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ISBN : 2266173804
Éditeur : Pocket (05/02/2007)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 238 notes)
Résumé :
La grande fresque familiale de Claude Michelet continue avec ce roman. Trois générations, un même esprit et un même cœur, la famille Vialhe n'est pas près de s'éteindre.

1974... Saint-Libéral ne compte plus que trois cent quatre habitants. Pierre-Édouard – le doyen – se désole. La population vieillit, le village se meurt. Jacques Vialhe s'échine sur l'exploitation familiale. Dominique, son fils, ingénieur agronome en Afrique, ne parle pas de prendre l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
meknes56
  20 octobre 2019
Le troisième tome de cette saga nous emmène dans les années 74 avec la perte de la population et l'exode vers d'autres cieux. Comment se tirera de cette triste migration, le propriétaire Viahle. Quelqu'un lui succédera-t-il ? Belle analyse du monde paysan en1974 par un fabuleux auteur.
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Annabelle31
  17 janvier 2017
Troisième tome de la série "Les grives aux loups", nous retrouvons la famille Vialhe au milieu des années soixante-dix. le village de Saint-Libéral compte de moins en moins d'habitants, et si à la génération précédente, Pierre-Edouard et Mathilde ont vu des membres de leur famille partir à la ville ou même encore plus loin, tout espoir n'est pas perdu lorsqu'un jeune Vialhe de la génération suivante rêve de venir s'installer à Saint-Libéral, pour y vivre du travail de la terre, comme l'ont fait, jadis, ses aïeux.
"L'appel des engoulevents" nous fait partager la vie de la famille Vialhe, qu'on suit depuis maintenant plusieurs générations et à laquelle on s'est attaché, et que pour ma part, je retrouve avec bonheur à chaque fois.
Une série magistrale !
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Clelie22
  23 mars 2013
Avec ce 3e volet de la saga familiale des Vialhe, on aborde les années 1970. Pierre-Edouard, Mathilde et tous les personnages des précédents livres se font vieux, tout comme leur village de Saint-Libéral. Avec son talent habituel, Michelet dépeint ces personnages de manière particulièrement réaliste et attachante. Il montre bien aussi l'évolution de la société dans les années 1970, avec la libération des moeurs et le décalage que cela provoque entre les générations. Il analyse également l'évolution de l'agriculture, sa tendance à la concentration et à la libéralisation. Ce roman parait, par certains côtés, plus personnel en ce qu'il permet à Michelet d'exprimer ses idées sur ce sujet qui lui tient à coeur. On a parfois l'impression de deviner son propre parcours dans celui de Jean, le petit-fils parisien de Pierre-Edouard, qui ne rêve que de s'installer sur une ferme, ou dans celui de Dominique, ingénieur agronome qui est lui aussi tenté de revenir travailler sa terre natale... comme les engoulevents. Un roman que j'ai trouvé très intéressant. J'ai pris beaucoup de plaisir à suivre les parcours des différents personnages.
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Wyoming
  19 mai 2018
Troisième volet de la saga des Vialhe; nous sommes dans les années 70, la mécanisation a fait évoluer le travail de la terre, les jeunes sont attirés par les villes où la vie est moins rude. Ecriture toujours agréable de claude Michelet.
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DanR
  04 août 2014
Comme tant d'autres je me suis plongé dans cette saga familiale bien aidé en cela par la série télévisée qui en a été tiré. C'est puissant, plutôt bien écrit et on a toujours envie page après page de connaître la suite. Et puis si comme moi on a quelques ancêtres issus de la paysannerie comment ne pas s'y intéresser !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
milamiragemilamirage   03 mai 2013
Dès leur retour au bourg, le maître voulut absolument accompagner son élève jusque chez lui et, en les voyant passer, on ne savait qui, de l’instituteur ou de l’élève, était le plus fier, le plus heureux.
Le grand-père Édouard était seul, assis devant la maison ; depuis l’orage, ses rhumatismes le torturaient. Tout le reste de la famille moissonnait le froment dans la pièce des Malides, là-haut sur le plateau.
Eh bien, voilà ! dit M. Lanzac, Pierre-Édouard est reçu, et bien reçu. Je suis très fier de lui.
Le vieil homme les regarda, puis eut ce geste qui stupéfia son petit-fils car il savait à quel point l’aïeul avait du mal à se tenir debout : il se leva. Il souriait de toutes ses rides et Pierre-Édouard n’en crut pas ses yeux lorsqu’il constata que les paupières du vieillard se frangeaient de larmes. Et son étonnement s’accrut encore lorsqu’il parla, non en patois, qui était pourtant sa langue habituelle, mais en français, ce français dont il n’usait qu’en des circonstances exceptionnelles.
Non, non, assura-t-il, je ne suis pas gâteux, c’est rien…
Il avala sa salive, ébaucha un sourire :
Tu comprends, tu es le premier de tous les Vialhe, le premier qui a un diplôme… Moi, je ne sais pas écrire, et à peine lire. Et toi, toi, tu as un diplôme, un vrai diplôme de l’État !
[challenge des livres sans citation]
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issablagaissablaga   02 mai 2015
Il se rappela soudain que Jacques l'avait prévenu, la veille, qu’on allait changer d'heure. Il n'avait rien compris à ce que lui avait expliqué son fils, mais avait annoncé que, de toute façon, le soleil et lui n’avaient rien à foutre de ce que décidaient les abrutis de Parisiens !
- Changer d'heure ? Avait-il lancé, et puis quoi encore ? Ils pourraient demander à la lune de se lever à l'ouest tant qu ils y sont, ces ânes ! Ne compte pas sur moi pour me plier à cette couillonnade !
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ladesiderienneladesiderienne   04 mai 2013
Avec l'âge, il avait acquis un grand détachement. La mort seule le touchait au cœur, surtout celle d'un proche, surtout celle de Léon.
Mais le reste ! Bah, c'était la vie ! Il fallait faire avec et se répéter surtout que plus rien n'était comme avant, qu'il n'était plus qu'un observateur et un des derniers représentants d'un temps révolu, d'une époque défunte. Tout était périmé, et la majorité des valeurs qu'il avait défendues n'avaient plus cours.
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Annabelle31Annabelle31   17 janvier 2017
Encore tout assourdis par le bruit de la moissonneuse, gris de poussière, rompus de fatigue, mais heureux de leur journée de travail, Françoise et Jean partirent vers Coste-Roche en coupant au plus court.
La nuit était là, pleine de chants d'insectes et d'appels de grillons, lourde d'effluves odorants où se mêlait le parfum des reines-claudes, de la luzerne en fleur et de la paille encore chaude. Une nuit tiède, toute lumineuse d'une lune presque pleine, éblouissante de son éclat blanc-crème.
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issablagaissablaga   04 mai 2015
C’est important de savoir d'où on vient, ça donne des racines. Et on dira ce qu on voudra, les racines, ça permet de bien se tenir fier et de bien résister aux tempêtes, aussi !
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Video de Claude Michelet (2) Voir plusAjouter une vidéo

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Emission consacrée aux romans de l'été qui réunit sur le plateau de Bernard PIVOT plusieurs auteurs. Nella BIELSKY pour "Si belles et fraîches étaient les roses" elle évoque l'intrigue de son roman (Odessa 1918), sa vie en France, depuis qu'elle a quitté l'URSS Claude MICHELET, pour "Les palombes ne passeront plus" (la suite des"grives aux loups), la vie d'une famille dans un petit...
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