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ISBN : 2253107751
Éditeur : Préludes (04/05/2016)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 122 notes)
Résumé :
"J'ai 33 ans, ça y est. A 40 ans et des poussières, mon corps sera hors jeu. Il me reste donc sept grosses années pour faire un enfant, soit 89 mois. Un chiffre minuscule. A peine 2700 jours. Que peut-on faire en 2700 jours ? Rien. J'en ai déjà 5 à construire trois meubles Ikéa."
Jeanne, célibataire, contrôleuse de train sur la ligne Paris-Auxerre, n'a qu'une obsession : devenir maman avant que le temps la rattrape. Elle a fait une croix sur le couple, il lui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (91) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  30 mars 2016
" TIC-TAC, TIC-TAC, TIC-TAC " , fait l'horloge biologique de Jeanne .
Trente -trois ans , soit 89 mois (elle sait : elle a compté...) avant d'atteindre les quarante ans . Age où elle sera hors jeu pour avoir un bébé .
Parisienne , contrôleuse de trains pour la SNCF, elle a été plaquée par Julian après 5 années de vie commune. Et on peut dire que celle là, elle ne l'avait pas vue venir .
Depuis, elle ne croit plus trop en l'Amour , n'attend pas que débarque le futur père de ses enfants ou l'homme de sa vie .
Et sa vie, elle a bien l'intention de la prendre en main toute seule. Sa grossesse aussi. Sauf que : il faut bien un homme pour ça.
N'importe lequel fera l'affaire : Monsieur TGV, Nicolas, Jim , Julian, Boris., un espagnol...
Bien sûr , elle prend la pilule !
Comment ça , c'est pas vrai ?
Jeanne , rien ne l'arrête et surtout pas le fait de faire un bébé dans le dos...
Il y a des femmes qui ont de la chance , qui peuvent faire un bébé à deux et puis , il y a les autres.
Sans jamais juger , et avec une plume amusante et très actuelle, Caroline Michel nous raconte une obsession , une envie, une lubie ,une divine idylle... Celle de Jeanne pour sa future fille ( Augustine ).
J'ai eu envie de lui dire de faire attention , qu'à tant vouloir "attraper" un bébé , elle pourrait attraper autre chose...
J'ai eu envie de la serrer dans mes bras , de lui dire de ne pas s'inquiéter , que tout arrive , que c'est une fille touchante, sympa , une fille avec qui on aimerait être copine , une fille de 33 ans qu'on a eu plaisir à fréquenter , le temps d'un livre.
Et puis , en refermant ce roman , (reçu à midi , fini à minuit !) , je me suis dit que j'avais de la chance . Beaucoup, beaucoup, beaucoup de chance ...
Merci aux Editions Préludes pour ce joli cadeau et ce petit ballon de baudruche rouge , (avec écrit dessus , 89 mois...), et merci à Babelio, toujours...
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Gwenaweb
  01 avril 2016
Je suis surprise d'être choquée par ce livre. L'héroïne veut faire un bébé, ok. Y a pas de papa, ok. Elle fera son bébé toute seule, ok. Jusque là, tout va bien. Mais pour mettre son projet en oeuvre, on penserait qu'elle irait se fournir au supermarché du sperme et faire ça proprement. Mais non évidemment. Elle enchaine les mecs à tour de bras pour se faire encloquer. Elle panique un peu d'attraper une MST. Mais ma fille, heureusement que tu paniques et que tu penses que tu peux attraper une saloperie bien plus grave qu'une petite mycose. Je n'en reviens pas qu'il n'y ait que quelque petites lignes d'inquiétude sur ce sujet dans ce livre, à l'heure où le sida est un sujet de société si important. En plus, en mettant de côté les risques pour elle-même, qu'en est-il du risque qu'elle fait courir à tous ses autres partenaires ? Et pire encore, le risque qu'elle fait courir à son propre futur enfant ? Faut vraiment avoir un grain pour faire ça en 2016.
Jeanne, elle respire l'égoïsme. Elle, elle veut concevoir la vie, donc les petits tracas des autres ne comptent pas autant. Depuis quand cet impérialisme de la maternité ? Comme si son désir était plus légitime que celui de quelqu'un d'autre, sous prétexte que c'est soit disant génial de faire un enfant. Le tout accompagné de conclusions hâtives comme ça transparait dans cette citation : "Plus j'expose mon idée et ma démarche, plus elle enveloppe son bébé de ses mains, comme si elle craignait qu'il n'entende une grossièreté. J'en conclus qu'elle et Alfred ne doivent plus beaucoup avoir de rapports sexuels." Mais qu'est-ce que c'est que ce mode de pensée ? Je suis assez horrifiée que l'auteur passe du coq à l'âne de cette manière, sans aucune logique. Comme si la désapprobation de son projet d'être maman solo par une amie veut d'office dire que cette amie n'a plus de vie au lit. Bien sûr !
"Je ne sais pas quoi dire. Il faut que je me lave les mains. Eléonore sort un paquet de mouchoirs de sa poche. Pendant qu'elle me nettoie l'auriculaire, elle propose que nous partions chez sa grand-mère."… Euh, ça vous arrive souvent à vous, de nettoyer les auriculaires des autres tout en pensant à votre grand-mère ? Ou c'est moi la barge ?
Le truc assez énervant aussi, c'est quand l'auteur fait des flashs back dans le peu qu'il s'est déjà passé dans le livre, pendant la partie qui précède ce flash back. Comme dans les mauvais films de l'après-midi sur TF1.
Au final, le seul point positif de ce livre a été pour moi qu'il expose le fait qu'on est pas obligé d'être en couple pour vivre et être heureux. Ca transparait assez bien dans le texte et ça, ça me plait. On peut construire une vie tout aussi enrichissante en restant célibataire. En parlant d'un livre sur la grossesse, je fais fort.
En fait, je mens. Il y a un autre point positif à ce livre : l'action marketing qui consiste à fournir un ballon de baudruche avec le livre, pour matcher la couverture. Ca, ça agit sur mon coeur de publicitaire.
Troisième point positif : j'adore recevoir des livres gratuits dans ma boite aux lettres grâce à babelio !
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petitsoleil
  24 juin 2018
Un roman sympa, moderne, avec une héroïne parfois attachante, des personnes de son entourage amusantes aussi (Nicolas le copain facteur, Eléonore la collègue et meilleure amie ...) mais l'héroïne se lance dans une quête que j'ai trouvée un peu obsessionnelle, je le reconnais.
Comme dans "Le syndrome de la vitre étoilée" ou "Un tout petit rien". Comme dans un livre que j'ai plus apprécié, récemment "Le foyer des mères heureuses", vouloir être maman à tout prix. A tout prix, même toute seule, même sans mec, sans histoire amoureuse, juste coucher pour être enceinte - ce qui provoque pas mal d'inquiétudes et de quiproquos dans son entourage. J'aime bien la mélodie et l'humour de la chanson de Goldman "Elle a fait un bébé toute seule", mais je ne me reconnais pas du tout en Jeanne (heureusement ?). J'avoue que même si j'ai la trentaine et me pose des questions à ce sujet, je ne ressens pas du tout ce genre d'évidence "je serai forcément maman", ce genre de quête obsessionnelle.
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ManouB
  01 avril 2016
Jeanne a 33 ans et cela fait maintenant un an que Julian, avec qui elle projetait de faire un bébé est parti sans explication...mais son désir d'enfant est resté intact !
Elle voit bien que le temps passe et compte les mois qui lui restent pour réaliser son rêve, car elle est bien décidée : elle fera un bébé toute seule mais ne veut pas pour autant un père.
Et il ne lui reste donc que 89 mois (7 ans) puisqu'elle est persuadée qu'à 40 ans ce sera trop tard et que ses ovules ne seront plus capables de lui permettre de mener à bien son projet.
Pour elle c'est du concret puisqu'elle donne même un nom à son bébé et qu'elle décide que ce sera une petite Augustine.
Mais bien sûr toutes ses amies et aussi sa famille (surtout sa mère) s'offusquent.
Alice d'abord, la très organisée et toujours parfaite Alice, qui justement en attend un, de bébé. Mais aussi Eléonore, avec qui Jeanne travaille comme contrôleuse à la SNCF et avec qui elle fait régulièrement le Paris-Auxerre-Saint Gervais...elles ont donc le temps d'en discuter.
Par contre ses amis de sexe masculin se montrent beaucoup plus compréhensifs : ceux qui sont célibataires sont eux aussi "obsédés" à leur façon par l'envie de faire une rencontre sérieuse et d'être père un jour, même si pour eux l'horloge biologique est beaucoup plus généreuse...
Il y a Félix le voisin sportif, Nicolas l'ami d'enfance facteur, avec qui elle court toutes les semaines, Alfred, le mari d'Alice, Boris, le frère de Léo (Eléonore) et Arnaud...
Pour arriver à ses fins, la pétillante Jeanne n'hésite pas à mentir à ses nouveaux compagnons en leur disant qu'elle prend la pilule, ou bien à coucher avec n'importe qui, même des hommes qu'elle ne connaît pas, prenant ainsi des risques puisque forcément, pour être enceinte, elle ne peut avoir que des rapports non protégés.
Elle est prête à essayer n'importe quelle potion magique et à surprendre ses compagnons en gardant les jambes en l'air après les rapports sous prétexte de s'étirer !
Elle se fait également repérer dans la pharmacie où travaille Arnaud en achetant dix tests de grossesse à la fois...
Mais Jeanne est bien loin de toutes ces préoccupations, toute à son désir d'enfants et prête à essayer toutes les méthodes modernes possibles afin d'arriver à ses fins : elle prend finalement contact avec une clinique en Espagne qui lui permettra de recevoir une insémination artificielle...


C'est un roman bourré d'humour et de tendresse qui nous montre sans fard, les interrogations intimes d'une jeune trentenaire autour de son désir de maternité.
J'ai beaucoup aimé Jeanne, sa fraîcheur, sa personnalité, sa ténacité, sa gaieté, son dynamisme mais aussi sa tendresse, même si je n'adhère pas totalement à son comportement. Je me suis surprise à rire de ses frasques souvent jubilatoires.
Mais j'ai été touchée et émue par son obsession d'enfant, par ses déceptions devant les tests négatifs, par certaines de ses remarques, où toutes les jeunes femmes se reconnaîtront, par ses doutes au moment où elle découvre son ami Alfred bouleversé d'être devenu père et qu'elle réalise qu'elle ne connaîtra jamais cela.
C'est un roman résolument moderne qui pose bien le problème actuel des jeunes femmes d'aujourd'hui qui sont souvent entourées d'amis mais toujours célibataires et qui sont confrontées à des choix personnels de vie, face au conformisme de notre société.
Faut-il mieux élever un enfant dont le père est parti ou avoir un bébé toute seule, sans père ? Faut-il attendre de rencontrer le "prince charmant" au risque que cela n'arrive jamais ?
Caroline Michel écrit ici un premier roman à découvrir absolument...
Lien : http://bulledemanou.over-blo..
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Gaoulette
  03 avril 2016
Jeanne contrôleuse SNCF, célibataire, parisienne et pleins de potes vient de souffler ses 33 bougies et se rend compte qu'il lui reste 89 mois (il parait qu'après 40 ans tu ne peux plus) pour avoir un bébé rien qu'à elle. A partir de là elle décide de faire un bébé toute seule (perso j'adore cette chanson) et va partir dans une quête du géniteur (j'aurais trouvé un moyen plus simple) de manière je dirais chaotique….
Dans la quatrième de couverture tout est dit, on suit une nana plutôt gentille (la copine de tout le monde mais aucun mec ne veut, ça c'est elle qui le dit) dans sa chasse au spermatozoïde (désolée mais le terme est bien approprié dans son cas) de façon telle que toute personne qui lira ce livre jugera en bien ou mal.
Je vais être honnête quand j'ai su que Babelio faisait une masse critique sur ce livre je me suis précipitée pour m'inscrire. D'ailleurs merci pour tout. C'est le genre de livre que j'aurais acheté en librairie car je me sens proche de l'héroïne - même année de naissance, j'ai été pendant longtemps la seule célibataire du groupe, j'avais mon plan de secours au cas où pour un bébé à 35 ans (mon meilleur ami) - mais ça s'arrête là.
Comment dire, l'auteure nous montre une héroïne qui va très loin pour se faire « engrosser » quitte à jouer avec sa vie. Nous somme au XXIème siècle et LA CAPOTE EST OBLIGATOIRE surtout quand on décide de s'envoyer en l'air à droite ou à gauche, bébé ou pas!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Ces passages-là m'ont vraiment dérangé et je n'ai pas trouvé ça drôle du tout. L'auteure écrit avec beaucoup de légèreté pour ne pas juger Jeanne dans sa lubie mais moi lectrice je n'ai pas pu m'en empêcher. Est-ce le but de Caroline Michel, nous montrer un cas désespéré? Pour moi tout dépend de son passif, de son âge, si on a des enfants ou pas, et chacun jugera en bien ou mal ce premier roman et influencera son avis livresque, malheureusement.
Je vais vous dire j'ai aimé ce premier roman quoique Jeanne est fait dans ce livre. Je ne l'ai pas trouvé drôle du genre chick-lit mais plein de tendresse pour nous exposer un fait (l'horloge biologique quoique Jeanne avait le temps). Et oui pauvre Jeanne, t'en fais de conneries à 33 ans et je n'ai pas eu envie de la féliciter non plus. Jeanne aurait pu être une de mes copines ou moi aussi d'ailleurs et me rendre compte que je ne peux pas fonder de famille de manière traditionnelle mais je n'aurais pas utilisé ses méthodes. J'aurais été droit au but (banque du sperme ou meilleur ami toujours disponible).
Alors oui j'ai aimé ce livre mais pas pour l'humour : pour la plume légère et sans chichi de l'auteure, pour me montrer autre chose que ma vie parfaite, pour la spontanéité de l'héroïne même si des grosses claques se perdaient, pour le désespoir et la bêtise de Jeanne (et non, on ne tombe pas enceinte avant ses ragnagna ….. un coup pour rien).
Je le recommande car j'ai très envie de lire d'autres critiques de femmes pour savoir comment elles ont perçu et juger Jeanne. Par contre je serais intriguée de connaitre l'avis d'un homme.
Et pour finir, va-t-il avoir une suite car celle-là finie quand même en queue de poisson…. Je n'aime pas trop de genre de fin sans un vrai final (qu'il soit happy end ou pas).
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Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   31 mars 2016
Je touche mon ventre en rentrant chez moi . J'espère que mon col est accueillant . Que tous les panneaux routiers sont en service . j'aimerais que mes ovules vivent longtemps , très longtemps , deux jours c'est peu . Il faudrait que mes ovules débarquent de chaque côté et s'installent pour la semaine , qu'ils prennent un bon bouquin , un bon verre , qu'ils patientent tranquillement et respirent à fond pour assurer leur survie . Je voudrais qu'ils ne meurent jamais ,ne s'éteignent pas et que ma muqueuse utérine soit toujours très épaisse , une grosse muqueuse utérine disposée à accueillir un embryon , une muqueuse utérine chaleureuse, polie et douillette , qui ouvre grand sa porte , offre à boire et à bouffer et met une petite musique d'ambiance pour que son invité se sente parfaitement bien .
Une muqueuse utérine un peu feng-shui .
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iris29iris29   30 mars 2016
Eléonore soupire . Elle me pique le test et vérifie , elle aimerait que j'ai mal lu.
- Je ne comprends pas , j'avais pourtant bien levé les jambes après le rapport . Mais Arnaud a gardé ses chaussettes pendant le coït , tu crois que ça freine les spermatozoïdes ?
- Tant qu'il était tout nu .
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iris29iris29   01 avril 2016
[...], j'ai rencontré des garçons après Julian qui n'avaient pas envie d'être deux . Des hommes qui envoyaient des messages pleins de poésie pour ensuite envoyer des messages pleins de doutes . Des hommes qui décrétaient vouloir une belle histoire , mais qui en réalité en vivaient déjà une . Des hommes qui ne me laissaient pas le temps de retenir leur digicode .
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petitsoleilpetitsoleil   23 juin 2018
J'aimerais que mon corps fonde, que tous les corps fondent, que porter la vie ne soit qu'un gros malentendu, que la grossesse n'existe pas, que les ventres n'aient aucun défi, rien à porter, j'aimerais que les enfants s'achètent ou se commandent, se dessinent ou se cultivent. Dans les choux, les roses, au fond d'un immense jardin. J'aimerais que les cigognes existent et que les naissances ne dépendent plus jamais d'aucun utérus ; et si possible, qu'elles ne dépendent plus jamais d'aucun papa.
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iris29iris29   30 mars 2016
J'ai toujours voulu des enfants , comme la plupart des filles. [..] . Gamine je jouais à la poupée .[...] A dix ans , je mettais Ken sur Barbie sur la moquette de ma chambre . Deux minutes plus tard , elle accouchait .
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Video de Caroline Michel (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Caroline Michel
Alexandra Hubin et Caroline Michel lèvent le voile sur le clitoris, organe-clé du plaisir féminin qui a longtemps été refoulé. En libérant la parole et en le montrant tel qu'il est, elles désacralisent cet organe mystérieux et permettent à chaque femme (mais aussi à chaque homme) de se familiariser avec lui afin de mieux l'apprivoiser.
Saviez-vous que le clitoris peut mesurer jusqu'à 11cm ? Et que le fameux point G s'appelle en fait la "zone C" ? Les révélations s'égrènent au fil des pages et vous permettent de découvrir cet organe synonyme de jouissance qui ne demande qu'à être aimé.
Alors, clitoridienne ou clitoridienne ? Ne cherchez plus ! #teamclito

Fondatrice de la sexologie positive ("SexoPositive") s'attachant aux clés d'une sexualité épanouie, Alexandra Hubin est docteur en psychologie et sexologue. Consultante en sexologie en clinique, elle est l'auteure de plusieurs ouvrages et intervient dans les médias.
Caroline Michel s'appelle Michel comme tout le monde, mais parle de sexe comme personne. Journaliste en psycho et sexo pour la presse féminine, elle est également l'auteure du blog ovary.fr.
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