contexte.

Lien : https://www.facebook.com/pir..
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
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Les yeux élargis par l’effroi, la jeune femme voit le corps de Lefebvre se cambrer au moment où sa cage thoracique explose. Des lambeaux de chair et des débris humains virevoltent dans l’air. Le journaliste se plie en deux, expulse un grand souffle et s’affaisse face contre terre. Comme à retardement, le sang se met à gicler en trombes épaisses.
Sous le choc, la femme tombe sur son séant. La peur la cloue sur place. Puis elle trouve la force de ramper jusqu’à lui. Lefebvre a la tête tournée dans sa direction. Elle plante son regard dans le sien.
— C’est où, Guillaume? Dans ton ordi? Guillaume?!
Elle lui parle, mais le journaliste ne l’entend pas.

" C’est con, je sais que je suis en train de mourir, mais tout ce que je me rappelle, Emma, c’est le poème sur les oiseaux de proie que t’as écrit quand Constance est morte.
Ça parlait d’un faucon qui a la capacité de voler si haut qu’il peut atteindre les étoiles et parler aux morts. Je m’en souviens. Ça s’appelait «J’ai juste le cœur trop triste».

La jeune femme prend soudain conscience qu’elle a du sang sur les mains. Elle a envie de hurler, mais réussit à garder son sang-froid et à reporter son attention sur le mourant.
— Reste avec moi, Guillaume! Dis-moi où chercher!
Cependant, Lefebvre s’enfonce déjà dans des eaux couleur d’encre, où il se sent disparaître tel un oiseau mazouté. Sur le plancher, sa main immobile gît dans son champ de vision. Il regarde avec une acuité exacerbée les veines qui courent sous sa peau, la texture de son épiderme, prend conscience de chaque sillon qui traverse sa paume.
L’espace d’une seconde sans fin, il s’émerveille de ce labyrinthe illimité, de ce réseau d’entrelacs qui pulse, et son esprit se gonfle d’une révélation qui le rassure: on a l’infini tous les jours sous les yeux, il faut juste s’en approcher et observer.
Et c’est ce qu’il s’évertue à faire: il admire tout ce sang dans lequel baigne sa paume, comme balayée par une marée montante.


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La peur la tenaille,ses pensées s'entrechoquent.Montréal et ses anonymes s'agitent autour d'elle,mais elle a le sentiment de se retrouver dans un univers en marge de la réalité,comme si elle valsait au milieu des derniers spectres d'une ville fantôme.Elle a l'impression que tous l'épient,que tous savent et que,dans une poignée de secondes,le tireur va surgir pour l'abattre.
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Victor n’eut besoin que d’une seconde pour reconnaître ce qu’il lut sur le visage du Russe. Pas de la peur. De la panique pure. Puis la lueur du jour sembla vaciller, se replier sur elle-même.
Arrivant de nulle part à toute allure, une fourgonnette noire freina devant l’établissement dans un crissement de pneus et se plaça en diagonale de la rue de manière à bloquer la circulation.
Avant même que le véhicule s’immobilise, la portière latérale côté terrasse s’ouvrit : trois hommes en tenue de combat, casqués, cagoulés, armés de fusils mitrailleurs et vêtus de gilets pare-balles mirent pied à terre. Dans un fracas d’apocalypse, les assaillants, calmes, entraînés et méthodiques, se mirent à arroser tout ce qui se trouvait devant eux à hauteur d’homme.
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— Oui. La logique de Poutine est simple: plus l’Occident est divisé, plus il devient fragile.

Jacinthe la considéra pensivement.

— Pis pendant ce temps-là, ça lui permet d’avancer ses pions ailleurs.

— Exactement. En démocratie, c’est l’opinion publique, le champ de bataille. Le président Poutine est à la tête d’une armée de trolls qui publient chaque jour des infos avec des faux comptes sur les médias sociaux.

L’enquêtrice fixa la spécialiste des affaires russes d’un regard incrédule.

— Des fake news?

— De la désinformation, tout à fait. La montée du populisme, ce n’est pas un hasard. La plus grande réussite de Poutine, ç’a été de faire croire à l’Occident qu’il est vulnérable face aux migrants.
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Messiah effectue les ajustements de façon méthodique.
- Confirmé. Ajusté.
- Quand tu veux.
Le tireur essuie la sueur qui glisse sur son front. La cible marche dans une foule compacte. Il prend une grande inspiration, puis il aligne la cible en mouvement dans sa visée.
La voix d’Iba se fait insistante.
- L’homme à la tunique bleue. Qu’est-ce que tu attends, Messiah ?
Quand son index touche la détente, le temps se suspend, la détonation déchire le silence, et la balle entame son vol en sifflant vers sa cible. Soudainement, l’homme à la tunique bleue est animé d’un soubresaut, ses bras projetés violemment vers l’arrière, puis son corps sans vie s’affaisse sur les genoux.
- Cible au sol. Gook kill, Messiah !
- Oh non ! Fuck !
La jeune femme se reprend d’un ton qu’elle veut neutre.
- Victime collatérale…
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